Quoi faire en septembre? Le calendrier du jardinier paresseux
Septembre, c’est un mois entre deux saisons.
On sent clairement que l’été tire à sa fin – les vacances, les longues journées, les baignades spontanées, la pêche à la truite – mais on n’est pas encore tout à fait prêts pour les cotons ouatés, les décorations d’Halloween et les tartes aux pommes. Au jardin, même son de cloche: certaines plantes s’éclatent comme en plein mois de juillet, d’autres commencent à rougir doucement, pressentant le changement.
Faut-il s’activer ou ralentir? Planter, récolter, diviser, semer… ou simplement contempler? C’est un peu le mois du «oui, mais non, mais peut-être».
Heureusement, le sol est encore chaud, mais les nuits plus fraîches, les journées sont belles, mais plus courtes, et les possibilités sont nombreuses, sans qu’aucune ne soit pressante. C’est un excellent moment pour transplanter, diviser, semer des engrais verts, installer des bulbes ou rentrer tranquillement ses plantes d’intérieur. Pas besoin de tout faire d’un coup, bien sûr, il restera de belles journées en octobre. Et surtout ne pas faire le ménage du jardin (non, mais, quelle idée!).
Laissez les tiges sécher, les fleurs aller en graines, les feuilles tomber où bon leur semble. Rien ne se perd, tout se transforme. Le cycle de la vie continue… tout en paresse.
Potager

- Semis de légumes d’automne: En début septembre, vous pouvez encore semer des légumes à croissance rapide comme les épinards, la roquette ou les radis pour une récolte automnale.
- Plantation de l’ail: Septembre est un bon moment pour planter l’ail afin qu’il puisse commencer à s’enraciner avant l’hiver.
- Récolte des fines herbes: Récoltez et conservez les feuilles de fines herbes lorsque des boutons floraux apparaissent. C’est à ce moment qu’elles ont le plus de goût.
- Récolter régulièrement des légumes: Récoltez les légumes à maturation rapide comme les haricots et les courges d’été tous les 4 à 5 jours. Cela stimule une nouvelle production et évite qu’ils deviennent trop mûrs.
- Cueillir les poivrons: Cueillez-les verts pour un goût doux, ou attendez qu’ils deviennent rouges pour une saveur plus sucrée.
- Récolte des kiwis: Surveillez les fruits des kiwis rustiques et récoltez-les quand les fruits commencent à ramollir.
- Récolte du maïs: Cueillez le maïs dès que les soies commencent à brunir.
- Récolte tardive des légumes résistants: Il n’y a pas de presse pour récolter choux, choux de Bruxelles, poireaux et topinambours, car le gel améliore leur goût.
- Récolter les courges d’été pendant qu’elles sont jeunes: plus elles sont petites, plus elles sont tendres et savoureuses. Et ça encourage la plante à en produire d’autres!
- Faites la conservation des récoltes: tomates, haricots, concombres… c’est le bon moment pour congeler, sécher ou mettre en conserve pendant que l’abondance est là. Après tout, on ne peut pas tout manger en même temps!
- Maturation des tomates à l’intérieur: Rentrez les tomates à l’intérieur pour finir leur maturation quand la température nocturne descend sous 10 °C. Ne placez pas les tomates immatures au réfrigérateur, car le froid arrêtera leur mûrissement.
- Supprimer les fleurs des fines herbes: Supprimer les fleurs des fines herbes peut stimuler une reprise de la production de feuilles et prolonger la période de récolte des herbes fraîches.
- Fines herbes envahissantes: Les fines herbes comme l’aneth, l’anis, la bourrache, le cerfeuil, la coriandre et la mélisse peuvent devenir envahissantes. Éliminez les fleurs fanées pour éviter qu’elles ne se ressèment partout, ou ne le faites pas et vous aurez de belles surprises l’année suivante!
- Surveiller l’arrosage des tomates: Ne laissez jamais vos tomates manquer d’eau, sinon elles peuvent fendiller. Gardez le sol uniformément humide.
- Décomposition des plants de légumineuses: Après la récolte, laissez les plants de pois et de haricots se décomposer sur place. Ils enrichissent naturellement le sol en azote pour les cultures futures.
- Couper les vieilles tiges de framboisiers: Après la récolte, coupez les tiges à l’écorce brune pour laisser de l’espace aux jeunes tiges vigoureuses, assurant une production fruitière abondante la saison suivante.
