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De la tête aux pieds: tout ce qu’il faut pour jardiner en toute sécurité

Au nombre de fois que ma blonde doit tout répéter, je crois bien que j’ai perdu un tantinet d’ouïe! C’est probablement parce que je portais rarement des bouchons d’oreilles ou un casque antibruit lorsque je travaillais comme paysagiste.

Pendant ma carrière, j’ai évolué comme ouvrier, chef d’équipe et chargé de projet. Un chantier d’aménagement, c’est parfois comme une garderie: je devais avoir des yeux tout autour de la tête. Les ouvriers ne se souciaient pas toujours de leur sécurité, alors je devais le faire pour eux. Ayant commencé au bas de l’échelle moi-même, je comprends: il arrive si peu d’accidents qu’on a vite l’impression que ça n’arrive qu’aux autres.

Mais il suffit d’une seconde d’inattention pour que tout bascule. Un accident peut laisser des traces pour la vie.

Qu’est-ce que vous avez dit? Je ne vous entends pas!

Ah oui, vous avez raison. Il faut être aussi vigilant au jardin, peut-être même encore plus, parce qu’on n’est pas toujours aussi à l’aise que des professionnels pour manipuler certains équipements.

Photo: welcomia

Yeux

On peut récupérer assez bien de blessures à la peau, aux muscles et même aux os, mais une blessure aux yeux peut facilement mener à une perte de vision partielle ou totale et permanente. Et pourtant, la solution est si simple: des lunettes de sécurité!

J’en garde toujours quelques paires sur mon bureau de travail ou même dans mes vêtements de travail pour les avoir à portée de main. En fait, dans un monde idéal, on ne ferait jamais de travail au jardin sans lunettes de sécurité. Je sais que ça peut sembler exagéré, mais il suffit de se pencher dans une plate-bande sans voir une tige d’arbuste pour se crever un œil. C’est sans mentionner l’équipement mécanique de jardin: de la tondeuse à la scie, en passant par le souffleur, tous nécessitent le port de lunettes de sécurité.

Dangers potentiels

Accrochage sur tige ou branche, éclats de pierre ou de bois causé par l’équipement mécanique, soleil, poussière, éclats de tonte, pulvérisation de divers produits (même biologiques), éclaboussures de produits liquides lors de certains traitements.

Pour choisir des lunettes de sécurité pour le jardinage, assurez-vous qu’elles sont certifiées (ex.: CSA ou ANSI), qu’elles offrent une protection latérale et qu’elles sont conçues pour résister aux impacts sans éclater. Si elles sont confortables à porter, vous les utiliserez plus souvent et plus longtemps. Privilégiez des modèles légers, avec traitement antibuée, protection UV et résistance aux rayures. Pour les travaux lourds, optez pour des lunettes plus robustes ou une visière intégrée lors du débroussaillage ou de l’utilisation d’une scie mécanique. Même lors de travaux légers au soleil, des lunettes fumées sont de mise.

Peau

Photo: Gustavo Fring

La peau est l’organe le plus étendu du corps humain. Elle est en première ligne pour nous défendre contre les blessures. Fini le temps de jardiner torse nu en shorts, surtout avec les dangers liés à l’exposition au soleil qui s’accroissent.

Dangers potentiels

Coupures sur des branches ou des outils, éraflures, irritations causées par certaines plantes (comme l’herbe à puce), piqûres d’insectes (pensez aux tiques dans certaines régions), coups de soleil, réactions allergiques, pulvérisation de produits irritants.

Un simple chandail léger à manches longues et un pantalon de travail peuvent faire toute la différence. Pour se protéger efficacement, privilégiez des vêtements légers, mais couvrants, idéalement faits de tissus respirants et résistants aux rayons UV. Les tissus clairs réfléchissent mieux la chaleur, et les vêtements spécialement conçus pour le travail extérieur offrent souvent une meilleure résistance aux accrocs et aux déchirures. Ajoutez un chapeau à large bord pour protéger votre visage et votre cou… et n’oubliez pas un bon écran solaire sur les parties exposées!

