Pesticides Truc du jour

Alternatives au Roundup

Photo: Mike Mozart, Flickr

J’ai traduit l’article suivant au sujet du désherbant Roundup (glyphosate), si populaire en agriculture et en horticulture, mais souvent critiqué. L’article est apparu sur le site américain ConsumerNotice.org, dédié aux informations sur les produits nocifs, les risques environnementaux et la prévention des blessures corporelles, et est republié ici avec leur autorisation. Même si les informations s’adressent aux lecteurs américains, j’ai trouvé l’article très intéressant. 

Pour bien situer les lecteurs, l’utilisation de l’herbicide glyphosate (Roundup) par les particuliers est actuellement défendu en France et en Belgique, mais ne l’est pas pour les agriculteurs, alors que certains autres pays ont carrément banni le glyphosate, même en agriculture. Au Canada, aux États-Unis et dans la plupart des autres pays, par contre, le produit demeure en vente libre.

Larry Hodgson, 
jardinierparesseux.com

DES ALTERNATIVES AU ROUNDUP

Des alternatives au Roundup (glyphosate) sont disponibles et peuvent être efficaces. Parmi les options biologiques, il y a des huiles ou des acides naturels. Certaines alternatives peuvent même être faites à partir d’ingrédients ménagers. Les agriculteurs aussi peuvent trouver différents herbicides ou méthodes agricoles pour contrer les mauvaises herbes sans employer le Roundup.

Par Terry Turner

L’intérêt pour les alternatives au Roundup s’est accru rapidement depuis que des inquiétudes ont émergé quant à la sécurité de l’herbicide. Son principe actif, le glyphosate, est considéré comme une substance probablement cancérigène pour l’humain par le Centre international de recherche sur le cancer des Nations Unies. Par contre, une plus vaste étude publiée en 2017 ne révèle aucune association entre le glyphosate et les cancers. Actuellement, les agences sanitaires américaines prétendent que le glyphosate ne présente pas de risque indu pour la santé des humains ou pour l’environnement.

Bouteille à vaporiser au jardin

Malgré cela, plus de 13 000 actions en justice contre le fabriquant du Roundup ont été déposées devant les tribunaux des États-Unis, les plaignants alléguant que le pesticide a causé des lymphomes non hodgkiniens ou d’autres cancers.

Les jardiniers amateurs peuvent être mieux placés que les agriculteurs pour adopter des alternatives au Roundup. Les grandes fermes ou les opérations d’aménagement paysager peuvent trouver plus difficile de renoncer aux herbicides à base de glyphosate… et plus cher!

Alternatives au Roundup pour votre pelouse et votre jardin

Il existe plusieurs alternatives au glyphosate pour lutter contre les mauvaises herbes autour de votre maison. Vous devrez peut-être envisager différentes options pour différentes parties de votre cour ou de votre jardin. En effet, certaines options ne fonctionnent pas dans tous les cas.

  • Appliquer une couche de paillis de 5 à 7 cm coupera la lumière du soleil dont les graines des mauvaises herbes ont besoin pour germer. Et celles qui parviendront à germer malgré cela étoufferont sous le poids du paillis.
  • Un nombre limité d’herbicides à base de fer (surtout du FeHEDTA) ont été approuvés par l’Agence américaine de protection de l’environnement. Les mauvaises herbes à feuilles larges absorbent le fer plus facilement et en plus grande quantité que les graminées de votre pelouse. Le fer s’oxyde et tue les mauvaises herbes quelques heures seulement après son application.
  • Déterrer manuellement les mauvaises herbes par la racine peut être le moyen le plus efficace de s’en débarrasser. C’est aussi le plus laborieux.

Alternatives biologiques au Roundup

Plusieurs marques d’herbicides biologiques sont disponibles aux États-Unis. La plupart utilisent des huiles ou des acides naturels pour tuer les mauvaises herbes. Ces produits agissent généralement sur les mauvaises herbes après leur germination. Cependant, ils ne sont généralement pas efficaces contre les mauvaises herbes vivaces.

