Chrysanthèmes adaptés aux climats froids

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Chrysanthèmes d’automne (Chrysanthemum x morifolium)

Sous les climats tempérés (zones 6 à 9 environ), la fleur d’automne la plus populaire est le chrysanthème. Dans les régions plus froides, par contre, les chrysanthèmes se sont souvent montrés peu rustiques et plusieurs jardiniers n’osent pas les utiliser. Mais pourtant, parfois on tombe sur un plant qui se montre réellement très rustique et qui revient d’année en année. Comment cela se fait-il? Voici une explication:

Le chrysanthème des jardins: un hybride complexe 

Cette plante d’origine hybride (le « x » dans le nom botanique Chrysanthemum morifolium indique un hybride), aussi appelé Dendranthema grandiflorum, est le chrysanthème à floraison automnale typique, celui avec un port en dôme et une dense floraison en de multiples couleurs et aux fleurs simples, semi-doubles ou doubles. C’est une plante en culture depuis presque 1 500 ans en Chine et il en existe des milliers de cultivars.

L’espèce botanique principale à l’origine de l’hybride, soit le chrysanthème de l’Inde (C. indicum), est peu rustique (zones 7 à 12), mais certaines espèces utilisées dans l’hybridation de cette plante très complexe sont très rustiques, de zone 3 ou même zone 2 dans certains cas. Le résultat est que la rusticité du chrysanthème d’automne est très variable: certains cultivars sont presque tropicaux alors que d’autres tolèrent les grands froids.

Depuis maintenant plus de 40 ans, cependant, il y a des gens qui travaillent à rendre le chrysanthème des jardins plus rustique, notamment au Manitoba et en Minnesota. Le résultat est qu’il existe maintenant des chrysanthèmes solidement rustiques, dont les suivants:

Série Morden (C. x morifolium)

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Chrysanthemum x morifolium ‘Morden Fiesta’

Développée à la Station de recherche de Morden, au Manitoba, cette série donne des plantes compactes et densément fleuries, aux fleurs doubles. Elles fleurissent très tôt, dès la fin d’août, et s’épanouissent pendant 8 semaines et plus. Dimensions: 30-45 cm x 45-60 cm. Zone 3.

Les variétés suivantes sont les plus populaires : ‘Morden Cameo’ (blanc crème), ‘Morden Canary’ (jaune), ‘Morden Delight’ (rouge orangé), ‘Morden Fiesta’ (violet pourpré) et ‘Morden Garnet’ (rouge foncé).

Série Firecracker (C. x morifolium)

Autre série développée au Manitoba, cette fois par Jeffries Nurseries. La floraison débute légèrement plus tardivement, au début de septembre. Dimensions variables. Toutes sont de zone 3.

Dreamweaver® (‘Jefdream’) est à fleurs semi-doubles mauves; les rayons extérieurs sont enroulés, pour une apparence originale. 60 cm x 60 cm.

Firestorm® (‘Jefstorm’) produit des fleurs semi-doubles rouge foncé. 55 cm x 45-60 cm.

3. Power_Surge-flowers2

Chrysanthemum x morifolium ‘Power Surge’

Power Surge® (‘Jefsurge’) est pleinement double, aux fleurs rouges. Plant compact formant un dôme large. 45 cm x 100 cm.

Showbiz® (‘Jefbiz’) produit une abondance de fleurs doubles rose pourpré. 45 cm x 75 cm.

Stardust® (‘Jefdust’) donne des fleurs doubles à semi-doubles qui sont bronzes au début pour pâlir à roses à maturité. 50 cm x 90 cm.

Suncatcher® (‘Jefsun’) : fleurs doubles jaune vif. 75 cm x 120 cm.

Tigertail® (‘Jeftail’) : fleurs doubles orangées devenant jaunes. 70 cm x 90 cm.