On trouve maintenant des manches de protection légères et respirantes, que l’on peut porter avec un t-shirt, parfaites pour compléter vos vêtements et protéger vos bras du soleil, des égratignures et des plantes irritantes… parfois même assorties à des cache-cous du même design pour jardiner avec style!

Tête

Source: Tilley

Le jardinage se passe normalement au niveau du sol… et c’est tant mieux ainsi, à mon avis! Mais notre tête reste particulièrement vulnérable aux dangers venant d’en haut. Essayez de ne pas perdre la tête!

Dangers potentiels : insolation, coups de branches (lors de l’abattage), chutes d’objets ou d’outils.

Pour se protéger efficacement, il est recommandé de porter un chapeau à large bord lors du jardinage courant afin de se protéger du soleil. Lors de la taille de grandes branches ou de l’abattage d’un arbre, il est impératif d’utiliser un casque de sécurité homologué avec visière intégrée.

Oreilles

Photo: pixelshot

Le bruit est un ennemi sournois au jardin: il ne laisse aucune marque visible, mais peut causer des dommages irréversibles à l’ouïe. Un seul bruit très fort peut endommager votre audition dès la première exposition, tandis qu’une exposition régulière à des bruits modérés use lentement l’ouïe au fil du temps. Dans les deux cas, la protection auditive est essentielle pour préserver votre capacité d’entendre sur le long terme.

Dangers potentiels: bruit de tondeuse, de tronçonneuse (lors de l’abattage) ou d’autres équipements motorisés.

Pour se protéger efficacement, il est recommandé de porter une protection auditive dès que vous utilisez des outils bruyants. Selon le type de travaux, vous pouvez choisir entre des bouchons d’oreilles discrets ou des coquilles antibruit plus couvrantes, conçues pour atténuer les sons puissants tout en restant confortables à porter.

Mains

Photo: Getty Images

Qui n’aime pas plonger les mains dans la terre? Les mains sont nos premiers outils au jardin, mais aussi les premiers exposés aux blessures. Coupures, égratignures, piqûres, irritations chimiques… sans protection adéquate, elles sont vite mises à rude épreuve. Et pourtant, ce sont elles qui nous permettent de semer, de planter et de récolter!

Dangers potentiels: coupures avec les outils, égratignures sur végétaux, piqûres d’insectes, irritations par les produits ou certaines plantes.

Pour certains travaux légers, comme semer ou repiquer, il est possible de jardiner à mains nues pour mieux sentir la terre vivante sous ses doigts. Mais pour se protéger efficacement lors de tâches plus exigeantes, il est recommandé de porter des gants adaptés. Des gants souples et respirants suffisent pour éviter les égratignures. Pour l’élagage, l’abattage ou la manipulation de matériaux rugueux, comme la pierre, privilégiez des gants renforcés ou résistants aux coupures. Enfin, pour les traitements ou la manipulation de produits chimiques, des gants imperméables sont fortement conseillés.

Pieds

Photo: Getty Images

Le jardinage commence souvent avec les mains dans la terre… mais ce sont nos pieds qui nous soutiennent du début à la fin de la journée!

Dangers potentiels: chutes d’outils ou matériaux lourds, coups de pelle ou de bêche, glissades sur un sol mouillé ou instable, piqûres d’insectes.

Pour se protéger efficacement, il est recommandé de porter des chaussures fermées, robustes et antidérapantes en tout temps au jardin. Pour les travaux légers, une chaussure de randonnée solide ou un soulier de travail peut suffire. De grâce, pas de gougounes! Les sabots de jardinage sont un bon compromis: ils s’enfilent facilement pour un tour rapide au jardin tout en offrant une meilleure protection.

Pour les travaux plus lourds, comme l’abattage, la coupe de bois ou le déplacement de charges, privilégiez des bottes de sécurité avec embout d’acier ou de composite. Non seulement elles préviennent les blessures par écrasement ou perforation, mais elles améliorent aussi la stabilité sur les terrains inégaux. Personnellement, je préfère les bottes plus hautes pour leur bon support aux chevilles. Et pour ceux qui utilisent régulièrement une tronçonneuse, des bottes spécialisées sont de mise: les miennes ont d’ailleurs plusieurs traits de scie à leur actif!

