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Démystifier les besoins en eau des végétaux

Une des ressources essentielles à la vie est sans contredit l’eau. Les études montrent que cette ressource est et sera de plus en plus menacée avec les changements que nous vivons sur le plan climatique. Non pas qu’il va manquer d’eau sur la planète, mais elle ne sera pas répartie uniformément dans toutes les régions qui en auraient besoin. Certaines régions en auront en abondance, voire trop, tandis que d’autres en seront privées. Déjà, plusieurs peuples du globe sont dans des conditions précaires, même insoutenables en ce qui a trait à l’approvisionnement en eau potable. Selon l’UNICEF et l’OMS, en 2023, plus de 2 milliards de personnes dans le monde n’avaient toujours pas accès à une source d’eau potable sécuritaire.

Photo: Jens Johnsson

Une ressource précieuse sous pression

Ici, en Amérique du Nord, nous sommes encore privilégiés, et ce, à tel point que nous consommons per capita plusieurs fois ce que d’autres pays industrialisés utilisent. Pourtant, ces derniers vivent très bien et ne se privent pas pour autant!

Si je prends l’exemple du Québec, puisque j’y vis et j’aime bien parler de ce que je connais, je suis souvent consulté pour donner des solutions à des municipalités qui sont aux prises avec des pénuries d’eau potable lorsqu’arrivent des canicules. Ces périodes chaudes qui durent de plus en plus longtemps et à répétition lors d’un même été seront fort possiblement une norme à laquelle nous devrons nous habituer.

Des restrictions qui tombent mal

Cette situation oblige les municipalités à réglementer l’usage de l’eau potable afin de s’assurer que tous les citoyens puissent être approvisionnés en eau de qualité sans interruption. Mais le hic, c’est que le moment de restriction arrive au moment où les citoyens en ont le plus besoin pour arroser leur jardin et leurs fleurs. Face au sentiment de frustration certains trichent et obligent les autorités à sévir. Cela n’a rien d’agréable, rien de positif ni pour un ni pour l’autre des parties. Il ne faut pas oublier qu’il y a des coûts pour traiter l’eau afin qu’elle soit potable!

Photo: Kaboompics.com

Pourtant, cette situation serait évitable si on comprenait comment les végétaux dans la nature s’abreuvent d’eux même en tout temps et même en situation de sécheresse. C’est exactement ce que je vais tenter de vous expliquer dans ce qui suit.

Arroser correctement

D’abord, je dois vous dire que j’ai peine à imaginer les quantités phénoménales d’eau potable carrément gaspillées lors des arrosages faits par la population! Je ne parle pas de ceux et de celles qui rincent leur entrée de garage ou qui remplissent leur piscine, non! Je parle ici de ceux et de celles qui ont un besoin très légitime d’arroser leur jardin et leurs fleurs. C’est normal de donner de l’eau à ses cultures, mais il faut se demander si on arrose correctement.

Ce n’est pas parce qu’on fait le geste de donner de l’eau que cela a été nécessairement bénéfique pour nos cultures! Prenez par exemple lorsque vous avez soif. Serez-vous abreuvé si vous vous versez un 10 litres d’eau sur la tête? Un 20 litres peut-être? Non! Un verre de 250 ml fera l’affaire si vous le buvez. Ce n’est pas la quantité d’eau qui compte, mais l’endroit où celle-ci est mise!

Photo: Kaboompics.com

En observant comment les végétaux fonctionnent dans la nature, j’ai reconnu un grand principe qui est présent partout sur la planète et que j’ai nommé: le principe de la lampe à l’huile.

La mèche invisible qui nourrit les plantes

Le principe de fonctionnement d’une lampe à l’huile repose sur le fait que la mèche, fait d’un tissu poreux, trempe dans l’huile et permet à celle-ci de monter jusqu’au haut de la mèche. Ce principe par lequel l’huile défie la loi de la gravité se nomme la capillarité. C’est le principe par lequel un liquide peut s’imbiber à l’intérieur d’un matériau poreux et remonter le long de celui-ci grâce à ce qu’on appelle «la tension superficielle d’un liquide».

