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Les géraniums vivaces, des plantes à découvrir!

Par Julie Boudreau Que l’on soit jardinier débutant ou grand collectionneur, il y a de quoi s’amuser avec les géraniums vivaces. Leur culture a cela de doublement intéressant. D’un côté, c’est une excellente plante à découvrir pour ceux qui clament ne pas avoir le pouce vert. Et de l’autre côté, on peut perdre son âme dans la découverte des centaines d’espèces et de cultivars pratiquement absents du marché, mais oh!, combien satisfaisants au jardin. Un vaste genre de tous genres Avec 352 espèces (certains disent plus de 400) réparties partout dans le monde, on peut affirmer que les géraniums forment un très grand groupe. On trouve des géraniums dans à peu près tous les pays du monde, incluant le Groenland. Personnellement, je ne crois pas avoir vu une carte de distribution d’espèce aussi remplie! Il est important de souligner que les géraniums dont il est question ici sont bien ceux du genre latin Geranium spp. La différence entre les géraniums... Lire la suite >

Le retour de la rocaille?

Par Julie Boudreau Lorsque j’enseigne la conception de plans, je prends toujours quelques minutes pour faire l’histoire de l’aménagement paysager au Québec. Je présente alors la grande évolution entre les premiers jardins inspirés de ceux des jardins français et je chemine lentement jusqu’aux années 1980! Pour le Québec, les années 1980 ont marqué une grande évolution et une grande démocratisation du jardinage. C’est dans ce courant particulier de l’histoire que mes élèves découvrent… la rocaille! La belle rocaille, garnie de genévriers, de tagètes au peu trop jaune pétant! Je fais ensuite le parallèle avec le jardin alpin qui est la source initiale de cette mode. Puis, j’illustre le dérapage horticole; comment on est passé de ceci… à cela! Dans mon esprit, et parce que je les ai trop bien connues dans ma carrière horticole débutante, les rocailles… c’est «quétaine». Quand je prononce le mot, je roule mes «R» comme un lecteur de nouvelle radio-canadien des années 1950: la rrrôcaille. Les... Lire la suite >

Des vivaces à feuillages décoratifs pour rehausser votre jardin!

Par Julie Boudreau Avec la gamme variée des couleurs de certaines vivaces et autant de possibilités de formes et de textures, quand les feuillages jouent au jeu des associations, les possibilités sont infinies. La plupart des jardiniers choisissent leurs plantes vivaces en fonction de la floraison. Pas étonnant, car c’est généralement la fleur qui procure le plus d’émerveillement par sa beauté, son odeur ou son originalité. Toutefois, combien de vivaces nous font l’honneur de leur belle floraison pendant à peine quelques semaines? Ensuite, que reste-t-il? Du feuillage! Feuillage que l’on doit «endurer» pour les 20 et quelques semaines de la belle saison. Alors, autant qu’il soit décoratif. Les feuillages, tous différents! Préparez-vous pour un grand choc horticole! Les feuillages ne sont pas tous verts, luisants et de forme elliptique! En observant bien une plate-bande de vivaces, on constate rapidement qu’aucun feuillage ne ressemble aux autres. Chez certains, on peut être attiré par la couleur ou la forme des feuilles. Dans... Lire la suite >

Les plantes préférées des abeilles

Par Julie Boudreau Attirer les pollinisateurs de toutes sortes est une mission de grande importance dans la présente décennie. Changements climatiques et perturbations des écosystèmes obligent. Et les abeilles, qu’elles soient domestiques ou indigènes, demeurent les insectes les plus populaires dans toute la pléiade des insectes pollinisateurs qui existent. On connaît bien l’amour des abeilles pour les pissenlits, les fleurs de bleuetiers et de trèfles avec lesquels elles façonnent de délicieux miels. Mais quelles sont les plantes les plus aimées des abeilles? Par chance, les scientifiques se sont penchés sur la question et ont relevé la fréquence des visites des abeilles dans des centaines de variétés de plantes à fleurs. Voici donc quelques plantes qui sont très visitées par les abeilles. Cette sélection est source d’inspiration pour le jardinier qui souhaite enrichir son jardin de plantes utiles pour les insectes et surtout pour les abeilles! À l’opposé, certaines plantes sont peu visitées par les abeilles, dont les forsythias (Forsythia spp.),... Lire la suite >

Quel est le secret pour avoir des tonnes de tomates cet été?

Par Julie Boudreau En général, la culture des tomates au potager et d’une grande simplicité. C’est souvent un des légumes que l’on conseille au jardinier débutant, car il donne facilement des résultats satisfaisants. Mais, soudainement, on croise ce voisin, cet ami ou cet oncle qui sort des pleins paniers de tomates de son jardin, alors que votre récolte à vous est… disons, correcte. Comment s’y prend-il? Quel est le truc pour obtenir une production de tomates qui va au-delà de nos attentes? Voici quelques pistes de réponses. Choisir la bonne variété Avec plus de 400 variétés de tomates facilement disponibles, il y en a pour tous les goûts. Pour certains jardiniers, l’important, c’est la saveur. D’autres n’ont d’yeux que pour les tomates cerises ou les tomates moineau. Pour les jardiniers nordiques, la production hâtive sera la priorité. Et enfin, pour ceux qui veulent une généreuse production de tomates, il existe aussi des variétés dont c’est la principale qualité. Parmi ces... Lire la suite >

Et pourquoi pas un poirier?

