Le cactus qui a fait le tour du globe!

Par défaut

Le cactus-gui (Rhipsalis baccifera) est le cactus le plus répandu au monde… mais il ne ressemble pas trop à l’image qu’on se fait d’un cactus! Source: http://www.gardentags.com

Tout article le moindrement sérieux écrit sur les cactus mentionne qu’ils sont strictement endémiques du Nouveau Monde, à une exception près: le cactus-gui (Rhipsalis baccifera, syn. R. cassutha).

Mais vous êtes-vous déjà demandé comment cette espèce a réussi à voyager du Nouveau Monde (elle est largement répandue en Amérique centrale et du Sud, dans les îles des Caraïbes et même en Floride) jusqu’au Vieux Monde, où on la trouve notamment à Madagascar, au Sri Lanka, très localement en Inde et dans la plupart des pays d’Afrique tropicale? Je vais vous l’expliquer dans cet article, mais d’abord, jetons un coup d’œil à la plante elle-même.

Du spaghetti vert

20181203B Reinaldo Aguilar, tropical.theferns.info.jpg

Dans la nature, le cactus-gui pousse dans les arbres. Source: Reinaldo Aguilar, tropical.theferns.inf

Oui, le cactus-gui ressemble vraiment à du spaghetti vert à l’état sauvage: de longues tiges tubulaires vertes retombant en pluie des arbres (c’est une plante épiphyte). Parfois, il pousse aussi sur les falaises. On le trouve à diverses altitudes, du niveau de la mer jusqu’à la forêt de nuages. Et seriez-vous surpris d’apprendre que les Américains l’appellent parfois spaghetti cactus?

20181203C H. Zell, Wikimedia Commons.JPG

Le gui (Viscum album) produit des baies blanches presque identiques à celles du cactus-gui et a aussi des tiges vertes, mais produit aussi des feuilles, ce que le cactus-gui ne fait pas. Source: H. Zell, Wikimedia Commons

Et comme le nom commun le suggère, il ressemble aussi au gui (Viscum album), qui est également un épiphyte aux tiges pendantes. La ressemblance est surtout évidente quand le cactus est orné de baies blanches rondes quelque peu translucides très semblables à celles que le gui produit. La différence est que le cactus-gui n’a pas de feuilles (autres que ses cotylédons, présents très temporairement à la germination), alors que le vrai gui en a toujours. Les deux espèces se propagent même de la même manière, d’arbre en arbre: les oiseaux mangent les baies des deux et excrètent les graines. Quand leurs fientes tombent sur d’autres branches, les graines germent!

Bien sûr, les deux plantes ne sont pas du tout apparentées. Le gui est une plante parasite de la famille des Santalacées, tandis que le cactus-gui est un véritable cactus, portant alors des aréoles (petits coussins duveteux), une caractéristique unique aux cactus. Dans le cas du cactus-gui, cependant, les poils sont petits, doux et tombent souvent avec le temps.

20181203D www.taylorgreenhouses.com.jpeg

Baies de cactus-gui. Notez aussi les poils sur les jeunes tiges qui tombent lorsque les tiges sont matures, les laissant lisses. Source: http://www.taylorgreenhouses.com

Le cactus-gui produit de petites fleurs blanches en forme d’étoile, souvent en hiver. Elles sont assez jolies, mais trop petites pour être frappantes. Elles sont remplacées par des baies sans qu’aucune pollinisation soit nécessaire. Ces dernières passent du vert au blanc translucide (ou au rose ou rouge dans le cas de certaines sous-espèces) au fur et à mesure qu’elles mûrissent. Elles persistent plusieurs mois sur la plante.

Comment le cactus-gui a-t-il fait le tour du monde?

Il existe quatre théories sur la manière dont le cactus-gui a réussi à se propager aux quatre coins du globe tropical. Les voici :

Théorie 1

La plante serait une introduction récente dans le Vieux Monde, ayant été importée en Afrique par des marins au XVIsiècle avant de se répandre dans la nature. La raison pour laquelle les marins auraient transporté un cactus-gui d’un continent à un autre n’est pas claire: la plante n’est pas particulièrement utile, car les baies sont comestibles, mais pas très bonnes au goût et offrent peu d’utilisations médicinales. Peut-être voulaient-ils s’embrasser sous le gui au jour de l’An?