Le fonctionnement de la capillarité

L’eau est un liquide et le sol est poreux! L’eau souterraine peut donc imbiber le sol et remonter vers la surface, comme le fait l’huile jusqu’au bout de la mèche. Cette remontée d’eau du sous-sol contribue majoritairement à l’irrigation des végétaux. Cette remontée d’eau, constante, parvient aux racines des végétaux pour leur assurer un apport quotidien, surtout dans les périodes où aucune pluie abondante ne tombe. C’est le cas de la majorité des pluies d’été qui n’imbibent que la surface, là où il n’y a que peu de racines pour la puiser.

Photo par Walton LaVonda, USFWS de Pixnio.

Vous constaterez ce phénomène de capillarité lorsque vous abreuvez vos plantes d’intérieur en mettant l’eau dans la soucoupe. Un gros arbre mature peut parfois avoir besoin de plus de 200 litres d’eau par jour! Alors où trouve-t-il cette eau s’il ne pleut pas abondamment pendant des semaines? Pourquoi la pelouse n’est-elle jamais belle sous un gros arbre? Parce que le système racinaire de l’arbre puise l’eau qui remonte du sous-sol avant qu’elle n’atteigne la surface, alors la pelouse manque d’eau.

Pourquoi la culture en contenant demande-t-elle plus d’arrosage? Parce que la source d’eau provenant du sous-sol est inexistante dans le cas des contenants avec un fond et parce que la distance entre la source d’eau souterraine et la culture est allongée dans le cas des bacs au sol. C’est comme la mèche d’une lampe à l’huile. Jamais l’huile ne se rendrait en haut si elle avait à monter sur une mèche trop longue.

Combattre la capillarité ou l’encourager

Quand on bâtit des routes ou lorsqu’on aménage un patio, un trottoir, il faut combattre cette remontée d’eau par capillarité pour éviter le gel et la déformation de la surface. On emploie alors des matériaux à particules grossières, tels du sable et de la pierre concassée comme fondation, car l’eau ne peut pas monter par capillarité dans ces types de matériaux. En effet, plus les particules sont fines, plus la capillarité est forte: les sols argileux ou limoneux permettent une meilleure remontée de l’eau que les sols sableux.

Les ingénieurs et les paysagistes doivent combattre la capillarité, mais en jardinage et en horticulture nous devons la préserver et même l’encourager lorsqu’elle est déficiente, car c’est notre assurance en temps de sécheresse. D’ailleurs, la sécheresse d’un sol se manifeste lorsque la quantité d’eau qui s’évapore et qui est consommée par les végétaux est supérieure à celle qui peut remonter du sol par la capillarité.

Cibler les racines, pas la surface: l’arrosage repensé

Devant cette réalité environnementale, j’ai vite compris qu’arroser uniquement en surface ne suffisait pas à bien abreuver mes cultures. C’est sous la terre, là où se trouvent les racines, que le manque d’eau pose réellement problème. Un arrosage mal adapté entraîne beaucoup d’évaporation, un gaspillage d’eau potable et, bien souvent, une perte de temps. Les chiffres parlent d’eux-mêmes: selon les sources, jusqu’à 40 à 50?% de l’eau utilisée en arrosage par aspersion peut s’évaporer ou être déviée par le vent avant même d’atteindre le sol. Même un arrosage au boyau classique peut entraîner jusqu’à 30?% de pertes, tandis qu’un système goutte à goutte bien conçu en perd encore jusqu’à 15?%. À l’échelle d’une ville, ces pertes représentent des millions de litres d’eau potable gaspillés chaque jour pendant les périodes chaudes.

En plus de ces pertes, un excès d’humidité en surface favorise la présence de limaces, stimule la germination des mauvaises herbes et crée un environnement propice aux maladies fongiques, surtout si le feuillage est mouillé. C’est impressionnant – et préoccupant – de penser aux millions de litres d’eau potable qui se gaspillent chaque été, en particulier lors des canicules, simplement parce que nos méthodes d’arrosage ne ciblent pas les racines.