Série Mammoth™

Développées au Minnesota, ces plantes résultent de croisements entre divers cultivars de C. x morifolium et le très rustique C. weyrichii. Il en résulte des plantes très hautes d’allure presque arbustive à fleurs semi-doubles ou simples, intéressantes au milieu ou même au fond de la plate-bande. Les plantes grandissent peu à peu, ne gagnant leurs dimensions finales – environ 110 cm x 150 cm – que la troisième année. On y trouve la pleine gamme de couleurs. Voici quelques exemples:

4. Mammoth red

Chrysanthemum x morifolium Mammoth™ ‘Red Daisy’

Mammoth™ ‘Red Daisy’ (anc. My Favorite™ ‘Autumn Red’) : semi-double rouge à cœur jaune.

Mammoth™ ‘Coral Daisy’ (anc. My Favorite ‘Coral’) : fleur simple corail.

Mammoth™ ‘White Daisy’ (anc. My Favorite™ ‘White’) : semi-double blanc

Mammoth™ ‘Dark Bronze’ (anc. My Favorite ‘Dark Bronze Daisy’): semi-double orange.

Mammoth™ ‘Dark Pink Daisy’ (anc. ‘My Favorite™ ‘Dark Pink’): fleur simple rose foncé.

Mammoth™ ‘Lavender Daisy’: fleur semi-double rose lavande.

Mammoth™ ‘Purple’: fleur simple pourpre.

5. Yellow Quill

Chrysanthemum x morifolium Mammoth™ ‘Yellow Quill’

Mammoth™ ‘Yellow Quill’, à fleurs simples jaune pâle, diffère des autres par ses rayons enroulés et sa floraison plus tardive (octobre-novembre), mais a le même port et les mêmes dimensions que les autres chrysanthèmes Mammoth.

Série Igloo

Malgré un nom qui semble suggérer une excellente rusticité, les chrysanthèmes de la série Igloo sont moins rustiques – environ zone 6 – et ne méritent un essai que dans les jardins les plus protégés. Leurs fleurs doubles se déclinent dans la gamme complète des couleurs. Dimensions : 60 cm x 60 cm.

Hors série

Les plantes suivantes n’appartiennent à aucune série, mais sont des cultivars rustiques dérivés de C. x morifolium.

C. x morifolium ‘Prairie Lavender’ est compact avec des fleurs rose lavande. Ses fleurs pourtant doubles laissent toutefois apercevoir un peu le centre jaune. 60 cm x 60 cm. Très rustique (zone 3).

6. Matchsticks

Chrysanthemum x morifolium ‘Matchsticks’

C. x morifolium ‘Matchsticks’ est moins rustique (zone 5b), mais plaît à cause de ses fleurs originales: les rayons enroulés sont jaune orangé et ils s’ouvrent en une pointe plus large rouge feu, créant un beau contrast. 45-60 cm x 45-60 cm.

Autres chrysanthèmes rustiques

En plus du chrysanthème des jardins (C. x morifolium), il existe d’autres chrysanthèmes très rustiques. Par contre, ils ressemblent davantage à des marguerites (Leucanthemum) qu’à des chrysanthèmes classiques.

7. weyrichii

Chrysanthemum weyrichii

Dans ce groupe, il y a le chrysanthème nain d’Extrême-Orient (C. weyrichii, zone 3), une espèce couvre-sol aux fleurs simples roses ou blanches. Il atteint rarement plus de 15 à 25 cm de hauteur, mais forme un vaste tapis de feuilles rase-mottes. Sa floraison est très tardive: généralement, novembre.

Le chrysanthème de l’Arctique (Arctanthemum arcticum, syn. C. articum, zone 3) à fleurs blanches (roses pour le cultivar ‘Red Chimo’) est à peine plus haut (15-30 cm), mais forme un tapis plus compact (30-45 cm de diamètre) que le précédent. Il fleurit au début de septembre.