Les alternatives biologiques au Roundup incluent les savons herbicides qui utilisent des acides gras pour tuer les mauvaises herbes et aussi le vinaigre industriel, qui contient des niveaux d’acide acétique beaucoup plus élevés que le vinaigre que vous utilisez dans votre cuisine. Les herbicides à base d’acide brûlent certaines jeunes mauvaises herbes.

Le gluten de maïs peut tuer les graminées adventices et les mauvaises herbes à feuilles larges en empêchant leurs graines de germer. Pour l’utiliser, étalez 10 kg pour chaque 100 m2 de jardin. Attendez cinq jours pour arroser la zone s’il n’a pas plu. Le gluten peut empêcher la germination des mauvaises herbes pendant jusqu’à six semaines.

Les autres herbicides biologiques sont plus efficaces lorsque les mauvaises herbes sont encore petites et moins efficaces lorsque les mauvaises herbes atteignent une certaine maturité, selon une étude de la Division de l’agriculture et des ressources naturelles de l’Université de Californie.

L’étude a révélé que les désherbants biologiques avaient une efficacité de 60 à 100% s’ils étaient utilisés en grande quantité contre certaines mauvaises herbes avant qu’elles aient l’âge de 12 jours. Mais ils étaient efficaces à moins de 40 % s’ils étaient utilisés sur les mauvaises herbes à feuilles larges après 26 jours.

Ils étaient aussi chers pour une utilisation à grande échelle, coûtant de 400$ à 600$ l’acre en 2010. Ils étaient également plus coûteux que d’arracher les mauvaises herbes à la main.

Recette maison pour une alternative au Roundup

Si vous vous inquiétez du Roundup et des risques de cancer, vous pouvez concocter une alternative en utilisant des ingrédients ménagers faciles à trouver. Internet regorge de formules que vous pouvez faire à la maison, mais vous devez être prudent. Même des mélanges apparemment sécuritaires ou biologiques peuvent tuer les plantes que vous souhaitez protéger, endommager votre sol ou vous faire du mal.

Recette d'herbicide maison

Des chercheurs de l’Université d’État du Dakota du Nord ont testé une formule d’herbicide maison à base de vinaigre, de sel et de savon en 2014. Ils ont découvert qu’elle était efficace pour tuer les jeunes mauvaises herbes annuelles. Cela n’a pas très bien fonctionné sur les grandes mauvaises herbes annuelles ni sur les espèces vivaces. (Les annuelles sont des plantes qui ne vivent qu’un an. Les vivaces sont celles qui vivent deux ans ou plus et reviennent chaque année.)

Les chercheurs ont découvert que le glyphosate était moins cher, mais que le mélange fait maison, utilisant des ingrédients de marque de magasin, coûtait quand même moins de 3$ le gallon. Cela le rend pratique pour l’utilisation domestique contre certaines mauvaises herbes.

Notez que ce mélange est toxique pour les humains et les animaux en cas d’ingestion. Sur la base de tests sur des animaux, les chercheurs ont estimé qu’un gallon de mélange de sel et de vinaigre était près de 10 fois plus toxique que les formulations courantes de glyphosate contre lequel ils l’avaient testé. Il doit donc être rangé loin des enfants et des animaux domestiques.

Vous devez également savoir que le vinaigre peut contenir du glyphosate. C’est parce que la plupart du vinaigre produit aux États-Unis est fait avec du maïs et que la plupart du maïs dans ce pays est cultivé à partir de semences Roundup Ready. Ce sont des cultures génétiquement modifiées afin que les agriculteurs puissent continuer à utiliser le Roundup à mesure que la culture mûrit.

«Comme résultat, le vinaigre que vous utilisez pour vaporiser vos mauvaises herbes est probablement fabriqué à partir de maïs qui a été traité avec du glyphosate: l’herbicide même que vous essayiez d’éviter», ont noté les chercheurs de l’Université d’État du Dakota du Nord.

Vous pouvez contourner ce problème en utilisant du vinaigre certifié biologique.

