Par Larry Hodgson Question: Nous aimerions savoir quelle est l’origine de ces taches jaunes ou blanches sur les tomates? Cette partie est très dure et nous devons enlever presque la moitié de la tomate pour l’éliminer. Y a-t-il un remède? Luce Hamel Réponse: Il est probable que vos tomates aient subi des blessures dues à des punaises, dont plusieurs espèces parcourent nos jardins et causent ce genre de dégâts. Il s’agit d’un insecte malodorant en forme de bouclier qui peut être, selon l’espèce et son degré de maturité, brun, vert, rouge ou d’autres couleurs. L’adulte ou la nymphe perce le fruit avec son rostre et y injecte des enzymes qui liquéfient la chair qu’il peut alors sucer et cela laisse une blessure qui blanchit ou jaunit avec le temps. Le fruit demeure comestible, mais la partie atteinte est asséchée et peu appétissante. Typiquement alors on supprime les blessures au couteau, ce qui fait perdre beaucoup de chair et de temps. Souvent,... Lire la suite >
Par Larry Hodgson Question : Je demeure aux Îles-de-la-Madeleine. Cette année, j’ai fait mon premier potager. Au fond de la plage près de chez moi, il y a des algues séchées, surtout des zostères marines. Elles sont là depuis longtemps et sont donc partiellement désalinées. J’aimerais connaître les qualités et défauts de cet amendement. Est-ce que cet amendement est acide ou alcalin? Peut-on s’en servir comme paillis? Antonin ArseneauÎles-de-la-Madeleine Réponses: Les algues et les autres plantes marines (la zostère marine [Zostera marina] est en fait une plante à fleurs aquatique similaire à une graminée, pas une algue) font un excellent amendement de sol et paillis. On les utilise notamment pour pailler le potager où, en plus de modérer la température du sol, de réduire les pertes d’eau par évaporation et de prévenir la germination de mauvaises herbes, elles enrichissent le sol en azote, potassium, magnésium et plusieurs oligoéléments. Le paillis d’algues a aussi la réputation de repousser les limaces. On peut en appliquer une... Lire la suite >
Par Larry Hodgson Peu d’arbres d’intérieur créent un aussi bel effet que le figuier pleureur (Ficus benjamina), appelé aussi ficus benjamina. Cette populaire plante d’intérieur se présente habituellement sous la forme d’un arbre à tronc parfois tressé ou en spirale et portant de longues branches arquées qui, à leur extrémité, pendent un peu, d’où le sobriquet «figuier pleureur». Il porte d’innombrables feuilles ovales vert foncé munies chacune d’une pointe très nette. On trouve aussi des variétés à feuillage plus coloré, panaché de blanc ou de jaune. Et parfois, il produit quelques petits fruits ronds verts devenant orange. Dans ses pays d’origine en Asie tropicale et en Océanie, c’est un grand arbre de jusqu’à 30 m de hauteur. Dans les centres commerciaux, on voit aussi des spécimens de bonne taille, peut-être 5 ou 6 m, mais dans nos maisons, il est plus petit : rarement plus de 3 m, mais une certaine taille sera éventuellement nécessaire pour le contrôler, car autrement,... Lire la suite >
Par Larry Hodgson Question : J’ai cultivé trois sacs de pommes de terre cette année et les deux tiers ont été attaqués par la gale. C’est tout sauf appétissant. Seraient-elles comestibles si je les épluchais? Et la terre dans laquelle elles ont poussé sera-t-elle bonne pour l’an prochain? Pour des plantes potagères ou seulement pour des fleurs? Je cultive bio et ça me tient à coeur de savoir avant de jeter les pommes de terre et la terre. Louise Paquette Réponse : Vous n’aurez pas à jeter la terre et probablement pas les pommes de terre non plus. La gale, aussi appelée gale commune, gale liégeuse ou gale en liège, est une maladie bactérienne qui provoque des lésions liégeuses brunes à marron clair de forme irrégulière sur les tubercules de pomme de terre. Elles peuvent mesurer de 5 à 10 mm de diamètre. Il peut y avoir seulement quelques gales par tubercule… ou presque tout le tubercule peut être galeux. Les gales ne rendent pas les... Lire la suite >
Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ) vous suggère un livre horticole numérique à découvrir chaque mois. Produire ses semences potagères Par Christian Dudouet et Victor Renaud Que vous soyez horticulteur ou jardinier amateur, la production de vos propres semences constitue une activité importante. Les auteurs présentent ici un guide pratique qui met les techniques de production de semences à la portée de tous. Pour voir tous les livres numériques de BAnQ sur le jardinage et l’horticulture, cliquez ici. Vous utilisez les ressources numériques de BAnQ pour la première fois? Abonnez-vous dès maintenant et profitez d’une foule de services en ligne gratuitement. Vous avez besoin d’aide pour accéder au livre du mois? Cliquez ici! Si vous n’habitez pas au Québec, vous pouvez vous procurer le livre auprès de votre bibliothèque locale ou en librairie.
