Pélargonium et expérience (pas tellement) scientifique
Comme je l’ai écrit dans mon article sur la culture des pélargoniums à senteur, j’ai eu beaucoup de plaisir à tenter de répertorier tous les parfums possibles pour cette plante aux nombreux cultivars. J’ai été pris de curiosité et il me fallait tenter, que dis-je, sentir moi-même les plantes, surtout celles dont le parfum me laissait perplexe. Chocolat, vraiment? D’accord, le cacao est une plante, mais on est d’accord que l’odeur du chocolat est quand même plus rare dans la nature que l’odeur du citron ou du parfum floral rappelant le jasmin!
Préparatifs
Tout d’abord, on avait un problème en matière de disponibilité de l’échantillonnage. À part le pélargonium citronnelle, on s’entend que les pélargoniums à senteur ne courent pas les rues! (Sans vouloir n’offusquer personne – j’ai moi-même un bon vieux P. citronellum qui me remplit de bonheur.)
Mes recherches m’ont finalement porté vers le site de Richters Herbs, qui vend des centaines de plantes comestibles, dont une trentaine de pélargoniums différents. J’ai tenté de convaincre ma douce moitié d’aller y faire un tour, en Ontario, mais la perspective de faire près de six heures de route pour aller sentir des plantes ne l’a pas plus charmée que ça, alors j’ai dû me résoudre à la commande en ligne. (Et puis, on manquait de temps cet été pour organiser un voyage – c’était plus raisonnable.)
Le dernier problème qui se posait, c’était que malgré une campagne de financement à tout casser, personne n’a vraiment voulu financer un projet aussi idiot que d’acheter des pélargoniums pour voir s’ils sentent vraiment ce qu’ils prétendent sentir. Donc non, je n’ai pas acheté trente nouvelles plantes, je me suis limité à six, comme le parangon de raisonnable que je suis (j’écris ça pour ma mère qui, quand elle rentre chez moi, dit tout le temps qu’on se croirait dans un jardin botanique) (et elle a raison). Avec les trois pélargoniums que j’avais déjà chez moi, j’estime que l’échantillon de 9 spécimens est représentatif des quelque 200 espèces et hybrides de pélargoniums à senteur.

Méthodologie absolument objective
La sélection s’est faite de manière absolument sérieuse. J’ai regardé chaque plante que proposait le catalogue de Richters et j’ai d’abord éliminé celles à odeur de citron (j’en ai déjà une) et celles à odeur de citronnelle (tout le monde en a déjà une). Après, j’ai essayé de voir si certaines ont des particularités au niveau du feuillage. Écoutez, je ne suis pas trop pire pour distinguer des cultivars, mais quand même: il me faut au moins un petit signe distinctif pour séparer P. quercifolium ‘Pretty Polly’ de P. quercifolium ‘Fair Ellen’. Et puis, après l’expérience, c’est moi qui dois les garder, alors autant prendre des plantes qui soient jolies!
Le processus de sélection s’est alors affiné par le biais de témoignages divers d’experts de vécu, c’est-à-dire que je suis allé sur des blogues ou des médias sociaux et j’ai regardé ce que les gens disaient du parfum des pélargoniums. Lorsque des personnes se montraient déçues ou utilisaient des mots tels que «subtil», «à peu près» ou «il faut se l’imaginer», j’éliminais la plante, jusqu’à ce qu’il n’en reste que six. J’ai donc posé ma question hautement scientifique, soit: est-ce que tu sens vraiment ce que tu dis sentir? et j’ai rassemblé mon échantillon de pélargoniums à senteur.
Pour ceux que j’ai commandés en ligne, je les ai rempotés et les ai laissés s’adapter d’abord, pour leur donner une chance. La priorité d’une plante en mode survie n’est probablement pas de dégager le plus beau parfum mentholé, n’est-ce pas? Quand tout le monde était adapté au climat chaud et humide sur ma terrasse, j’ai pu passer aux tests.

