L’herbe à la puce : pas touche!

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D’accord, mes lecteurs d’Europe et d’autres continents peuvent se détendre: l’herbe à la puce, aussi appelée herbe à puce, sumac grimpant ou sumac vénéneux (Toxicodendron radicans) n’existe pas chez eux. La plante est strictement nord-américaine. Mais elle est largement distribuée aux États-Unis et dans le sud du Canada. Les Nord-Américains — et les visiteurs en Amérique du Nord — doivent toujours être aux aguets. C’est de loin la cause principale des irritations allergiques dans les régions où elle pousse.

Toxique

Réaction à l’herbe à la puce. Photo: Nunyabb, en.wikipedia.org

L’herbe à la puce est toxique au toucher: ce n’est pas pour rien que son nom botanique est Toxicodendron! Elle produit une huile appelée toxicodendrol ou urushiol qui provoque des démangeaisons et des éruptions cutanées allergiques par contact direct ou indirect ou par l’inhalation de fumée. L’huile est présente sur toutes les parties de la plante: feuilles, tiges, racines et même fruits. Le «contact indirect» vient surtout en caressant votre chat ou votre chien qui a frôlé la plante dans ses pérégrinations. On peut aussi «attraper l’herbe à la puce» à partir d’un outil contaminé (la tondeuse et le coupe-herbe, notamment, sont souvent sources de réactions).

Réaction particulièrement sévère. Photo: Daniel Xu, http://www.outdoorhub.com

Tout le monde n’est pas également touché par cette plante. La plupart des gens subissent des réactions cutanées désagréables, mais peu durables et sans séquelles, mais certaines personnes finissent à l’hôpital et d’autres encore (on dit 15 % de la population) n’y réagissent pas du tout. Mais même les gens apparemment immuns peuvent développer une sensibilité à force de contacts répétés, car c’est une réaction allergique. Vous ne réagirez pas nécessairement au premier toucher, mais par la suite, chaque contact additionnel empirera vos souffrances.

La réaction (démangeaison, rougeur, cloques, etc.) peut survenir de 24 heures à 7 jours après le contact et dure normalement environ une semaine, mais jusqu’à un mois pour les gens très sensibles. 

Reconnaître l’ennemie

Distribution de l’herbe à la puce (les diverses formes de T. radicans). Photo: U.S. Department of Agriculture

Cette plante de la famille des Anacardiacées est très largement distribuée. L’herbe à la puce (T. radicans, anc. Rhus radicans) est présente dans presque tous les biomes, au soleil ou à l’ombre, dans les sols secs ou humides, acides ou alcalins, etc. On la trouve en forêt, dans les champs, sur les falaises et aussi dans les jardins, notamment le long des clôtures. Pourquoi ce dernier endroit? Parce que les oiseaux mangent les fruits (seul l’être humain semble avoir un réel problème avec le toxicodendrol; les autres animaux sont épargnés) et atterrissent sur les clôtures où ils laissent tomber les graines dans leurs déjections. 

La forme la plus largement distribuée est T. radicans rydbergii (parfois traitée comme une espèce à part entière, T. rydbergii), un petit arbuste de 30 cm de hauteur (dans le Nord) à 200 cm de hauteur (dans le Sud). Elle forme souvent un couvre-sol, s’étendant par drageonnement pour créer un vaste tapis. Il existe aussi une forme grimpante (T. radicans radicans) qui monte jusqu’à 20 m dans les arbres grâce à des racines aériennes. On rencontre la forme grimpante dans l’est des États-Unis, dans le sud de l’Ontario et dans le sud-ouest du Québec.

Herbe à la puce (Toxicodendron radicans): ici, la marge des trois folioles est lisse. Photo: Gordon Dietzman, http://www.nps.gov

On reconnaît surtout l’herbe à la puce par ses feuilles trifoliées… mais d’autres plantes aussi portent trois folioles, notamment le fraisier, le trèfle et le haricot. 