C’est une théorie à laquelle peu de botanistes modernes croient, pour deux raisons.

Premièrement, si le cactus-gui avait été introduit récemment (le 16siècle équivaut à quelque chose comme une nanoseconde sur l’échelle de l’évolution!), il aurait une distribution limitée et se trouverait probablement principalement autour des ports africains. Or, il est largement répandu et surtout commun au centre du continent africain.

Deuxièmement, les sous-espèces présentes en Afrique ne sont pas les mêmes que celles présentes dans le Nouveau Monde. Prenons R. baccifera horrida, trouvé à Madagascar, comme exemple.

Cette variété est très différente de l’espèce type, avec des tiges plus courtes et plus épaisses, des fleurs plus grosses et une bonne couverture de poils sur les tiges matures alors que celles des cactus-gui du Nouveau Monde sont plutôt lisses. Aussi, elle croît sur des rochers plutôt qu’en épiphyte, au plein soleil tropical plutôt que dans la jungle et tolère bien la sécheresse. Même le nombre de chromosomes diffère. Tant de divergences de l’espèce type suggèrent que cette plante a subi des centaines de milliers, voire des millions d’années d’évolution indépendante, pas seulement 500 ans (du 16siècle à aujourd’hui).

Pour ces raisons, la théorie du transport par bateau ne plaît pas trop à la communauté scientifique.

Théorie 2

20181203G www.clipartmax.com.png

Dérive des continents. Source: http://www.clipartmax.com

Cette théorie suggère que R. baccifera serait une espèce très ancienne et qu’elle aurait déjà été présente sur le supercontinent Gondwana avant la dérive des continents, il y a environ 130 millions d’années, quand l’Afrique et l’Amérique du Sud se sont séparées. Donc, notre petit cactus n’aurait pas eu à voyager, il aurait simplement suivi le mouvement des continents au cours des millénaires.

Il serait difficile de prouver ou de réfuter cette théorie en se basant sur l’évidence physique, car les cactus ne laissent tout simplement pas de fossiles. Cependant, aujourd’hui, des estimations de l’antiquité d’une espèce peuvent être faites sur la base d’études moléculaires. Et les estimations les plus récentes tendent à suggérer que, contrairement à l’idée que les cactus soient des plantes anciennes originaires du Gondwana, la famille serait plutôt assez moderne et aurait évolué dans le Nouveau Monde il y a 35 à 30 millions d’années, bien après la dérive des continents. Et d’ailleurs, l’espèce R. baccifera serait d’évolution plus récente encore, apparue probablement il y a moins de 25 millions d’années.

Encore une fois, bien que l’état des connaissances scientifiques ne permette pas de le confirmer, la tendance actuelle est de considérer les cactus comme une famille végétale très jeune, originaire du Nouveau Monde… et de calculer alors que la dérive des continents n’a pas été un facteur dans la dispersion de Rhipsalis baccifera.

Théorie 3

20181203F IUCN Red List, Google Maps & www.clipartly.com.jpg

Distribution actuelle du cactus-gui (Rhipsalis baccifera). Est-ce qu’un oiseau aurait pu le transporter vers l’Ancien Monde? Source: IUCN Red List, Google Maps, montage: jardinierparesseux.com

La troisième théorie suggère que ce sont des oiseaux migrateurs qui auraient traversé l’océan Atlantique ou l’océan Pacifique avec les graines de R. baccifera dans leur intestin et les auraient alors déposées avec leurs fientes en Afrique, établissant ainsi une nouvelle population dans l’Ancien Monde.

Le défaut de cette théorie est que les oiseaux frugivores ne survolent généralement pas de telles étendues d’eau… encore moins sans déféquer pendant le voyage! (Peut-être que l’oiseau transporteur était constipé?) Cela impliquerait probablement que le pauvre volatile y aurait été transporté de force par une forte tempête. Ou peut-être qu’il y a plusieurs millions d’années, il existait des oiseaux frugivores migrateurs qui traversaient régulièrement l’océan, espèces qui n’existeraient plus.