Dos

Photo: Getty Images

Le jardinage, c’est bon pour l’âme… mais parfois moins pour le dos! Entre le transport de sacs de terre, le bêchage et la manutention d’équipements lourds, notre colonne vertébrale est souvent mise à rude épreuve. Mieux vaut y penser avant de devoir passer la belle saison étendu sur le canapé!

Dangers potentiels: entorses, hernies, douleurs lombaires causées par la manutention d’équipements lourds ou par de mauvaises postures.

Pour se protéger efficacement, il est essentiel d’utiliser de bonnes techniques de levage: plier les genoux, garder le dos droit et rapprocher la charge du corps. Évitez de soulever seul des charges trop lourdes; demandez de l’aide ou divisez les charges quand c’est possible. Une ceinture de soutien lombaire peut offrir un appui supplémentaire pour les travaux exigeants ou prolongés, surtout si votre dos est déjà fragile, mais elle ne remplace pas de bonnes habitudes de levage. Le meilleur équipement du monde ne compensera jamais une mauvaise posture!

Genoux

Source: Lee Valley

Au jardin, pas le choix, on se retrouve souvent à genoux… S’agenouiller directement sur une surface dure, caillouteuse ou humide peut être très inconfortable. Avec le temps, les gestes répétitifs et les mauvaises postures peuvent aussi accélérer l’usure des genoux et favoriser l’apparition de troubles chroniques.

Dangers potentiels: douleurs articulaires, bursites, inflammations, lésions du cartilage, aggravation de problèmes arthritiques existants.

Pour préserver vos genoux, il est recommandé d’utiliser des protège-genoux rembourrés ou un coussin de jardinage dès que vous travaillez au sol. Certains pantalons de travail sont conçus avec des poches intégrées pour insérer des coussinets de protection au niveau des genoux: une option pratique et confortable pour les longues séances de jardinage, sans avoir à courir après ses genouillères. Personnellement, je me gâte avec de bonnes genouillères: j’achète toujours de la qualité pour pouvoir travailler confortablement pendant des heures.

Voies respiratoires

Photo: Getty Images

Le jardinage nous permet de respirer l’air frais… mais certaines tâches soulèvent des poussières, ou des vapeurs qui peuvent irriter ou endommager les voies respiratoires. Les effets sur les poumons liés à l’inhalation de poussières ou de produits chimiques se manifestent souvent à long terme, particulièrement chez les personnes exposées régulièrement sans protection.

Même au jardin, plusieurs travaux d’aménagement font appel à des produits qui dégagent des vapeurs ou des particules fines potentiellement nocives pour la santé, ou l’application de traitements liquides ou en poudre. C’est le cas lors de l’application de peintures extérieures, de teintures pour bois, de scellants, de solvants, de colles ou encore de produits de traitement pour la pierre, le béton ou le bois.

Dangers potentiels

Inhalation de poussières (tonte, manipulation de compost, balayage), application de traitements liquides ou en poudre, spores de moisissures, vapeurs de peintures, teintures, scellants, solvants ou colles.

Pour le jardinage, il est important de choisir un masque adapté au type de travaux. Les masques de type N sont parfaits pour filtrer les poussières, spores, pollens et autres particules sèches, par exemple lors de la tonte, de la manipulation de matière sèche ou de la pulvérisation de produits biologiques. Les masques de type P sont recommandés si vous travaillez avec des produits volatils ou chimiques, comme certaines peintures extérieures, scellants pour bois ou huiles horticoles. Le chiffre qui accompagne la lettre indique le degré de filtration: N95 et P95 filtrent au moins 95 % des particules en suspension, tandis que N100 ou P100 offre une protection quasi totale, équivalente à un filtre HEPA.

Le cache-cou est un excellent accessoire pour se protéger du soleil, du vent, de la poussière grossière et des insectes… mais il ne remplace pas un masque filtrant pour la respiration.