8. clara

Chrysanthemum x rubellum ‘Clara Curtis’

Enfin, le plus populaire des chrysanthèmes cultivés au Canada est depuis longtemps le très rustique chrysanthème rubellum (C. x rubellum, anc. Dendranthema zawadskii latilobum), zone 3, notamment le cultivar ‘Clara Curtis’, à fleurs roses. Ce type de chrysanthème forme une touffe aérée de tiges dressées assez hautes (45-75 cm) aux feuilles très découpées et, avec le temps, il s’étend grâce à ses rhizomes rampants. Leurs fleurs sont toujours simples.

Parmi d’autres cultivars qui sont parfois offerts sur le marché, il y a ‘Mary Stoker’ (jaune abricot), ‘Princess Margaret’ (rose vif), ‘Duchess of Edinburgh’ (rose foncé) et ‘Sheffield’ (rose pâle).

La culture des chrysanthèmes rustiques

Le chrysanthème des jardins se cultive, à la base, de la même manière que la plupart des autres vivaces rustiques, mais il y a certaines particularités qu’il vaut mieux retenir.

Plantation: Idéalement, vous achèterez et planterez votre chrysanthème des jardins au printemps. Cela lui donnera le temps de bien s’enraciner avant la floraison. Si vous le plantez à l’automne, quand il est en pleine floraison, il mettra ses énergies dans la production de fleurs et de semences plutôt que dans l’établissement d’un solide système racinaire qui lui aurait permis de survivre à l’hiver. Ainsi, même un chrysanthème théoriquement bien rustique risque de mourir l’hiver si on le plante à l’automne.

Si vous devez le planter à l’automne, supprimez les fleurs à l’achat. Cela stimulera l’enracinement et augmentera ses chances de survie, mais l’ajout d’un bon paillis de feuilles mortes déchiquetées est toujours recommandé.

Exposition: Il préfère le plein soleil, devenant un peu clairsemé même sous un léger ombrage.

Sol: Tout sol de jardin convient, mais il préfère un sol riche et bien drainé, légèrement acide.

Fertilisation: Ajoutez régulièrement du compost ou un engrais biologique tout usage: c’est une plante plutôt gourmande.

Arrosage: Ses racines étant peu profondes, il ne tolérera pas une sécheresse prolongée. Arrosez abondamment quand le sol est sec au toucher.

Multiplication: Division au printemps ou bouturage au début de l’été. Les semences germent facilement, mais ne sont pas fidèles au type.

Tuteurage: Les variétés rustiques ont généralement des tiges solides qui n’ont pas besoin de tuteurage, contrairement aux variétés d’exposition – à grosses fleurs – où chaque tige doit être tuteurée individuellement.

Taille: Autrefois la consigne était de rabattre les chrysanthèmes de moitié à la fin de juin pour produire des plantes aux tiges plus solides, mais les variétés recommandées ici ont des tiges solides et aucune taille estivale n’est nécessaire. On peut toutefois supprimer les tiges mortes au printemps en les coupant à la base. Ne  taillez jamais un chrysanthème à l’automne au risque de le perdre!

Insectes et maladies: En général, le chrysanthème est peu sujet aux maladies et aux insectes, mais évitez d’arroser le feuillage pour prévenir les maladies foliaires. La mineuse du chrysanthème peut tracer des marques sinueuses dans son feuillage: supprimez tout simplement les feuilles infestées si elles vous dérangent.

Protection hivernale: Pour les variétés rustiques, les tiges encore debout à l’automne attrapent les feuilles mortes et la neige, ce qui constitue une excellente protection hivernale. Les variétés hors zone profiteraient toutefois d’un paillis protecteur épais.

Pour prolonger leur vie: La consigne pour le chrysanthème des jardins a toujours été de le diviser aux 2 ou 3 ans, car autrement il est de courte vie. Cependant, les variétés rustiques semblent avoir hérité, en même temps que des gènes de bonnes rusticité, des gènes de bonne longévité. Normalement ils pousseront et fleuriront pendant 10 ans et plus sans s’affaiblir.

Où les trouver?

