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Prendre soin des majestueux palmiers de bord de piscine

Chaque printemps, l’arrivée des palmiers au rabais marque invariablement le vrai retour de la saison estivale! C’est le temps de « partir la piscine » et surtout de la décorer avec ces magnifiques palmiers offerts à très bon prix! En général, ce valeureux palmier est le palmier majesté (Ravenea rivularis). C’est un beau grand palmier à feuilles bien découpées et dont la base présente souvent un renflement. Ce palmier est abondamment vendu comme une plante annuelle décorative, du moins en Amérique du Nord. Toutefois, on peut poursuivre sa culture à l’intérieur pour l’hiver. Et, fait intéressant, ce palmier, dans son milieu naturel est en réalité un immense palmier qui peut atteindre 30 mètres de hauteur! Donc, on cultive des bébés plantes! Délivrez-le de la torture! Le meilleur conseil à donner pour que les palmiers passent un splendide été est de les sortir de leurs étroits pots de culture pour les rempoter dans un pot plus grand. Cela semble évident, mais bien des... Lire la suite >

Ma tondeuse sélective

Par Julie Boudreau Plus j’échange avec des jardiniers de partout, plus je réalise que je ne suis pas la seule à avoir une tondeuse sélective. Oui, nous sommes nombreux à chercher par tous les moyens possibles de tondre la pelouse le moins souvent possible. Et, quand il faut le faire, nous tombons sous le charme des plantes en fleurs, ou sur le point de fleurir, de notre belle pelouse biodiversifiée. Mai sans tondeuse… pas de problèmes! Déjà, de plus en plus de municipalités nous font une fleur en adhérant au programme «Mai sans tondeuse». L’intention initiale de ce programme est de donner un coup de main aux pollinisateurs. En effet, au printemps, il n’y a pas abondance de plantes en fleurs. Et pour les adorateurs de la tondeuse sélective, c’est un mois de vacances! Techniquement, un beau jardin fleuri ne dépend pas vraiment des pissenlits de la pelouse pour fournir aux pollinisateurs une abondance de plantes en fleurs, en tout... Lire la suite >

Comment rajeunir un vieux lilas?

Pour plusieurs, la floraison des lilas est la quintessence de l’annonce du début de l’été. Ce parfum qui voyage. Ces bouquets qu’on entre dans la maison! Cependant, avec le temps qui passe, les lilas deviennent de plus en plus grands et les fleurs de moins en moins accessibles. On finit par se retrouver avec d’immenses troncs dégarnis. Les lilas perdent de leur charme. Les lilas communs (Syringa spp.) étant des plantes qui drageonnent abondamment, il est assez simple de procéder à une cure de jouvence afin de redonner aux vieux lilas des airs de jeunesse. Parlons des outils Le rajeunissement des lilas passe par une taille assez sévère. Pour effectuer cette taille, il faudra avoir en main une bonne scie à élaguer et un sécateur à long manche. Des outils bien affûtés et propres sont de mise, comme pour toutes les tailles. Le petit sécateur à main sera aussi pratique. Parlons des fleurs! La période de taille des lilas vise... Lire la suite >

Cet arbre est ton arbre!

Par Julie Boudreau Dans les milieux très urbanisés, comme les grandes villes ou les quartiers industriels, il n’est pas rare que la municipalité prenne en charge la plantation des arbres. Normal. C’est souvent le meilleur moyen d’assurer un bon verdissement de ces zones très souvent couvertes de pavé, de béton et d’asphalte. Après tout, planter des arbres est un des bons moyens pour faire preuve de résilience face aux changements climatiques. C’est un moyen pour les villes de s’impliquer en ce sens. Même si dans les faits, ces arbres sont la propriété de la ville, les citoyens sont invités à prendre soin de ceux qui sont à proximité de leur lieu de résidence. C’est particulièrement le cas pour les carrés d’arbres. Qu’est-ce qu’un carré d’arbre? Un carré d’arbre, c’est tout simplement l’espace de sol qui est souvent emprisonné entre le trottoir, les entrées de garage et la bordure de la rue. Sur tous ses côtés, le carré d’arbre est entouré... Lire la suite >

Géranium ou… géranium?

Par Julie Boudreau Tout le monde aime les anecdotes, même les jardiniers! Au Québec, nous avons deux plantes bien populaires qui portent le nom de géranium. Deux plantes bien différentes dans leur apparence et leur mode de croissance, qui, malgré leur apparence très distincte, portent le même nom. Comment cela est-il arrivé? Voici l’histoire: On découvre le premier géranium Étant largement présent en Europe et particulièrement dans la région méditerranéenne, le véritable géranium est connu des botanistes depuis la nuit des temps. Il est presque impossible de retracer la première fois où on a utilisé le mot «geranium» pour désigner cette plante. Mais c’est un nom qui a voyagé et qui s’est répandu. C’est ainsi que Linné l’a officialisé dans son célèbre livre Species plantarum en 1753. Linné, c’est un botaniste d’origine suédoise (1707-1778) de grande importance. On peut dire que c’est lui qui a décidé que tous les organismes vivants de la Terre porteraient un nom latin, composé de... Lire la suite >

Quels couvre-sol poussent à l’ombre?