Par Larry Hodgson Utiliser des insectes prédateurs pour lutter contre les ravageurs dans les plantes d’intérieur est une solution efficace, écologique et entièrement sécuritaire pour éviter l’utilisation de pesticides chimiques. – Camille Cormier Si vous êtes découragé par la propagation d’insectes et d’acariens nuisibles dans vos cultures — plantes d’intérieur, cultures en serre, plantes de balcon, etc. — et craintif au sujet de l’utilisation des pesticides dans votre espace de vie, il y a une solution biologique qui peut paraitre assez radicale, mais qui peut être très efficace : la lutte biologique, soit l’utilisation de prédateurs naturels pour contrôler les indésirables. On utilise ainsi un insecte pour réprimer un autre : c’est combattre le feu avec le feu. En effet, à travers le monde, les horticulteurs professionnels utilisent maintenant des prédateurs naturels — habituellement de petits acariens, insectes ou nématodes — pour contrôler les ennemis des plantes. Sauf que, si ces prédateurs sont facilement disponibles aux pépiniéristes, aux jardins publics et aux serres... Lire la suite >
Par Larry Hodgson Les courges ont des mœurs très légères et se croisent facilement avec leurs voisines. Même des variétés qui sont très différentes en apparence, comme la courgette, la citrouille, le pâtisson et la courge spaghetti, appartiennent toutes à la même espèce (Cucurbita pepo) et s’entrecroiseront allègrement. (Ce sont les abeilles qui assurent ces échanges illicites.) Si vous semez les graines issues d’un tel croisement, les fruits de la deuxième génération* ne ressembleront pas à ceux de la variété que vous avez semée la première année, mais seront intermédiaires en apparence, taille, goût et texture. *Notez que ces croisements n’affecteront pas les fruits de l’année en cours — des semences de courge spaghetti de lignée pure donneront toujours des courges spaghetti, même si la plante pousse à côté d’une autre courge —, seulement les fruits produits à partir de fleurs croisées. Si vous voulez récolter des graines de courge en vue d’un semis l’an prochain, il est préférable de... Lire la suite >
Par Larry Hodgson Habituellement, il n’y a pas de véritable presse pour planter des bulbes d’automne (tulipes, narcisses, jacinthes, crocus de printemps, etc.). Ils arrivent dans les jardineries début septembre, mais vous n’avez pas vraiment besoin de les planter jusqu’à environ 6 semaines avant que le sol ne commence à geler. Si vous comptez à rebours, ce n’est donc que de la mi-octobre à la fin octobre, dans la plupart des régions tempérées de l’hémisphère Nord, qu’il faut les mettre en terre, voire novembre dans les régions au climat plus doux. Beaucoup de gens attendent donc que leurs annuelles finissent de fleurir et que le feuillage de leurs vivaces commence à dégénérer, puis les plantent dans les espaces ainsi libérés… et comme de nombreuses annuelles et vivaces sont encore en parfait état jusqu’au milieu d’octobre, ils ne plantent leurs bulbes qu’à ce moment. Il existe cependant quelques bulbes qui font exception à la règle, bulbes qu’il faut planter tôt dans... Lire la suite >
Par Larry Hodgson Question : J’ai une belle vivace depuis plusieurs années dans mon jardin. La fleur ressemble beaucoup à celle d’une scabieuse. Débutante dans le domaine floral lors de l’achat, je ne me suis pas souciée d’en garder l’étiquette et je ne trouve pas d’informations sur elle. Aujourd’hui, j’aime bien identifier chacune de mes plantes et donc aimerais bien connaître son nom. Raymonde Sirois Réponse : Il s’agit d’une céphalaire géante (Cephalaria gigantea), une très haute vivace (de 1,5 m à 2,5 m) à fleurs jaune très pâle. Et effectivement, elle ressemble beaucoup à une scabieuse (Scabosia), à tel point qu’on l’appelle souvent scabieuse jaune ou scabieuse géante. C’est une vivace assez rare de nos jours, rarement mentionnée dans les livres ou les récits, mais elle fut sans doute plus populaire autrefois, car on la trouve souvent dans les vieux jardins et même dans les jardins abandonnés. Malgré sa rareté, elle est très jolie et florifère… elle manque juste un peu de publicité... Lire la suite >
Récemment (le 31 juillet 2021), j’ai publié un article encourageant mes lecteurs à commander leurs bulbes tôt cette année, car il semblait qu’il allait y avoir une pénurie de bulbes (Disette de bulbes prévue : commandez tôt!). Eh bien… la disette prévue a effectivement eu lieu. Voici comment le National Garden Bureau a répondu à la question dans un récent communiqué de presse. Larry Hodgson Y a-t-il une pénurie bulbes? Oui, c’est un fait que cette année il y a pénurie de bulbes à fleurs Alors, si vous envisagez d’acheter des tulipes, des narcisses et d’autres bulbes à planter en automne, n’attendez pas trop longtemps ou vous risquez de ne pas en trouver. Les causes : La demande de bulbes, de plantes et d’autres fournitures de jardinage a grimpé en flèche depuis le début de la COVID et ne ralentit pas. En raison de la pandémie, de nombreuses personnes ont commencé à jardiner et la demande mondiale pour les bulbes à fleurs n’a jamais... Lire la suite >