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8 pépéromies qui ne vous décevront pas!

Par Julie Boudreau Plusieurs jardiniers entretiennent une relation d’amour-haine avec les pépéromies! D’un côté, on les considère d’une extrême facilité de culture. Mais de l’autre, on accumule les services funéraires et on se dit que plus jamais on ne laissera une pépéromie entrer dans la maison! Avec près de 1500 espèces différentes, il est compréhensible que les pépéromies poussent dans une grande diversité d’habitats et, en toute logique, que certains conviennent mieux que d’autres à la vie de plante d’intérieur. En effet, certaines pépéromies ont des feuilles cireuses, mais souples et ceux-ci préfèrent des environnements chauds et humides. À l’autre bout du spectre, on trouve des pépéromies aux feuilles épaisses et coriaces. Ces derniers sont plus tolérants à la sécheresse et c’est dans ce groupe que nous trouverons nos 8 variétés spécialement adaptées pour la vie chez un jardinier paresseux. Pour cultiver les pépéromies L’ensemble des pépéromies présentées ici nécessitent sensiblement tous les mêmes soins. Côté luminosité, ces plantes aiment... Lire la suite >

La crassula ‘Hobbit’: de l’arbre de jade aux confins de la Moria

Par Julie Boudreau La crassula ‘Hobbit’ est une étrange petite créature que l’on croise de plus en plus souvent dans les assortiments de plantes succulentes. Puis ailleurs, on propose une crassula ‘Gollum’. Leur grande ressemblance m’a immédiatement frappée. Serait-ce la même plante? C’est ainsi que je me suis enfoncée dans des chemins aussi sombres et labyrinthiques que les célèbres grottes de la Moria. Une crassula pour les gouverner tous S’intéresser aux crassulas ‘Hobbit’ et ‘Gollum’, c’est d’abord poser la question fondamentale: de quelle espèce proviennent ces étranges créatures? C’est ici qu’on traverse le Marais des Morts. Combien d’hommes sont tombés au combat pour décrire cette plante? On l’a alternativement nommée Crassula argentea, C. montrose, C. portulacea ou C. convulata. Mais c’est finalement Crassula ovata qui l’a emporté. Cette dernière espèce est bien connue de tous, car il s’agit de l’arbre de Jade, tant aimé des jardiniers débutants. Ainsi, c’est bel et bien l’arbre de Jade qui a donné naissance à... Lire la suite >

Il n’y a pas que le «vera»!

Par Julie Boudreau L’aloe vera est sans conteste une des plantes les plus connues des jardiniers et une des plus aimées des jardiniers paresseux! Sa facilité de culture est légendaire. Toutefois, l’A. vera n’est pas seul au monde. Il fait partie d’un immense groupe où on trouve plusieurs centaines d’aloès intéressants pour la culture à l’intérieur. Ouvrir la boîte qui contient le genre Aloe, c’est plonger dans un gouffre sans fond, à la découverte de tout un éventail de plantes à collectionner et à aimer, car les aloès en général sont aussi faciles à cultiver que notre aloe vera classique. Voici une dizaine de variétés que vous croiserez facilement sur le marché et qui méritent toute votre attention! Aloe ‘Black Gem’ Nous avons tous chez soi une bonne poignée de plantes d’intérieur ultra-faciles de culture et qui nous accompagnent fidèlement depuis des lustres… mais dont on ne connaît pas le nom! Dans ce lot, on trouve souvent l’aloès ‘Black Gem’.... Lire la suite >

Anthurium: des fleurs en forme de cœur!

Par Julie Boudreau À l’aube de la Saint-Valentin, toute plante qui adopte la forme d’un cœur devient rapidement la grande vedette des étalages commerciaux de plantes tropicales. Le bel anthurium y figure en grande vedette. Avec ses larges bractées lustrées et de texture épaisse et surtout la couleur rouge vif de la plupart des cultivars, difficile de faire mieux pour charmer le cœur des amoureux… de plantes! À l’origine de nos plantes en cœur, deux espèces adorables! Les deux espèces les plus utilisées pour la création d’hybrides sont Anthurium andreanum, qui est originaire de Colombie et de l’Équateur, et A. scherzerianum, originaire du Costa Rica. Ces deux plantes sont épiphytes et poussent sur les troncs des arbres, sans les parasiter. La plante affectionne donc les environnements chauds et humides et elle pousse dans des endroits recevant peu de lumière. C’est probablement cette particularité qui en a fait une plante intéressante pour la culture intérieure, au cours des années. Comme bien... Lire la suite >

10 hoyas faciles à trouver et faciles à aimer

Par Julie Boudreau Avec leurs fleurs absolument magnifiques et parfumées, on serait porté de croire que les hoyas sont des plantes difficiles de culture. Or, il n’en est rien! La culture des hoyas est vraiment adaptée aux talents d’un jardinier débutant! Ce qui est un peu plus difficile, c’est de les faire fleurir, mais avec les bons conseils du Jardinier paresseux, tout est possible! Voici donc 10 variétés qui sont à la fois faciles à dénicher sur le marché et d’une grande facilité de culture! Hoya carnosa C’est le plus populaire et le plus facile à trouver. C’est celui qu’on retrouverait sur une table de plantes tropicales assorties à petit prix et sans étiquettes de noms! Les feuilles sont plutôt elliptiques, bien épaisses et disposées sur de longues tiges que l’on peut laisser courir partout sur les murs. Elles sont habituellement vertes avec de petites taches blanches. Cette espèce a donné naissance à plusieurs cultivars, dont certains figurent ici-bas. En... Lire la suite >

Le polypode doré: une fougère bleue à découvrir!

