Mon premier kokedama

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Le kokedama que j’ai fabriqué, placé dans ma salle à manger. Source: jardinierparesseux.com

J’ai récemment assisté à un atelier sur le kokedama — la culture en boule de mousse — donné par Folia Design à Québec. C’était la première fois que j’expérimentais cette technique japonaise ultramoderne et j’ai pensé vous expliquer ce que j’ai appris.

L’atelier

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Ma fougère corne d’élan sur la table de travail. Source: jardinierparesseux.com

Nous n’étions que trois élèves, mais il y avait deux professeures: Dominique Shields (diplômée en horticulture) assistée d’Alexandrine Lemieux (étudiante à l’école Fierbourg). Il y avait devant nous une grande table de travail où étaient placés tous les ingrédients : plantes, mousses, terreau, etc. Notre but était de fabriquer, avec l’aide de nos deux professeures, notre propre kokedama.

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Avec le temps, la fougère corne d’élan (Platycerium bifurcatum) produit, en plus de ses longues frondes fertiles élancées, des frondes fertiles en forme de bouclier. Je suis curieux de savoir si ces dernières recouvriront la boule de mousse à la longue! Source: Mafer Moreno Días, pinterest.es

Nous avions un choix de plantes : sansevières naines, pothos et diverses fougères. J’ai choisi une fougère corne d’élan (Platycerium bifurcatum), une plante plus résistante à la sécheresse que la plupart des fougères et qui est une véritable plante épiphyte, car je calcule que la culture en kokedama, où les racines des plantes seront quand même exposées à l’air ambiant de tous côtés, ressemble passablement à un milieu épiphytique. Aussi, je voulais voir si les frondes stériles (celles en forme de bouclier) de cette fougère somme toute assez originale entoureraient la boule de mousse avec le temps.

Les plantes étaient plus grosses que je ne l’aurais pensé, en pots de 15 cm, ce qui a donné comme résultat des kokedamas à boules de mousse plus grosses que ce que j’avais vu jusqu’alors. Tant mieux, car plus il y a d’espace pour les racines, moins on aura à arroser et plus la plante aura de chances de pousser. J’aurais eu peur qu’un petit kokedama, en grandissant, arrive trop rapidement au point où des arrosages plusieurs fois par semaine auraient été nécessaires pour sa survie.

La technique

On m’a offert des gants de caoutchouc, mais j’ai préféré manier la terre à mains nues. (J’aime le contact avec la terre et n’ai pas peur de me salir.) Finalement, les autres participantes m’ont imité.

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J’ai enlevé les deux tiers du terreau de la motte de racines. Source: jardinierparesseux.com

La première étape était de sortir la plante de son pot et de faire tomber une bonne partie du terreau. J’ai réduit la motte de racines de ma plante d’environ les deux tiers.

Après, nous avons comprimé un peu la motte pour lui donner une forme de boule. Il n’était pas nécessaire de viser la perfection, du moins, pas encore : la formation de la boule finale viendrait plus tard.

Maintenant, il était temps de former une «coquille» de glaise autour des racines. La glaise était pré-mélangée : un tiers de glaise rouge (mais la couleur n’a pas d’importance), un tiers de terreau commercial et un tiers de mousse de sphaigne, cette dernière étant réduite en petits morceaux. Le truc était de prendre plusieurs sections aplaties (comme une pâte à tarte très épaisse) et de les assembler en les lissant pour recouvrir la motte de racines. Ce n’était pas facile à faire : la glaise avait tendance à craquer. Sans doute qu’un producteur de kokedamas industriels expérimenterait pour trouver exactement le bon mélange et le bon ajout d’eau pour former une «pâte à glaise» qui se tienne bien tout en restant malléable. Nous n’y étions pas encore. Mais au moins, j’avais une coquille plus ou moins ronde qui restait intacte… quand je la serrais dans mes deux mains.

Maintenant, il faillait appliquer une couche de mousse de sphaigne. La mousse avait été humidifiée et était en plaques qu’on pouvait former et assembler. À force de remettre en place occasionnellement des morceaux de glaise et de mousse qui tombaient, j’y suis parvenu… toujours seulement quand mes deux mains serraient la boule de mousse.

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Fil de fleuriste. Source: fournisseur-ballon-decoration.com

Nous avons utilisé du fil de fleuriste vert pour la prochaine étape, mais on peut utiliser du fil de pêche, du fil de cuivre, du raphia et différents autres cordages. Ou du fil de fleuriste d’autres couleurs que le vert. Finalement, j’ai trouvé que le fil vert était un excellent choix : facilement maniable, mais très fort et aussi très discret, paraissant à peine sur le kokedama fini.