Techniques agricoles, autres herbicides et robots comme alternatives

Bien avant que les gens ne commencent à s’inquiéter des risques potentiels pour la santé liés au glyphosate, les agriculteurs cherchaient déjà des alternatives au Roundup, car de plus en plus de mauvaises herbes sont résistantes à ce produit.

Les premières mauvaises herbes résistantes au Roundup ont fait leur apparition dans un champ de soja du Delaware en 2000 et leur nombre ne cesse d’augmenter. En 2014, au moins 24 espèces de mauvaises herbes avaient développé une résistance au glyphosate.

Autres herbicides

Malgré l’augmentation des mauvaises herbes résistantes au Roundup, il a été difficile pour les chercheurs de trouver quelque chose qui fonctionne aussi bien que le glyphosate pour contrôler les mauvaises herbes.

Mais Bayer AG, le géant pharmaceutique et chimique qui fabrique le Roundup, a promis en juin 2019 de dépenser 5,6 milliards de dollars au cours des 10 prochaines années pour la recherche sur les herbicides.

Une alternative peut être les biopesticides, un concept de base de l’agriculture biologique. Ils sont constitués de substances naturellement présentes dans les plantes, les animaux, les minéraux, les champignons et les bactéries. L’Agence de la protection de l’environnement des États-Unis a signalé que plus de 72 500 km2 ont été traités avec des biopesticides en 2015.

Certains agriculteurs sont passés à un herbicide de synthèse plus ancien appelé dicamba. Il peut être vaporisé sur des cultures qui ont été génétiquement modifiées pour y être résistantes et ainsi tuer les mauvaises herbes qui les envahissent. Par contre, le dicamba est très volatil, facilement transporté sur de bonnes distances par le vent et il a été blâmé pour la destruction accidentelle de 14,5 millions de km2 de cultures en 2017 seulement.

Techniques agricoles alternatives

La rotation des cultures — alterner des cultures différentes sur la même parcelle d’une année à l’autre dans un ordre spécifique — peut briser les cycles de croissance et de reproduction des mauvaises herbes. La culture de plantes de couverture qui protègent et enrichissent le sol pendant la rotation aide également.

La rotation des cultures est l’un des moyens les plus anciens et les plus efficaces de lutter contre les mauvaises herbes dans les fermes. 

Le contrôle physique des mauvaises herbes utilise la force brute contre les mauvaises herbes. Les désherbeurs mécaniques tirés derrière des tracteurs peuvent arracher les mauvaises herbes entre les rangs. Le désherbage thermique utilise des flammes, de la vapeur ou de l’eau chaude pulvérisée sur les mauvaises herbes pour les tuer par la chaleur.

Robots de désherbage

Robot de désherbage
Le désherbage robotisé devient de plus en plus populaire en agriculture. Ill.: Rumka Vodki,

De nouveaux robots agricoles pourraient bientôt prendre en charge les corvées de désherbage mécanique et ainsi réduire la quantité de pesticides pulvérisés sur les cultures.

La société française Naio Technologies offre un système robotique appelé Dino. L’opérateur du Dino entre sur les commandes du robot à quatre roues les informations nécessaires, telles que les dimensions du champ et des rangs de culture. Le robot utilise ensuite un GPS et des caméras pour se déplacer dans le champ et emploit des lames pour arracher les mauvaises herbes.

La société affirme que son robot électrique peut à lui seul couvrir 4,8 ha en huit heures. Et cela pourrait potentiellement réduire les coûts de main-d’œuvre. La New Food Economy, une organisation de presse à but non lucratif, a cité un ingénieur de production agricole disant qu’une personne seule pouvait gérer une flotte de 10 robots de ce type, éliminant ainsi le besoin de 10 personnes conduisant chacune un tracteur.

Marier des robots avec des herbicides biologiques pourrait être une combinaison économique et écologique pour l’agriculture.

«Nous voyons ces herbicides être utilisés commercialement avec des applicateurs de précision basés sur des caméras qui «voient» les mauvaises herbes et appliquent des herbicides uniquement à ces mauvaises herbes, pas à la culture ni au sol nu», écrit W. Thomas Lanini de l’Université de Californie dans un rapport sur la recherche sur les herbicides biologiques.