L’arrosage souterrain

Un arrosage souterrain – tel que proposé par le système Logissol-O, une innovation fièrement québécoise – répond à cette logique d’approvisionnement en eau, car il amène l’eau directement sous la surface du sol. Cette façon d’arroser ne sert pas juste à abreuver les racines, mais a pour but de remettre en marche la capillarité naturelle du sol afin que la plante retrouve son autonomie d’approvisionnement en eau. Les besoins en eau de vos végétaux ne se trouvent donc pas comblés par des arrosages, mais bien plus par le fait que vous avez remis en marche la capillarité naturelle. Ainsi, le peu d’eau que vous utiliserez servira principalement à réamorcer la capillarité.

L’exemple de Logissol-O.

Par cette logique d’arrosage et par un dispositif conçu pour répondre à cette logique, le geste écologique de recueillir l’eau de pluie devient rentable; un baril de 200 litres d’eau récupérée peut ainsi durer des semaines pour arroser nos végétaux, car il ne sert qu’à réamorcer la capillarité qui, elle, s’occupera d’abreuver nos plantes pour quelques jours de sécheresse sans que nous ayons à nous en occuper. C’est le jour et la nuit en matière d’arrosage par rapport aux méthodes traditionnelles. Si, en plus, vous appliquez un paillis adéquat sur le sol, votre autonomie sera augmentée par le fait que vous diminuerez l’évaporation et ainsi la capillarité sera efficace plus longtemps pour abreuver vos végétaux.

Un baril, c’est bien… mais l’arrosage souterrain, c’est mieux

Alors, dans l’avenir, pour les municipalités, offrir, encourager ou subventionner un baril récupérateur d’eau n’est pas tellement la solution s’il n’est pas offert en même temps aux citoyens une méthode d’arrosage qui évitera de vider ce baril dès le premier arrosage. S’il n’y a pas de pluie le lendemain, comment faire pour remplir le baril sans retourner à l’eau potable? Dans un plan budgétaire d’économie substantielle d’eau potable en période de sécheresse, encourager et subventionner un système d’irrigation sous-terrain serait bien plus efficace que de subventionner un baril récupérateur.

De plus, un système qui apporte l’eau sous la terre plutôt qu’en surface permet d’arroser avec une eau naturellement tiédie par le soleil, ce qui est bénéfique pour le rendement des plantes. Ce type de dispositif permet aussi tout genre de fertilisation, même les fertilisants granulaires. Conçu avec la priorité d’être le plus écologique possible, il peut être fait en partie avec des contenants domestiques réutilisés.

Comprendre la logique environnementale fait toute la différence!

Faites-en l’expérience et vous m’en donnerez des nouvelles!

Bon jardinage!


  1. Merci, c’est tellement instructif, intéressant et logique ! Je vis en hauteur, mon potager et mon jardin fleuri occupent une très grande partie de notre grande terrasse (575 pi carré) et tout est en pots. Je dois arroser tous les jours et même 2x par jour de temps à autre… Aucune possibilité de partir quelques jours, je perdrais mon jardin. Ces informations me sont d’une grande utilité, tellement plus écologique que mes comportements actuels !! À la quantité d’allers et retours pour remplir l’arrosoir, il n’y a pas de jardinier paresseux dans ma façon de faire…

  2. Wowww c’est tellement un article instructif!
    Pouvons nous partager à grande échelle à nos municipalités etc Un gros MERCI

    • Oui, bien sûr!
      Et rien de mieux que de l’expérimenter pour pouvoir par la suite être convainquant auprès de la municipalité.

    • Bonjour, vraiment intéressant. Mais que fait-on quand la possibilité d’un système d’irrigation n’est pas une option? Dans le spectre du raisonnable, combien de temps doit-on arroser le sol autour de la plante pour s’assurer que l’eau se rend bien aux racines?

      • Ça dépend du type de sol et de son degré d’assèchement. Mais dites-vous que peu importe votre moyen d’arroser, si vous devez passer par la surface pour vous rendre aux racines, vous aurez dans tous les cas un gaspillage d’eau et un refroidissement de la terre dans le cas d’un arrosage au boyau.
        Un arrosage de type Logissol-O n’est pas un système d’arrosage tel quel. C’est un dispositif qui permet de repartir la capillarité naturelle du sol avec un minimum d’eau. Vous sauvez ainsi de l’eau, du temps et améliorer vos récoltes en diminuant aussi les risques de maladies trop souvent causées par des arrosages en surface.