1) Pelargonium ‘Citrosum’
Commençons par le commencement! J’ai fait l’acquisition de cette plante il y a quelques années. C’était la fin de l’été, la plante était en solde: elle débordait d’un pot absolument minuscule, mais pourtant elle gardait fière allure! Après un rempotage, elle s’est très vite adaptée à la colocation et depuis ne me pose aucun problème. Cet été, pour la première fois, elle a même fleuri.
C’est un pélargonium de bonne taille, dont les tiges dressées deviennent ligneuses avec le temps. Le feuillage est vert clair, divisé et dentelé, de texture rugueuse. Les petites fleurs sont de couleur lavande tendre et se montrent plutôt discrètes.
Lorsqu’on frotte le feuillage, la plante dégage une odeur de citronnelle. Le parfum est très présent: juste l’effleurer est suffisant pour répandre dans la pièce la douce odeur.
Est-ce que tu sens vraiment ce que tu dis sentir? 100%.

2) P. crispum x domesticum ‘Mosquitaway Senna’
Comment résister à son petit port dense et sa floraison bicolore, rose et pourpre, absolument abondante comme on s’attend à ce croisement entre un pélargonium à senteur et un pélargonium ange? Cela dit, après la floraison, la plante est nettement plus quelconque: un autre pélargonium au feuillage crénelé vert. Et je ne garantis pas pouvoir la faire refleurir facilement!
Le parfum qui se dégage lorsqu’on frotte les petites feuilles veloutées est parfois décrit comme celui de la citronnelle (puisqu’il fait fuir les insectes, hum hum), parfois comme celui du citron, ce qui est logique puisqu’il s’agit d’un descendant de P. crispum, réputé pour son parfum citronné.
Est-ce que tu sens vraiment ce que tu dis sentir? Débattable. Le parfum est plus citronné que citronnelle, mais il n’est pas particulièrement présent non plus.
Question bonus: est-ce que tu fais fuir les insectes? La réponse est définitivement plus claire: non.
(Malheureusement, je n’ai pas de photo de cette plante. Elle est morte bien avant que j’aie l’idée de faire cet article.)
3) P. radens ‘Skeleton-Rose’ (syn. ‘Dr Livingstone’)
Une première plante acquise non pas pour son parfum, mais pour son apparence, ‘Skeleton-Rose’ est un cultivar singulier dont les feuilles divisées sont en effet squelettiques. Je l’associe à P. ‘Citrosum’, puisqu’elle est également de culture facile et de croissance plutôt rapide, surtout compte tenu de la superficie restreinte des feuilles. Ses fleurs sont lavande clair, presque blanches. C’est peut-être un biais d’échantillonnage, mais la plante n’a produit qu’une seule fleur pour moi, alors que les autres pélargoniums tendent à avoir quelques fleurs par grappe. (Quoi? Un biais d’échantillonnage dans cet article pourtant tellement sérieux qu’il pourrait être publié dans New Phytologist? Quelle déception quand même!)
Est-ce que tu sens vraiment ce que tu dis sentir? Ce pélargonium est censé répandre un parfum se situant entre le citron et la rose. À mon sens, il tend nettement plus vers le citron que la rose, que je ne sens pas du tout quand je frotte (avec difficulté) les délicates feuilles de ‘Skeleton-Rose’. Ce n’est pas le parfum le plus fort non plus.
4) Pelargonium ‘Peacock’
On commence avec la première de la série de nouvelles plantes arrivées de mes commandes en ligne! Celle-ci a été sélectionnée en raison de son feuillage, de belles feuilles à la forme découpée et arrondie, qui est moucheté de taches blanches ou crème. Fait intéressant: à la différence de nombreuses autres plantes dont les nouvelles feuilles sont colorées pour graduellement devenir un peu plus ternes, il semble qu’il s’agit ici du contraire: les feuilles des nouvelles tiges paraissent plus vertes et, lorsqu’elles grandissent, révèlent de jolies taches blanches aléatoires, conférant un bel aspect à cette plante aux fleurs roses.
