Jardinage Truc du jour

10 gaffes de jardinage à éviter

Photo: tsyganek, depositphotos

Par George Weigel

Quelle est la différence entre un nouveau jardinier et un jardinier expérimenté?

Le jardinier expérimenté a tué bien plus de plantes!


Ce truisme témoigne du fait que le jardinage est une activité hautement expérimentale, une où certaines plantes vont simplement mal s’adapter et mourir, quoi que vous fassiez.

La bonne nouvelle est que plus vous en savez sur le jardinage et plus vous appliquez assidûment ce que vous apprenez, moins il y a de chaos. En d’autres termes, échouer aide à renforcer les leçons qui, si vous y prêtez attention, mènent à de plus en plus de succès. Certains des meilleurs jardiniers admettront que leur chemin vers la maîtrise du jardinage est en fait truffé d’erreurs. Autrement dit, ceux qui tirent des leçons de leurs erreurs horticoles antérieures ne sont pas condamnés à les répéter. 

Au cas où vous préféreriez apprendre des erreurs des autres plutôt que de vous tromper vous-même, voici les 10 gaffes de jardinage les plus courantes:

1 — Sous-estimer la taille éventuelle d’une plante

La gaffe: À peu près tous ceux qui plantent une plante commettent cette erreur. Contrairement aux meubles, les plantes ne gardent pas la même taille une fois que vous les avez placées. Elles continuent de croître jusqu’à ce qu’elles meurent… et souvent atteignent rapidement une taille plus grosse que prévu.

La leçon: Prenez note de la hauteur et du diamètre indiqués sur l’étiquette des plantes et utilisez-les lors de la plantation. Il faut savoir que les dimensions suggérées représentent souvent la plante après une certaine période, 3 ou 4 ans pour une vivace et 10 ou 20 ans pour un arbuste ou un conifère nain. Plusieurs de ces plantes continueront à croître durant toute leur vie. Alors, soyez prêt à diviser régulièrement ou à commencer à tailler une fois que les plantes auront atteint les dimensions qui leur sont allouées. N’attendez pas qu’elles soient trop grosses pour ensuite essayer de réduire leurs dimensions.

2. Supprimer les boutons floraux par inadvertance

La gaffe: Tailler un arbuste ou un arbre au mauvais moment est la raison la plus fréquente pour laquelle une hydrangée (ou une azalée, ou un lilas, ou un forsythia) ne fleurit pas. Les arbres et arbustes qui fleurissent au printemps (généralement avant juin) le font à partir de branches qui développent leurs boutons floraux l’été et l’automne précédents. Si vous coupez ces branches à l’automne, en hiver ou au tout début du printemps, vous supprimez les boutons qui seraient devenus des fleurs.

La leçon: Attendez après la fin de la floraison des arbustes et arbres à floraison printanière avant de les tailler. Et ne retardez pas trop la taille, non plus. Il faut la faire dans les semaines qui suivent la fin de la floraison.

3. Tuer les plantes en ne les arrosant pas assez

La gaffe: Même les plantes xérophytes (résistantes à la sécheresse) ont besoin d’un sol toujours au moins un peu humide jusqu’à ce que leurs racines se soient assez développées pour extraire du sol suffisamment d’humidité pour leurs besoins. Jusque-là, c’est à vous de vous assurer que le sol autour des racines reste humide. La pluie suffit rarement: elle n’est tout simplement pas assez fiable. Les plantes nouvellement installées sont particulièrement vulnérables. Alors que les vivaces peuvent s’établir raisonnablement bien en deux ans, comptez trois ou quatre ans avant que les arbres, les arbustes et les conifères puissent vraiment faire cavalier seul.

Les nouvelles plantes à racines relativement peu profondes telles que les annuelles, les légumes et les vivaces bénéficient d’un bon trempage tous les 2 à 4 jours quand la pluie est absente, tandis que les plus gros arbres, arbustes et conifères peuvent accepter un arrosage moins fréquent — tous les 5 à 7 jours —, mais alors un trempage plus profond est nécessaire pour tenir compte de leur système racinaire plus développé.

La leçon: Votre index, enfoncé à quelques centimètres dans le sol, fait un excellent humidimètre.

4. Tuer les plantes avec trop d’eau

La gaffe: Ironiquement, vous pouvez également tuer les plantes en les arrosant trop, bien que cela soit beaucoup plus courant avec les plantes d’intérieur et les plantes poussant dans des pots sans trou de drainage. Pour les plantes plantées en pleine terre, les principales menaces d’excès d’eau sont:

  1. Les végétaux plantés dans des endroits mal drainés.
  2. Quand il pleut sans cesse depuis plusieurs jours.
  3. Si vous arrosez beaucoup trop et beaucoup trop souvent.

