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Quoi faire en février? Le calendrier du jardinier paresseux

Heille, salut, c’est ton jardin! Woohoo! C’est fé-vri-er! Le mois des partys! Bon, écoute-moi ben. Je t’ai laissé le mois de janvier pour te remettre de tes Fêtes. Mais maintenant, février, c’est le temps de MES Fêtes. Ben oui! Les Fêtes des semences! Déjà, à la fin janvier, il y en a eu quelques-unes et puis il va en avoir plein d’autres en février, en mars, pis même en avril! Comme j’ai été un bon p’tit jardin en 2025, je me suis permis de te préparer une petite liste de cadeaux. Cher jardinier paresseux, Cette année, j’ai été sage comme de l’herbage. Pour les Fêtes des semences, j’aimerais recevoir: Merci d’avance, Ton jardin Puis, tant qu’à y être… n’oublie pas de t’acheter un p’tit quelque chose pour toi aussi! Ce sont les 28 février et 1 mars prochains qu’aura lieu la Fête des semences et de l’agriculture urbaine de Québec. C’est au pavillon Alphonse-Desjardin, à l’Université Laval qu’on vous y... Lire la suite >

Réponses à vos questions: quand tailler un laurier-sauce?

J’aimerais savoir quel est le meilleur moment pour tailler mon laurier-sauce et comment le tailler afin de le regarnir. Il pousse bien, mais devient de moins en moins fourni. Je continue toutefois de profiter de ses feuilles aromatiques. Réponse Le laurier-sauce (Laurus nobilis) est souvent traité comme une simple fine herbe, mais il s’agit en réalité d’un arbuste persistant d’origine méditerranéenne, de croissance lente à modérée. Dans son milieu naturel ou en pleine terre sous un climat doux, il peut d’ailleurs atteindre plus de 10 mètres de hauteur s’il n’est pas taillé. En pot ou en culture intérieure, son développement beaucoup plus long explique pourquoi il a tendance, avec le temps, à s’allonger et à se dégarnir s’il n’est pas taillé de façon appropriée. Taille Le meilleur moment pour sculpter un laurier-sauce afin de le regarnir est la fin du printemps ou le début de l’été, généralement entre mai et juin. À cette période, la plante est en pleine croissance:... Lire la suite >

10 trucs pour réussir des semis hâtifs

Il est très rare que je parte des semis hâtifs, à l’intérieur avant le mois d’avril. Oui, il existe bien quelques annuelles ou vivaces qu’on doit semer plusieurs mois à l’avance si on veut obtenir des résultats dès la première année, mais justement: c’est tellement de travail que, la plupart du temps, je préfère me rabattre sur des plantes plus faciles à cultiver. Il m’arrive quand même de démarrer quelques plants de poivrons ou de piments en mars. Mais en vérité, j’attends souvent début avril en même temps que mes tomates et j’accepte l’idée de récoltes un peu plus tardives. Il y a aussi des légumes comme le brocoli ou le chou-fleur qu’on doit semer plus tôt, mais je n’en cultive plus depuis longtemps. La piéride du chou (et sa larve la pyrale du chou) a eu raison de mon amour pour les Brassicacées. Installer des filets anti-insectes sur ma terrasse… non merci! Malgré tout, chaque année, j’entends des gens... Lire la suite >

Réponses à vos questions : févier endommagé

Nous avons dans la cour un févier ‘Harlequin’ qui a été planté par nos parents en 1979. Il est encore magnifique pour un arbre de 46 ans. En juillet, alors que nous désherbions la rocaille située juste à côté du févier, nous avons découvert un jeune févier qui poussait là, d’environ 3 pieds de hauteur. Avec la belle météo de l’été, il a beaucoup grandi (atteignant environ 5 pieds), a commencé à former des branches et a produit de nombreuses feuilles. Nous avions d’ailleurs l’intention d’installer un tuteur pour le protéger durant l’hiver. Malheureusement, la tête et environ la moitié du tronc ont été cassées sous le poids de la neige lors de la tempête du 11 novembre dernier. Est-ce que notre petit févier pourra être sauvé? Réponse Je n’ai pas trouvé de mention d’un févier nommé «Harlequin» dans la littérature horticole. Il est donc probable qu’il s’agisse d’un nom commercial ancien, régional ou aujourd’hui abandonné, utilisé pour désigner un... Lire la suite >

Quand rien ne pousse, tout se prépare

Après avoir récolté l’abondance de l’été et admiré les beautés automnales, puis célébré ensemble pendant les jours les plus courts pour éloigner la noirceur de l’hiver, c’est le retour à la réalité pour plusieurs d’entre nous. Retour au travail ou à l’école, retour à un rythme de vie plus structuré – un cadre qui peut faire un certain bien après la folie des Fêtes. Nos vies reprennent doucement leur place. C’est souvent une période où l’on se retire davantage à l’intérieur: dans nos maisons, mais aussi en nous-mêmes. Un temps pour récupérer après cette succession d’efforts, de célébrations et de sollicitations. Pour certains, cette période s’accompagne d’ennui ou d’une légère mélancolie liée à la fin de l’excitation. Pour d’autres, c’est un soulagement de pouvoir enfin ralentir, et il arrive que les deux coexistent. Janvier devient alors un moment propice pour faire un peu de ménage: oui, dans nos demeures, mais aussi dans nos pensées, souvent bousculées par l’intensité des semaines... Lire la suite >

Réponses à vos questions : analyse de sol à l’ancienne, thym entre dalles et piment sans fruits