Les tiges sont plutôt vigoureuses. Bien que la parenté soit inconnue, il s’agit probablement d’un dérivé de P. graveolens ou de P. capitatum, tous deux connus pour leur port buissonnant. Les feuilles sont douces au toucher. Quand on les frotte, un parfum intense de rose est censé s’en dégager.
Est-ce que tu sens vraiment ce que tu dis sentir? Pour une plante qui se targuait d’un parfum de rose intense, je suis plutôt déçu. L’odeur de citron est très présente. Cependant, après la vague citronnée, il y a un parfum floral qui rappelle en effet la rose; c’est subtil, mais c’est définitivement présent.

5) P. fragrans ‘Nutmeg’ variegata
Ce joli pélargonium au port plutôt compact se garnit de branches érigées qui finissent par se courber avec l’âge. Le principal attrait est son feuillage inégalement panaché. Quand la plante est arrivée, j’étais déçu que la panachure soit davantage suggérée que présente, mais, au fil de l’été, elle s’est intensifiée sur la branche principale. Le travail de taille des tiges où la panachure est plus faible, habituel pour les plantes panachées, est à faire. La floraison est censée être blanche et le feuillage, lorsque froissé, est censé sentir la muscade.
Est-ce que tu sens vraiment ce que tu dis sentir? En fait, oui! Le parfum est distinct et fort. Très satisfaisante découverte, surtout pour une plante aussi esthétique!
6) Pelargonium ‘Mrs Taylor’
Lorsque j’ai vu la description de ce pélargonium, j’étais dubitatif : on en décrit le parfum comme «pungent», ce qui signifie odorant… et pas nécessairement positivement. Après quelques recherches, il ressort qu’il y a toute une catégorie de pélargoniums à senteur dont on décrit ainsi le parfum, accompagné d’autres qualificatifs comme «boisé» ou «musqué».
Le cultivar ‘Mrs Taylor’, un autre hybride complexe avec une parenté inconnue, a un feuillage lobé et rugueux rappelant P. ‘Citrosum’ ou ‘Peacock’, donc une feuille généreuse et arrondie, sur des tiges de bonne taille. La plante a un port buissonnant, couvert d’un feuillage dense. Sa principale particularité est d’être un des rares pélargoniums à senteur à adopter une floraison rouge.
Est-ce que tu sens vraiment ce que tu dis sentir? Eh bien, difficile à dire, puisque le parfum est peu décrit. Je vais commencer par dire qu’en effet, il dégage un parfum (donc oui, les feuilles sont «pungent». Ce parfum n’est pas particulièrement plaisant, mais il n’est pas foncièrement désagréable pour autant. Boisé, certes, musqué également – et un peu humide, si je peux dire.

7) Pélargonium x scarboroviae ‘Strawberry’
Cet hybride horticole semble être apparenté à P. capitatum et P. radens. Il a hérité de ses parents un port découpé (radens) et un feuillage arrondi, à texture veloutée (capitatum). Le «x» dans son nom signifie qu’il s’agit d’un hybride interspécifique (entre deux espèces distinctes du même genre) et le terme «scarboroviae» est un hommage à Scarborough – il ne réfère pas à un mystérieux P. scarboroviae qu’on retrouverait au Royaume-Uni.
Au-delà de son port compact, de ses petites feuilles douces au toucher, la plante peut se garnir de fleurs roses à rayures pourpres. Contrairement aux autres pélargoniums à senteur, les fleurs sont grosses et voyantes, ce qui rajoute de l’attrait à la plante. Au froissement, les feuilles sont censées dégager une odeur de fraise.
Est-ce que tu sens vraiment ce que tu dis sentir? Non. Non seulement la plante n’est pas de culture aussi facile que les autres et perd plus de feuilles qu’elle ne crée, mais en plus son parfum est très discret, et on n’y distingue aucun parfum de fraise.
8) Pelargonium ‘Chocolate Mint’
Ce pélargonium a deux attraits principaux: son odeur de menthe à l’arôme de chocolat et la couleur de ses feuilles. En effet, sur son feuillage large et arrondi, vert foncé, il y a une zone brune qui fait contraste (d’où son nom, «menthe chocolat»). Les feuilles esthétiques semblent tellement larges que les tiges sont prostrées sous leur poids. L’espace internodal est plutôt grand.