Les masques jetables sont parfaits pour les travaux ponctuels avec poussière, tandis que les masques à capsules remplaçables offrent une protection plus durable et spécialisée pour les travaux répétés ou l’exposition à des produits dangereux.

Petit rappel

Même les petits travaux de jardinage peuvent causer des blessures sérieuses si l’on n’est pas bien protégé. Un instant d’inattention suffit. En adoptant dès le départ de bonnes pratiques et les bons équipements de sécurité, on protège non seulement sa saison de jardinage… mais aussi sa santé pour les années à venir!

Équipement de sécurité de base pour le jardinage

  • Lunettes de sécurité
  • Chapeau à large bord
  • Vêtements légers, mais couvrants
  • Gants de jardinage souples et respirants
  • Chaussures fermées, robustes et antidérapantes
  • Protection auditive légère
  • Protège-genoux ou coussin de jardinage
  • Écran solaire
  • Masque N95

Équipement de sécurité pour travaux lourds

  • Casque de sécurité homologué avec visière intégrée (pour élagage et abattage)
  • Lunettes de sécurité renforcées ou visière complète (débroussaillage, tronçonnage)
  • Gants renforcés résistants aux coupures (élagage, manipulation de matériaux rugueux)
  • Bottes de sécurité avec embout d’acier ou de composite (abattage, déplacement de charges lourdes)
  • Bottes spécialisées pour tronçonneuse (pour l’abattage, si nécessaire)
  • Protection auditive renforcée (coquilles antibruit pour travaux intensifs avec tronçonneuse ou débroussailleuse)
  • Ceinture de soutien lombaire (lors de la manutention de charges lourdes ou pour les dos fragiles)
  • Protège-genoux de qualité supérieure ou pantalons de travail avec protection intégrée (travaux prolongés au sol)
  • Masque P100 : à utiliser lors de travaux avec peintures, scellants, solvants ou colles contenant des produits chimiques. Ce type de masque protège contre les particules et les vapeurs organiques lorsqu’il est muni d’un filtre combiné (P100 + cartouches spécifiques aux vapeurs).
  • Masque N100 : recommandé pour la coupe de pavé, le mélange de béton ou de mortier, car il filtre au moins 99,97 % des particules non huileuses, comme la poussière de silice.

Usage des pesticides

Photo: welcomia

N’utilisez les pesticides qu’en dernier recours : il existe d’autres solutions plus douces, comme favoriser les prédateurs naturels, utiliser des méthodes mécaniques ou des savons doux, utiliser des toiles d’occultation, ou choisir des plantes adaptées à leur environnement.

Lors de l’utilisation de pesticides, il est fortement recommandé de faire appel à un professionnel certifié. Ces produits peuvent être dangereux et leur application est réglementée. Dans plusieurs régions, un permis est requis, même pour les produits en vente libre. Si vous décidez malgré tout d’en utiliser, lisez attentivement l’étiquette et portez un chapeau à large bord non absorbant, des lunettes étanches ou un écran facial, et un appareil respiratoire homologué (CSA, MSHA/NIOSH, HSE) avec cartouches pour vapeurs organiques. Les masques antipoussières ne suffisent pas.

Tant qu’à faire, laissez les professionnels faire leur travail : c’est plus sécuritaire, plus efficace… et meilleur pour l’environnement, car ils savent manipuler correctement l’équipement et les produits.


  1. Merci pour ce tableau très complet, utile même pour des amateurs actifs, ne serait-ce que parce qu’il oriente notre réflexion sur les dangers potentiels et leur prévention. On pourrait ajouter le conseil de bien se renseigner aussi sur la qualité et les conditions d’utilisation des matériels: par exemple le rotofil classique a été retiré du marché – français en tout cas – parce qu’il est très dangereux. Le site de Que Choisir est de très bon conseil. Merci aussi de m’avoir appris le mot gougounes! Il me plaît beaucoup, je vais me mettre à l’utiliser, il suggère bien ce que je pense de ces trucs!