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C’est lorsqu’on entoure la boule de fil qu’elle commence vraiment à prendre sa forme finale. Source: jardinierparesseux.com

Il fallait entourer la mousse de sphaigne de fil de tout bord tout côté, serrant fort pour tenir la mousse et l’argile en place tout en faisant de la pression avec les mains. On nous a encouragés à en utiliser plus que moins pour que la boule tienne bien. C’est à ce moment, d’ailleurs, qu’on arrive à former une boule vraiment ronde, car une fois entourée de fil, la boule de mousse, glaise et terre est facilement malléable et garde parfaitement la forme qu’on lui donne. (Je présume qu’on pourrait même former un cube si on le voulait tellement le fil tient solidement la masse en formation.)

Nous aurions pu nous arrêter là. Cela aurait donné un kokedama en mousse brune. Mais nous pouvions aussi ajouter la touche finale : entourer la boule de mousse verte, comme les kokedamas professionnels. À cette fin, on prend de la mousse de fleuriste, une mousse dite préservée (trempée dans la glycérine), donc non vivante, pour entourer la boule de mousse de sphaigne. Elle vient en plaques minces qu’on peut appliquer, former et assembler pour entourer complètement la boule. Encore, il fallait appliquer une abondance du fil de fleuriste dans tous les sens et bien serrer pour tenir le tout ensemble. Vous remarquerez que ce fil ne paraît presque pas sur le produit final.

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Mon kokedama (à droite) avec celui de l’instructrice (à gauche) à la fin de l’atelier. Source: jardinierparesseux.com

Et voilà! Un kokedama!

Entretien

Mon kokedama est tout nouveau et trône, pour l’instant, sur la table de la salle à manger dans une assiette transparente qui sert de soucoupe. Je l’arrose donc en remplissant l’assiette d’eau et en le laissant boire à son goût pendant 15 à 20 minutes, puis en jetant tout surplus d’eau. Non, je ne l’arroserais pas en vaporisant, technique qu’on voit recommandée sur plusieurs sites Web portant sur les kokedamas : il n’est pas facile de s’assurer que l’eau vaporisée pénètre convenablement jusqu’aux racines. (Contrairement à une plante cultivée en pot, le kokedama n’a pas de terreau qu’on peut toucher pour vérifier si tout va bien). Et de plus, que de dégâts quand vous vaporisez de l’eau: souvent, on arrose davantage le mur et les meubles que la plante!

La plante est à une certaine distance des fenêtres, mais reçoit quand même plusieurs heures de soleil direct par jour. Je calcule que c’est un éclairage moyen. Assez, j’espère, pour ma fougère. Si je vois que ça ne va pas, je la mettrai davantage au soleil.

Pour le reste, la plante recevra une température normale d’intérieur et devrait subir les soubresauts d’humidité typiques d’une demeure… mais je fais un effort pour maintenir une bonne humidité ambiante, même si, l’hiver, elle baisse un peu trop à mon goût. Comme j’ai une autre fougère corne d’élan qui va très bien chez moi dans la pièce voisine, je présume que la nouvelle aussi se contentera de mes conditions.

Plus tard, j’aimerais suspendre mon kokedama et, si oui, je planifie l’arroser en le plongeant dans un seau d’eau.

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Mon kokedama dans son nouveau logis. Source: jardinierparesseux.com

Et voilà! Mon premier kokedama!

Pour en savoir davantage sur les kokedamas, lisez Kokedamas : très tendance, mais sont-ils viables?

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Kokedamas : très tendance, mais sont-ils viables?

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Kokedamas suspendus. Source: La Florida studio, Wikimedia Commons

Vous les avez certainement vues, ces petites plantes qui poussent à partir d’une boule de mousse. On les appelle kokedamas. Très tendance, on peut les suspendre au plafond ou les déposer dans une assiette sur une table du salon ou une tablette. Vous les trouverez dans les jardineries et les fleuristeries, et il existe même des boutiques dans les grandes villes qui se spécialisent dans leur vente. Les voir, c’est en vouloir dans sa maison. Mais comment les entretenir?

Le mot kokedama est un terme japonais qui se traduit par «boule de mousse». Le vendeur vous dira sans doute qu’il s’agit d’une technique japonaise millénaire, et on les appelle d’ailleurs parfois «bonsaïs du pauvre», mais en fait, bien qu’il soit vaguement inspiré du bonsaï, le kokedama est une technique moderne datant des années 1990.

