Azalée des fleuristes : origine, variétés et conseils de culture

Le printemps est toujours ma période préférée de l’année. Tant les boîtes à fleurs que les jardins, sans oublier les devantures de magasins, se garnissent de plantes aux floraisons colorées pour annoncer la venue de l’été. C’est aussi la période où les rhododendrons sont les plus beaux. Le spectacle époustouflant des azalées, une sous-catégorie du genre Rhododendron, est moins bref que celui de leurs cousins à l’extérieur: on peut en voir depuis quelques mois dans les magasins et leur floraison peut durer jusqu’à deux mois, pourvu qu’elles soient bien traitées. C’est ce dont nous allons parler dans l’article d’aujourd’hui.

Une histoire de famille
Les azalées sont cultivées depuis des centaines d’années. Les cultivars que nous voyons de nos jours sont le plus souvent des hybrides complexes, d’où le surnom «d’azalée de fleuristes», pour rappeler leur origine horticole.
Les azalées appartiennent au genre Rhododendron, qui regroupe un millier de plantes de la famille des Éricacées. Le genre Rhododendron a connu diverses révisions après que chaque génération de botanistes eut essayé de mettre de l’ordre dans cette grande famille. Pour refléter cette complexité, on divise maintenant le genre Rhododendron en sous-genres, eux-mêmes accompagnés d’un nom de section, pour éventuellement en venir à des noms scientifiques discrets tels que Rhododendron sub. Azaleastrum sect. Tsutsusi, suivi du nom de l’espèce et du cultivar… (On peut facilement comprendre que le nom soit abrégé la plupart du temps.)
Malgré sa relative complexité, ce système a au moins l’avantage de diviser les rhododendrons selon des caractéristiques tangibles, telles que le feuillage (s’il est caduc ou persistant) ou la présence d’écailles, c’est-à-dire cette petite structure ressemblant à un minuscule point qui recouvre la surface des feuilles de certaines plantes du genre Rhododendron (notamment le dessous des feuilles). Pour la petite section de développement du vocabulaire hautement spécifique, on parlera de rhododendrons lépidotes (avec écailles) et de rhododendrons élépidotes (sans écailles). D’autres critères participent à ce travail de division du genre définitivement complexe.
Rhondodendron
Le genre Rhododendron appartient à la grande famille des Éricacées, qui inclut notamment certains arbustes fruitiers comme les bleuets (Vaccinium angustifolium, Vaccinium myrtilloides et Vaccinium corymbosum, notamment) et les canneberges (Vaccinium macrocarpon et Vaccinium oxycoccos).
On ne cultive généralement pas de plantes de cette famille dans nos intérieurs, sauf l’azalée, qui d’ailleurs n’est pas exactement la meilleure plante d’intérieur – peut-être est-il plus sage de la considérer comme une plante migratoire, qui passe l’hiver à l’intérieur, mais qui doit sortir l’été, comme la bougainvillée.
L’azalée des fleuristes
Si certains d’entre vous sont aussi perdus que moi en ce beau matin de printemps, ce n’est pas grave: on ne parlera dans cet article que de l’azalée des fleuristes. Toutes les distinctions de famille, de genre, de sous-genre et de section ne sont pas nécessaires: étant des hybrides complexes, les azalées des fleuristes ne sont presque jamais identifiées avec précision et leur parenté se perd dans les dédales de l’hybridation…

Origine
Les principaux parents ayant prêté leurs gênes à l’azalée des fleuristes sont les azalées japonaises (R. sub. Azaleastrum sect. Tsutsusi) et les azalées chinoises (R. sub. Azaleastrum sect. Pentanthera). Dans la nature, ces petits arbustes poussent jusqu’à seulement un ou deux mètres de hauteur, un contraste bien saisissant avec certains rhododendrons qui peuvent devenir absolument énormes (et, conséquemment, peupler mes rêves les plus fous).
Les azalées japonaises vivent dans des régions sous-tropicales et tempérées; on les retrouve aussi dans d’autres pays aux alentours. Comme tous les rhododendrons, elles ont besoin d’un sol acide et préfèrent pousser à la mi-ombre plutôt qu’au plein soleil. Les azalées sont abondamment cultivées au Japon et de nombreux hybrides proviennent de cette culture millénaire.
Les azalées chinoises ressemblent beaucoup aux azalées japonaises, tant par leur apparence que par leurs besoins de culture. Elles se plaisent particulièrement dans les montagnes Gaolignong, où se trouve une azalée de plus de 500 ans d’âge, qu’on surnomme «Le roi des Azalées dans le monde», en raison de sa circonférence de près de 10 mètres! On utilise l’azalée dans la médecine traditionnelle chinoise (un fait surprenant, quand on sait que les rhododendrons, azalées y comprises, sont hautement toxiques).

