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8 mythes sur la renouée du Japon

Radio-Canada rapportait récemment le désespoir d’un citoyen dont le terrain est envahi par la renouée du Japon après avoir accepté de la terre de remplissage qui, manifestement, contenait des rhizomes de la plante. Ce n’est jamais une bonne idée d’accepter de la terre d’un inconnu, mais on peut compatir avec ce citoyen qui devra mener une âpre lutte pour se débarrasser de l’envahisseur. Il ne pourra toutefois pas compter sur les commentaires des lecteurs dans sa quête d’un terrain libre de renouée du Japon. On raconte en effet n’importe quoi sur cette plante.

Comme spécialiste des plantes envahissantes, je travaille sur la renouée du Japon depuis plus de 15 ans. C’est une espèce redoutable, envahissante partout où on l’a introduite sur la planète, au Québec (depuis 1901) comme ailleurs. C’est un des végétaux les plus étudiés au monde et, pourtant, plusieurs mythes subsistent à son sujet. En voici quelques-uns:

1. La renouée du Japon enfonce ses racines dans le sol jusqu’à 5 m de profondeur.

La réalité se situe plutôt entre 1 et 2 m, peut-être un peu plus dans un sol poreux comme le sable, mais jamais jusqu’à 5 m. Ce fameux «5 m», qui ne repose sur aucune étude fiable, est propagé par des entreprises britanniques qui tablent sur la peur de la renouée pour proposer des méthodes discutables, comme des excavations ou des enfouissements très profonds avec encapsulage. Ces solutions sont certes efficaces, mais excessives et surtout très coûteuses… et profitables pour ceux qui effectuent les travaux.

2. Les rhizomes de renouée du Japon percent les fondations.

Voilà un mythe qui a la vie dure et qui est lui aussi savamment entretenu par ces mêmes entreprises britanniques vendeuses de solutions miracles, comme des membranes anti-renouées qui résistent à la perforation (mais pas le béton… cherchez l’erreur). Pourtant, on trouve sur internet une multitude d’images de renouées s’infiltrant dans le ciment et la brique. Certaines sont des canulars (des renouées dans des maisons!), d’autres bien réelles, mais attention: ce ne sont pas les renouées qui «percent» les fondations, elles ne font que s’infiltrer dans des fissures déjà existantes. Dès lors, elles peuvent les élargir, mais elles ne sont pas à l’origine du problème. Des chercheurs britanniques l’ont bien montré dans un quartier à l’abandon envahi de renouées: les maisons dont les fondations sont demeurées solides résistent très bien au terrible envahisseur.

Photo: Getty Images

3. Les rhizomes de renouée du Japon restent en dormance pendant 20 ans.

La dormance existe chez les semences: c’est un mécanisme physiologique qui les empêche de germer lorsque les conditions ne sont pas favorables à l’émergence ou à la survie du plant qui en résultera. Il n’y a toutefois pas de «dormance» chez les rhizomes. Un morceau de rhizome de renouée contient beaucoup de réserves (sucres, éléments nutritifs) qui lui permettent de subsister longtemps dans le sol. Il se peut qu’après quelques années, ce morceau produise une tige qui finira par émerger. Mais personne à ce jour n’est parvenu à prouver qu’un morceau peut survivre aussi longtemps qu’une vingtaine d’années.

4. La renouée du Japon libère des toxines dans le sol.

Il a été démontré en laboratoire que lorsqu’ils se décomposent, les tissus de renouée libèrent des substances (dites allélopathiques) qui, en fortes doses, peuvent réduire la croissance d’autres plantes. Ce ne sont pas des «toxines», ce sont simplement des molécules qui ont un effet délétère sur les végétaux, un peu à la manière d’un herbicide. Personne n’est toutefois parvenu à ce jour à trouver dans les sols, sous les renouées, des quantités suffisantes de ces substances pour qu’elles aient un quelconque effet sur les plantes. S’il n’y a pas d’autres végétaux sous les renouées, c’est simplement parce que la compétition des tiges pour l’espace et la lumière est tellement forte qu’aucune espèce n’est équipée pour lui faire face. Pénétrez au sein d’un clone de renouée, vous comprendrez rapidement pourquoi.