La leçon: Améliorez le sol ou préparez des plates-bandes surélevées avant de planter dans des zones basses ou des sols argileux… ou limitez-vous aux plantes qui tolèrent un sol humide. Ces conseils résolvent les menaces 1 et 2, car vous ne pouvez pas contrôler les précipitations. Utilisez votre doigt-humidimètre avant d’arroser. Si le sol à la hauteur des racines est déjà humide, rangez le tuyau. Pour les plantes d’intérieur, attendez que le sol soit à peine sec et que le pot soit sensiblement plus léger avant d’arroser.

5. Tuer accidentellement des plantes avec des pulvérisations

La gaffe: De nombreux propriétaires ont endommagé ou tué des feuilles, sinon des plantes entières, en utilisant le mauvais produit de pulvérisation, en vaporisant une solution excessivement concentrée ou en appliquant la vaporisation dans la chaleur d’un après-midi d’été ensoleillé. Un des exemples les plus courants est un gazon qui meurt quand le propriétaire le vaporise avec un herbicide total (comme le Roundup [glyphosate]) en pensant que ce produit était seulement censé tuer les mauvaises herbes alors qu’il tue tout ce qui pousse. Il est également courant d’endommager les plantes en ne nettoyant pas le pulvérisateur après avoir utilisé un herbicide.

La leçon: Lisez bien l’étiquette de tout produit de traitement insecticide ou herbicide pour comprendre ce qu’il fait et comment l’utiliser en toute sécurité. Il serait sage de consacrer différents pulvérisateurs aux insecticides, aux herbicides qui tuent les mauvaises herbes à feuilles larges en épargnant la pelouse et aux herbicides totaux qui tuent tout. Mieux encore, limitez vos pulvérisations de produits chimiques autant que possible.

6. Brûler la pelouse avec de l’engrais

La gaffe: Certains engrais chimiques sont suffisamment puissants pour que l’azote qu’ils contiennent fasse brunir les graminées du gazon s’ils sont appliqués en excès. Une application inégale peut également provoquer des sections de gazon mort. Une autre erreur bien trop courante est de verser de l’engrais granulaire dans un épandeur placé directement sur la pelouse, car inévitablement on en renverse sur le sol environnant. Ces déversements provoquent fréquemment des taches brunes sur la pelouse.

La leçon: Appliquez tout engrais selon le taux indiqué sur l’emballage ou à un taux moindre. Il ne faut jamais dépasser! Ou utilisez un engrais biologique ou un engrais riche en azote mais à libération lente, car ces deux types d’engrais sont beaucoup moins susceptibles de brûler une pelouse. Et remplissez toujours votre épandeur sur l’aire de stationnement ou sur une autre surface dure. Ainsi, vous pourrez ramasser tout déversement avec un balai.

7. Entourer un arbre d’un volcan de paillis

La gaffe: Ajouter trop de paillis autour d’un arbre. Vous ne voudriez pas d’un «mulch volcano», comme les Américains appellent ce grand monticule de paillis en forme d’entonnoir qui s’appuie sur le tronc d’un arbre. Vous verrez même des paysagistes professionnels faire cette gaffe, mais la présence de tant de paillis est nocive pour les arbres. Il peut provoquer la pourriture de l’écorce et donner un abri aux rongeurs (souris, tamias et campagnols) qui grugent l’écorce. Un paillis de plus de 7,5 à 10 cm, même s’il n’est pas tout contre le tronc, est également nuisible, car il peut «voler» l’eau de pluie dans des conditions de sécheresse et il réduit la quantité d’oxygène atteignant les racines de l’arbre. 

La leçon: Pensez à placer un «beignet de paillis» autour d’un arbre plutôt qu’un «volcan de paillis». Limitez la couche de paillis à pas plus de 10 cm de hauteur pour un arbre ou arbuste. D’ailleurs, 5 cm suffisent autour des vivaces.

8. Manipuler le feuillage des bulbes alors qu’il est encore vert

La gaffe: Supprimer le feuillage des bulbes précocement. Les semaines qui suivent la floraison des tulipes, narcisses, jacinthes et autres bulbes à floraison printanière sont très importantes pour la plante, car c’est à ce moment que le feuillage absorbe le maximum de lumière du soleil. Et c’est la lumière qui fournit de l’énergie pour recharger les bulbes en vue de la floraison de l’année suivante. Vous interférerez avec cette recharge si vous coupez le feuillage encore vert ou si vous en réduisez la surface en tressant ou en attachant les feuilles, comme le font de nombreuses personnes qui cherchent à «nettoyer» le jardin à la fin de la floraison.