- Pensez à semer des engrais verts: Si une planche est libérée tôt, plutôt que de laisser l’espace vide, vous pouvez déjà semer du sarrasin, du trèfle ou de l’avoine pour régénérer le sol avant l’automne. Ou même vos vieux sachets de légumes feuilles pour une récolte de salade automnale.
- Protection contre le gel: Soyez prêt à recouvrir les plantes potagères fragiles si un gel hâtif est annoncé.
- Nettoyez les légumes malades, pas le reste: on laisse les résidus au sol pour nourrir la vie du sol… sauf en cas de maladies fongiques visibles (oïdium, mildiou, taches noires). Retirez alors les feuilles très atteintes et jetez-les à la poubelle, pas au compost.
Ornementale

- Division et transplantation des vivaces: Divisez et déplacez les vivaces à floraison printanière et estivale à cette saison. Attendez le printemps pour celles qui sont en fleur.
- Plantation de végétaux: Septembre est un bon moment pour planter de nouvelles vivaces, des arbustes ou des arbres, car le sol est encore chaud, ce qui favorise l’enracinement avant l’hiver.
- Installer des vivaces de fin de saison: Si une plate-bande manque de fleurs en septembre, c’est le moment idéal pour y ajouter des vivaces à floraison automnale (asters, rudbeckies, hélénies, etc.). C’est à cette période qu’on voit clairement où il en manque.
- Arrosage après plantation: Continuez d’arroser les vivaces, arbres et arbustes plantés cette année jusqu’aux premières gelées pour assurer leur bonne survie à l’hiver.
- Rentrée des annuelles à l’intérieur: On peut préserver certaines plantes dites annuelles en les rentrant à l’intérieur à l’automne, soit sous forme de plants, soit en prélevant des boutures, afin de les protéger du froid hivernal.
- Achat des bulbes automnaux: Pour le meilleur choix possible, achetez vos bulbes à plantation automnale (tulipes, narcisses, crocus, etc.) dès qu’ils arrivent en magasin.
- Protection des bulbes: Pour protéger les bulbes de tulipe fraîchement plantés des écureuils, appliquez de l’engrais de poules ou couvrez le sol d’un morceau de grillage à poules après la plantation.
- Réduire les apports d’engrais: Ne fertilisez plus vos vivaces ou arbustes en septembre: la croissance active est terminée. Un apport tardif d’azote pourrait stimuler la formation de jeunes pousses qui n’auront pas le temps de développer leur résistance hivernale.
- Maladies fongiques de fin d’été: Il est courant de voir un peu de blanc (maladie fongique) sur les plantes ornementales. Ralentissez sa progression en vaporisant une solution de bicarbonate de soude et de savon insecticide.
- Fleurs fanées: Supprimer les fleurs fanées des annuelles et des vivaces n’est pas nécessaire, mais vous pouvez le faire pour augmenter la floraison. N’oubliez pas que plusieurs d’entre elles produiront des graines qui nourriront les oiseaux et pourraient se ressemer spontanément.
- Éliminez les drageons indésirables au pied des arbres et arbustes: Enlevez les drageons qui apparaissent au pied des arbustes et arbres (lilas, robinier, vinaigrier, etc.), si vous ne voulez pas qu’ils se répandent. Vous pouvez aussi éliminer les végétaux drageonnant et les remplacer par des arbustes sans entretien.
Pelouse

- Installer ou sursemer une pelouse: Le meilleur moment pour refaire ou installer une pelouse est à la fin d’août et en septembre, bien que cela soit également possible au printemps. Les pelouses préfèrent les températures fraîches de l’automne et les précipitations accrues. En revanche, si vous semez trop tard, les jeunes semis, qui ne sont pas encore endurcis, pourraient souffrir des premiers gels.
- Nématodes pour ver blanc: Pour traiter les infestations de vers blancs (larves de hannetons communs et européens ainsi que de scarabées japonais et du rosier) dans le gazon, utilisez des nématodes, de petits vers parasites. Ces nématodes pénètrent les jeunes larves et y injectent des bactéries toxiques pour elles. Appliquez-les entre la mi-août et la mi-septembre, lorsque les vers blancs viennent d’éclore et que le sol est relativement chaud, entre 21 et 30 °C.
- Laissez les rognures sur place: Quand vous tondez, laissez les rognures de gazon sur la pelouse. Elles se décomposeront rapidement et restitueront des éléments nutritifs au sol. Moins de travail, plus de fertilité!