Photo: Getty Images

5. La renouée du Japon se propage par ses semences.

En théorie, elle pourrait le faire, en pratique, cela ne survient jamais. Quasiment tous les individus de renouée du Japon présents en Europe et tous ceux que j’ai testés au Québec (plus de 200) sont génétiquement identiques, signe que la plante se propage uniquement, volontairement ou accidentellement, par des fragments de tiges ou de rhizomes. Ce gigantesque clone est issu d’un individu unique introduit aux Pays-Bas en 1830, multiplié dans une pépinière, puis exporté partout dans le monde.

6. On peut venir à bout de la renouée du Japon en la fauchant.

L’idée est d’éliminer les tiges à intervalles réguliers, ce qui aurait pour effet d’épuiser les réserves des rhizomes. Comme je le dis toujours à ceux qui veulent s’essayer, vous allez vous épuiser bien avant la renouée. Toutes les tentatives de fauches répétées ont à ce jour échoué. Les réserves sont abondantes dans les rhizomes massifs et peuvent se regarnir grâce aux quelques tiges qui repoussent invariablement. Le clone de renouée ne prendra peut-être pas d’expansion – ce qui est déjà ça – mais dès que la fauche cessera, il lui faudra peu de temps pour reprendre de la vigueur.

7. On peut venir à bout de la renouée du Japon avec un herbicide.

En théorie, oui, surtout pour les tout petits massifs de quelques mètres carrés, en pratique, cela ne survient que très rarement. Il ne faut pas se méprendre: si le traitement est bien fait par des techniciens compétents qui connaissent la renouée, les herbicides systémiques comme le glyphosate, qui pénètrent dans les tissus et qui rejoignent les rhizomes, peuvent éliminer jusqu’à 99 % de la plante. Mais à ce jour, personne n’est parvenu à éradiquer totalement un clone massif avec pour seul outil un herbicide. Il suffit de cesser la pulvérisation pour voir la renouée reconquérir le terrain perdu. De toute manière, les herbicides de synthèse sont maintenant interdits dans plusieurs municipalités. Les herbicides biologiques ne rejoignent pas les rhizomes et sont donc inefficaces. Quant aux solutions miracles de type décharges électriques, diésel, eau bouillante, eau de javel, sel, etc., la renouée s’en moque allègrement.

Photo: Getty Images

8. On peut venir à bout de la renouée du Japon avec une bâche.

Que diriez-vous si je vous proposais, comme solution à votre problème de renouée, un herbicide qui tuerait tous les végétaux pendant 6 ans, qui tuerait également les invertébrés du sol, qui empêcherait la pénétration de l’eau dans le sol et qui donnerait à votre terrain une allure franchement moche? Peu probable que vous l’accepteriez d’emblée. C’est pourtant la solution «écologique» que l’on propose fréquemment contre la renouée: le bâchage.

À deux exceptions près, le bâchage est à bien des égards pire qu’un herbicide, notamment parce que les bâches (géomembranes), qui sont faites de plastique (pétrole), aboutissent au dépotoir. Les bâches sont utiles contre le roseau commun et le myriophylle à épis, deux autres envahisseurs redoutables, car la durée du bâchage est courte (quelques moins à au plus 2 ans) et les bâches sont réutilisables en ces circonstances. Mais pour la renouée, cela ne fonctionne pas, tout simplement parce que les rhizomes ont des réserves de longue durée.

Même après 6 ans de bâchage, la durée minimale recommandée dans une étude récente, la plante survit encore dans la plupart des cas, notamment parce qu’elle ne se laisse pas faire et profite de chaque fissure de la membrane pour produire des tiges. Cette même étude est un peu plus optimiste que moi sur l’efficacité de la technique, mais seulement si le bâchage est effectué de manière très rigoureuse, ce qui est rarement le cas.

Alors, doit-on baisser les bras contre la renouée du Japon? Pas forcément, mais il faut bien choisir ses combats. C’est ce que nous verrons dans une prochaine rubrique.

Pour en savoir plus


  1. Quel suspense… Et toutes ces renouées issues d’un même plant? C’est de la SF d’épouvante à la Wyndham.

  2. Renée-Johanne Campeau

    Bien hâte de connaitre la suite !

  3. Je suis bénévole dans un joli jardin, au Chez Nous de Mercier Est, il y avait une assez renouée japonaise, qui nuisait terriblement, donc au printemps très tôt, je l’ai rasée, mis un gros sac de sel de rue, 4 epaisseurs de sacs verts de pouvelle tres épais opaques, du sable par dessus, et des roches, un peu de terre , j’ai mis des cactus vivaces, plantes rampantes entre les roches…. Rien n’a repoussé car couper de lumière eau ….et c’est tres joli la rocaille de belles roches avec plantes sans trop de racines.

