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Des canettes de bière pour protéger les pots en terre cuite?

J’ai récemment reçu le message suivant: J’ai pensé que vous aimeriez connaître ma méthode pour prévenir les dommages causés par le gel aux pots de plantes en terre cuite. À l’automne, quand je plante mes bulbes en pot, je mets des canettes de bière vides dans la terre, avec le trou au fond, enterrées pour qu’on ne les voie pas. Lorsque le gel vient et dilate l’eau contenue dans la terre, au lieu de casser le pot en poussant sur ses parois vers l’extérieur, la force est transférée aux canettes de bière qui sont plus faibles que la terre cuite et qui finissent alors écrasées. Au printemps, après la floraison des bulbes, je retire les canettes et les bulbes fanés et remplis les pots d’annuelles colorées pour l’été. Je peux savoir à quel point l’hiver a été dur par le degré d’écrasement des canettes. J’utilise 3 à 4 canettes pour un très grand pot; moins pour les pots plus petits.... Lire la suite >

Ne stérilisez pas vos outils de coupe à l’eau de Javel

La plupart des jardiniers savent qu’il est important de désinfecter les outils utilisés pour la taille (sécateurs, scies, ébranchoirs, etc.) avant de passer à une autre plante. Même si vous taillez des branches malades, faites-le entre chaque coupe. Il est en effet très facile de transmettre une maladie d’une plante à une autre, ou même d’une partie infestée d’une plante à une partie encore en bonne santé, via un outil contaminé.  Et il est aussi utile de nettoyer et désinfecter ses outils avant de les remiser pour l’hiver. Pas avec l’eau de Javel Cependant, malgré la croyance populaire qui recommande l’eau de Javel pour le nettoyage des outils de coupe, en fait ce désinfectant n’est pas le produit de choix pour stériliser les outils. Il est vrai que l’eau de Javel tue les microbes, mais elle a aussi des effets négatifs. Voici quelques-uns de ses défauts : Réellement, stériliser des outils à l’eau de Javel est une très mauvaise idée! Quel... Lire la suite >

Les remèdes maison: le pour et le contre

Par Larry Hodgson Il ne se passe presque pas une journée sans que quelqu’un me propose un remède contre un problème horticole quelconque, jurant dur comme fer que cela fonctionne. Ou sans que quelqu’un me demande si tel traitement maison est réellement efficace.  En général, j’écoute poliment dans le premier cas et j’essaie de répondre de mon mieux dans le deuxième. Que ces remèdes fonctionnent ou non, ils sont généralement inoffensives, du moins pour la personne qui les applique, mais parfois ce qu’on me dit est tellement horrifiant que je me dois d’intervenir pour la sécurité de la personne impliquée ou des êtres dans son entourage.  Le problème avec les remèdes maison c’est que, en général, personne n’a confirmé leur efficacité. Pour cela, il faut avoir une «plante témoin»: une plante identique sur laquelle on n’a pas fait le traitement et avec laquelle on peut donc faire une comparaison. Seulement alors peut-on avoir une idée si le traitement est efficace.... Lire la suite >

Découvrez le sceau de Salomon

Sceau de Salomon à deux fleurs (Polygonatum biflorum). Photo: haraldmuc, depositphotos Avec ses tiges si gracieusement arquées et sa capacité à tolérer les coins les plus sombres, le sceau de Salomon dément la croyance que l’on ne peut cultiver rien qui vaille à l’ombre. Par Larry Hodgson Cette belle d’autrefois est trouvée dans beaucoup de jardins anciens, mais a été un peu oubliée dans la foulée des nouvelles introductions de vivaces qui inondent le marché du jardinage depuis quelques décennies. Il vaut cependant la peine de la redécouvrir. Après tout, que peut-on avoir contre une plante qui vit longtemps (il existe des plantations plus que centenaires!), pousse sans le moindre soin, est jolie du printemps à la fin de l’automne et peut pousser à l’ombre la plus profonde de surcroît? Il existe environ 70 espèces de sceaux de Salomon (Polygonatum), un genre de la famille des Asparagacées, mais les variétés les plus courantes présentent toutes la même physionomie: des tiges dressées à la base,... Lire la suite >

Négligez vos cactus désertiques pour assurer une bonne floraison

Moins on prend soin d’un cactus, mieux il fleurira!