Sur cette plante, il y a toujours trois folioles, mais leur marge est découpée. Photo: climbers.lsa.umich.edu

Ce qui rend l’herbe à la puce difficile à reconnaître est que son feuillage est variable: il est généralement luisant, mais peut être mat et est souvent à marge lisse, mais parfois aussi à marge dentée ou lobée. Il est utile de savoir que les feuilles sont alternes, jamais opposées (une façon de le distinguer des jeunes érables à Giguère ou negundo [Acer negundo], notamment, qui ont des feuilles trifoliées très similaires à ce stade de leur vie), que les nervures sont proéminentes et que chaque foliole se termine en une pointe mince.

Les folioles peuvent présenter différentes formes. Ill.: http://www.electricant.net
La coloration automnale est intense, mais variable. Photo: http://www.poison-ivy.org

Généralement, la feuille est vert rougeâtre au printemps, vert foncé l’été et rouge, jaune ou orange flamboyant à l’automne. Les fleurs verdâtres sont insignifiantes et les baies blanc gris côtelées — produites seulement par les plantes femelles — sont surtout visibles quand les feuilles tombent. Elles peuvent être encore sur la plante au printemps, à la fonte des neiges.

Herbe à la puce de l’Ouest (Toxicodendron diversilobum) avec ses feuilles qui rappellent des feuilles de chêne. Photo: nativeplants.csuci.edu

L’herbe à la puce de l’Ouest (T. diversilobum), de la côte ouest de l’Amérique du Nord, et l’herbe à la puce de l’Atlantique (T. pubescens), du sud-est des États-Unis, sont de proches parentes et diffèrent surtout de T. radicans par leurs trois folioles qui sont presque toujours lobées, rappelant alors des feuilles de chêne. D’ailleurs, en anglais, on appelle ces plantes «poison oak» (chêne vénéneux), même si, bien sûr, elles ne sont nullement apparentées aux véritables chênes (Quercus, de la famille des Fagacées). 

Mises ensemble, les trois espèces couvrent toute l’Amérique du Nord, sauf la province de Terre-Neuve-et-Labrador et les régions les plus froides.

Un problème souvent estival

Les enfants sont particulièrement sujets à l’herbe à la puce pendant leurs vacances estivales. Photo: inside.akronchildrens.org

Même si les tiges nues hivernales sont toxiques, c’est généralement avec le retour des beaux jours que l’herbe à la puce fait ses ravages. En effet, combien d’enfants, libérés des cours d’école pour l’été, reviennent à la maison plaqués d’irritations cutanées! 

Vous pouvez facilement entrer en contact avec l’herbe à la puce en faisant du jardinage, du camping ou des randonnées en forêt. La pire des souffrances survient en camping sauvage quand on utilise par mégarde une feuille d’herbe à la puce comme papier toilette.

Un mythe courant dit que l’allergie revient tous les ans à la même date. Ce n’est pas vrai, bien sûr — il faut un contact physique avec le toxicodendrol pour stimuler une réaction —, mais si vous faites toujours la même activité à la même date tous les ans, comme ouvrir le chalet à la fin de mai, vos symptômes réapparaîtront annuellement peu après.

Le contrôle d’une ennemie pernicieuse

La plupart des mauvaises herbes nous causent des ennuis par leur envahissement, mais au moins elles n’essaient pas de nous empoisonner, mais l’herbe à la puce fait les deux. 

Une plante aussi dangereuse n’a pas sa place près des êtres humains. Si vous en avez sur votre terrain, du moins dans un endroit où des gens ou des animaux domestiques peuvent la rencontrer, il est de votre devoir de citoyen de la contrôler. Mais comment?