    • Peut-être… Mais je ne recommande jamais l’usage de sel. C’est «naturel», mais très néfaste pour la santé du sol et ne se métabolise pas.

  4. Nous venons de nous acheter une terre. Il y a malheureusement de la renoué du Japon autour de la maison, à l’oré du bois et dans le faussé. J’ai vraiment hâte de savoir comment ont se débarrasse de cette exotique envahissante.

  5. Ces moyens de contrôle, que vous dites inefficaces le sont parce que qu’ils sont souvent pris individuellement. Premièrement, un bâchage ou des coupes régulières des tiges pour éviter que la plante refasse des réserves et repousse n’est pas efficace si le massif entier n’est pas gérer. Quelqu’un qui veut éliminer la Renoué de son terrain et que le voisin en a aussi mais ne s’en occupe pas ne réussira pas. Non pas parce que la manière de s’y prendre n’est efficace, mais parce que sa partie de massif est connecté à celui du voisin par son système végétatif souterrain. Une barrière verticale souterraine ou une action sur tout le massif donnerait des résultats. Bien sûr, il faut être patient, mais pas tant que ça si on pose les bons gestes de façon concertés. L’expérience fut faite chez mon fils qui profite de son terrain qui était envahis de cette plante provenant de chez son voisin.. Le voisin est de plus en plus envahis et mon fils n’en a plus sur son terrain.
    Le meilleur herbicide, le plus écologique qui soit, est la privation de lumière. Toute les plantes (y compris la renoué) ne peuvent survivre si elles n’arrivent pas à faire de la photosynthèse.
    Je suis d’accord que les 5 premiers mythes que vous énumérez sont vraiment des mythes et ne servent qu’à faire peur aux gens. Les points 6, 7 et 8, combiné à la pose d’une barrière verticale lorsque nécessaire, donne des résultats surprenant lorsqu’ils sont bien faits et n’empêche pas de profiter de sa cour pendant un temps interminable.
    J’ai bien hâte de voir les solutions que vous allez proposer dans votre prochain texte.

    • Merci partage de votre expérience… Si on ne fait rien, les colonies seront de plus en plus coriaces .. Meilleur herbicide: privation de lumière et d’ eau… Oui, ça tue toute vie, mais la vie peut reprendre… Laisser la Renouée nous envahie tué aussi beaucoup de plantes indigènes.
      Aussi, je ne comprends pas pourquoi il n’ y a pas encore de réglementation au Québec pour ça. Les gens manquent encore de connaissances sur les effets à long terme de cet envahissement; on en plante encore…. En Ontario, c’ est interdit.

    • Vos propos rejoignent en bonne partie ceux que je diffuserai d’ici quelques semaines sur ce blogue : patience et diversification des moyens de lutte.

    • J’ai acheté une maison en octobre dernier et il y a un massif de renouée du Japon dans le coin de mon terrain. Évidemment des tiges sortent sur mon gazon et chez les voisins.
      J’ai la « chance » que le plant principal soit sur le roc, ce qui l’empêche d’enfoncer ses racines profondément. J’arrive à arracher des rhizomes en tirant assez fort.

      Le plant a été laissé à lui-même pendant un peu plus de 20 ans.

      Depuis le début de l’été, j’ai entrepris de reprendre la possession de mon terrain. J’arrache donc toutes les tiges à intervalles réguliers. J’ai également placé une bâche sur une partie du plant (j’avais besoin d’espace pour entreposer la terre excavée lors de la construction de ma terrasse). Je voulais creuser des tranchées tout le tour du massif, placer une membrane géotextile puis remplir de roches afin de créer une barrière verticale et détacher les colonies du plant principal.

      J’ai très hâte de lire la suite de cette chronique!

  6. Souvenirs d’enfance: notre voisin « cultivait  » la renouée dans sa cour. Mon père avait donc construit un muret de béton pour séparer la nôtre de ce futur envahisseur. La renouée n’a jamais traversé chez nous mais, notre voisin a totalement perdu l’usage de la sienne…

    • J’ai placé une bâche sur le terrain pour empêcher la lumière d’arriver à la renouée japonaise, mais celle-ci s’est déjouée de moi : non seulement elle a perforé la bâche mais elle a fini par s’étendre de chaque côté de la bâche.