- Tolérer les plantes spontanées: Trèfles, plantain, pissenlits et autres «mauvaises herbes» sont utiles pour les pollinisateurs et résistent souvent mieux à la sécheresse que le gazon. Un peu de diversité, ça rend la pelouse plus vivante et résistante!
- Laissez faire les oiseaux: Les oiseaux qui parcourent votre pelouse sont des amis. Ils recherchent des insectes qui nuisent au gazon, dont les larves des scarabées japonais.
- Terreauter pour fertiliser naturellement la pelouse: À la fin de l’été, étalez une mince couche de compost (1 à 2 cm) directement sur la pelouse. C’est le meilleur moment pour nourrir le sol en douceur, sans engrais chimiques. Ce terreautage améliore la structure du sol, soutient la biodiversité souterraine et prépare le gazon à mieux passer l’hiver. Bonus paresseux: laissez les vers de terre faire le travail à votre place!
- Faire de la tonte différenciée: Au lieu de tondre toute la pelouse à la même hauteur, laissez certaines zones pousser plus librement – sous les arbres, près des haies ou là où certaines plantes sont en fleur. Moins d’entretien pour vous, plus de nourriture pour les pollinisateurs, des abris pour d’autres insectes… et une pelouse plus résiliente.
Arrosage

- Restrictions municipales: Respectez les restrictions d’arrosage de votre municipalité.
- Ralentir l’arrosage en fin d’été: Vers la fin août, avec des nuits plus fraîches, le sol retient mieux l’humidité. Adaptez votre rythme: inutile d’arroser comme en pleine canicule.
- Arrosez régulièrement les nouvelles plantations: Pour les nouvelles plantations de vivaces, d’arbustes ou d’arbres, il est important d’arroser régulièrement pendant la première année, parfois plus pour des arbres de gros calibre. Pourquoi ne pas installer un système d’arrosage automatique avec un boyau suintant?
- Essayez l’arrosage sous le sol: L’arrosage souterrain, réalisé à l’aide de réservoirs remplis d’eau placés directement dans la terre, permet d’humidifier le sol en profondeur tout en évitant l’évaporation et le mouillage du feuillage. Cela favorise un enracinement plus profond, limite les maladies foliaires et réduit l’usage de l’eau, surtout en période de chaleur.
- Nul besoin d’arroser les plantations établies: à moins d’une sécheresse prolongée, il n’est pas nécessaire d’arroser vos plantes permanentes comme les vivaces, les arbustes et arbres, surtout si vous avez choisi des plantes adaptées à vos conditions.
- Évitez de mouiller le feuillage pour prévenir les maladies: Pour prévenir les maladies foliaires, essayez d’arroser vos plantes sans mouiller leur feuillage. Justement, les boyaux suintants arrosent au niveau du sol!
- Privilégiez un arrosage lent et en profondeur: Lorsque vous arrosez, humidifiez toute la zone de racines de la plante. Un arrosage lent une fois par semaine est beaucoup plus bénéfique qu’un arrosage superficiel et rapide, même s’il est répété quotidiennement. Si votre sol est sablonneux, arrosez plus souvent, mais moins longtemps afin de maintenir une certaine humidité dans les 20 premiers centimètres du sol.
- Arrosez tôt le matin pour économiser l’eau: Si les restrictions d’arrosage municipales le permettent, arrosez tôt le matin: cette méthode est plus efficace et utilise moins d’eau qu’un arrosage en fin de journée. À ajuster selon les règlements municipaux.
- Paillez pour réduire les besoins en arrosage: Une couche de paillis organique (feuilles déchiquetées, paille, tontes de gazon, BRF), même en pot, réduit l’évaporation, garde le sol frais et diminue les arrosages nécessaires.
- Pensez à récupérer l’eau de pluie: Installez un baril sous une gouttière. L’eau de pluie est gratuite, douce et à température ambiante. Il faut bien couvrir les barils pour éviter les moustiques.
Compost

- Profitez des résidus de récolte: Septembre est un excellent moment pour enrichir le compost avec les tiges de haricots, fanes de légumes, restes de fruits abîmés, etc. Hachez-les grossièrement pour accélérer leur décomposition.
- Commencez à stocker des feuilles mortes sèches: Avant même qu’elles tombent toutes, commencez à en mettre de côté. Elles seront précieuses pour équilibrer votre compost riche en matières vertes (épluchures, restes de cuisine).
- Ajoutez des matières vertes et brunes en alternance: Pour un compost équilibré, pensez à alterner les matières riches en azote (épluchures, gazon frais, mauvaises herbes sans graines) et celles riches en carbone (feuilles mortes, papier journal, carton déchiqueté). Cela favorise une décomposition rapide et sans odeur.