  3. Intéressant mais, en tout respect, je crois qu’il y a une faille dans l’explication du phénomène de capillarité appliqué à la culture des végétaux. Ce qui amène à la conclusion, fausse, qu’il faut arroser dans le sol plutôt que sur le sol, pour rendre l’eau disponible aux plantes. La capillarité permet le transit de l’eau provenant de la nappe phréatique vers la surface mais ce n’est que le moyen de transport. Le moteur de cette migration, c’est la force osmotique, L’évaporation de l’eau dans le sol de surface crée un appel, un vide, qui sera comblé par la molécule d’eau voisine, et ainsi de suite, de bas en haut. L’eau dans le sol, comme vous et moi, cherche à se libérer de la pression. (D’où l’efficacité des systèmes de drainage sous-terrain.) On voit ce phénomène à l’œuvre chaque jour dans notre potager. Dès que le soleil se couche, l’évaporation en surface s’arrête. Les deux phénomènes mentionnés plus haut continuent de fonctionner mais pas au-delà de ce qui est nécessaire pour saturer la surface du sol en eau. Au matin, le sol est brun, humide, mais pas inondé. À un moment, au point de saturation, la force osmotique n’agit plus et le sous-sol et la surface sont en équilibre en terme de pression. Donc, si vous arroser la surface du sol, vous accélérez l’atteinte de cet équilibre, sans que la capillarité ait besoin d’être « réactivée ».

    • Vous avez raison Jocelyn. Cependant, le but de l’article n’est pas de donner une formation scientifique, mais de bien vulgariser un phénomène naturel. pour que tous comprennent.
      Ce qu’il faut comprendre aussi c’est qu’il est inutile d’amener le phénomène d’osmose jusqu’en surface car cela ne contribue qu’à augmenter l’évaporation. et c’est cela qu’il faut éviter.
      De plus, il est rare qu’un arrosage de surface soit assez abondant pour reconnecter la colonne d’eau. L’arrosage de surface est donc inutile pour 2 raisons: Toute cette eau s’évapore et elle ne contribue pas à reconnecter la capillarité.

  4. Merci pour cet article.
    Question : comment nous, les simples citoyens, réalisons-nous l’arrosage souterrain? Concrètement, par quels moyens?
    À l’échelle des municipalités, c’est clair.
    Mais à notre échelle individuelle?

  5. Le dispositif Logissol-O dont il est question dans l’article est justement conçu pour tous les citoyens. Les municipalités pourraient aussi l’utiliser dans leurs aménagements, mais leur rôle serait de faire connaître cette façon d’arroser afin d’atteindre les objectifs de réduction de la consommation d’eau potable.
    Je vous suggère d’en faire l’expérience d’abord et ainsi vous serez en mesure de servir d’exemple pour votre municipalité et vos voisins. Votre récompense sera d’avoir de meilleurs rendements, moins de maladie et moins d’effort et tout cela avec un système pas compliqué, durable, pas dispendieux et fait au Québec avec des matières recyclées.

  6. Merci! Très très intéressant…… enfin un procédé qui nous permet d’économiser notre eau et de procurer un bon arrosage à nos plantes. En plus , c’est produit chez-nous au Québec, Bravo!

    • Merci Francine pour votre commentaire! 🙂

    • Je récupère mon eau pour mes plantes, puis-je aussi l’utiliser pour mon potager, il me semble que j’ai vu à quelque part que ce n’était pas recommandé….? Très intéressant comme article

      • Avec un système qui arrose dans le sol comme le fait Logissol-O, si impuretés il y a dans l’eau récupérée, celles-ci ne se retrouve pas sur le feuillage de plantes qu’on pourrait manger. Alors je ne vois pas de problème à utiliser cette eau.

  7. Bonjour, nous utilisons les Oyas , système qui me semble plus écologiques car il n’est pas en plastique mais en terre cuite. Et grace a la terre cuite, c’est poreux ce qui fait que l’eau passe naturellement par capillarité dans le sol autour de l’oyas. Il y en a de différente taille suivant ce qu’il y a arroser.

