Recyclez vos vieux rideaux en couvertures flottantes

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De nombreux jardiniers ont découvert les avantages de la couverture flottante pour protéger les jardins du gel et des insectes. (Lisez Une barrière anti-insectes.) Et vous pouvez en trouver dans n’importe quelle jardinerie ainsi qu’en ligne.

Mais peut-être que vous n’avez pas à l’acheter! C’est que vous pouvez utiliser de vieux voilages comme couverture flottante. Ou peut-être que vous pouvez trouver des rideaux d’occasion dans un magasin d’épargne à prix imbattable?

Le résultat est aussi efficace que la couverture flottante commerciale et le voilage est même plus durable! 

Une barrière anti-insectes

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La couverture flottante laisse entrer l’air, l’eau et le soleil, mais pas les insectes indésirables. Source: rhinowindows.info

Un des «pesticides» les plus curieux qui soit est la couverture flottante, aussi appelée voile anti-insectes, filet d’exclusion ou toile flottante («floating row cover» ou «frost cover» en anglais). Il s’agit d’une étoffe translucide et très légère qui laisse passer l’eau de pluie, l’air et, bien sûr, la lumière du soleil.

À l’origine, ce produit fut conçu pour offrir aux légumes semés tôt au printemps quelques degrés de protection contre le gel… mais je pense que la plupart des jardiniers qui s’en servent aujourd’hui l’utilisent davantage pour protéger leurs cultures contre les insectes nuisibles.

Voici comment elle fonctionne.

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Des doryphores (bibittes à patate en bon québécois) bien frustrés! Ils peuvent voir et sentir leur plante-hôte, la pomme de terre, mais ne peuvent pas l’atteindre. Source: www.amazon.com

Il s’agit de recouvrir lâchement le rang ou le carré du légume susceptible d’être attaqué par un insecte nuisible volant de la toile flottante et de retenir cette dernière sur les bords avec des piquets, des briques, de la terre ou des pierres, afin qu’elle ne parte pas au vent. La marge doit être pressée contre le sol ou même enterrée pour empêcher les prédateurs de pénétrer le secteur à partir du sol.

Quand les plants lèvent, l’insecte trouve vite sa proie préférée grâce à l’odeur qu’elle dégage et se pose sur la couverture, prêt à la bouffer. Mais horreur! Il ne peut pas pénétrer la barrière. Il fait les cent pas, tourne en rond, mais il n’y a rien à faire. Affamé, il finit par s’en aller ou encore, il meurt tout simplement, faute de pouvoir se nourrir.

La couverture flottante est très utile contre une vaste gamme d’insectes: 

  • altises
  • chenilles
  • cicadelles
  • coléoptères
  • doryphores de la pomme de terre
  • mineuses
  • mouches de la carotte, du chou et de l’oignon
  • pucerons
  • sauterelles
  • scarabées
  • teignes du poireau
  • thrips
  • vers gris (espèces migratoires)
  • et beaucoup d’autres

Essentiellement, si l’insecte vole ou saute pendant que la toile est en place, elle peut l’empêcher d’atteindre la plante. Elle peut même exclure les limaces et les escargots… du moins, s’il n’y en avait pas qui hivernaient dans le sol du secteur recouvert.

Pas besoin de support

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Les jardiniers forcenés aiment bien installer des tuteurs ou des cerceaux pour soulever la toile, mais cela va à l’encontre de la nature même du produit. Si on appelle ce produit « toile flottante», c’est qu’elle lève avec les plantes et n’a pas donc besoin d’autre support. Source: www.gardening-guy.com

La toile est tellement légère qu’elle lève avec les plantes à mesure de leur croissance (c’est pour cela qu’on la dit «flottante»), donc, elle n’a pas besoin d’une structure pour la surélever. Autrement dit, ce n’est ni un tunnel ni une mini-serre.