Au niveau de la parenté, il règne une confusion; certains rattachent ce cultivar à P. quercifolium, pour la forme de ses feuilles qui rappellent un peu celles du chêne, et d’autres le rattachentà P. tomentosum, l’original pélargonium à odeur de menthe. Il s’agit vraisemblablement d’un hybride entre les deux. Est-ce que tu sens vraiment ce que tu dis sentir? Je suis désolé, mais non. Pour le chocolat, je n’y croyais pas. La plupart des sites qui vendent ce cultivar populaire mentionnent qu’il faut un peu d’imagination pour que l’odeur du cacao nous vienne. Le nom provient vraiment de la couleur brune-pourpre du feuillage. Cependant, l’odeur de menthe glaciale, si caractéristique, n’est pas non plus au rendez-vous: au contraire, il s’agit d’un des cultivars à l’odeur boisée pas nécessairement plaisante.
9) Pélargonium crispum ‘Cinnamon’
Délicate plante aux feuilles crispées et ondulées, légèrement quelconques, dont la floraison est réputée pour être rose vif. Puisqu’il s’agit d’un cultivar de P. crispum, l’odeur de citron est présente, avec un soupçon épicé de cannelle. Les tiges de la plante finiraient par être retombantes, si elle n’était pas promptement morte durant son premier été. Requiescat in pace, ‘Cinnamon’, je vais probablement t’oublier d’ici un mois ou deux.
Est-ce que tu sentais vraiment ce que tu disais sentir? Eh bien non! Je n’ai rien senti qui ressemblait à de la cannelle, forte ou douce. Même en étant clément, je n’arrivais pas à distinguer ton parfum des ‘Mosquitaway Senna’ et ‘Strawberry’ de ce monde. C’est bien dommage, moi qui adore la cannelle!
Petite parenthèse sur la culture
Je n’ai passé qu’un été avec la plupart des plantes de cette liste, mais je vois déjà des tendances se dessiner. Tout d’abord, je tiens à rappeler que je n’ai rencontré qu’un seul individu de chacun des cultivars en question: il est possible que cet individu soit plus fragile ou alors qu’il ait été affaibli par le voyage. Peut-être que je suis tombé sur un spécimen qui dégageait un parfum moins vigoureux? Je vais quand même me permettre quelques commentaires sur la culture.
P. ‘Citrosum’ est particulièrement facile: il pousse rapidement et se bouture sans problème. ‘Skeleton Rose’ est dans la même veine, mais pousse beaucoup moins vite – c’est normal, ses feuilles minces ont moins de surface pour faire de la photosynthèse. Je dirais que ce sont les plus aisés de la gang.
Règle générale
Les espèces à larges feuilles se débrouillent bien et tolèrent mieux la sécheresse, car je n’ai pas arrosé régulièrement en cet été particulièrement torride de 2025. Ainsi, ‘Peacock’, ‘Mrs Taylor’ et ‘Chocolate Mint’ n’ont pas trop souffert de la sécheresse et se comportent très bien avec moi. Le seul bémol, c’est que les taches de ‘Chocolate Mint’ sont disparues: on ne le distingue plus de ‘Mrs Taylor’. Il s’agit peut-être d’une faiblesse du spécimen plus que de l’espèce, car j’ai vu des photos en ligne de plantes clairement bicolores.
Les espèces à feuilles plus petites tendent à tolérer moins bien la sécheresse. J’ai dû faire pas mal de ménage dans les feuilles séchées de ces plantes, qui adoptent autrement un port en effet bien dense et esthétique. Je ne les qualifierais pas de plantes difficiles, mais il faut y faire un peu plus attention. P. fragrans ‘Nutmeg’ variegata a poussé très vite, ce qui est surprenant pour une plante panachée.