La leçon: Ne coupez pas, ne tressez pas et n’endommagez pas le feuillage des bulbes à floraison printanière d’aucune autre façon jusqu’à ce qu’il ait au moins commencé à jaunir. Le jaunissement signale que le gros de la photosynthèse de la saison est terminé. C’est seulement lorsque le feuillage commence à décliner que vous pouvez le supprimer sans nuire aux bulbes. Lisez Pour cacher le feuillage des bulbes en déclin pour quelques trucs qui vous aideront à mieux dissimuler les feuilles des bulbes.

9. Arracher des plantes qui ne sont pas mortes

La gaffe: Dans les régions où les hivers sont glaciaux, vous pourriez penser que certaines plantes — fougère peinte japonaise, hibiscus vivace, coréopsis verticillé, buddléia, figuier et autres plantes qui commencent à feuiller tardivement — sont mortes quand elles ne semblent montrer aucun signe de vie alors que presque toutes les autres plantes autour sont déjà vertes et en pleine croissance. Sachez que certaines plantes, en particulier celles originaires de climats plus chauds, attendent que le temps soit constamment chaud avant de reprendre vie à la fin du printemps. Jusque-là, elles peuvent sembler mortes alors qu’elles sont encore en sommeil. 

La leçon: Si vous ne savez pas ce qui est normal pour une plante qui tarde à pousser, attendez au moins fin mai voire mi-juin avant de l’arracher. Vous pouvez également le savoir en grattant un peu l’écorce des tiges des plantes ligneuses encore sans feuilles. S’il y a du vert en dessous, il y a de fortes chances que la plante ne soit pas morte, mais qu’elle sommeille encore.

10. Planter trop tôt

La gaffe: Les jardiniers de climat froid sont impatients de mettre en terre leurs pétunias, tomates et autres annuelles et légumes d’été dès qu’il y a 4 ou 5 journées d’affilée sans gel au printemps. C’est vrai qu’il y a des années où le beau temps se maintient et que vous gagnez alors une avance sur la saison, mais de nombreux jardiniers ont vu leurs plantes peu rustiques mourir lorsqu’un gel a suivi un ou deux réchauffements.

La leçon: Attendez la date du dernier gel typique pour votre région pour planter des plantes sensibles au gel. Si vous voulez à tout prix prendre de l’avance sur la saison, avant de planter, attendez au moins que la période sans risque de gel tardif approche et alors vérifiez les prévisions météorologiques sur 10 jours pour vous assurer qu’aucune température proche du gel n’est prévue. Ce n’est pas parce que les jardineries et les centres de rénovation commencent à vendre des plantes intolérantes au gel ridiculement tôt dans la saison qu’il est temps de les planter!

Maintenant, soyez honnête!

Combien de ces gaffes de jardinage avez-vous faites vous-même?

George Weigel est l’auteur du livre 50 American Public Gardens You Really Ought to See.

L’article ci-dessus et la plupart des photos sont offerts par le National Garden Bureau, une organisation à but non lucratif qui, en tant que bras marketing de l’industrie du jardinage, existe pour éduquer, inspirer et motiver les gens à augmenter l’utilisation des plantes dans leur maison, leur jardin et leur lieu de travail. Les membres de l’association sont des experts dans le domaine de l’horticulture et leurs informations proviennent directement de ces sources.

Article traduit et adapté de l’américain par Larry Hodgson.

À propos Larry Hodgson

Journaliste et blogueur horticole, auteur de 65 livres de jardinage, conférencier et vulgarisateur hors pair, le jardinier paresseux, Larry Hodgson, nous a quitté en octobre 2022. Reconnu pour sa grande générosité, sa rigueur et son sens de l'humour, il a touché plusieurs générations de jardiniers amateurs et professionnels pendant 40 ans de carrière. Grâce à son fils, Mathieu Hodgson, et une équipe de collaborateurs, le blogue jardinierparesseux.com continuera sa mission de démystifier le jardinage et le rendre plus accessible à tous. Le blogue le jardinier paresseux offre plus de 2800 billets aux amateurs de jardinage, toujours dans le but de démystifier le jardinage et le rendre plus facile aux participants. Si vous avez une question sur le jardinage, entrez-la dans Recherche: la réponse s’y trouve probablement déjà.