Par contre, beaucoup de jardiniers plus zélés que moi aiment bien installer des piquets ou des cerceaux et l’utilisent comme si c’était une tente. Après tout, ils semblent se dire, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué?

Un bémol

La couverture flottante n’est pas sans défauts, toutefois.

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Il faut enlever la toile quand les légumes-fruits commencent à fleurir afin de donner accès aux abeilles et aux autres pollinisateurs. Source: rurification.blogspot.ca

D’abord, elle exclut tous les insectes, même les insectes pollinisateurs. Pour les légumes nécessitant une pollinisation, comme les courges, les concombres, les poivrons et les autres légumes-fruits, il faut ouvrir ou enlever la toile dès que les premières fleurs s’épanouissent.

Aussi, elle peut tenir les plantes trop au chaud pendant les périodes de canicule. Quand la température sous la toile dépasse 30 °C, il peut être sage de l’enlever.

Évidemment, une fois la couverture enlevée, vos plants seront alors de nouveau exposés aux insectes nuisibles, mais normalement, ce sera après le premier cycle de leur ennemi. Et habituellement, la population de l’ennemi, privé de sa source principale de nourriture au début de la saison, est désormais tellement réduite qu’il ne cause plus de dégâts dignes de mention. De plus, vos plants seront alors mieux développés et donc plus en mesure de résister si une deuxième génération de l’insecte devait se présenter.

Rotation obligatoire

Pour que cette technique soit efficace, il faut toujours faire une rotation des cultures, sinon, quand l’insecte sortira du sol au printemps, car il se terrait là où se trouvait sa plante-hôte l’année précédente, il se trouvera à l’intérieur de votre barrière anti-insectes et pourra alors s’en donner à cœur joie. Pas trop efficace, n’est-ce pas?

Durée de vie

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Normalement, une toile flottante devrait durer au moins 4 ans. Source: www.westcoastseeds.com

Sous des conditions d’utilisation normales, on peut estimer qu’une toile flottante aurait une vie utile d’environ 4 ans.

Pas d’insecticides

Évidemment, l’utilisation d’une toile flottante permet de produire d’excellentes récoltes sans devoir utiliser des insecticides potentiellement nuisibles pour l’environnement.


Meilleurs résultats, moins d’efforts? La couverture flottante est parfaite pour le jardinier paresseux!20180518A rhinowindows.info

Pour des choux sans chenilles

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La piéride du chou: joli papillon, mais sa chenille peut être dévastatrice!

Pour des choux sans vers

Il y a un superbe papillon blanc avec des marques noires, la piéride du chou (Pieris rapae est l’espèce la plus souvent rencontrée en Amérique du Nord, mais P. brassicae, très semblable, est courante en Europe) qui commencera bientôt à visiter nos jardins si ce n’est pas déjà le cas. C’est même l’un des papillons les plus souvent vus dans les jardins et si vous ne cultivez que des fleurs, vous serez sûrement content de le voir voleter çà et là dans vos platebandes à siroter le nectar de ses fleurs. Mais vous serez moins content si vous cultivez un potager.

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Chenille de la piéride.

Voyez-vous, ce beau papillon est aussi un prédateur vorace des plantes de la famille des brassicacées, soit les crucifères, dont de nombreux plantes comestibles : choux, chou-fleurs, brocolis, chou-raves, raiforts, radis, rutabagas, etc. Ce n’est pas le papillon lui-même cause les dommages (il se nourrit exclusivement du nectar des fleurs et d’ailleurs visitera des fleurs de toute sorte, pas seulement celles des crucifères), mais ses larves, de petites chenilles vertes, sont très voraces et peuvent facilement décimer même un très gros chou. Les chenilles commencent par trouer seulement les feuilles extérieurs des plantes, mais plus tard percent jusqu’au cœur des choux, les rendant inconsommables.