Cultivez des plantes d’intérieur à partir de pépins et noyaux

Semis de citronnier. Photo: depositphotos Par Larry Hodgson Il est possible de remplir sa maison de belles plantes vertes pour presque rien en semant les graines, les pépins et les noyaux trouvés à l’intérieur des fruits achetés au marché. Agrumes, avocatiers, grenadiers, kiwis, papayers, caféiers, litchis, dattiers, grenadilles, pitayas, goyaviers, et bien plus encore, peuvent faire des plantes d’intérieur intéressantes.  Idéalement, il faut choisir un fruit d’origine tropicale ou subtropicale. Les fruits de climat tempéré (pommes, raisins, cerises, etc.) donnent des graines qui germent parfois bien, mais ne réussissent pas à long terme dans la maison.  Il faut aussi que le fruit choisi soit fertile (les bananes, les oranges navel, la plupart des figues et plusieurs autres fruits tropicaux sont stériles et ne contiennent pas de pépins viables) et qu’il n’ait pas été cuit, irradié (parfois le cas des dattes) ou autrement traité d’une façon qui pourrait empêcher la germination. Il y a plus de chances de trouver des pépins... Lire la suite >

À chaque mois sa plante, décembre 2021: le palmier de Madagascar

Par Larry Hodgson Cette succulente d’intérieur populaire (Pachypodium lamerei) n’est pas un vrai palmier (Arécacées), bien sûr, et d’ailleurs je ne trouve pas qu’elle ressemble même à un palmier, sinon qu’elle a un tronc droit surmonté d’une couronne de feuilles. Mais les palmiers ont des frondes pennées ou en éventail, et jamais des feuilles entières lancéolées comme cette plante. Donc, pour moi, il est évident qu’il ne s’agit pas d’un palmier… mais le nom vulgaire palmier de Madagascar semble solidement ancré dans l’industrie horticole et il serait difficile de le déloger. Cette plante appartient en fait à la famille des Apocynacées avec d’autres plantes ornementales telles que le laurier rose (Nerium oleander), le frangipanier (Plumeria), la pervenche (Vinca spp.) et l’asclépiade (Asclepias spp.). Et, comme la plupart de ses proches, le palmier de Madagascar est toxique, bien qu’avec des épines féroces comme celles qui recouvrent son tronc, ni les humains ni les animaux de compagnie n’aient tendance à s’en approcher suffisamment pour... Lire la suite >

Le sel d’Epsom: essentiellement inutile au jardin

Par Larry Hodgson Sur Internet, vous verrez de nombreux sites qui préconisent l’utilisation du sel d’Epsom dans le jardinage. Certains prétendent que ce produit stimule une croissance extraordinaire, d’autres qu’il fait grossir les tomates, encourage la floraison des roses, fait verdir le feuillage, renforce les racines et même… chasse les limaces! Évidemment, plusieurs de ces sites sont en fait commandités par des producteurs de sel d’Epsom (il est si facile de cacher son identité de nos jours!), mais d’autres viennent de jardiniers sincères qui pensent vraiment avoir trouvé un produit miracle. Le sel d’Epsom s’appelle ainsi car on le préparait à l’origine en faisant bouillir l’eau de source minérale provenant de la ville d’Epsom en Angleterre. Je me confesse: je me suis moi-même fait avoir avec ce leurre. C’est une vieille croyance que j’ai héritée de mon père jardinier sans jamais me poser de questions. Pendant des années, donc, j’ai recommandé, entre autres, l’utilisation de sel d’Epsom pour prévenir le... Lire la suite >

Le concentré fait économiser

Par Larry Hodgson Un petit conseil d’ordre économique: Quand vous devez acheter un engrais ou un pesticide (biologique j’espère!), achetez toujours le concentré plutôt que le produit prêt à utiliser, habituellement vendu dans une bouteille pour vaporiser. C’est que ce produit se compose presque entièrement d’eau du robinet avec juste un soupçon du produit. Si vous avez de l’eau chez vous, vous pouvez faire la dilution vous-même… et qui ne dispose pas d’une bouteille pour vaporiser que vous pouvez rincer et recycler en pulvérisateur d’insecticide ou de fongicide? Habituellement, le produit concentré est cinquante fois plus concentré que le produit prêt à utiliser, donc le produit prêt à utiliser vous coûte cinquante fois plus cher! Article tiré du livre  Les 1500 trucs du jardinier paresseux.

Comment créer un carnet de jardinage

Photo: depositphotos Par Emily Henry Si vous aimez jardiner, vous pourrez peut-être tirer profit de la tenue d’un carnet de jardinage. Vous n’avez pas besoin de grand-chose pour commencer à part un cahier vierge, un stylo et l’information écrite sur quelques sachets de semences. Avec ces outils, vous pouvez suivre le fil de ce que vous avez planté et commencer à améliorer votre jardin. Voici comment vous pouvez commencer un simple carnet de jardinage et l’utiliser pour tirer le meilleur parti de vos plantations. Comprendre les carnets de jardinage Tout d’abord, qu’est-ce qu’un carnet de jardinage/journal de jardinier? «Tout simplement, un carnet de jardinage est un registre de votre jardin et de ce qui y pousse, explique le blogueur de jardin Peter Yates de Boom Essays and Paper Fellows. Il vous aidera à garder une trace de ce qu’il se passe dans votre jardin afin que vous puissiez rester à jour.» Vous pourrez y inscrire ce qui fonctionne dans votre jardin et ce qui... Lire la suite >

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