Bien sûr, il faut dire que l’océan Atlantique Sud était beaucoup plus étroit à l’époque où les premiers Rhipsalis ont probablement évolué, rendant le voyage dans cette direction un peu plus plausible. (Le Pacifique aurait au contraire été beaucoup plus large qu’aujourd’hui, rendant un déplacement dans cette direction moins probable.)

Et il aurait également pu y avoir un transfert progressif, d’île en île. D’ailleurs, le cactus-gui s’est montré bien capable de s’étendre à des îles assez distantes. Cela explique pourquoi on trouve des cactus-gui sur des îles éloignées des côtes de l’Afrique comme l’île Maurice et les Seychelles. D’ailleurs, comment expliquer autrement l’existence d’une population de Rhipsalis baccifera sur la côte est de l’Inde et sur l’île de Sri Lanka, à quelque 5 000 km du continent africain, sinon par des sauts d’île en île à travers l’océan Indien?

La théorie du transport des graines de Rhipsalis par des oiseaux demeure la préférée des scientifiques.

Théorie 4

Cette dernière théorie est de mon cru. Des extraterrestres anciens auraient déplacé, il y a des millions d’années, des plantes de cactus-gui d’Amérique du Sud en Afrique tout simplement dans le but d’emmerder les scientifiques qui essayeraient de comprendre comment R. baccifera s’est déplacé d’un continent à l’autre.

Quoi? Vous ne l’acceptez pas? Permettez-moi de me sentir un peu offusqué!

Cultivez votre propre cactus-gui

Voici quelques détails sur l’entretien de R. baccifera pour ceux d’entre vous qui voudraient tenter l’expérience de le cultiver.

Soins de base

20181203I Robin Clark, www.pinterest.ca.jpg

Le cactus-gui est souvent cultivé en suspension. Source: Robin Clark, http://www.pinterest.ca

En raison de sa nature nettement retombante (les tiges peuvent mesurer jusqu’à 1,8 m de long), le cactus-gui est bien évidemment un excellent choix pour la culture en panier suspendu ou peut-être en jardinière murale.

C’est une plante très facile à cultiver, bien adaptée aux conditions typiques de nos demeures. Mais ne traitez pas le cactus-gui comme un «cactus», même s’il en est un. Il vient de forêts tropicales humides (jungles) et n’appréciera pas les conditions sèches que préfèrent les cactus de climat aride qu’on connaît si bien. Ses soins ressembleraient davantage à ceux donnés au cactus de Noël (Schlumbergera russelliana et S. x buckleyi) et au cactus d’automne (S. truncata).

Plantez-le dans un terreau pour plantes d’intérieur tout à fait ordinaire (vous pouvez aussi utiliser un mélange pour orchidées, mais ce n’est pas nécessaire) et maintenez le terreau un peu humide en arrosant abondamment dès que le sol est sec au toucher. Une lumière vive, y compris quelques heures de soleil matinal, est préférable, mais vous devrez peut-être le retirer des fenêtres chaudes qui font face au sud pendant les mois d’été. Fertilisez-le légèrement au printemps et au début de l’été. Les températures intérieures lui conviennent toute l’année, mais il peut aussi facilement tolérer des températures plus basses, soit de 15 °C ou même moins.

Logiquement, étant donné qu’il provient d’un environnement humide (la jungle), une humidité atmosphérique élevée semblerait vitale, mais il est en fait assez indifférent à l’air sec.

Le cactus-gui aime passer l’été en plein air. Je suspends tout simplement le mien à une branche d’arbre à cette saison, là où la lumière du soleil est filtrée à travers les feuilles, comme dans la nature.

Notre cactus est facile à multiplier par boutures de tige (parfois, il produit des racines aériennes et s’installe tout seul dans les pots environnants!) et est étonnamment facile à faire pousser à partir des petites graines noires qu’on prélève dans ses baies.

Dans l’ensemble, le cactus-gui est parmi les plantes d’intérieur les plus faciles à cultiver!