Par Julie Boudreau Comme c’est le cas pour tous les fruits et les légumes, une poire fraîchement cueillie et croquée dans la seconde ne se compare en rien à celle importée d’une autre province. Et puisque les poiriers réussissent merveilleusement bien sous notre climat, pourquoi s’en passer? Quelques pistes pour réussir leur culture en climat nordique. Comment déloger la pomme du piédestal des arbres fruitiers à cultiver dans sa cour? En démontrant la valeur des poiriers rustiques. Les poiriers poussent avec autant de facilité et, de surcroît, ils sont généralement moins affectés par les insectes et les maladies. Ce sont aussi des arbres qui poussent bien dans les sols argileux, une contrainte bien répandue dans le paysage québécois. Enfin, la démonstration n’est plus à faire: les poiriers sont parfaitement rustiques, même étonnamment rustiques, et ils produisent avec une surprenante générosité. Quelques variétés intéressantes Des 1500 cultivars de poiriers différents que l’on peut savourer dans le monde, environ une trentaine sont... Lire la suite >

Une «nouvelle» bibitte sur le buis

Par Julie Boudreau Au Québec, le buis (Buxus spp.) est devenu très populaire! C’est en partie grâce à l’arrivée de variétés plus résistantes au froid. C’est aussi grâce au réchauffement climatique qui rend nos hivers moins hostiles. Enfin, la popularité montante des tendances inspirées du Mid-Century, du minimalisme épuré et du luxe discret ont fait du buis la plante idéale pour réaliser de petites haies linéaires. Malheureusement, avec cette arrivée massive de belles boules vertes à feuilles persistantes est aussi arrivé un petit coquin. Découverte au Québec en 2023, la pyrale du buis (Cydalima perspectails) s’est vite taillé une place dans le club sélect des vilains! Un papillon inoffensif, mais une chenille destructrice Comme la plupart de nos envahisseurs, la pyrale du buis nous arrive d’Asie. Elle a voyagé jusqu’en Europe vers 2007, puis elle a traversé l’océan pour se manifester en grande première nord-américaine, à Toronto en 2018. Depuis, elle a traversé les frontières et on la retrouve dans... Lire la suite >

Trop hot, les piments forts!

Par Julie Boudreau Ça titille, ça picote, ça brûle, ça enflamme. On transpire, la face rouge comme un homard. On souffre un peu, même. Qu’à cela ne tienne. On est déjà prêt à recommencer. Après tout, c’est comme ça qu’on les aime, les piments forts. Sournois comme pas un, le piment fort, sous ses allures de mignon petit fruit rouge, gagne chaque année de plus en plus d’adeptes auprès des amateurs de sensations fortes. Représentant un défi pour certains, symbole de gratification sociale pour d’autres, la dégustation des piments forts en est aussi une de découverte des différentes et subtiles saveurs qui se cachent derrière l’irritabilité des papilles. Car on peut aisément associer une dizaine de piments forts à leurs cuisines typiques. Le piment Tabasco et sa célèbre sauce arrivent vite à l’esprit. Celui-ci se distingue largement du goût pimenté d’un chili texan, d’un mole poblano mexicain, d’une sauce pimento brésilienne, d’un tandoori indien, d’un jerk des Caraïbes, d’un harissa... Lire la suite >

Les camerises continuent de soulever les passions

Dire qu’avant 2006, ce mot n’existait même pas. Pourtant, la plante qu’il désigne, le chèvrefeuille comestible, est bien connue de plusieurs populations du nord, et ce, depuis plusieurs siècles. Car elle est tout de même récente, cette popularité du camerisier dans les jardins québécois. À peine dix ans en arrière et sa culture était marginale. D’ailleurs, une seule sous-espèce, Lonicera caerulea var. edulis, était disponible pour qui savait où chercher (je l’avais commandé de Colombie-Britannique, par la poste, avec un timbre et un mandat-poste!). Depuis, les Russes ont développé plus d’une soixantaine de cultivars de chèvrefeuille comestible, aussi appelé «haskap». Le gourmand québécois a maintenant un accès facile à une dizaine de cultivars, les plus populaires étant ‘Borealis’ et ‘Blue Belle’. Une nouveauté dans l’univers des petits fruits Ce sont les fruits des camerisiers, aux allures de bleuets allongés, qui sont la source de l’engouement pour ce fruit «nouveau». Ces baies ont une saveur unique et difficilement comparable à autre... Lire la suite >

J’aimerais ça, des belles pommes bio, cette année!

Dans mon «immense» jardin écologique, je cultive des pommes bio. Des Belmac bio. Mais, un tout petit problème persiste… la mouche de la pomme. Le pommier ‘Belmac’ est une variété développée dans les années 1990 et mise de l’avant pour sa grande résistance à la tavelure. À l’époque, j’ai trouvé cela incroyable et c’est donc le pommier que j’ai volontairement choisi pour ma petite cour de banlieue. Et côté résistance aux maladies, il répond pleinement aux attentes. La mouche de la pomme, cet obstacle à de belles pommes bio Même si mon pommier est très résistant aux maladies, il n’est pas du tout à l’abri des insectes. Tous les deux ans (car mon pommier produit tous les deux ans), 90% des pommes que je récolte sont «piquées». Et le coupable, c’est la mouche de la pomme (Rhagoletis pomonella). Fondamentalement, ce n’est pas si grave que cela. Je garde les belles pommes épargnées pour la consommation fraîche (comme  pommes à croquer)... Lire la suite >

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