Dans un jardin près de chez vous

La piéride P. rapae est originaire de l’Eurasie et de l’Afrique, mais est désormais bien établie partout où on cultive des légumes. À défaut de choux et autres crucifères cultivés, elle se contentera de crucifères sauvages (moutardes, cardamines, etc.). Au Québec, la plupart des chrysalides hivernantes sont tuées par le froid, donc la première génération est peu nombreuse, mais bientôt des renforts arrivent du Sud pour les appuyer, car le papillon est migrateur. Il y a 2 ou 3 générations de piéride par été au Québec, 4 ou même 5 en France, où la saison est plus longue. Donc, juste quand vous pensez avoir gagné la bataille, souvent elle recommence !

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Œuf de piéride.

La femelle de la piéride pond ses œufs un par un sous les feuilles des crucifères, généralement plus d’un par plant. Ainsi on trouve souvent 5 à 8 chenilles sur la même plante, mais parfois beaucoup plus. (P. brassicae diffère de P. rapaen pondant ses oeufs en groupes de 8 et plus.)

Comment prévenir les infestations?

Voici différents moyens et techniques pour prévenir les dégâts de la piéride du chou

Couverture flottante 

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Couverture flottante

Disons-le tout de suite, la meilleure protection contre les infestations de piéride est la couverture flottante. Ce produit, qu’on peut acheter en diverses longueurs et largeurs, est une étoffe mince translucide de couleur blanche qui laisse pénétrer le soleil, l’air, la pluie et l’eau d’arrosage, mais pas les insectes. Placez-la lâchement sur les semis ou les plants en début de saison, utilisant des piquets, des roches, des planches ou des briques pour la tenir en place. Elle est dite «flottante» puisqu’elle est très légère et lève donc avec les plantes à mesure qu’elles croissent. Malgré cela, beaucoup de jardiniers aiment utiliser des structures ou des piquets quelconque pour tenir la couverture au-dessus des plantes.

Il est important, par contre, de combiner son utilisation avec une rotation de cultures. Si vous plantez vos crucifères là où vous avez planté des crucifères l’année précédente et les recouvrez d’une couverture flottante, les chrysalides qui ont passé l’hiver au sol au pied des plantes de l’année suivante resteront prisonnières sous la couverture et pourront alors pondre sans peine sur les plantes malgré la couverture.

Notez que la couverture flottante protège aussi contre d’autres ennemis des crucifères, comme la mouche du chou, les pucerons et les altises. C’est un peu un traitement universel.

En début de saison, la couverture flottante est doublement appréciée en ce qu’elle aide à conserver plus de chaleur nocturne, stimulant les plantes à croître plus rapidement.

Choux de couleur

Le papillon de la piéride préfère nettement pondre ses œufs sur les crucifères à feuillage vert. Si vous cultivez des choux rouges, des kales pourpres ou d’autres crucifères de couleur, non seulement aura-t-il tendance à les éviter, mais même s’il y pond des œufs, vous verrez facilement les chenilles vertes sur un feuillage si contrastant et pourriez prendre alors d’autres mesures (pesticides, récolte manuelle, etc.)

Le Btk

20160522CVaporisez du Btk (Bacillus thuringiensis kuristaki), une bactérie biologique inoffensive pour les humains, les animaux et même tout insecte sauf les papillons, sur les plants aux semaines ou aux deux semaines dès que vous voyez des œufs ou des chenilles. Peu après que les chenilles avalent des spores de cette bactérie, elles arrêtent de manger. Elles meurent seulement quelques journées plus tard.

Autres insecticides

On peut appliquer d’autres insecticides biologiques pour contrôler les piérides. Parmi les produits efficaces et peu toxiques, il y a le savon insecticide, l’huile de neem et la terre de diatomées. Le pyrèthre et la roténone sont efficaces aussi, mais doivent être utilisés avec beaucoup de précaution, puisqu’ils sont toxiques à une vaste gamme d’animaux, dont les humains. Appliquez ces produits aux deux semaines ou après chaque pluie.