  7. Mes parents sont venus à bout de cette plante . Mon père a rasé les plants creusé pas mal profond versé dans le trou de l’essence et mis le feu . ( année 70)
    Fin de l’histoire et de la renouée

  8. Mes parents sont venus à bout de cette plante . Mon père a rasé les plants creusé pas mal profond versé dans le trou de l’essence et mis le feu . ( année 70)
    Fin de l’histoire et de la renouée

  9. Mes parents sont venus à bout de cette plante . Mon père a rasé les plants creusé pas mal profond versé dans le trou de l’essence et mis le feu . ( année 70)
    Fin de l’histoire et de la renouée

  10. Bonjour, j’en avais dans mon jardin et autour. Solution qui a fonctionné : sel de route. ( conseil d’un commercial agricole).Je coupais le pied et je mettais un seau se sel.
    Je n’ai plus eu de renoué.

  11. Jacquemin Françoise

    Bonjour ,
    J’ai regardé un documentaire réalisé par Gérard Ducerf qui explique que c’est une plante qui pousse seulement sur des sols envahi de métaux lourds . La plante s’en nourrit jusqu’à ce que le terrain soit dépollué . Et ensuite la renouée disparaît . Les polluants ne se retrouvent pas dans la plante et constitue un fourrage correct pour les animaux notamment lors de famines . Elle fleurit tardivement ce qui permet aux abeilles de trouver encore de quoi manger avant l’hiver . Voilà M Ducerf conclut : c’est ce que l’on appelle ´ un peste ´. !! Il est vrai que l’on remarque qu’elle dans des anciennes décharges …
    Qu’en pensez-vous ?

    • Je n’ai pas vu le documentaire auquel vous faites allusion, mais il est totalement faux d’affirmer que la plante ne pousse que sur des sols contaminés, même si elle peut effectivement le faire. Si la renouée peut effectuer de la phytorémédiation (le terme savant pour l’extraction du sol de polluants par les végétaux), les métaux lourds se retrouvent forcément dans les tissus, autrement ce serait inefficace. Mais ces métaux ne disparaissent pas comme par enchantement, il faut ensuite récolter la plante, puis éliminer les tissus et les métaux qu’ils contiennent, ce qui n’est pas une sinécure. Quant au fait que la renouée «disparaît»… vous devez deviner ce que j’en pense. Prudence, donc…

  12. Jardinière du dimanche

    J’avais de cette fameuse renouée à deux endroits autour de la maison, chaque talle ayant environ 2 par 6 mètres. Pour la première, celle qui longeait la maison, j’ai entrepris de l’arracher au printemps, tige par tige. Puis j’ai planté plusieurs plants de rhubarbe (tout un couvre sol!) et semé de l’herbe sur le reste. Sous la rhubarbe, j’ai déposé une tonne de feuilles mortes comme pailli et sur la partie gazonnée, j’ai tondu. Ne restait qu’à arracher, au fur et à mesure, tout ce qui se pointait. J’y ysuis venue à bout de la renouée en deux ans. Bon succès. Depuis, je veille au grain. Il réapparaît quelques tiges chaque année, que j’arrache, et le tour est joué.
    Sur l’autre talle, de même dimension, j’ai aussi arraché la renouée au printemps, tige par tige puis j’ai planté beaucoup de plants de framboisiers. Deux gros envahisseurs en compétition! J’y ai aussi arraché des tiges de renouée pendant peut-être trois ans, et les framboisiers ont gagné. Là encore, je veille, au grain et doit arracher quelques tiges de renouée chaque année. Mais, maintenant, je considère que j’ai gagné!

    • Fait la même chose en plantant de la menthe. Je surveille, ie j’arrache toute pousse de renouée et la menthe a pris le dessus

  13. j,ai lu récemment dans une revue européenne que des tests avaient été faits et avaient fonctionnés en enfoncant une tige métallique dans le sol pour rejoindre le rhizome et que de l,eau bouillante était injecté dans le sol par la tige. cela avait pour effet de faire cuire le rhizome et de le tuer.

    • Moi j’ai lu qu’ il était possible de s’en débarrasser en coupant la tige a 8 pouces du sol eu de mettre de l’herbicide dans la tige mais comme ont ne peut plus trouver l’herbicide efficace en vente libre ce sera plus difficile.