Le vendeur vous dira aussi que les kokedamas sont faciles à entretenir, mais en fait, selon les circonstances et le type de plante vendue, leur entretien est souvent très complexe. Et non, malgré les prétentions des vendeurs, vous ne pouvez pas placer un kokedama «presque n’importe où», du moins, pas si vous voulez qu’il survive. D’ailleurs, ce sont ces conseils de vendeurs qui, de toute évidence, ne connaissent pas leur produit, qui expliquent pourquoi si peu de kokedamas survivent plus de quelques mois.

Choisir un kokedama

Théoriquement, on peut faire un kokedama avec n’importe quelle petite plante. Et évidemment, le choix de la plante influencera non seulement l’entretien futur du kokedama, mais même son emplacement.

 

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Un x Gasterworthia (hybride entre un Gasteria et un Haworthia) fait un excellent kokedama, car il tolère la sécheresse, l’air sec et un éclairage moins que parfait. Source: La Florida studio, Wikimedia Commons

Pour débuter, donc, il serait sage de rechercher un kokedama composé d’une plante de culture plutôt facile, notamment une qui peut tolérer l’air sec, comme une succulente ou un philodendron ou pothos, car l’air sec est le principal ennemi des kokedamas. Évitez les kokedamas faits de plantes très sensibles à l’air sec, comme les fittonias (Fittonia), les capillaires (Adiantum) ou les larmes de bébé (Soleirolia soleilrolii). Ne choisissez surtout pas un conifère taillé en bonsaï pour votre première expérience: laissez ces kokedamas exigeants aux gens qui ont beaucoup d’expérience.

Préférez aussi une plante qui est de taille naturellement petite, ainsi le kokedama pourrait durer plus longtemps.

Et pensez déjà à l’emplacement futur du kokedama avant de l’acheter. Les succulentes sont les meilleurs choix pour les emplacements très ensoleillés; les plantes tolérant l’ombre comme le philodendron, le pothos et le spathiphyllum, pour les coins plus sombres.

Enfin, il est préférable d’éviter l’achat d’un kokedama l’automne ou l’hiver, périodes où même des plantes en pot ont de la difficulté à s’acclimater. Mieux vaut commencer au printemps ou à l’été, quand les conditions sont plus conviviales et alors la plante aura du temps pour s’acclimater au changement de lieu.

Entretenir un kokedama

L’entretien du kokedama est très différent de celui d’une plante d’intérieur classique, car, exposé à l’air de tous les côtés, surtout quand il est suspendu, il sèche rapidement et en profondeur. De plus, les plantes croissent avec le temps et, alors, leurs besoins en arrosage vont en augmentant. Éventuellement, il faudrait penser les tailler ou recommencer en utilisant une plante plus jeune: peu de plantes peuvent vivre éternellement dans une petite boule de mousse.

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Plongez la boule de mousse sous l’eau pour l’arroser. Source: Gerberly Hideg, Flickr

L’entretien principal est l’arrosage. Si certains vendeurs préconisent un arrosage par vaporisation, en fait, il est difficile de correctement humidifier toutes les racines de cette façon. Mieux vaut plonger la boule dans un récipient d’eau, la laissant tremper au moins cinq à quinze minutes. Ensuite, sortez le kokedama de l’eau, pressez un peu la mousse pour faire sortir l’eau excédentaire et laissez-le s’égoutter dans une passoire pendant une demi-heure avant de le remettre à sa place.

Arrosez quand la boule est sèche au toucher ou que la mousse prend une teinte pâle. La fréquence varie énormément selon la taille de la plante, son exposition et l’humidité ambiante. Le même kokedama peut avoir besoin d’un arrosage hebdomadaire l’été et de deux arrosages par semaine l’hiver quand l’air est très sec, même trois arrosages par semaine quand la plante prend du galon.

Les succulentes, qui tolèrent davantage les écarts d’arrosage que d’autres plantes, sont souvent les meilleurs choix pour les débutants. Parfois, un arrosage par deux ou même trois semaines suffit pour ces plantes issues de milieux arides.

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Il faut toujours un éclairage au moins modéré pour maintenir un kokedama en bon état. Source: User:Mattes, Wikiimedia Commons

La plupart des kokedamas tolèrent bien un éclairage moyen, donc on peut les placer à une certaine distance d’une fenêtre (mais il faut quand même de la lumière: si vous gardez les stores fermés toute la journée, cela ne fait pas un kokedama très réussi!). Les kokedamas contenant une succulente doivent, par contre, recevoir une bonne part de soleil direct, surtout l’hiver.

Comme les plantes insérées dans les kokedamas grandissent avec le temps, il faudra éventuellement les tailler, les rabattant environ de moitié de temps en temps. Les plantes qui ne tolèrent pas la taille, comme les palmiers, ne sont pas de bons choix pour le kokedama.