Bizarrement, les jardineries locales vendent plus souvent des chrysanthèmes de zone 7 ou 8 que des chrysanthèmes bien adaptés au climat de l’Est du Canada, mais depuis quelques années, des variétés rustiques (recherchez l’un des noms mentionnés ci-dessus) commencent à pénétrer le marché local. Donc, il faut parfois fouiller un peu pour trouver des variétés intéressantes.

La pépinière Jardins Michel Corbeil (
961 boul. Arthur Sauvé
, St-Eustache, QC 
J7R 4K3) est une excellente source de chrysanthèmes rustiques, mais ne vend pas par la poste. Il faut s’y rendre pour en acheter.

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Une si jolie fleur d’automne

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Anemone hupehensisL’anémone du Japon (en fait , trois espèces: Anemone hybrida, A. huphensis et A. tomentosa) est parmi les dernières vivaces à fleurir. En effet, ce n’est qu’à la toute fin d’août ou au mois de septembre que les nombreux boutons ronds, portés sur de minces tiges ramifiées, se déferlent pour révéler de grosses fleurs simples ou semi-doubles blanches, roses ou rouges. Il peut varier en hauteur de 1 à 1,5 m pour les variétés classiques à seulement 45 cm pour certains cultivars nains récemment introduits. Son beau feuillage vert foncé, découpé en feuille d’érable, apparaît au printemps et se maintient tout l’été.

Attention: si cette plante est de croissance lente et prend souvent quelques années avant de créer un effet réellement remarquable, elle réussit néanmoins à devenir envahissante avec le temps, car ses rhizomes courent partout. Ne la plantez que dans un endroit où vous pouvez contrôler son étalement… ou où son vagabondage ne sera pas un problème.

Idéalement, vous planterez l’anémone du Japon à la mi-ombre, peut-être dans un sous-bois ouvert ou à l’orée d’une forêt, mais elle tolère le soleil aussi. Elle réussit bien dans tout sol bien drainé. Une fois établie, elle supporte la sécheresse, mais si vous la plantez à l’automne, mieux vaut bien l’arroser cette première saison pour l’établir.

Elle réussit bien en zone 4 si on laisse les feuilles mortes tomber dessus, sinon en zone 5. A. tomentosa ‘Robustissima’ est plus rustique que les autres: zone 3.

Les vivaces ne sont pas toujours éternelles

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La gaillarde: spectaculaire et florifère, mais de courte vie.

Si vous arrachez vos annuelles parce qu’elles ne fleurissent qu’une seule fois et que vous les remplacez par des vivaces parce qu’elles vivent éternellement, vous vous trompez. Les vivaces vivent plus longtemps que les annuelles (un an) et les bisannuelles (2 ans), c’est certain, mais pas toujours de beaucoup. Certaines vivaces ne vivent que 2 ou 3 ans, d’autres le double, d’autres encore un peu plus. Très peu seront encore là dans 40 ans! Si j’avais à estimer la longévité moyenne d’une vivace, j’aurais dit 7 à 8 ans. C’est beaucoup mieux qu’une annuelle, mais il faut quand même prêt à remplacer une vivace de temps à autre: pour la plupart, elles ne sont pas aussi d’une aussi grande longévité que les plantes ligneuses (arbres, arbustes et conifères).

Vivaces de courte vie

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L’ancolie (Aquilegia): jolie, mais de courte vie.

Il y a notamment un groupe de vivaces que les jardiniers appellent vivaces de courte vie. Ce ne sont pas exactement des bisannuelles, car ces dernières ne fleurissent qu’une seule fois, la deuxième année, puis meurent. Les vivaces à courte vie ont la capacité de fleurir plus d’une fois, mais souvent c’est surtout la première année et la deuxième. La troisième année est un point d’interrogation.

Le problème pour le jardinier est que, quand il n’a pas cette information et qu’une vivace disparaît après seulement 2 ou 3 ans, il se sent coupable et se demande ce qu’il a bien pu faire de mal. Pourtant, disparaître après 2 ou 3 ans est parfaitement normal pour ces plantes.