Récolte manuelle

Bien sûr, on peut récolter et détruire les larves manuellement (oui, il est permis d’utiliser des gants!), les écrasant ou les laissant tomber dans un pot d’eau savonneuse. Idéalement il faudrait le faire quand elles sont encore petites, car alors les dommages seront mineurs et sans réelle conséquence sur la récolte. Mieux encore, regardez sous les feuilles et supprimer les œufs avant même que les larves n’éclosent.

Compagnonnage

On voit souvent la recommandation de planter des plantes compagnes près des crucifères pour éloigner la piéride. Parmi les plantes fréquemment recommandées, il y a l’ail, le céleri, la cataire (népéta), le marijuana, l’hysope, la menthe, l’oignon, le romarin, la sauge, la tanaisie et le thym. Malheureusement, aucune de ces plantes ne s’est montrée le moindrement efficace dans les études scientifiques (essais avec des groupes témoins).

La seule exception trouvée à date? La tomate! Planter les tomates à travers les crucifères (culture intercalaire) peut effectivement réduire le taux d’infestation, surtout si les tomates sont plantées en premier et les choux, quelques semaines plus tard. Par contre, il faut supprimer les fleurs de la tomate, car la situation s’inverse quand la tomate se met à fleurir. Attirés par les fleurs jaunes de la tomate, le papillon vient dans le secteur et se met alors à pondre sur les crucifères trouvés juste à côté. Pour ne peut nuire à la croissance des choux, préférez les tomates déterminées, plus basses, car elles créent moins d’ombre.

Répulsifs végétaux

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On peut traiter les crucifères avec un extrait de tanaisie (Tanacetum vulgare).

Les purins et extraits de plantes vaporisés sur les crucifères peuvent, par leur odeur, confondre le papillon et réduire ainsi la ponte. Le plus efficace serait l’extrait de tanaisie (Tanacetum vulgare). On le prépare en broyant en mélangeur 50 g de feuilles de tanaisie dans un litre d’eau. Filtrez bien avec un coton à fromage. Maintenant, vaporisez cet extrait sur les crucifères. Répétez hebdomadairement. L’extrait ne se conserve pas, toutefois: il faut l’utiliser frais.

Les extraits et purins de feuilles de tomate, d’épinard, de menthe poivrée et d’oignon seraient aussi très à relativement efficaces. On peut fabriquer un purin de feuilles de tomate en laissant macérer des feuilles et des pousses de tomates dans de l’eau tiède ou chaude pendant 2 à 5 heures.

Curieusement, les extraits de crucifère aussi fonctionnent à un certain degré. Mais comment alors expliquer le fait que l’odeur de crucifère repousse un insecte qui ne vit que sur des crucifères? La théorie veut que l’extrait dégage non pas une odeur de crucifère sain, mais de crucifère endommagé, que le papillon interprète comme signe que la plante est déjà infestée de larves et il s’en va alors chercher des plantes hôtes ailleurs où la compétition est moindre.

Ajoutez toujours à ces purins et extraits une ou deux gouttes de savon insecticide ou d’autres savons naturels pour les faire adhérer au feuillage. Évitez les savons et les détersifs à vaisselle parfumés, car leur odeur peut diminuer l’effet du traitement.

Prédateurs de la piéride

Dame Nature fournit toute une gamme de prédateurs de la piéride : guêpes parasites, oiseaux, araignées, crapauds, couleuvres, etc., mais en général, ils arrivent soit trop tard ou ne sont pas assez efficaces pour un contrôle très intéressant. Ils ne font, dans le fond, que faire baisser la population. Même en achetant et la relâchant des prédateurs dans les cultures de crucifères (on peut se procurer des coccinelles, des guêpes prédatrices ou des chrysopes, par exemple), il n’y a aucune garantie que les prédateurs vont rester dans le secteur.

Les canards et les poules raffolent des chenilles de la piéride et peuvent réellement aider à les contrôler, mais les poules, surtout, ont tendance à briser les plantes, donc une certaine surveillance sera nécessaire.