Azalées ou rhododendron?
Les termes «azalée» et «rhododendron» sont parfois utilisés librement, mais ils ne sont pas tout à fait interchangeables. En effet, toutes les azalées appartiennent au genre Rhododendron, mais tous les rhododendrons ne sont pas des azalées.
Il existe plusieurs critères qui séparent les deux, avec quelques inconsistances selon les sources consultées. La taille en est un: bien que les azalées soient généralement plus petites, il existe des azalées grandes tout comme des rhododendrons à petit feuillage, ce qui n’aide pas à distinguer les deux.
Une autre distinction suggérée est la caractéristique du feuillage l’hiver; en effet, la plupart des rhododendrons ont un feuillage persistant, c’est-à-dire qu’ils restent feuillus durant l’hiver, comme des sapins ou des épinettes. Cependant, les azalées n’en sont pas pour autant toutes caduques: ainsi, on utilise «azalée» pour parler plus particulièrement de la section Tsutsusi (azalées au feuillage persistant ou semi-persistant) et de la section Pentanthera (azalées au feuillage caduc).
On peut aussi mentionner la présence d’écailles: toutes les azalées sont élépidotes, donc sans écaille. Mais, bien que de nombreux rhododendrons soient lépidotes, certains rhododendrons – qui ne sont pas des azalées – sont élépidotes eux aussi, donc cette distinction n’est encore une fois pas consistante.
Finalement, on peut essayer de distinguer les azalées des rhododendrons par le nombre d’étamines présentes dans leurs fleurs: les azalées ont un plus petit nombre d’étamines (généralement cinq), comparativement à dix et plus chez les rhododendrons. Mais encore une fois, ce sont des règles un peu générales.
Si, en essayant de vous y retrouver entre azalée et rhododendrons, vous trouvez que le tout apparaît certainement… arbitraire? C’est que ça l’est! Car c’est surtout en horticulture qu’on tente de distinguer les deux, plus ou moins bien d’ailleurs. Au niveau de la botanique, on en revient au système (pas tellement plus simple) de genres, sous-genres et sections évoqué plus haut. Et encore une fois, je m’arrêterai là!

Description
L’azalée des fleuristes est un petit arbuste de 20 à 60 centimètres, parfois un peu plus haut, mais ne dépassant jamais le mètre à l’intérieur. Son port est buissonnant, très ramifié à la base. Les branches sont couvertes plutôt densément de petites feuilles ovales vernissées, d’un vert très foncé. Elles sont parfois même velues et généralement luisantes.
Le principal attrait de l’azalée est sa floraison époustouflante. Les fleurs sont grosses pour la taille de l’arbuste, de cinq à sept centimètres, en forme d’entonnoir. Les cinq pétales, parcheminés ou légèrement ondulés, sont bien découpés. Les fleurs, avec leurs cinq étamines bien visibles, durent une à deux semaines. Durant la période de floraison, les fleurs se succèdent rapidement. Une azalée bien entretenue peut rester en fleurs pendant environ deux mois.
La floraison a généralement lieu à la fin de l’hiver et au printemps, rarement toute l’année sauf pour quelques hybrides particulièrement sympathiques. Cette floraison printanière explique pourquoi les azalées sont disponibles à ce temps-ci de l’année. La floraison est généralement sans parfum, bien qu’il existe certaines plantes intensément parfumées.
On distingue généralement les variétés d’azalées des fleuristes par la couleur des fleurs: blanc, toute la gamme de rose, de rouge et d’orange, en passant même par le magenta et le lavande.