- Gardez votre compost humide, mais pas détrempé: Le compost peut sécher rapidement. Arrosez-le légèrement si la matière devient trop sèche – il doit avoir la texture d’une éponge essorée pour bien se décomposer. En été, la chaleur peut assécher le compost, d’où l’importance de vérifier et d’arroser légèrement si besoin.
- Brassez votre compost: Retournez le compost aux deux semaines pour en accélérer la production.
- Pas de graines ni de racines vivaces: en été, évitez d’ajouter des mauvaises herbes montées en graines ou des racines de plantes envahissantes (pissenlit, chiendent, etc.), à moins d’avoir un compost très chaud (ce qui est rare en bac domestique).
- Évitez les mauvaises odeurs: une odeur d’ammoniac ou d’œufs pourris indique trop de matières vertes (azote) ou un manque d’oxygène. Ajoutez des feuilles sèches et brassez!
Parasites

- Arracher l’herbe à poux: Cette plante provoque le rhume des foins. Arrachez-la avant qu’elle ne fleurisse pour éviter les allergies. Une élimination précoce empêche également la propagation des graines.
- Coupez les mauvaises herbes au ras du sol pour les épuiser: Si vous coupez régulièrement les mauvaises herbes au sol, elles s’épuiseront et finiront par disparaître. Cela cause moins de dommages au sol que le sarclage.
- Pulvérisez du bicarbonate pour prévenir le blanc des feuilles: Pour prévenir les maladies foliaires, pulvérisez les feuilles des légumes sujets au blanc (courges, concombres, haricots, aubergines, pois, navets, etc.) avec une solution composée de 1 litre d’eau, 1 c. à thé de bicarbonate de soude et 1 c. à thé de savon insecticide.
- Désinfecter les outils après la taille: Pour éviter la propagation des maladies, désinfectez vos outils après chaque utilisation. Cela empêche la transmission de pathogènes et maintient vos plantes en bonne santé.
- Traiter les vers blancs avec le BTG: le BTG (Bacillus thuringiensis galleriae) est un traitement biologique efficace contre les vers blancs du gazon, incluant ceux du scarabée japonais. Appliquez-le en août ou au début de septembre, quand les jeunes larves viennent tout juste d’éclore et sont encore vulnérables. Ce produit naturel agit en perturbant leur système digestif – sans danger pour les humains, les animaux et les insectes bénéfiques. Arrosez bien après l’application pour assurer une bonne pénétration dans le sol.
- Surveillez les dernières chenilles: En septembre, certaines chenilles sont encore actives, comme le sphinx de la tomate sur les tomates et aubergines, ou la piéride sur les crucifères (choux, brocolis, navets). Inspectez régulièrement vos plants, ramassez les larves à la main au besoin ou installez un filet anti-insecte.
- Laissez les oiseaux travailler pour vous: Moins de travail: attirez les mésanges, merles et moineaux insectivores avec un bain d’oiseaux ou quelques arbustes à baies. Ils se régalent des chenilles, larves et coléoptères en tout genre.
Faune

- Laissez monter les plantes en graines pour les oiseaux granivores: Certaines annuelles et vivaces comme les rudbeckies, tournesols, cosmos et graminées produisent des graines nourrissantes. Laissez-les sécher sur place: chardonnerets, moineaux et juncos s’en délecteront.
- Évitez de tailler les vivaces trop tôt: Plusieurs insectes (pollinisateurs solitaires, chrysopes, coccinelles) utilisent les tiges creuses comme refuge hivernal. Attendre le printemps pour couper les vivaces permet de préserver ces abris naturels.
- Nectar des mangeoires de colibris: Changez le nectar des mangeoires de colibris chaque semaine, ou tous les trois jours quand il fait très chaud, jusqu’à la mi-septembre. Cela prévient la contamination.
- L’eau est essentielle à la vie au jardin: Offrir une source d’eau propre, même simple comme une soucoupe ou un bain d’oiseaux avec quelques pierres, aide oiseaux, insectes et petits animaux à s’hydrater. Placez-la à l’ombre et changez l’eau souvent pour éviter les moustiques. Ce geste soutient la biodiversité, surtout à l’approche de l’automne.
- Nettoyez régulièrement votre bain d’oiseaux: Rincez le bain d’oiseaux chaque semaine (ou chaque jour en période de chaleur) avec un bon jet d’eau. Une fois par mois, nettoyez-le à fond avec une solution de vinaigre (1 part de vinaigre pour 9 d’eau) et une brosse. Évitez le savon: il peut nuire au plumage des oiseaux.