C’est exactement ce que fait le robot ecoRobotix. Mû par l’énergie solaire, il utilise l’intelligence artificielle et des caméras pour naviguer et identifier les mauvaises herbes lors de son passage. Deux bras robotisés pulvérisent des pesticides avec précision sur les mauvaises herbes. Et il utilise 20 fois moins d’herbicide que les pulvérisateurs conventionnels.

Pourquoi le Roundup est-il encore si largement utilisé?

Le Roundup était le premier herbicide à base de glyphosate, arrivé sur le marché dans les années 1970. Aujourd’hui, le glyphosate est le désherbant le plus utilisé dans le monde. Une grande partie de son attrait est qu’il est bon marché et efficace, selon des chercheurs de l’Université d’État de Caroline du Nord.

Dans une publication de 2018, Joel Neal et Andrew Senesac, deux scientifiques spécialisés dans les herbicides, ont écrit que le glyphosate présente plusieurs avantages par rapport aux autres options de désherbage. Il tue une grande variété de mauvaises herbes, ne pénètre pas dans le sol pour tuer les plantations futures et il est aussi moins cher que les autres herbicides.

«En général, les résultats suggèrent que, par rapport aux herbicides conventionnels, les méthodes alternatives choisies pour la recherche étaient moins efficaces et plus coûteuses», ont noté les deux chercheurs dans leur rapport. 

Les scientifiques estiment que, bien qu’il existe des alternatives au glyphosate, chacune des alternatives a certains défauts. Ils ont noté que les alternatives «seront, d’une certaine manière, moins efficaces, moins pratiques et plus chères».

Les départements des transports de l’État cherchent depuis longtemps des alternatives pour contrôler les mauvaises herbes le long de milliers de kilomètres d’emprise d’autoroute. Un rapport de 2008 pour le département des transports du Massachusetts a révélé les mêmes problèmes que ceux notés par les chercheurs de l’État de Caroline du Nord.

«En général, les résultats suggèrent que, par rapport aux herbicides conventionnels, les méthodes alternatives choisies pour la recherche étaient moins efficaces et plus coûteuses», ont écrit les chercheurs dans leur rapport.

À propos de l’auteur

Terry Turner écrit des articles et produit des émissions d’information depuis plus de 30 ans. Journaliste lauréat d’un Emmy, il a traité des questions de politique des consommateurs devant le Congrès américain, la Consumer Product Safety Commission, la Food and Drug Administration et d’autres agences fédérales américaines.

Journaliste et blogueur horticole, auteur de plus de 60 livres de jardinage, le jardinier paresseux, Larry Hodgson, vit et jardine à Québec. Le blogue le jardinier paresseux offre plus de 2 500 billets aux amateurs de jardinage, toujours dans le but de démystifier le jardinage et le rendre plus facile aux participants. Si vous avez une question sur le jardinage, entrez-la dans Recherche: la réponse s’y trouve probablement déjà.

23 comments on “Alternatives au Roundup

  1. François Laurent

    Qu’est que c’est que le « FeHEDTA » ? du fer avec un chélateur (EDTA, au hasard 😉 ) ?
    Je ne savais pas que c’était dangereux à haute dose (c’est très utilisé en France pour les chloroses des hydrangea par exemple, les terres sont pas bien acides en France)

  2. Bonjour.
    Intéressant mais que proposez-vous de réellement efficace contre les prêles ?
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Pr%C3%AAle_des_champs
    J’en suis infesté 🙁

  3. Girol Didier

    Est-ce un problème de traduction ? Il n’y a pas de gluten dans le maïs

  4. lorraine trudel

    C’est quoi le savon naturel ? Et il doit être liquide ?