Conseils de culture

Lumière
Règle générale, il faut une lumière vive pour que les plantes fassent des fleurs. Les azalées ne font pas exception. Puisqu’elles développent leurs boutons durant la saison la plus sombre, dans l’hémisphère nord au moins, une lumière plus intense peut-être nécessaire durant l’hiver.
Arrosage
Les azalées sont des plantes assoiffées, dont le terreau doit rester humide en tout temps. Lorsqu’elles sont en fleurs, elles perdent encore plus d’eau par évapotranspiration: il peut alors être nécessaire de les arroser plus d’une fois par semaine. En période de repos (après la floraison), on réduit légèrement l’arrosage, en laissant le terreau sécher très légèrement.
Si c’est possible, arroser avec de l’eau non calcaire, par exemple de l’eau de pluie, de l’eau distillée, de l’eau filtrée par osmose ou l’eau d’un déshumidificateur. Attention, laisser l’eau reposer plusieurs heures n’a pas d’effet véritable, sauf au niveau de la température. Pour plus d’informations, découvrez cet article.

Humidité atmosphérique
Les azalées tolèrent plutôt mal l’humidité ambiante de nos appartements, qui est généralement trop basse, particulièrement quand les températures sont trop élevées (plus de 16 °C). Elles ne seraient pas les pires plantes si ce n’était qu’elles sont très fragiles les mois où l’humidité atmosphérique est à son plus faible niveau. Pour des pièces chauffées, il faudra au moins conserver l’humidité relative à environ 50-60%.
Terreau
Les azalées font partie de ces rares plantes qui ont absolument besoin d’un terreau acide (entre 4.5 et 5.5 pH). Un terreau à base de tourbe horticole est naturellement acide. Pour plus d’informations sur les terreaux, découvrez cet article.
Rempotage
Il est mieux d’éviter de rempoter pendant la création de boutons floraux et pendant la floraison aussi, sauf si les plantes en ont tellement besoin que l’arrosage est devenu laborieux – ce qui est souvent les cas avec les azalées vendues dans les jardineries: elles sont dans des pots trop petits pour la taille de la plante. Si l’arrosage n’est pas compromis, attendre juste après la floraison pour rempoter.
Engrais
On peut fertiliser les azalées avec un engrais acidifiant toutes les 2-3 semaines durant l’été. Lorsque la plante forme ses boutons ou qu’elle est en fleurs, la fertilisation peut en causer la chute et est donc à éviter. Attention: les azalées sont souvent abondamment fertilisées pour promouvoir une époustouflante première floraison… évidemment, il convient de fertiliser avec parcimonie ou même attendre une année avant de le faire.
Température
C’est le gros problème des azalées et ce qui cause souvent leur mort. À moins d’avoir une pièce un peu plus fraîche, il est très difficile de garder les délicates plantes dans un appartement chauffé «normalement» et les plantes finissent souvent par perdre leurs feuilles massivement, même celles qui sont gardées suffisamment humides.
En effet, les azalées demandent souvent une température plus fraîche que celle qu’on retrouve dans nos intérieurs. Lorsqu’elles sont en fleurs, on vise une température entre 15 °C et 18 °C (de même qu’une humidité atmosphérique plus élevée). Après la floraison – donc en période de repos –, les températures peuvent même descendre jusqu’à 7 °C et la plante ne s’en portera pas plus mal.
Pour stimuler le développement de boutons, des températures entre 7 °C et 13 °C sont d’ailleurs nécessaires, d’où la popularité d’une petite sortie automnale après la sortie estivale recommandée (voir plus bas).
Entretien
En termes d’entretien général, on devrait pincer régulièrement les tiges pour garder le port compact. Il est normal que les fleurs se succèdent et même que la plante perde ses feuilles relativement rapidement, surtout si on a oublié d’arroser régulièrement (c’est une plante délicate, rappelons-le).
Après la floraison, il faut laisser la plante se reposer. Le mieux est de la sortir à l’ombre dehors, dès que les températures le permettent (7 °C minimum, la nuit). Elle peut alors profiter de l’ombre complète (qui est quand même plus lumineuse que la plupart des pièces à l’intérieur), de l’humidité atmosphérique élevée et de la pluie qui lessive le terreau de l’accumulation de calcaire ou d’autres minéraux.
Les azalées aiment particulièrement de rester à l’extérieur plus longtemps que la majorité des autres plantes d’intérieur (encore une fois, 7 °C minimum). Cette période au frais stimule en effet la floraison.
Comme les azalées demandent de jongler avec une période de repos non facultative, cela implique de gérer des changements de température. Le plus simple reste quand même de la sortir dehors pour n’avoir qu’à gérer les dates d’entrées et de sorties. La nature est bien faite: quelques semaines dehors à l’automne seront suffisantes pour que l’azalée se repose et commence à faire ses boutons.
C’est pour cette raison – et la délicatesse même de la plante – que je considère les azalées comme des plantes d’extérieur, qu’on garde à l’intérieur pour leur faire survivre les mois les plus froids.