Analyse de sol à l’ancienne J’aimerais savoir quelle méthode on utilisait anciennement pour analyser le sol, c’est-à-dire avant que n’existent les trousses d’analyse de sol? Réponse On y allait… par goût! Sans farce, les sols acides ont un goût sûr et les sols alcalins, un goût doux. On peut même sentir une certaine âcreté quand un sol est très acide. Encore de nos jours, certains agriculteurs de la vieille école vont mettre une pincée de terre dans leur bouche pour essayer de déceler sa qualité. Il y avait aussi la présence de certaines plantes qui était réputée indiquer l’acidité ou l’alcalinité d’un sol. On disait, par exemple, que le pissenlit, le plantain et l’oseille préféraient les sols acides alors que l’euphorbe préférait un sol alcalin. Malheureusement, ces plantes agressives tolèrent en fait presque tous les sols, donc cette dernière méthode n’a jamais été très efficace. Tiré de Le Soleil, 2 février 2008 Du thym dans un sentier en dalles J’ai... Lire la suite >

À chaque mois sa plante : plus de 60 plantes depuis 2019

La chronique À chaque mois sa plante existe depuis 2019 et propose chaque mois un portrait clair et complet d’une plante d’intérieur. Depuis ses débuts, elle a déjà mis en vedette plus de 63 plantes, chacune présentée avec des informations pratiques et accessibles pour mieux comprendre son origine, son comportement et ses besoins réels. Chaque article commence par situer la plante dans son contexte botanique: son origine géographique, son habitat naturel et sa famille. Cette mise en perspective aide à comprendre la logique derrière ses besoins réels en culture intérieure. La chronique décrit ensuite le port de la plante, son feuillage, sa floraison lorsqu’il y a lieu, et les caractéristiques visuelles qui la distinguent des autres espèces couramment cultivées. Selon les cas, l’article présente aussi différentes espèces apparentées ou des cultivars disponibles sur le marché, afin de montrer la diversité de la plante mise en vedette. Conseils de culture Chaque article inclut les conditions de culture, toujours présentées de manière... Lire la suite >

Réponses à vos questions: bouche d’aération de radon et végétaux

Je viens de faire installer un système d’évacuation du radon. La bouche d’aération extérieure, qui rejette de l’air 24 heures sur 24, toute l’année, est située entre deux hydrangées paniculées, à environ un pied au-dessus du sol. L’air est soufflé directement vers le sol. Est-ce que je viens de signer leur arrêt de mort? Réponse Le radon est un gaz radioactif naturellement présent dans le sol, produit par la dégradation de l’uranium. À l’extérieur, il se dilue immédiatement dans l’air et devient inoffensif, mais dans une résidence, il peut s’accumuler et atteindre des concentrations dangereuses à long terme. Il entre dans les bâtiments par les fissures ou les joints non étanches des fondations. Pour éviter cette accumulation, on installe des systèmes d’atténuation qui aspirent l’air dans le sol sous la dalle de béton et l’évacuent vers l’extérieur, comme dans votre cas. Une fois expulsé, le radon est immédiatement dissipé et ne présente aucun danger pour vous ni pour vos plantes. La... Lire la suite >

Quoi faire en janvier? Le calendrier du jardinier paresseux

Allô?! Excusez-moi de vous avoir fait faire le saut! C’est votre jardin qui parle. Vous m’aviez oublié, hein? Ben, j’suis encore là… C’est pas parce que je suis couvert de neige que j’ai disparu. Je me sens un p’tit peu délaissé, là. Je sais que vous pouvez pas faire grand jardinage à ce temps-ci de l’année, mais… un petit coucou de temps en temps, ça ferait pas de tort! Je suis beau en toute saison, tsé. D’ailleurs, au printemps, vous pourriez-pas ajouter quelques plantes à intérêt hivernal? Ça ferait pas de tort pantoute. Ça me rendrait encore plus intéressant… peut-être que vous viendriez me voir plus souvent. Au moins, j’ai les p’tits oiseaux pour me tenir compagnie, même en hiver. Ça me fait penser: vous pourriez pas nettoyer leur mangeoire une fois de temps en temps pis rajouter des graines? Un bain d’oiseaux chauffant, ça vous tenterait pas? Ça serait pas du luxe! En tout cas, pensez à ça! En... Lire la suite >

Réponse à vos questions : quoi faire contre l’hépatique des fontaines

J’ai du mal à me débarrasser de l’hépatique dans mes plates-bandes. Malgré mes efforts pour les enlever, elles repoussent et se répandent partout. Comment puis-je m’en débarrasser efficacement? Réponse Pour savoir comment éliminer l’hépatique des fontaines (Marchantia polymorpha), il faut d’abord comprendre comment elle pousse. C’est une plante vivace indigène au Canada qui fait partie des bryophytes, un groupe qui inclut les mousses, les hépatiques et les anthocérotes. C’est donc une plante non vasculaire: elle n’a pas de vaisseaux pour transporter l’eau et les nutriments dans son corps. Elle les absorbe directement à travers ses tissus. Elle n’a pas de racines non plus, mais plutôt de petits filaments appelés rhizoïdes qui lui servent surtout à s’ancrer aux surfaces. Comme elle ne peut pas aller chercher l’eau dans le sol, elle dépend beaucoup de l’humidité ambiante pour survivre et se multiplier. L’hépatique des fontaines se propage surtout par des fragments de thalle. Le thalle est une partie plate, mince et verte... Lire la suite >

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