Deux espèces sont malheureusement décédées, et les deux sont des dérivés de P. crispum: ‘Cinnamon’ et ‘Mosquitaway Senna’. J’en conclus donc que P. crispum est un peu plus fragile. À côté de ça, ‘Strawberry’ n’a pas fière mine en ce moment et va peut-être également rendre l’âme, ses petites feuilles se dessèchent même si j’ai commencé à faire attention à bien l’arroser.
Conclusions de l’expérience des pélargoniums à senteur
Selon les données recueillies, nous pouvons constater qu’il y a un certain relâchement au niveau de la précision olfactive des pélargoniums à senteur. Si les parfums apparentés aux agrumes (citron, citronnelle et autres dérivés) sont puissants, ils ont tendance à dominer les autres arômes recherchés. Malgré l’utilisation de l’huile de Pelargonium comme remplacement de l’essence de rose, le parfum de la plupart des espèces étudiées tendait plus vers le citron que le floral, bien qu’une note de rose soit nettement présente. Une belle surprise fut le parfum de muscade, qui se dégageait facilement des autres parfums musqués et boisés des pélargoniums «odorants». La menthe a choisi de ne pas faire d’apparition. Enfin, grande déception pour certains parfums fantaisie, comme fraise et cannelle, qui sont aussi absents au rendez-vous.
Cela étant dit, les cultivars à grandes feuilles des pélargoniums à senteur sont des plantes alliant esthétique et fragrance. L’avenir dira si ce sont des plantes d’intérieur faciles, mais, après avoir passé un été caniculaire où elles devaient lutter contre sécheresse et écureuils, je peux affirmer qu’elles démontrent une satisfaisante ténacité, qui fait d’elles des plantes agréables à cultiver, parfum distinct ou pas.







Rien de mieux que de l’essayer en vrai! J’ai bien aimé cet article ?
oups ça finit par un bonhomme sourire 🙂
WOW! Super bel article que j’ai lu du premier au dernier mot, malgré son intimidante longueur à première vue. 😉
Merci beaucoup, Colin, d’avoir fait ces expériences, pour toi mais également pour nous, par la bande! Cet été, j’ai fait ma première expérience du pélargonium MosquitoAway, pour voir par moi-même, s’il réussirait réellement à chasser les moustiques. Et bien non… malgré la belle odeur de citronnelle qui s’en dégageait quand on effleurait ses feuilles au passage. Seulement quelques petites fleurs mauves aussi, ici et là, au cours de l’été. Je suis contente de l’avoir essayé mais je ne pense pas répéter l’expérience l’an prochain.
Cher Colin, votre candeur est inimitable. Merci pour cette expérience héroïque : tenter de faire pousser des Pelargonium à senteur qui refusent d’exhaler leur parfum…. Il fallait le faire quand même, Votre compte rendu m’a fait sourire, m’esclaffer parfois, voilà qui commence bien ma journée.
Merci pour cette recherche !
Tout de même, faire des achats à l’aveuglette pour le volet odeurs! Sans savoir si le plant sera beau, solide, bien feuillu et surtout florifère car, sommes toute, nous achetons le pélargonium pour ses fleurs et sa longue floraison.
Été test. J’ai fait de même pour des dahlias dont certains sont d’une hauteur « exagérée », plus de 7 pi XD
Mais, jouer / faire des tests dans le jardin, n’est-ce pas aussi un volet important pour le/la jardinier(e)?!
Oui à la paresse et oui au plaisir!
J’ai lu au complet et ai beaucoup aimé votre expérience. Ça aide beaucoup de savoir que vous expérimentez ce que vous écrivez. Je n’ai que le P. citronnelle et il est effectivement très facile.
Dommage que les autres spécimens que vous avez essayé de cultiver n’aient pas d’odeur caractéristique différente, moi aussi j’aime bien les plantes qui ont une odeur agréable.
J’ai beaucoup souri à votre démarche »scientifique ». Votre style est très agréable et amusant. Et vous écrivez bien.
article très inspirant, ou peut-on obtenir ses spécimen? merci