Suppression de l’herbe à la puce. Photo: http://www.advancedlandmanagement.com

Voici une technique: mettez des vêtements à manche longue et des gants imperméables et arrachez la plante au complet. Nettoyez soigneusement tout outil utilisé à l’alcool isopropylique (à friction), portant toujours des gants. Placez la plante et les gants dans un sac à ordures, scellez bien et déposez dans les vidanges ou encore, enterrez les résidus sous 30 centimètres de terre. Lavez les vêtements utilisés au moins deux fois à l’eau chaude savonneuse avant de les porter de nouveau. D’ailleurs, si vous êtes très sensible à l’herbe à la puce, mieux vaut les jeter!

Si vous êtes incapable de l’arracher (l’herbe à la puce ne lâche pas facilement prise!), vous pouvez la recouvrir d’une épaisse toile de plastique noir pendant au moins 12 mois. Sans lumière, elle ne peut pas survivre. Ou appliquez un herbicide total au pinceau, directement sur le feuillage. Il faut généralement répéter plusieurs fois.

Même mortes, les tiges et les racines demeurent quand même toxiques pendant plusieurs années: il faut donc quand même les arracher et les ensacher ou les enterrer. 

Ne brûlez jamais l’herbe à la puce! Sa fumée peut pénétrer dans les voies respiratoires, provoquant une réaction grave, voire mortelle! 

Et ne la mettez pas au compost non plus. D’accord, le toxicodendrol se décomposera lors du compostage, mais très lentement et le moindre trace peut provoquer une réaction chez l’utilisateur du compost produit.

Si vous en êtes atteint

Lavez la partie atteinte à l’eau froide. Vous pouvez utiliser un savon doux, mais rien qui pourrait irriter la peau et alors empirer le problème. Photo: http://www.videezy.com

Très rapidement, dans les cinq minutes du contact si possible, lavez la région touchée à l’eau froide (pas à l’eau chaude, qui ouvrira les pores et empirera la situation). Pour soulager les démangeaisons et les rougeurs, des compresses froides peuvent être utiles, tout comme la lotion calamine. Votre pharmacien aura peut-être d’autres solutions. Et n’hésitez pas à consulter un médecin si la réaction va au-delà d’une simple irritation cutanée.

Mais, avant tout, étudiez bien les photos jointes à ce texte et fixez bien l’image dans votre tête: c’est quand vous ne reconnaissez pas l’herbe à la puce que vous en devenez le plus facilement victime. 

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Comment contrôler l’herbe à poux

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Petite herbe à poux (Ambrosia artemisiifolia)

Si vous éternuez plus souvent que la normale entre le début d’août et la fin de septembre, si vos yeux piquent, si vous manquez de souffle et si votre niveau d’énergie frise le zéro, vous souffrez sans doute d’une allergie au pollen de l’herbe à poux: la rhinite saisonnière ou rhume des foins. Et vous n’êtes pas seul: en Amérique du Nord, environ 10 % de la population en souffre. D’ailleurs, l’herbe à poux est de loin la plante plus la plus allergène sur ce continent, étant responsable d’environ 50% de toutes les allergies saisonnières.

Il y a différentes espèces d’herbe à poux, toujours dans le genre Ambrosia (Grec pour pour nourriture des dieux, mais personne ne sait la raison d’être du nom), mais c’est surtout la petite herbe à poux ou ambroisie à feuilles d’armoise (A. artemisiifolia), de loin l’espèce la plus courante, qui est en cause.

Cette espèce, une annuelle originaire du centre des États-Unis et du Canada, a migré un peu partout en Amérique du Nord suite à la coupe des forêts indigènes et leur remplacement par des champs de culture, car cela a créé un milieu qui ressemble à sa terre natale.

20170525C European Aeroallergen Network

Distribution de l’herbe à poux en Europe en 2012. Il n’est pas nécessaire de présenter une carte nord-américaine correspondante: sur ce continent, cette plante y est partout! Photo: European Aeroallergen Network

Il n’y a aucune herbe à poux indigène en Europe, mais la petite herbe à poux y a migré clandestinement, sans doute dans des semences contaminées, au 19e siècle, et maintenant s’étend rapidement. On prévoit qu’il aura gagné essentiellement tout le continent sauf l’extrême nord d’ici 35 ans.