31 comments on “10 gaffes de jardinage à éviter

  1. Bonjour J’habite en France près de Lyon et vous connais depuis 4 mois Lalecture de vos leçons est pour moi un vrai plaisir quotidien J’ai plus appris avec vous qu’avec d’autres plateformes J ai un tout petit jardin avec un beau tilleul et c’est avec beaucoup de bonheur que j’apprends avec vous merci mille fois Joceline

  2. Bonjour Jean-Claude,

    Je pense avoir commis à peu près toutes les erreurs reprises dans ton article, et notamment : la taille, trop d’eau et la juste appréciation de l’espace qu’il faut à une plante pour sa croissance. Ceci dit, j’apprends et ton billet sonne comme un bon rappel avant le printemps.
    Bonne journée
    John

  3. Mr. Hodgson, je voudrais vous remercier de votre partage – sur votre état de santé- que vous avez fait le premier jour de l’année. Votre immense respect de la vie, de la nature, et de ses cycles est tellement émouvant et nourrissant. Je vous souhaite sincèrement le meilleur pour la suite.

  4. Merci cher jardinier paresseux de nous faire sourire ce matin. Pour répondre à votre question, je dirais un bon 8 erreurs sur les 10 dont vous parlez! ?

  5. Micheline

    Ma gaffe, arrachez des plantes vivaces en pensant que c’étaient des annuelles.

  6. rejean filiatrault

    Plusieurs…facon d’acquérir de l’expérience …qui n’est pas la votre 🙂
    Votre Chronique est SUPER !
    Désolé pour votre état de santé ,
    Cela fait…20 ans que je vous écoute dans le soleil et sur votre blogue.
    On a la meme age . Ce que l’on lègue : Conseils et expérience !
    Appréciationsssss .
    Pour le futur il y a l’éden qui nous attends 🙂 Jardin parfait « !

  7. Je vous remercie pour le partage de vos connaissances et expériences. Je vous souhaite une excellente année.
    J’attends avec impatience vos conseils sur le gazon. J’aime le voir vert mais que c’est compliqué. Je me suis procurée des livres mais sans succès. Chez mes voisins leur ga on est verdoyant.
    Merci.
    Rosy

    • Josée Lévesque

      Vous savez que le gazon est toujours plus vert chez le voisin. Ce n’est qu’une manière de voir.

      • Juliette au balcon, elles ont cessé

        En effet, le gazon est toujours plus vert chez le voisin! Mais au fond, pourquoi planter du gazon, alors qu’il y a le thym, des pas de jardin japonais, des couvre-sols parfumés, des graminées ondulant au vent, et tellement d’autres magnifiques options. Un gazon vert est souvent un esclavage dont on peut s’affranchir aisément.

  8. Didi 4 soleils

    J’ai souvent sous-estimé la taille d’un arbuste mais, à ma défense (!), ces derniers dépassent presque toujours la taille indiquée sur l’étiquette et de beaucoup. Alors maintenant je rajoute une bonne marge d’erreur au lieu de tailler sans arrêt.

  9. Merci beaucoup pour cet article. Par contre, j’aurais besoin d’un petit conseil concernant la taille des végétaux à maturité. Je fais du jardinage depuis 5 ans et je crois m’être pas mal améliorée, surtout en lisant vos articles. En effet, lorsque j’achète une nouvelle plante, je pense toujours à regarder si l’emplacement suffira selon les indications des étiquettes en pépinière. Je me fais même un plan à l’échelle ! Mon dilemme est que pour une même plante, selon les pépinières (car je me promène beaucoup), les indications varient grandement, passant du simple au double parfois ! Ma question est la suivante: Comment peut-on bien planifier son jardin si les indications ne sont pas constantes ? Comment s’y retrouver ? Par exemple, j’ai planté une année des catmints dont les dimensions devaient avoir 40 cm x 50 cm de large, ce qui convenaient pour mon espace. Puis, l’année suivante les plantes faisaient littéralement le double en largeur… J’ai fait des recherches internet et on m’a dit que cette variétés fait plutôt 45 x 90 !! Comment s’y retrouver ? Merci pour votre aide.