  8. Merci Bastian pour cette remarque car souvent le dispositif Logissol-O est comparé aux Oyas mais dans les faits, il y a de grandes différences. J’aimerais t’en partgar quelques-unes.
    L’oya est un bon système pour les pays dont l’hiver n’est pas aussi rigoureux qu’au Québec. Devoir les enlever à chaque automne est pour moi un paquet de trouble.
    Je suis d’accord concernant le fait que la terre cuite est plus écolo que le plastique. Cependant, Logissol-O a été conçu pour réutiliser des contenants déjà dans l’environnement, ce qui réduit l’Impact des déchets plastiques en donnant une vie prolongée à ce plastique.
    Je connais les oyas depuis longtemps. Je n’ai pas opté pour cette méthode pour bien d’autres raisons. Premièrement, le coût. Je vois mal quelqu’un qui a besoin de 50 à 100 dispositifs d’arrosage pour son jardin et ses plates-bandes acheter cette quantité de pots de terre cuite. Deuxièmement, leur fragilité. Troisièmement, l’espace d’entreposage. Quatrièmement, l’obligation de les remplir qu’avec de l’eau propre, sans quoi le risque de boucher les pores. Cinquièmement, l’oya ne remet pas en marche la capillarité et son suintage ne suffit pas pour abreuver suffisamment les légumes exigeants du jardin lorsqu’ils sont en pleine production.
    C’est devant toutes ces raisons que j’ai conçu ce dispositif. Mais ça n’enlève rien à l’Oya qui a ses avantages dans certaines circonstances.

  9. Merci pour votre article très intéressant. Le malheur des uns fait le bonheur des autres, car cet été, à Québec , il y a des pluies abondantes 2 a 3 fois par semaine depuis le début. Je n’ai pas eu besoin d’arroser le potager depuis au moins 1 mois, je n’arrose que les plantes en pot, ceci avec l’eau de pluie de mon baril. Tellement que je crains l’excès d’humidité et les risques de pourriture.

  10. En effet, plusieurs endroits reçoivent suffisamment d’eau pour ne pas avoir besoin d’arroser. Mais il se peut que ça change d’ici la fin de l’été. Par contre, les gens qui ont des cultures sous abri, comme mes tomates et ceux qui cultivent en serres, ont avantage à arroser avec un tel système.

  11. Vous faites la promotion d’un produit que vous avez conçu? Est-ce que vous êtes partenaire de l’entreprise ? Vous devriez le mentionner dans l’article.

  12. Bonjour Nicolas!
    Dans cet article, je fais avant tout la vulgarisation de lois fondamentales en environnement et la manière que j’adapte mes pratiques pour les respecter. Ce qui m’amène à concevoir des méthodes ou des outils pour répondre à celles-ci. Si vous prenez autre chose que ce type de dispositif d’arrosage pour arroser sous la terre, comme j’ai due faire longtemps avant de concevoir Logissol-O, c’est ce qui compte. Cependant c’est le seul dispositif actuellement offert pour rendre facile et logique l’arrosage, alors c’est difficile de parler des autres.
    Je n’ai pas à mentionner que c’est moi le concepteur car il s’agit ici d’un article informatif et non d’une annonce publicitaire.

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  14. Nous receuillons l’eau du toît de notre garage de 40 par 20 pi. nous avons presqu’en permanance. 1000 litres d’eau dans notre citerne, nous n’avons pas encore utilisé une seule goutte de la municipalité encore cette été et nous avons un potager qui fait deux fois la surface du garage, tout le monde peut faire cela et récolter tous les légumes dont ils ont besoin.
    1000

  15. Qu’en est-il des semis? À partir de quel stade l’arrosage souterrain est-il efficace? Par exemple pour des crottes ou du mesclun.

  16. J’en ai acheté une dizaine pour essayer, et je confirme que cela fonctionne très bien, ce qui a été très utile avec la sécheresse qu’on connaît! Je collectionne mes pots de yogourt 650 g et prévois acheter d’autres couvercles bientôt!