Par Julie Boudreau Les fougères sont de merveilleuses plantes d’intérieur. Luxuriantes et relativement faciles quand on sait comment s’y prendre, elles apportent un petit je-ne-sais-quoi que les autres plantes d’intérieur n’arrivent pas à offrir. Le polypode doré ne fait pas exception. Un peu moins connue et populaire que la fougère de Boston, cette belle fougère mériterait un peu plus d’attention. C’est une plante qui peut devenir fort imposante avec un feuillage pouvant atteindre entre 60 et 100 cm de hauteur. Un gros format de cette fougère peut étirer ses feuilles sur près de 90 cm de largeur! La voilà la grosse plante fournie que vous recherchiez pour habiller (pour ne pas dire «junglifier») votre salon ensoleillé. Même si on trouve «aureum» dans son nom latin (Phlebodium aureum), le feuillage du polypode doré est loin d’exhiber quoi que ce soit de doré. C’est plutôt à la couleur des rhizomes, un peu jaunâtres, un peu blanc crème, que l’on doit ce sobriquet.... Lire la suite >

Les marantas. Ah là, là!

Par Julie Boudreau Si vous êtes un vrai jardinier paresseux, comme moi, il y a certaines plantes d’intérieur qui ne franchiront jamais le pas de votre porte. Trop capricieuses, trop maladives, trop prétentieuses… Dans ma liste des « Oh que non! », j’ai des crotons (Codiaeum sp.), des lis de la paix (Spathiphyllum sp.), des fougères de Boston (Nephrolepis sp.) et certaines peperomias (Peperomia sp.). Mais devant la popularité grandissante des marantas (Maranta sp.) et des calathéas, aussi appelées les plantes prieuses, je dois reconnaître qu’elles aussi ont tout le potentiel de figurer sur la liste des mal-aimées. Je ne compte plus les personnes qui m’ont exprimé leur découragement et leurs insuccès. Le seul détail, c’est que je n’ai jamais vraiment tué une maranta! Donc impossible pour moi de vous confirmer que ce sont des plantes trop difficiles pour mes soins limités. Ainsi, je vous propose cette semaine un petit défi: le défi Maranta! Mon projet est de laisser entrer dans ma... Lire la suite >

Jardiniers! Que nous réserve l’avenir?

L’arrivée d’une nouvelle année est souvent source de bilans, de questionnements et de résolutions. Alors que l’an dernier, je partageais avec vous un exercice que je fais chaque année à propos des choses qui m’intéressent, cette année, j’avais envie de faire une piètre Nostradamus de moi-même! D’après ce que je lis, ce que j’entends ou ce que je vois, qu’est-ce qui va changer pour les jardiniers? Tout ce qui suit n’est fondé sur aucune étude scientifique poussée. La seule chose qui a nourri cet exercice, c’est ma petite voix. Ce sont des idées qui planent dans l’air, des mots que je prononce sans cesse dans mes conférences de la dernière année. Résilience Depuis que la notion de changement climatique est dans l’air, le mot résilience le suit de près. Et même si la résilience n’a rien de nouveau, on dirait que cette année, je l’ai badigeonné partout, plus qu’à l’habitude. Sans vraiment me rappeler d’où me provient cette définition, voici... Lire la suite >

Cactus de Noël, cactus de Pâques ou cactus orchidée?

Dès qu’on se trouve devant une de ces plantes étranges aux tiges aplaties et vertes, découpées en segments et portant de très belles fleurs, on saute inévitablement à la conclusion qu’il s’agit d’un cactus de Noël. Pourtant, il existe de grandes (et de moins grandes différences) entre ces plantes aux fleurs toujours spectaculaires! Des cactus, vraiment? Le premier mythe à déboulonner est le fait que ces belles plantes font effectivement partie de la famille des cactus, les Cactacées. Pourtant, elles ne ressemblent en rien aux petites boules et aux tiges cylindriques couvertes d’épines qui occupent les régions désertiques de l’Amérique. C’est que les cactus de Noël, les cactus de Pâques et les cactus orchidées font partie d’un petit groupe bien particulier. Ce sont des cactus qui poussent dans les forêts tropicales humides! Contrairement à l’image générale que l’on se fait des cactus, ceux-ci ne poussent pas sous un soleil ardent dans de grands espaces ouverts. Ils poussent plutôt dans des... Lire la suite >

Des belles-mères qu’on aime recevoir!

Par Julie Boudreau S’il y a une plante qui n’a pas besoin de présentation, c’est bien la langue de belle-mère (Sansevieria sp., maintenant regroupées dans le genre Dracaena sp.). C’est la numéro un des numéros un des plantes faciles. C’est une des rares plantes à cultiver à l’intérieur dans des endroits moins ensoleillés. C’est littéralement la plante que l’on peut oublier un mois entier sans qu’elle trépasse! À mon avis, c’est en raison de toutes ces belles qualités qu’on l’appelle langue de belle-mère. Mais en vérité, c’est plutôt en honneur des méchantes belles-mères qu’elle a gagné ce nom. En anglais, la plante se nomme «snake-plant», ce qui fait référence à la forme allongée et mouchetée des feuilles. De là, son nom de langue de vipère. Ajoutons à cela les bords tranchants des feuilles aplaties, où tout est en place pour imager les paroles acerbes d’une vilaine belle-mère. En général, on connaît bien la langue de belle-mère classique, Dracaena trifasciata, qui... Lire la suite >

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