Quand on sait d’avance qu’une vivace est de courte vie, on peut prendre des précautions pour prolonger son existence. Par exemple, prendre des boutures, des divisions ou la multiplier par semences, et ce, à tous les deux ans. Ainsi, votre vivace de courte reviendra d’année en année.

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La mauve musquée (Malva moschata) ne vit pas longtemps, mais se maintient en se ressemant.

Aussi, plusieurs de ces vivaces de courte vie se rachètent, au moins un peu, en se ressemant spontanément. D’accord, elles ne repoussent pas exactement où vous les avez planifiées, mais si vous êtes ouvert au concept de la platebande à l’anglaise, où les plantes se mélangent assez librement, vous pouvez trouver ces beautés éphémères très intéressantes. Et quelle joie pour le jardinier paresseux: elles ne demandent aucun soin, apparaissant çà et là comme par magie!

Ces vivaces de courte vie ont quand même un avantage: en général, elles fleurissent abondamment dès la première année de plantation, ce qui n’est pas le cas de la plupart des vivaces longévives qui prennent d’habitude au moins 3 ans avant de donner leur meilleure floraison.

Quelques vivaces de courte vie

Voici une liste de vivaces qui, du moins sous les conditions québécoises, sont souvent de courte vie. Celles marquées d’un astérisque (*) tendent à se maintenir en se ressemant.

  1. Agastache (Agastache spp.) (certaines espèces*)
  2. Ancolie (Aquilegia spp.)*
  3. Bermudienne (Sisyrinchium angustifolium)*
  4. Chrysanthème des jardins (Chrysanthemum x morifolium) (certains cultivars modernes sont longévifs)
  5. Coquelourde des jardins (Lychnis coronaria)*
  6. Coréopsis à grandes fleurs (Coreopsis grandiflora)
  7. Croix de Jérusalem (Lychnis chalcedonica)*
  8. Delphinium ou pied d’alouette (Delphinium spp.)
  9. Échinacée (Echinacea spp. (variable: certains hybrides sont de courte vie)
  10. Fumeterre aux fleurs de lait (Corydalis ochroleuca, maintenant Pseudofumaria alba)*
  11. Gaillarde (Gaillardia x grandiflora)
  12. Heuchère (Heuchera spp.) (certains cultivars sont de courte vie)
  13. Impatiente du Cap (Impatiens capensis)*
  14. Julienne des dames (Hesperis matronalis)*
  15. Knautia (Knautia spp.)*
  16. Lin vivace (Linum perenne)*
  17. Lobélie cardinale (Lobelia cardinalis)
  18. Lupin (Lupinus x russellii)*
  19. Marguerite (Leucanthemum spp.) (le cultivar ‘Becky’ est une exception: il vit très longtemps)
  20. Mauve (Malva spp.)*
  21. Œillet (Dianthus spp.) (certaines espèces*)
  22. Pâquerette (Bellis perennis)*
  23. Pavot d’Islande (Papaver nudicaule) (de longue vie sous les climats froids)
  24. Pyrèthre rose (Tanacetum coccineum)
  25. Rose trémière (Alcea rosea)*
  26. Rubeckie trilobée (Rudbeckia trilobata)*
  27. Rudbeckie velue (Rudbeckia hirta)*
  28. Scabieuse (Scabiosa spp.)
  29. Tulipe hybride (Tulipa spp.)
  30. Verveine hastée (Verbena hastata)*

Un permis pour abattre un arbre mort

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20150108Aussi curieux que cela puisse paraître, dans bien des villes québécoises, il faut un permis pour abattre un arbre mort. Informez-vous donc avant de procéder, sinon il peut avoir une amende à payer!

L’arbre est encore vivant ? Il faut toujours un permis, mais il est fort possible que, sans une raison que la municipalité jugera valable, vous n’obtiendrez pas la permission d’abattre un arbre sain dans plusieurs régions du Québec. Encore, vous vous exposez à une amende salée si vous y procédez quand même !