    • Je connais en effet cette énième solution miracle. Tous ceux qui ont vu à quoi ressemble vraiment un rhizome de renouée savent de quoi il en retourne…

  14. I never thought about it that way before. Great insight!

  15. What I really liked is how easy this was to follow. Even for someone who’s not super tech-savvy, it made perfect sense.

  16. This content is really helpful, especially for beginners like me.

  17. Cour l’évêque en Haute Marne la thalle de renouée au ras du mur de la maison est là depuis plus de quarante ans .Aimant l’eau cette invasive fait du sur place .L’Aujon n’est pas loin , les sources en sous sols aussi La belle circule si dérangée par x inconvénients dû à l’activité humaine .Entre hièble et renouée qui gagne ? Renouée vainqueure par étouffement .Tout comme le » piécot », pied de coq ou renoncule le moindre fragment donne un nouveau sujet .Entre Jussie et renouée qui gagnera ??

  18. J’avais deux colonies j’ai éradiquer la plus petites avec… Des cochons! Nous pouvons suivre au centimètres près les limites de leur territoire car plus aucun renoué n’y pousse plus de plus 3 ans!
    Je tenterai l’expérience probablement l’an prochain sur la grande colonie. Elle est malheureusement énormément donc il nous faudra plusieurs cochons… si vous voulez faire une étude la-dessus, vous êtes la bienvenue !

    • C’est l’équivalent (cochons) d’un arrachage avec déracinement en surface, ce que j’aborderai dans la prochaine rubrique. Je ne suis pas surpris, et c’est certainement plus efficace que les chèvres (une pseudo solution miracle, sympathique certes, mais inefficace). Maintenant, trouver un cochon volontaire n’est pas évident : les «Rent-a-Hog» ne sont pas légion en ville !

  19. Anik Bouchard-Vezina

    Nous, nous sommes envahis par l’herbe du goutteux et avons essayé tous les mythes et aucun n’a fonctionné. J’ai terriblement hâte d’avoir la suite pour essayer d’éradiquer cette espèce néfaste!

    • Je vous invite à vous procurez-vous mon livre « Zéro mauvaise herbe c’et possible » et vous aurez la recette pour comprendre comment arriver à contrôler n’importe quelle herbe indésirable. .

  20. Ce qu’on oublie de dire c est que la renouée s installe sur un sol pollué, avec la finalité de le dépolluer…
    La nature est bien faite.
    L homme pollue, la nature essaie de corriger, de soigner… mais on continue d essayer de la « maîtriser » d aller contre le bon sens sans réfléchir…
    La renouée digère comme par magie certains métaux lourds entres autres… Lorsqu’ils ne sont plus présents elle disparaît comme par magie…..

  21. J’ai un terrain attenant au mien qui sert pour le foin. J’ai coupé pendant 2 ou 3 ans les renoué pour le donner à mes chèvres, et cette année, aucune nouvelle tige n’est ressortie. À mon grand désespoir car je dois aller plus loin pour en trouver… Je pense que le fait de la couper régulièrement lui fait quand même du mal.

  22. Le seul côté positif de la renoué, c’est son côté comestible. Il y a une talle chez mes parents, je cueille les nouvelles pousses qui se consomment comme des asperges…miam

  23. Nous avons acheté notre maison et l’ancien propriétaire était bien fier de son bambou. On ne s’y connaissait malheureusement pas assez en plante pour mesurer ce qu’était réellement son bambou. Notre colonie est planté autour d’un pommier. Je serais preneuse d’idées merveilleuses pour contrôler la colonie sans trop de dommage pour ce bel arbre. Présentement, nous avons utilisé une bâche noire et nous essayons d’arranger le plus possible les pousses. Un travail quotidien assez exigeant pour le moment.

  24. J’ai planté il y a 25 ans environ un cognassier du Japon .Belle floraison au début devenant moins intéressante à mesure que l’arbre en devanture a pris de l’expension. Depuis, Impossible de le contrôler. Plus je taille, plus les racines s’étendent et plus les épines sont cruelles. Ne plantez pas ça, résistez à cet attrait douloureux.

  25. Bonjour,

    lorsque vous dites : « signe que la plante se propage uniquement, volontairement ou accidentellement, par des fragments de tiges ou de rhizomes. »
    Doit-on comprendre que la plante est capable de s’enraciner et produire de nouvelles tiges à partir d’un fragment de tige, et pas seulement de rhizome ?

    Ou parle-t-on d’un fragment de tige sur lequel est attaché un fragment de rhizome ?¸

    Merci !