Petite mais bien nuisible

La petite herbe à poux est une plante plutôt insignifiante de 10 à 70 centimètres de hauteur.

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En début de saison, il n’y aura pas encore de fleurs. Photo: Harry Rose, Wikimedia Commons

Son feuillage est très découpé, comme celui de la carotte sauvage, mais de couleur vert jaunâtre plutôt que vert foncé et est légèrement hirsute, surtout à l’envers. Ses tiges cylindriques sont rougeâtres ou vert brunâtre, généralement couvertes de poils blancs aussi. Son épi floral, trouvé au sommet de la plante, ressemble à une petite pagode verte très étroite… mais vous ne le verrez pas avant la fin de l’été. Les fleurs minuscules sont vertes ou jaune verdâtre elles aussi et ne sont pas très visibles.

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Épi en pagode de fleurs vertes insignifiantes. Photo: Meneerke bloem, Wikimedia Commons

Les fleurs n’ont pas besoin de couleurs flamboyantes, car elles ne cherchent pas à attirer les insectes pollinisateurs; elles sont pollinisées par le vent. Donc, des nuées de pollen d’herbe à poux remplissent l’air à la fin de l’été… ainsi que les narines des humains. Chaque plante produit jusqu’à un milliard de graines de pollen par année, pollen qui peut voyager jusqu’à 640 km.

Une fausse coupable

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La jolie verge d’or (Solidago canadensis) n’est pas la cause de la fièvre des foins. Photo:  Olivier Pichard, Wikimedia Commons

Pendant longtemps, les jardiniers nord-américains ont tenu la verge d’or (Solidago canadensis) pour responsable de la rhume des foins de la fin de l’été. Cette plante aux fleurs jaune vif fleurit en même temps que l’herbe à poux et, puisque le début de l’irritation correspondait au commencement de sa floraison, on le croyait la cause de la maladie. Tristement, beaucoup de gens détruisent encore la jolie verge d’or sous prétexte qu’elle provoque des allergies, mais, en fait, elle n’est pas allergène: son pollen est trop lourd pour être transporté par le vent. C’est sa cousine bien discrète, l’herbe à poux (les deux appartiennent à la même famille végétale, les Astéracées), au pollen si léger, qui est la vraie coupable.

Où la trouver

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On trouve générale l’herbe à poux sur les terrains incultes ou des zones à faible végétation. Photo: R.A. Nonenmacher, Wikimedia Commons

L’herbe à poux est une plante annuelle. Elle doit recommencer à zéro tous les printemps, à partir de semences tombées au sol. D’ailleurs, ses semences peuvent rester vivantes 40 ans et même plus. Mais pour germer, la plante a besoin de soleil. Ainsi, elle ne tolère pas la compétition d’autres plantes déjà établies. Elle s’installe dans des emplacements où la végétation est soit basse, ce qui laisse le soleil pénétrer jusqu’au sol, soit absente. De plus, elle est très tolérante aux sols salins. Sur la plupart des terrains, cherchez l’herbe à poux le long du trottoir et du stationnement, là où le gazon pousse mal à cause du sel répandu pendant l’hiver, et où elle est donc libre de proliférer. On la trouve aussi sur les terrains vagues et le long des grandes routes et des chemins de fer.

Vous ne la trouverez pas souvent dans les plates-bandes ou dans les sous-bois, car la végétation très dense nuit à sa germination. L’utilisation de paillis l’éliminera complètement, car elle ne peut pas germer dans une plate-bande paillée.

Comment la contrôler

Idéalement, si on désire contrôler l’herbe à poux, il faut réagir tôt, dès la fin du printemps ou le début de l’été, plutôt que d’attendre le début de la floraison en fin d’été.