D’autres variétés

20181203J worldofsucculents.com.jpg

Quelques exemples de rhipsalis divers. Source: worldofsucculents.com

Il existe actuellement quelque 35 espèces de Rhipsalis, toutes de culture facile à assez facile. Certains rhipsalis ont des tiges arrondies, d’autres aplaties, d’autres presque carrées, vertes ou rougeâtres, poilues ou lisses. Les rhipsalis peuvent être dressés, arqués ou retombants, avoir des fleurs blanches ou roses, des fruits verts, blancs, roses ou rouges. Cela dit, il existe une grande confusion quant à l’identification des divers rhipsalis sur le marché et les plantes en jardinerie sont souvent mal étiquetées… ou ne portent aucune étiquette d’identification du tout.

Vous trouverez des producteurs spécialisés sur Internet, du moins en Europe et aux États-Unis. (En France, par exemple, Kuentz offre un certain choix.) Au Canada, vous devriez pouvoir en trouver dans votre jardinerie locale. Sinon, visitez un spécialiste des plantes succulentes comme Le Cactus Fleuri.

Publicités

50 plantes d’intérieur qui tolèrent l’air sec

Par défaut
20171227A pexels.com .jpg

La plupart des plantes d’intérieur sont malheureuses quand l’air de nos demeures est aussi sec que celui d’un désert. Source: pexels.com

L’air sec est un problème majeur pour les plantes d’intérieur pendant l’hiver… et d’ailleurs, pour toute plante qui pousse à l’intérieur (semis, boutures, etc.) à cette saison. Lorsque l’humidité atmosphérique est inférieure à 40%, ce qui est certainement le cas dans de nombreuses maisons, les plantes s’efforcent de compenser en transpirant plus abondamment, c’est-à-dire en libérant de l’eau par leurs stomates (pores respiratoires). Plus l’air est sec, plus elles transpirent, et cela peut les conduire à perdre leur eau plus rapidement que les racines ne peuvent la remplacer, endommageant les tissus fragiles des feuilles et des fleurs. Cela peut conduire à toutes sortes de symptômes de stress: flétrissement, boutons floraux brunis ou avortés, feuilles qui se recourbent, feuilles aux pointes brunes, mort de la plante, etc.

Les feuilles stressées par l’air sec sont également plus sujettes aux dégâts des ravageurs (araignées rouges, aleurodes, thrips, etc.)

Certaines plantes tolèrent l’air sec

Cela dit, de nombreuses plantes, en particulier celles qui sont originaires de climats arides ou qui sont exposées à de longues périodes de sécheresse dans la nature, ont développé des façons de compenser l’air sec. Les cactus et les plantes succulentes, par exemple, sont généralement très résistants à l’air sec, de même que certaines plantes épiphytes, comme les hoyas.

Certaines plantes résistent à l’air sec en produisant des feuilles avec moins de stomates que la normale, réduisant ainsi la perte d’eau. Beaucoup ont même abandonné l’utilisation de feuilles et respirent par leurs tiges vertes (beaucoup de cactus, par exemple). D’autres gardent leurs stomates fermés pendant le jour, quand le soleil est le plus chaud et la perte d’eau, donc, plus importante, respirant seulement la nuit. (C’est ce qu’on appelle le métabolisme acide crassuléen ou CAM.) En d’autres termes, elles retiennent leur souffle 12 heures par jour!

20171227B davisla.wordpress.com..jpg

Souvent, les plantes résistantes à l’air sec ont un feuillage épais et ciré. Source: davisla.wordpress.com

De plus, les plantes résistantes à l’air sec ont souvent des feuilles ou des tiges très épaisses et recouvertes de cire, de poudre ou de poils, d’autres facteurs qui réduisent l’évapotranspiration.

Plantes d’intérieur qui tolèrent l’air sec

La liste qui suit présente quelques plantes d’intérieur qui ne seront pas dérangées outre mesure si l’air dans votre maison est plutôt sec. Non pas qu’elles souffrent si vous augmentez l’humidité à des niveaux plus acceptables (la plupart des plantes préfèrent une humidité relative de 50% ou plus), ce qui est bon pour votre santé aussi, mais si vous ne pouvez tout simplement pas améliorer l’humidité atmosphérique, au moins les plantes suivantes n’en souffriront pas trop!