  5. Johanne Brosseau

    Fascinant, merci! « Un gallon de mélange de sel et de vinaigre était près de 10 fois plus toxique que les formulations courantes de glyphosate »: je n’aurais jamais pensé. Par contre, Monsanto étant une multinationale tentaculaire ayant une moralité douteuse, pas surprise de lire que « que le vinaigre peut contenir du glyphosate. C’est parce que la plupart du vinaigre produit aux États-Unis est fait avec du maïs et que la plupart du maïs dans ce pays est cultivé à partir de semences Roundup Ready. Ce sont des cultures génétiquement modifiées afin que les agriculteurs puissent continuer à utiliser le Roundup à mesure que la culture mûrit. » Une bele business intégrée verticalement…

  6. Une étude possiblement financée par Monsanto(Bayer)
    Les auteurs ne dévoilent les sources de financement.
    Pour le moins… inquiétant.
    Merci et bonne année.

  7. J’aimerais juste ajouter à propos du glyphosate que l’OMS, (l’organisation Mondiale de la Santé) elle-même a établi que le glyphosate présentait des risques de cancer. Il a aussi été démontré que de toutes les études supportant l’idée que le glyphosate ne représentait aucun danger, aucune n’était totalement indépendante alors que les études indépendantes tendaient toutes vers un retrait immédiat du glyphosate pour des raisons de sécurité sanitaire … je laisse à chacun le loisir de tirer ses propres conclusions.

    • Voici un article qui tente d’expliquer la différence dans les résultats des 2 études (celle de l’OMS (IARC) vs celle des États-uniens (EPA)) : https://enveurope.springeropen.com/articles/10.1186/s12302-018-0184-7
      Et voici la conclusion pour ceux qui ne désirent pas suivre le lien : « IARC’s evaluation relied heavily on studies capable of shedding light on the distribution of real-world exposures and genotoxicity risk in exposed human populations, while EPA’s evaluation placed little or no weight on such evidence. »

  8. Carine Pauchard

    Existe t’il un traitement contre les renoncules bouton d’or pour les grandes surfaces ?

  9. Toujours des informations pour les mauvaises herbes, mais les ronces n’en font pas partie ??? Et que fait on alors, de l’extrait de javel sûrement !!

  10. Mais enfin … c’est tellement beau des boutons d’or, avec des marguerites et des chicorées sauvages, dans les graminées, c’est magnifique ! J’ai un mal fou à en avoir dans mon petit carré de fleurs sauvages.

  11. Je l´utilise avec la plus forte concentration possible offerte sur les tablettes pour les herbes à puces uniquement. Je l´ai « peint » pur sur les feuilles dans les sites plus délicats. Je le déteste car cela va contre mes principes. À 100 mètres de chez moi, le boisé de 14 acres du voisin en est infesté. Je lui en ai glissé un mot. Il s´en fout ! Sa pouponnière à graines mangées par les oiseaux nous contamine à chaque année par leurs fientes. Les gouvernements provinciaux demandent son éradication à cause des dermatites parfois sévères qu´elles provoquent. À chaque été je ne compte plus les heures consacrées à les trouver et les éliminer. En 2021 il y avait 6 plants le long de la fondation de la maison et si vous avez des animaux domestiques ou de jeunes enfants…vous allez finir par le savoir. Je n´en verrais jamais la fin. Je crains le bannissement du Round Up à chaque année.
    Pissenlit, chiendent, trèfle et graminées florales sont les bienvenus.

  12. Romain Delacourt

    Paillage et désherbage mécanique ou manuel. Aucun impact sur l’environnement ni votre santé, si ce n’est que l’exercice physique vous laissera en meilleure santé. Le jardinier paresseux est un nom sympathique mais c’est un oxymore. Jardiner c’est du boulot, c’est fatiguant et c’est pour ça que c’est valorisant ! Notre société veut rendre tout facile mais les bonnes choses ont un prix.

  13. J’utilise de l’eau bouillante sur les jeunes pousses de mauvaises herbes et ça ne revient pas.

  14. Nous nous sommes acheté un désherbeur thermique.

    « Un désherbage thermique est-il vraiment efficace ? Face aux pesticides, il n’y a aucune hésitation, choisissez le désherbeur thermique car il ne pollue pas la terre, n’a aucune répercussion sur notre santé et notre environnement. »

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