- Accueillez les crapauds, vos alliés au jardin: Les crapauds dévorent limaces, vers gris, scarabées japonais et autres indésirables. Pour les attirer, offrez-leur un abri frais et ombragé (pot de terre cuite renversé, tas de pierres), évitez les pesticides, conservez un coin de jardin sauvage et installez un point d’eau calme pour la reproduction.
- Protégez les oiseaux des chats: Pour protéger les oiseaux du jardin, installez une clochette ou une collerette colorée au collier de votre chat. Placez les mangeoires à plus de 2,5 m du sol, limitez l’accès au sol sous les mangeoires et envisagez un enclos extérieur (catio). Chaque petit geste peut sauver des pipits!
- Laissez un coin sauvage: un tas de feuilles mortes, quelques tiges creuses, un vieux tronc couché ou un buisson un peu broussailleux – tout cela peut sembler négligé, mais pour la faune locale, c’est un vrai refuge! Grenouilles, crapauds, pollinisateurs solitaires, oiseaux insectivores y trouvent nourriture et abri.
Plantes d’intérieur

- Rentrer les plantes d’intérieur: Dans les régions plus froides, vous devrez peut-être rentrer vos plantes d’intérieur dès le mois d’août. Quand les nuits commencent à descendre sous les 15?°C, c’est le bon moment. Plusieurs plantes d’intérieur, d’origine tropicale, peuvent subir des dommages en dessous de 10?°C. Mieux vaut s’y prendre d’avance et leur permettre de s’acclimater progressivement à l’environnement intérieur avant l’arrivée des températures plus fraîches.
- Évitez le choc lumineux: Les plantes qui ont profité d’un plein soleil estival peuvent réagir fortement à la lumière plus faible de l’intérieur. Placez-les d’abord près d’une fenêtre très lumineuse, puis ajustez selon leur réaction au fil des semaines.
- Rempoter certaines plantes d’intérieur: si une de vos plantes semble à l’étroit ou que le terreau ne retient plus bien l’eau, l’automne est un bon moment pour un rempotage léger. C’est souvent le cas des plantes qui ont connu une croissance accélérée après un été passé à l’extérieur. Rempotez avant que les plantes n’entrent en dormance, comme c’est souvent le cas en automne ou lorsqu’on les rentre à l’intérieur après plusieurs semaines dehors. Évitez toutefois de rempoter celles qui sont en pleine floraison.
Et, vous, que faites-vous dans votre jardin au mois de septembre? Faites-nous savoir pour qu’on puisse continuer d’améliorer le calendrier du Jardinier paresseux!
I wasn’t expecting to learn so much from this post!
Après de nombreuses lectures, j’ai fini par tester, avec un époustouflant succès, la vaporisation d’une solution de lait et eau (1/3 de lait, 2/3 eau) pour lutter contre le blanc des feuilles. Dans mon cas, cela s’est montré bien plus efficace que le bicarbonate. J’avoue que j’étais au départ assez dubitative, croyant qu’il ne s’agissait que d’un de ces mythes horticoles ou d’une de ces recettes miracles qui pullulent sur le net. Jusqu’à lire des articles relatifs à son utilisation par des vignerons en Bourgogne, mais à plus forte dilution (1 pour 9) que dans ma recette personnelle, mise au point par le hasard de ma légendaire distraction.
Merci pour cette liste exhaustive des tâches-plaisirs du mois de septembre. Voici: j’ai un bel hibiscus d’intérieur que je taillerai bientôt pour son hivernage mais cette année, il n’a pas fleuri du tout, produisant de très belles feuilles en santé par contre. On m’a dit que j’avais taillé là où les fleurs pousseraient alors résultat: pas de fleurs. Vous pouvez m’indiquer comment faire SVP? Merci
Pouvez-vous m’indiquer comment tailler correctement un hibiscus d’intérieur qui n’a pas du tout produit de fleurs cette année. On m’a dit que j’avais taillé là où des fleurs auraient poussé. Je veux le rentrer en septembre mais avant j’aimerais vos instructions de taille. Merci,
J’adore l’idée du jardinier paresseux, c’est tellement moi! Parfois, on a juste besoin de contempler. D’ailleurs, en parlant de prendre soin de soi, j’ai vu passer un article sur un BPD Test récemment, très intéressant pour la connaissance de soi.