On peut traiter aux herbicides… sauf que l’herbe à poux est très souvent résistante aux herbicides communs, comme le glyphosate (RoundUp). Et évidemment, si vous jardinez biologiquement, vous ne voudriez pas utiliser de tels produits de toute façon. Heureusement qu’il y a d’autres solutions.

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Continuer de tondre le gazon dans les zones infestées empêchera la plante de fleurir.

Pour la plupart des propriétaires, l’herbe à poux est un problème relié au gazon mal en point en bordure de la rue. La meilleure solution temporaire pour s’en débarrasser est donc de tondre fréquemment le gazon dans cette zone. Ça ne tuera pas les plantes déjà présentes (elles repousseront de la base, tout simplement), mais ça les empêchera de fleurir. Ces plantes mourront avec les premiers gels… mais d’autres repousseront au printemps si on ne les freine pas.

Pour un contrôle permanent, remplacez le gazon en mauvais état en bordure de la rue, soit en posant des plaques, soit en semant un gazon de qualité.

Aussi, chaque printemps, à la fonte des neiges, lessivez le sol en bordure de la rue, en laissant couler de l’eau claire pendant quelques minutes. Cela dissoudra et emportera le sel en profondeur et permettra ainsi au gazon de mieux pousser. Et quand le gazon pousse densément, l’herbe à poux ne peut pas germer.

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On peut reconnaître l’herbe à poux dès qu’elle germe. Photo: weedinfo.ca

Si l’herbe à poux apparaît ailleurs sur votre terrain, l’action la plus facile est de l’arracher. Elle ne produit pas un système racinaire très important et est facile à enlever. Portez des gants, cependant. car certaines personnes développent, après une exposition répétée,  une allergie à sa sève (dermatite) à force d’y toucher.

Après l’arrachage, couvrez le sol d’au moins cinq centimètres de paillis pour éviter que les graines ne germent l’an prochain ou plantez une végétation dense: des couvre-sols, par exemple.

La composter ou non?

Si l’herbe à poux arrachée n’est pas en fleurs, vous pouvez l’ajouter au compost. Mais si elle porte déjà ses épis verts, sachez que ses fleurs peuvent mûrir après l’arrachage. Il vaut mieux mettre les plantes en fleurs dans les ordures plutôt que dans le compost.

Campagnes d’éradication

20170525HÉvidemment, il n’y pas que les citoyens qui peuvent aider à contrôler l’herbe à poux, les instances gouvernementales aussi. Au Québec, l’Association pulmonaire Québec tient une campagne annuelle d’arrachage de l’herbe à poux destinée aux municipalités. Dans d’autres provinces et pays, il y a des programmes similaires. Ainsi si vous constatez la présence d’herbe à poux sur un terrain municipal, signalez-la à votre bureau d’arrondissement.

Les municipalités qui participent à telles campagnes voient une réelle baisse des symptômes… mais il faut répéter annuellement sur plusieurs années pour vraiment faire baisser la population d’herbe à poux en permanence.

Si votre municipalité ne participe pas à une campagne d’éradication de l’herbe à poux, faites pression sur elle pour qu’elle y adhère. Ou créez votre propre campagne d’éradication locale.

Herbe à poux ou herbe à puce?

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Les feuilles trifoliées de l’herbe à puce ne ressemblent nullement aux feuilles découpées de l’herbe à poux. Photo: Hardyplants, Wikimedia Commons

Les noms communs sont analogues, mais les deux plantes sont très différentes. L’herbe à poux est une annuelle à feuillage découpé qui provoque des allergies saisonnières. L’herbe à puce (Toxicodendron radicans), qu’on trouve seulement en Amérique du Nord, est un petit arbuste, une grimpante ou un couvre-sol aux feuilles trifoliées qui provoque une irritation cutanée quand on la touche ou la frôle. La photo aidera à les distinguer.

Herbe à poux, herbe à puce: ni l’un ni l’autre n’ont leur place sur les terrains de ville ou de banlieue. Faisons notre devoir de citoyen de les éradiquer de nos terrains!20170525A