Multiplication
On peut techniquement faire des boutures de tiges semi-ligneuses, donc à moitié recouvertes d’écorce, mais ce processus est extrêmement délicat et réservé aux professionnels.
Problèmes
- La chute des feuilles est le résultat de nombreux problèmes. Un changement trop abrupt, un défaut d’arrosage (ce qui arrive très rapidement, tant les azalées sont assoiffées), la sécheresse atmosphérique ou des températures trop élevées – c’est cette dernière cause qui est généralement la coupable.
- Les feuilles sont décolorées et tombent: regarder s’il y a les signes caractéristiques des araignées rouges. Une bonne douche hebdomadaire pendant deux ou trois semaines est souvent suffisante pour se débarrasser d’une petite infestation.
- La pointe des feuilles commence à sécher: l’humidité ambiante est insuffisante. Un humidificateur est peut-être nécessaire. Baisser le chauffage de la pièce où se trouve l’azalée peut aider, si c’est possible évidemment.
- Les feuilles sont jaunies, la croissance ralentit ou arrête complètement: il y a trop de calcaire dans le terreau, il est temps de le lessiver.
- Attention de bien regarder pour les signes de la plupart des ravageurs de plantes d’intérieurs: cochenilles, thrips, aleurodes, pucerons et même les plus rares mites du cyclamen. (Ce n’est pas pour rien qu’il s’agit d’une plante décrite comme exigeante!)

Toxicité
Comme tous les rhododendrons, les azalées sont toxiques en raison des grayanotoxines, présentes dans toutes les parties de la plante, qui peuvent causer des problèmes gastro-intestinaux, cardiovasculaires et neurologiques.

Note sur la difficulté
Certains ouvrages traitent les azalées de plantes plutôt faciles, ce qui m’apparaît largement optimiste. De mon expérience, ce sont des plantes difficiles à garder à l’intérieur et impossibles à garder sans une petite cure estivale. Je suis sûr que certaines personnes ont eu des expériences positives avec elles et me contrediront dans les commentaires – de mon côté, je n’ai jamais su garder une azalée en vie plus de deux mois!
Pourquoi certains ouvrages sous-estimeraient-ils donc la difficulté à garder les azalées? Je crois que la principale condition sine qua non, c’est également la plus difficile à respecter, c’est-à-dire la température. En effet, rares sont les gens, au Québec du moins, qui conservent des pièces à moins de 16 °C l’hiver. Les seules pièces qu’on songe à ne pas chauffer sont les garages, les entrées et les chambres froides, des pièces typiquement peu éclairées par des fenêtres. Toutes les autres sont chauffées à au moins 19 °C, ce qui est déjà trop chaud pour les azalées.
Cependant, ce n’est pas nécessairement le cas en Europe, où les maisons – du moins certaines pièces – ne sont pas aussi chauffées que chez nous (bon, leurs hivers sont moins costauds, aussi!). Et je crois bien que c’est là le secret pour réussir les azalées. Si je réussis à assouvir mon rêve d’avoir une serre froide, c’est sûr que je m’essaie avec une collection d’azalées de toutes les couleurs et je vous tiendrai dès lors au courant si je considère maintenant les azalées comme ces plantes faciles!
Conseils lors de l’achat
Après avoir choisi la plante dont la floraison vous plaît le plus, le mieux est de choisir un spécimen avec beaucoup de boutons qui ne sont pas encore éclos, ce qui garantit une floraison durable à la maison (et non une floraison durable… dans le magasin). Pour vous assurer de la santé de votre nouvelle amie, choisissez une plante dont le terreau est bien humide et dont les feuilles sont luisantes. Si quelques feuilles séchées ou tombantes sont acceptables, il convient de garder ces marques des épreuves endurées à leur minimum.