    • Alain Mallette

      Bonjour,
      Avant d’acheter ou, pour les achats coups de cœur, avant de planter, je vérifie dans une source d’information fiable, (par exemple: les livres du jardinier paresseux de la section livre de ce site) les besoins et dimension à maturité des plantes que je veux me procurer (ou que j’ai acheté impulsivement). La dimension et la hauteur des plantes vivaces variera aussi selon les conditions de culture (ensoleillement, humidité, type et fertilité du sol, etc). Les informations d’une source fiable et ma connaissance des conditions du lieux de plantation me permet d’éviter des erreurs. Sinon, je déménage la plante ou une partie des plantes dans un lieux mieux adapté.
      Bonne chance dans vos projets de jardinage

    • Pour moi, c’est celle-ci: préparer la terre bien avant d’être prête à planter. Bonjour les mauvaises herbes ! C’est parce que j’ai quitté un climat sec, ou les plantes adventices tardaient à se pointer, pour un climat humide ou elles s’installent sans même attendre qu’on leur tourne le dos. Je galère encore à prendre le dessus en attendant que mes vivaces natives s’épanouissent… mais j’ai bien retenu la leçon !

  10. Marie-Claude CISMONDI

    J’ai ri devant certaines situations vécues à mes débuts, il y a…bien logtemps…et même encore après…
    Et puis je suis allée lire votre blogue du 1ier janvier, que j’avais raté,…et le rire est passé. Mais votre simplicité, et la bonne humeur que vous nous transmettez au jour le jour me vont droit au coeur. Vous nous accompagnez pour nous éviter le maximum de gaffes. Nous vous accompagnons par la pensée,de tous les « coins » du Monde. Amitiés du bord de Loire

  11. Nicole Coulombe

    Ma gaffe régulière c’est que je sème beaucoup trop de graines au cas où certaines ne germeraient pas. Ensuite, je ne me résigne pas à éliminer les plants les plus faibles et je les mets en terre au cas où ils prendraient de la vigueur. Finalement, je pense que le grand nombre de plants fait que j’ai beaucoup de feuillage et peu de fruits ou légumes.

    • C’est si difficile de les arracher, les mignons petits semis! J’ai le même problème que vous.

  12. Dominique Menguy

    Bonjour de Bretagne,
    Oh lala j’en ai fait des gaffes en presque 40 ans (oupsss tant que ça) de jardinage et j’en fais encore puisque je continue, et encore plus maintenant que j’ai plus de temps et de place, à expérimenter de nouvelles cultures et que j’ai un parc de 6 000 m2 à créer, nouvelle terre à apprivoiser, nouveau potager à créer et jardin d’agrément à inventer.
    Je découvre les joies d’avoir un verger avec ses bonheurs et ses déconvenues, mais je vais y arriver, je suis très tenace.
    Merci pour vos conseils que je lis depuis peu de temps.
    Je vous souhaite une année 2022 la meilleure possible.

  13. Isabelle Olikier-Luyten

    Bonjour Larry,
    Quel chouette article !
    Je vous suis depuis quelque temps en laissant trop rarement un commentaire.
    Ce blog est une sacrée mine d’infos et parvenir à le maintenir au quotidien est un sacré challenge que je connais avec le mien depuis 2006. Mais quand c’est la passion qui vous anime tout est possible.
    J’ai aussi une formation en langues modernes (anglais et néerlandais) mais c’est au jardin que je m’épanouis le plus et partager m’est vital. C’est d’ailleurs ce qui m’a amené à aussi écrire quelques livres. Bien moins que vous certes mais c’est toujours un plaisir immense de savoir que notre expérience peut être utile à d’autres, voire susciter des passions et pourquoi pas, influer la vie des gens. Le prochain sort en septembre aux éditions Ulmer et s’appellera du nom de mon jardin, de mon blog « A Little Bit of Paradise ».
    Je vous souhaite une belle année riche en belles rencontres et en découvertes horticoles.
    Amitiés de Belgique,
    Isabelle

    • Nous avons plus que le jardinage en commun. J’ai aussi une formation en langues modernes (français et allemand, plus l’espagnol que j’apprends de moi-même), mais je me suis lancé dans le journalisme horticole il y a presque 40 ans.
      Amitiés du Canada (où il fait actuellement -23?C!)
      Larry

  14. … et une 11e gaffe! Passer du jour au lendemain d’un 3e étage à Montréal à une maisonnette avec une cour qui ressemble à un terrain vague. Perdre totalement la tête. Planter tous ce que les amis nous offrent, sans même savoir le nom des plantes ni leurs propriétés souvent envahissantes… C’était avant de découvrir vos livres et vos articles qui sont de véritables trésors. Merci tellement pour le partage quotidien.

Laisser un commentaire

Inscrivez-vous au blogue du Jardinier paresseux et recevez ses articles dans votre boîte de courriel à tous les matins!

%d blogueurs aiment cette page :