
Quand la floraison est terminée, vous pouvez couper la tige florale. Laissez-la jaunir d’abord, toutefois, car tant qu’elle est verte, elle nourrit le bulbe, Il ne faut toutefois pas couper les feuilles. Même si, durant la floraison, la plante tolérait tout éclairage, après il faut lui donner un éclairage maximal. Le plein soleil d’une fenêtre orientée au sud n’est pas trop. Durant cette période la plante est aussi très avide de fertilisant. En effet, c’est quand elle est en feuilles que l’amaryllis fait toutes ses réserves pour la prochaine floraison. Plus elle a du soleil et un bon régime d’engrais (engrais tout usage ou pour plantes d’intérieur), plus son bulbe emmagasinera de l’énergie, plus le bulbe sera gros à la fin de la saison et plus la plante fleurira l’année suivante.
D’ailleurs, de longues feuilles étroites vert pâle et très arquées qui cassent facilement ne sont pas de bon augure : elles indiquent que la plante manque de lumière et qu’elle ne refleurira probablement pas l’année prochaine, faute de réserves, l’hiver suivant. Si au contraire les feuilles sont relativement courtes, très larges, plutôt dressées qu’arquées et vert très foncé, c’est un excellent signe que la plante fleurira l’hiver venu.
Après tout un hiver, printemps et été d’arrosages et de soleil, en septembre il est temps de forcer la plante à entrer en dormance en coupant tout arrosage. Quand le feuillage jauni, coupez-le. Après 2 à 4 mois au sec (vous pouvez mettre la plante à noirceur, comme le veut la tradition, mais ce n’est pas nécessaire), un bouton floral se pointera au sommet du bulbe, comme par magie. C’est signe que la dormance est terminée! Recommencez les arrosages et la plante sera bientôt en fleur!