Monocultures

Contrairement à la plupart des végétaux, où les monocultures ont tendance à attirer les insectes nocifs, planter les choux en groupe aiderait à réduire les infestations de piéride du chou. Le papillon aime bien espacer ses œufs pour donner à chaque larve un maximum de nourriture possible. Quand le crucifère est isolé de tout autre, le papillon pond souvent plusieurs œufs sur la plante, parfois jusqu’ à 30, et donc plusieurs chenilles s’attaquent au feuillage. Dans une monoculture de choux, par contre, il tend à pondre seulement un œuf par 2 ou 3 plantes, ce qui réduit les dégâts.

Et voilà! Plein de trucs pour prévenir les ravages de la piéride du chou. Bonne chance avec vos plantations!20160522A.jpg

Une barrière anti-insectes

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20150507DUn des «pesticides» les plus curieux qui soit est la couverture flottante, aussi appelée toile flottante (floating row cover en anglais). Il s’agit d’une étoffe transparente et très légère qui laisse passer l’eau de pluie, l’air et, bien sûr, la lumière du soleil. En théorie, ce produit offre aux légumes semés tôt au printemps quelques degrés se protection contre le gel… mais je pense que la plupart des jardiniers qui s’en servent l’utilisent davantage pour protéger leurs cultures contre les insectes nuisibles. Voici comment elle fonctionne.

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Des doryphores (bibittes à patate) bien frustrés! Ils peuvent voir et sentir leur plante-hôte, la pomme de terre, sans pouvoir l’atteindre.

Il s’agit de recouvrez lâchement le rang ou le carré d’un légume susceptible à un insecte prédateur quelconque de la toile flottante et de la retenir sur les bords avec des piquets, des briques ou des pierres, sinon elle partira vite au vent. Quand les plants lèvent, l’insecte trouve vite sa proie préféré par l’odeur qu’elle dégage et se pose sur la couverture, prêt à bouffer. Mais horreur! Il ne peut pénétrer la barrière. Il fait les cents pas, tourne en rond, mais il n’y a rien à faire. Affamé, il finit par s’en aller ou encore, il meurt tout simplement, faute de pouvoir se nourrir.

La toile est tellement légère qu’elle lève avec les plantes à mesure de leur croissance, donc il n’y a pas besoin d’une structure de support (ce n’est un tunnel ou une mini-serre), même si beaucoup de jardiniers plus zélés en installent. 20150507A

Le défaut de la couverture flottante est qu’il peut tenir les plantes trop au chaud pendant les périodes de canicule. Enlevez-la alors. Vos plants sont alors exposés aux insectes encore, mais normalement, après le premier cycle de leur ennemi. Et habituellement, la population locale du prédateur, privé de sa source principale de nourriture au début de la saison, est désormais tellement réduite qu’elle ne cause plus de dégâts dignes de mention. De plus, vos plants seront alors mieux développés et donc plus en mesure de résister si une deuxième génération de l’insecte devait se présenter.

Pour que cette technique soit efficace, par contre, il faut toujours faire une rotation de cultures, sinon, quand l’insecte sort du sol au printemps, là où se trouvait sa plante-hôte de l’an dernier, ils se trouvera à l’intérieur de votre barrière anti-insectes et pourra alors s’en donner à cœur joie. Pas trop efficace, n’est-ce pas?

La couverture flottante est très utile contre une vaste gammes d’insectes: piérides et altises sur les choux, doryphores sur les pommes de terre, mouches de la carotte sur les carottes, teigne du poireau sur les oignons et les poireaux, etc. Il permet de produire d’excellentes récoltes sans que vous ayez à utiliser des insecticides… et moins qu’on utilise des insecticides, même biologiques, mieux que c’est pour l’environnement.

Meilleurs résultats, moins d’efforts? La couverture flottante est l’outil parfait pour le jardinier paresseux!