Par Julie Boudreau En réponse à une question d’un lecteur, voici quelques couvre-sol qui conviennent pour les endroits moins ensoleillés du jardin. Les espaces ombragés du jardin donnent du fil à retordre à bien des jardiniers. Et pourtant, le nombre de plantes qui y poussent bien et qui y fleurissent est grand. Créer un aménagement à l’ombre est relativement simple. Mais, dans certains cas, la croissance est plus difficile. C’est ici que les plantes couvre-sol deviennent intéressantes. Avec un minimum d’enracinement dans le sol, elles voyagent, souvent à l’aide de stolons, et remplissent de grandes surfaces. Les couvre-sol servent de moyen efficace de remplacer la pelouse. Enfin, les couvre-sol sont aussi une façon astucieuse de réduire le temps d’entretien. Définir le lieu pour mieux choisir les plantes Avant de tomber en amour avec l’une ou l’autre des plantes proposées ci-bas, il est essentiel d’observer attentivement le site où le couvre-sol sera implanté. Si le sol est frais en permanence et... Lire la suite >

La bougainvillée: questions et réponses

Malgré son allure tropicale et bien qu’elle demande des soins un peu particuliers, la bougainvillée n’est pas aussi difficile à cultiver qu’on l’imagine. Il suffit simplement de connaître ses secrets pour qu’elle se couvre de bractées colorées. La voici, sous forme d’un petit questionnaire amusant! Certains horticulteurs disent que la bougainvillée est une plante grimpante grimpante, d’autre disent que c’est un arbuste. Qui a raison? Il existe quelque 17 espèces de son genre, mais ceux qu’on cultive au Québec sont presque tous des hybrides complexes impliquant trois espèces principales: Bougainvillea glabra, B. peruviana et B. spectabilis. Toutes trois sont des arbustes grimpants. Sous les tropiques, les bougainvillées escaladent de grands murs, parfois jusqu’à trois ou quatre étages de hauteur, ou même jusqu’au sommet des arbres. Dans les maisons, cependant, on peut rarement les laisser atteindre de telles proportions: on les taille plutôt en forme d’arbuste. D’ailleurs, les tiges, faiblement à fortement épineuses, selon le cultivar, sont des restants de sa... Lire la suite >

Des primevères boudées par les pépiniéristes… et pourtant!

Par Julie Boudreau J’ai sûrement déjà mentionné quelque part sur ce blogue que j’aime beaucoup les primevères. Et, comme bien des plantes qui me fascinent, les primevères sont devenues un sujet d’étude! J’ai semé et planté de nombreuses espèces et j’ai fait de très belles découvertes. Pendant mes études, on nous répétait sans cesse que les primevères ne valaient pas la peine qu’on s’y attarde. Elles étaient des plantes à courte espérance de vie, à peine rustiques au Québec. Elles étaient de vulgaires potées fleuries qu’on achète à Pâques et qu’on jette à la fête des Mères. Par chance, j’ai croisé de valeureux mentors qui m’ont démontré tout le contraire, en me faisant découvrir des listes sans fin de primevères. Rustiques, fidèles et splendides! Il faut connaître des primevères qu’elles sont majoritairement des plantes à floraison printanières. Mes variétés les plus hâtives fleurissent en même temps que les narcisses, vers la fin avril pour la région de Montréal. La plupart... Lire la suite >

Des légumes que l’on peut infiltrer dans les plates-bandes

Ce n’est pas donné à tout le monde de posséder un beau gros jardin potager. Parfois, le seul espace disponible, ce sont les plates-bandes du jardin. On peut aussi vouloir infiltrer quelques plantes comestibles dans son aménagement en façade de la maison. Tout cela, histoire de dérouter les réglementations qui interdisent les potagers en façade! Dans un désir de garder le côté esthétique des aménagements, il est intéressant de choisir des plantes comestibles qui sont plus décoratives. Par exemple, avouons-le, un plant de tomate n’a pas toujours un bon maintien ou un port intéressant. Des légumes qui ont du style et de la personnalité Un des légumes qui, selon moi, présente un grand intérêt ornemental est le chou. Plus spécifiquement, les choux kale, qu’on appelle aussi les choux frisés. D’abord, c’est une plante qui pousse à la verticale, contrairement à l’image générale que l’on se fait d’un chou pommé. Le feuillage est généralement très frisé, ce qui apporte une texture... Lire la suite >

10 petites plantes indigènes pour embellir son jardin au printemps

Par Julie Boudreau Ce n’est pas compliqué, toutes les motivations pour rendre notre monde meilleur aboutissent toujours aux plantes indigènes! Développement durable? Plantes indigènes. Sauvegarde des pollinisateurs? Plantes indigènes. Jardin naturalisé et de peu de soins? Plantes indigènes. Protection contre l’érosion, végétalisation des berges, solutions aux enjeux climatiques? Eh oui, plantes indigènes! Alors, dans cette optique d’ajouter plus de plantes indigènes au jardin, je vous en présente 10 qui présentent un intérêt printanier. Sauf pour le populage des marais, vous remarquerez que ce sont toutes des plantes de sous-bois. En effet, ces plantes profitent du fait que les arbres sont sans feuilles pour charmer quelques insectes pollinisateurs et emmagasiner un maximum de soleil. Aussi, il y a beaucoup de floraisons blanches. Une des théories avancées pour expliquer ce phénomène est que les premiers insectes pollinisateurs à se réveiller au printemps seraient des mouches et des abeilles solitaires et qu’elles sont davantage attirées par l’intensité lumineuse que par les couleurs. Et... Lire la suite >

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