Et la fertilisation? Rappelez-vous que vous voulez que la plante reste de taille restreinte, à la fois pour l’apparence du kokedama et pour qu’il dure le plus longtemps possible. Ainsi, il faut réduire la fertilisation au maximum, plongeant la plante dans une eau très légèrement fertilisée une ou deux fois par année, toujours au printemps ou à l’été.

L’humidité: la clé du succès

Une excellente humidité atmosphérique est vitale pour le succès avec les kokedamas (les succulentes font exception: elles peuvent tolérer l’air sec) et cela pose problème dans beaucoup de maisons.

Avec l’arrivée des températures extérieures froides à l’automne et à l’hiver et la mise en marche du système de chauffage, l’humidité ambiante chute de façon draconienne. Il n’est pas rare de voir l’humidité ambiante passer de 60% et plus tout l’été à 20% et moins dès que le chauffage se met à fonctionner. Et cela peut être fatal aux plantes, surtout celles à feuilles minces.

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Plateau humidifiant. Source: Walmart

Ainsi, il est toujours sage de faire fonctionner un humidificateur dans la pièce où vous conservez un kokedama. Visez une humidité ambiante d’au moins 50%. (Rappelez-vous qu’une telle humidité est excellente pour la santé des humains aussi!) Ou placez votre kokedama sur ou au-dessus d’un plateau humidifiant.

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Bassiner les racines est insuffisant comme arrosage. Source: Clipart Library

Rappelez-vous que bassiner le feuillage, pourtant souvent recommandé par les vendeurs de kokedamas comme méthode pour augmenter l’humidité atmosphérique, n’améliorera pas l’humidité pour la peine, car l’effet est trop peu durable: seulement quelques minutes, alors que la plante aura besoin d’humidité 24 heures par jour.

 

Fabriquer son propre kokedama

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Un atelier est un excellent endroit pour apprendre comment composer un kokedama. Source: Ipswich Art Gallery, vimeo.com

Des ateliers sur le kokedama sont offerts dans plusieurs villes. Pourquoi alors ne pas en profiter? Habituellement, vous fabriquerez alors votre premier kokedama sous les yeux d’un spécialiste.

Voici toutefois quelques conseils pour ceux qui veulent tenter l’expérience eux-mêmes.

Choisissez d’abord une petite plante que vous pensez pouvoir entretenir sous vos conditions et assemblez aussi les ingrédients: terreau, glaise, mousse, fil, etc.

Pour faire la boule de terre, mélangez un tiers de glaise à deux tiers de terreau pour plantes d’intérieur. Humidifiez et pétrissez pour former une pâte épaisse. Dépotez la petite plante et entourez sa motte de racines du mélange, formant une boule.

Appliquez à l’extérieur de la mousse séchée ou vivante ou de la mousse de sphaigne et fixez la mousse à la boule de terre glaiseuse en l’entourant de multiples fois avec du fil.

Certains jardiniers préfèrent utiliser du fil de pêche transparent, d’autres du raphia ou même du fil de cuivre. Le fil de pêche est toutefois presque toujours préféré pour la suspension, car il paraît presque invisible, donnant l’impression d’une plante qui flotte dans l’air.

Un mot sur la mousse

20171021F Amazon.com.jpegLa mousse qui entoure la boule est généralement de la mousse «préservée»: elle n’est pas vivante, mais morte et souvent teinte en vert. On peut aussi trouver de la mousse vivante (notamment chez les fournisseurs de terrariums), mais la plupart de ces mousses, récoltées dans des forêts pluviales tempérées, sont incapables de vivre longtemps dans nos intérieurs secs et chauffés. De plus, les besoins de la mousse pour un sol et une ambiance toujours très humides viennent très souvent en conflit avec les besoins de la plante qui préfère en général que le sol sèche un peu.

Attention aux faux

Avant d’acheter un kokedama, assurez-vous au moins qu’il s’agit d’une vraie plante! La popularité soudaine de cette technique a généré un vaste choix de copies importées d’Orient, avec des plantes en plastique sur une boule en polystyrène couverte de mousse artificielle. Très honnêtement, certains sont si bien faits que vous aurez de la difficulté à croire que c’est une reproduction! Le marchand pourra sans doute vous aider à choisir.


Les kokedamas sont essentiellement des œuvres d’art vivantes, mais pas vraiment une façon logique de cultiver des plantes. Utilisez-les pour leur effort décoratif et remplacez les plantes quand elles ne sont plus attrayantes. Si vous voulez des plantes d’intérieur en bonne santé et de longue vie, par contre, cultivez-les en pot, pas dans des mottes de terre glaiseuse entourées de mousse.20171021A La Florida studio, WC