Contrôler les aleurodes : tout un défi
Tous les automnes, les jardiniers rentrent dans leur demeure bon nombre de plantes – géraniums, bananiers, hibiscus, fuchsias, et autres – qui ne peuvent survivre à l’extérieur dans nos régions. Malheureusement, ils rentrent aussi des intrus: de petits insectes et autres ravageurs qui peuvent endommager non seulement ces mêmes plantes durant leur séjour à l’intérieur, mais aussi les autres plantes d’intérieur de la maison. Regardons ensemble un de ces ennemis: l’aleurode.

Des pellicules volantes
L’aleurode est un petit insecte volant. Les adultes sont de couleur blanche et volent librement, mais surtout sur de courtes distances. On les voir «partir en peur» quand on fait bouger une plante pour rapidement retourner sur la plante ou sa voisine: on dirait de petites pellicules volantes. À l’envers des feuilles des plantes atteintes, on trouvera non seulement des adultes blancs, mais aussi de petits «disques» translucides: il s’agit des nymphes (jeunes). Elles sont immobiles, fixées sous les feuilles où elles lapent la sève qui coule des trous qu’elles percent. Et c’est principalement comme cela que les aleurodes nuisent aux végétaux, car la perte de sève affaiblit la plante, ralentissant sa croissance, réduisant sa floraison et lui donnant souvent une coloration jaunâtre. De plus, la plante reste constamment un peu flétrie, manquant de liquide pour maintenir la turgescence de ses tiges. Enfin, les aleurodes peuvent aussi transmettre des maladies d’une plante à l’autre, notamment les virus.

Les aleurodes les plus communs (il existe de nombreuses espèces, mais relativement peu vivent dans nos régions) se multiplient l’été sur des plantes telles que les Solanacées (tomates, piments, pommes de terre, etc.), les Cucurbitacées (concombres, melons, courges), haricots, fuchsias, et autres. Peu d’espèces peuvent survivre à un hiver québécois, alors ils regagnent la chaleur de nos maisons à l’automne en rentrant avec nos plantes. Au printemps, quand on sort nos plantes de nouveau, ils suivent… et le cycle recommence.
Discrets à l’automne, actifs au printemps
Les aleurodes se font bien discrets à l’automne. Les jours courts et les températures plus fraîches font qu’ils prolifèrent peu. On n’en voit que quelques-uns quand on entre les plantes et cela nous donne un faux sentiment de sécurité. Puis, entre novembre et le début de février, ils entrent carrément en diapause (en genre d’hibernation). On ne les voit plus voler et on s’imagine facilement qu’on les a eus. Mais quand les jours rallongent de nouveau, fin février, ils se réveillent et se multiplient rapidement. Bientôt, nos plantes en sont couvertes et le contrôle est difficile.
Que faire?
Faites très attention en entrant les plantes dans la maison. Lavez les deux côtés du feuillage d’une solution d’eau et du savon. Si vous voyez quelques-uns malgré tout, trouvez quelles plantes sont infestées et mettez-les en isolation. Le traitement est à 2 niveaux: on va attraper les adultes et étouffer les nymphes. Et mieux vaut agir maintenant, quand ils ne sont pas encore très nombreux.

Pour attraper les adultes, accrochez des pièges jaunes (disponibles en jardinerie) près des plantes atteintes. Les aleurodes sont attirés par le jaune et atterriront sur le piège. Comme le piège est collant, ils y resteront. Ou peignez l’extrémité d’un aspirateur manuel jaune et passez parmi les plantes. Les vibrations font peur aux adultes, ils se mettent à voleter… et se dirigent vers le premier objet jaune que vous leur montrez: l’aspirateur, dont la succion les ramasse.
Mais piéger les adultes ne suffit pas: il reste les nymphes. Vaporisez le feuillage des plantes atteintes d’eau savonneuse… et répétez hebdomadairement les deux techniques pendant 3 semaines.
Contrôle automatisé
J’ai trouvé une méthode encore plus efficace, bien que plus coûteuse: j’ai installé chez moi un piège lumineux, tel que vendu chez les fournisseurs de restauration pour attraper les mouches. La lumière noire qu’il dégage attire les adultes et il y a à l’intérieur de la lampe un collant jaune: les adultes qui rentrent ne ressortent plus! À force de piéger chaque adulte à mesure qu’il se met à voler, la colonie complète disparaît.
Bonne chance dans votre chasse aux aleurodes… et n’oubliez pas d’être persistant!
Larry Hodgson a publié des milliers d’articles et 65 livres au cours de sa carrière, en français et en anglais. Son fils, Mathieu, s’est donné pour mission de rendre les écrits de son père accessibles au public. Ce texte a été publié à l’origine dans Le Soleil le 24 septembre 2011.


Je ne savais pas que les aleurodes pouvaient hiberner à l’intérieur et Pips NYT revenir si nombreux au printemps ; cela explique en grande partie mes problèmes d’hibiscus l’année dernière. Je vais certainement essayer de laver et d’isoler mes plantes avant de les rentrer cet automne.
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Ah, les aleurodes, c’est vraiment un défi de les gérer ! Ces petites bêtes peuvent faire des ravages. En parlant de défis et de comparaisons, vous connaissez ao3dle ? C’est un jeu sympa où on devine quel ship ou perso est plus populaire sur AO3. Super pour tester ses connaissances fandom !
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Les aleurodes sont effectivement un fléau insidieux ! J’ai remarqué qu’un simple jet d’eau savonneuse sur les feuilles attaquées peut limiter leur prolifération au printemps. Avez-vous testé cette méthode ?
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