20171227C Aeonium arboreum 'Atropurpureum' Bernard Dupont, WC.jpg

Les feuilles épaisses et serrées les unes contre les autres aident Aeonium arboreum ‘Atropurpureum’ à survivre à l’air sec. Source: Bernard Dupont, Wikimedia Commons

  1. Aeonium spp. (aeonium)
  2. Agave spp. (agave)
  3. Aglaonema spp. (aglaonéma)
  4. Aloe spp. (aloès)
  5. Ananas comosus (ananas)
  6. Aspidistra elatior (aspidistra)
  7. Beaucarnea recurvata (pied d’éléphant)
  8. Cephalocereus senilis (barbe de vieillard)
  9. Cereus peruvianus (cactus cierge)
  10. Ceropegia woodii (chaîne de cœurs)
  11. Clivia miniata (clivia)
  12. Crassula ovata (plante jade)
  13. Crassula spp. (crassula)
  14. Cryptanthus spp. (cryptanthe)

    20171227 Dieffenbachia seguine Forest & Kim Starr, WC.jpg

    D’habitude, les feuilles épaisses du dieffenbachia résistent bien à l’air sec, mais remarquez comme cette feuille est légèrement endommagée vers sa pointe. Source: Forest & Kim Starr, Wikimedia Commons

  15. Dieffenbachia spp. (dieffenbachia)
  16. Echeveria spp. (echeveria)
  17. Echinocactus grusonii (coussin de belle-mère)
  18. Epipremnum aureum (pothos)
  19. × Epicactus (cactus orchidée)
  20. Euphorbia lactea (euphorbe candélabre)
  21. Euphorbia milii (couronne d’épines)
  22. Euphorbia tirucalli (plante-crayon)
  23. Ficus elastica (caoutchouc)
  24. Ficus lyrata (figuier lyre)
  25. Gasteria spp. (gasteria)
  26. Gymnocalycium mihanovichii friedrichii ‘Hibotan’ (cactus boule rouge)
  27. Haworthia spp. (haworthia)
  28. Hippeastrum cvs (amaryllis
  29. Hoya carnosa (hoya, fleur de porcelaine)
  30. Kalanchoe (kalanchoé)
  31. Ledebouria socialis (scille violacée)

    20171227E Dysmorodrepanis, WC.jpg

    Peu de végétaux résistent aussi bien à l’air sec que les pierres vivantes. Source: Dysmorodrepanis, Wikimedia Commons

  32. Lithops spp. (pierre vivante)
  33. Mammillaria spp. (mammillaire)
  34. Opuntia spp. (cactus raquette, oponce)
  35. Pachypodium lamerei (palmier de Madagascar)
  36. Pelargonium graveolens (pélargonium odorant, géranium odorant)
  37. Pelargonium × hortorum (pélargonium des jardins, géranium des jardins)
  38. Peperomia obtusifolia, P. clusiifolia (pépéromia)
  39. Philodendron hederaceum oxycardium (philodendron grimpant)
  40. Rhipsalis spp. (rhipsalis)
  41. Sansevieria trifasciata (sansevière, langue de belle-mère)
  42. Schlumbergera (cactus de Noël)
  43. Sedum spp. (sédum, orpin, queue d’âne)

    20171227F Senecio rowleyanus Forest & Kim Starr, WC.jpg

    Les petites feuilles presque rondes de Senecio rowleyanus réduisent la surface exposée à l’air sec. Source: Forest & Kim Starr, Wikimedia Commons

  44. Senecio rowleyanus (collier de perles)
  45. Senecio serpens (séneçon bleu craie)
  46. Stapelia spp. (fleur de charogne)
  47. Streltizia reginae (oiseau de paradis)
  48. Syngonium spp. (syngonium)
  49. Yucca elephantipes (yucca sans épine)
  50. Zamioculcas zamiifolia (faux zamier)20171227A pexels.com