Conclusion
Rares sont les spectacles plus impressionnants qu’une azalée en fleurs. Si vous avez la chance d’avoir une pièce bien éclairée et fraîche, tenue aux alentours de 16 °C, c’est presque un crime de ne pas faire l’acquisition d’une azalée des fleuristes! Certes, sa culture est délicate, elle nécessite un changement de température pour alterner floraison et période de repos, a des caprices au niveau de l’arrosage et a besoin d’un terreau acide ce qui peut en rebuter plus d’un… mais qu’à cela ne tienne, juste à rédiger cet article, j’ai envie de m’essayer à nouveau!













J’ai des azalées depuis plus de 20 ans, je les garde à l’extérieur jusqu’à tard à l’automne. Ils fleurissent de décembre à mars….dans mon solarium que je maintient à environ 18 C. Ils deviennent des arbustes (plus d’un mètre de hauteur et de diamètre) que je change lorsqu’ils deviennent trop volumineux ou lourds. C’est vraiment la plante à conserver pour un hiver fleuri. Il faut cependant ajouter que ces plantes avec leur milliers de petites feuilles (et leur centaines de fleurs séchés) nécessitent un petit ménage hebdomadaire. C’est cependant mon arbuste préféré de solarium. Merci pour cet article qui permettra à d’autres jardiniers de découvrir cette plante exceptionnelle.
Magnifique article, très complet comme toujours. Et splendides photos! Ça donne effectivement envie d’en avoir de toutes les couleurs.
Si on veut juste admirer sans nécessairement posséder, le Jardin Leslie-Hancock du Jardin botanique de Montréal est en pleine floraison en ce moment. Rhododendrons et azalées multicolores en mettent plein la vue.
Merci pour cet article qui me donne envie de ressayer les azalée,même si j’en ai déjà perdu les hivers passés. Je vais suivre les bons conseils que vous avez donné sur l’arrosage, le terreau etc.
Mr
J’ai besoin d’un conseil …j’ai un immense tilleul des années 1970 ( plantation) car j’ai acheté la maison il était déjà là …
Depuis l’année passé à ce que je me souvienne il faisait des dégâts genre fleurs qui ont fini de fleurir ( il faut passer le blower) ou le balai sinon vous êtes envahis
Mais il y a un liquide qui tombe et aider par le vent j’imagine il y en a partout dans les fenêtres le gazebo le patio et les rampes blanches près de la maison
Je dois laver mon set de patio chaque jour si je veux m’assoir et profitez de mon jardin ….il y’a t’il une solution ??? J’envisage de le faire couper tellement que je suis
Tannée de FROTTER jour après jour sans compter que la terrasse a des spots noires
Et je devrai laver la terrasse à genoux …pour faire disparaître toutes ces taches
Mettons que ma patience a des limites !. Je réfléchis très fort présentement…
Et ce n’est pas du positif croyez moi !
Aides moi svp ! Merci beaucoup..
C’est certain que les fleurs qui tombent il n’y a pas grand chose à faire…Cependant le liquide que vous parlez c’est le miellat secrète par les pucerons..s’il est immense faire un traitement insecticide n’est pas l’idéal , vous allez arroser partout sauf sur l’arbre…autrefois le meilleur produit était un insecticide systémique mais non disponible aujourd’hui avec les nouvelles normes.cependant avec l’aide d’une compagnie il vende le service de mettre des acecaps direct au tronc…effet systémique…ça fonctionne bien mais pas garantie 100%
Le tilleul est très sujet aux pucerons…
Vous avez le choix de traiter, de couper ou endurer les inconvénients…
Bonne chance