  2. Hélène Bédard

    Des gants et des manches longues surtout si vous voulez replacer des branches de murier et/ou tailler des rosiers…Et en effet, certaines plantes réagissent quand on leur coupe une partie, parfois des rougeurs irritantes apparaissent sans savoir elles sont dues à quoi? Heureusement ce n’est pas toujours nocif, un bon lavage et une crème, ça résout l’irritation.
    Merci Mathieu pour nous rappeler ces conseils.

  3. Merci pour ces excellents conseils, Mathieu! Très pertinents en ce début de période de jardinage. En me couchant hier soir, je me disais justement que j’aurais dû mettre des chaussures fermées pour aller faire quelques travaux de préparation au jardin. J’ai en effet constaté au cours de la nuit que les maringouins s’en étaient donné à coeur joie sur toutes les parties de mes pieds disponibles, comme un buffet, à travers mes petites gougounes! 😉

  4. Merci Mathieu pour ces conseils très judicieux. Il reste à les appliquer maintenant. J’aimerais juste ajouter qu’il est possible de prévenir certaines courbatures ou fatigués musculaires en faisant quelques petits exercices d’échauffement avant de commencer de longues et/ou exigeantes périodes de jardinage, et d’étirement après. Entre autres, l’Association des chiropraticiens du Québec met à la disposition du public des recommandations spécifiques à une panoplie d’activités (exercices, conseils de posture, etc.) afin d’éviter des inconforts et des blessures.
    Aussi, il est très important de boire beaucoup d’eau. Dans le feu de l’action, surtout sous le soleil ardent, il est facile de se déshydrater sans s’en apercevoir. Un coup de chaleur peut avoir des conséquences graves. Jardiner, c’est passionnant, et pour jardiner longtemps, il faut « ménager sa monture », pour paraphraser un autre dicton. ?

  5. Marie Josée Lafaille

    Excellent article et très complet. Je rajouterais aux conseils de vos lecteurs de regarder ou l’on marche et de s’assurer de ne rien laisser trainer. Octobre 2024, je me suis enfargée dans mon boyau d’arrosage et j’ai cassé ma cheville. Je suis très en forme, mais je portais de très mauvaise sandales. Apres 2 opérations, j’en ai pour un autre 5 mois de rétablissement complet. Un accident est si vite arrivé. Bon jardinage!

  6. Vos conseils sont très utiles, on ne pense pas toujours aux dangers du jardinage….et pourtant les risques de se blesser en faisant une activité agréable sont toujours présents. Votre article doit être relu plusieurs fois pour ne pas oublier vos précieux conseils. Merci beaucoup.

  7. Je porte des bottes de Marie-Lise Pilotte couleur bleu, bottes confortables mais bottes de « construction ». Protection et aide à l’équilibre depuis quelques années. Je les porte dès que je commence au jardinage, ça évite très souvent de se blesser aux chevilles. J’ai commencé à les porter à 72 ans… je travaille aussi dans le garage aux décorations de Noël avec mes bottes bleues, et je prévois acheter les roses. Bottes de construction aux pointures féminines. Et BRAVO pour les conseils de sécurité lus ce matin. Je lis « jardinierparesseux » depuis le début, plus de 20 ans et j’espère que vous prévoyez les prochaines années.

  8. Excellent article. Plein d’information, de conseils. Complet et précieux.
    Merci.

  9. Merci beaucoup, en2022 en manipulant une plante dragonnier ,j ai perforer ma cornée d un oeil , non récupérable, et non opérable. Accident bête en déplaçant le pot . lunettes de sécurité. Toutes vos suggestions sont vraiment importante.On débute souvent rapidement sans préparation dans le vif du moment, car le jardinage c est un hobby , mais en réalité c est un travail qui demande de la préparation.merci beaucoup du partage et bonne saison, BONNE SAISON ( je crie être sur vous avez entendu ?)

  10. Svp on achète les protège-genoux de bonne qualité à quel endroit? Merci.

  11. j’ajouterais à cette liste, se faire vacciner contre le tétanos(bactérie qui vit principalement dans le sol)….en cas de coupure et surtout si nos mains plongent dans un sol souillé…

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