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Se débarrasser de l’herbe aux goutteux sans perdre les autres végétaux

Herbe aux goutteux (Aegopodium podagraria) . Photo: martiroz, depositphotos Par Larry Hodgson Question: J’ai un gros problème. L’herbe aux goutteux verte envahit ma plate-bande et celle de ma voisine. Nous avons essayé de l’arracher depuis deux ans, mais nous n’arrivons pas à nous en débarrasser: elle repousse toujours! On m’avait dit d’étendre des planches de bois au sol pendant quelques années pour m’en débarrasser, mais j’ai peur de relocaliser mes plantes en attendant au cas où un rhizome contaminerait mes plates-bandes ailleurs. Nancy Clarke Réponse: Effectivement, vous avez un gros problème. L’herbe aux goutteux ou égopode podagraire (Aegopodium podagraria) est extrêmement envahissante à cause de sa croissance dense et de ses nombreux rhizomes qui produisent des plantes satellites. Elle peut étouffer presque toutes les plantes sur son passage. Et en plus, vous n’avez pas la variété panachée (Aegopodium podagraria ‘Variegata’), au feuillage blanc et vert, qui est un peu moins vigoureuse, mais la forme originale, à feuilles entièrement vertes, qui est particulièrement dominante.... Lire la suite >

Le gerbera: une marguerite géante à apprivoiser

Le gerbera vient dans une vaste gamme de couleurs. Photo: bolina, depositphotos Par Larry Hodgson Le genre Gerbera comprend environ 30 espèces dispersées en Afrique, en Amérique du Sud et en Asie. Il s’agit de plantes herbacées (sans bois), vivaces dans leur pays d’origine, mais incapables de supporter les hivers froids du Canada (elles ne sont rustiques que dans les zones de rusticité 8 à 11) et cultivées chez nous comme plantes cadeaux ou comme annuelles. En Europe, certaines lignées sont toutefois assez résistantes au froid pour se cultiver comme vivaces dans les emplacements protégés, surtout si on les recouvre abondamment de paillis pour l’hiver.  Les gerberas sont des Astéracées (anciennement appelées Composées) qui ont des fleurs rappelant celles des marguerites. En fait, cependant, la «fleur» du gerbera n’est pas véritablement une fleur. C’est une inflorescence composée de centaines de très petites fleurs. Celles du disque central sont fertiles et produisent des graines. Celles de l’extérieur, appelées rayons, ressemblent à des pétales.... Lire la suite >

Les pommiers et les pommetiers peuvent-ils se polliniser?

Ill.: Dr.PAS & Efengai, depositphotos & www.nicepng.com, montage: jardinierparesseux.com Par Larry Hodgson Question: À la suite d’un réaménagement de notre terrain, nous avons dû couper un pommier d’une quinzaine d’années, ce qui laisse notre pommier ‘Liberty’, du même âge, et très productif jusqu’ici, sans un compagnon pour assurer la pollinisation*. Nous n’avons plus assez de place pour un autre pommier, mais nos deux voisins ont des pommetiers sur leurs terrains. Est-ce qu’un pommetier peut polliniser les fleurs d’un pommier? Et si oui, quelle est la distance maximale entre les arbres pour que les abeilles les visitent? Dans notre cas, l’un des arbres est à environ 7 m, l’autre, 20 m.  Louis G. *Les pommiers sont autostériles: il faut le pollen d’une autre variété pour stimuler la production de fruits. Réponse: Botaniquement, il n’y a aucune différence entre un pommetier et un pommier. Les deux sont des sélections de Malus domestica, le pommier ayant de gros fruits comestibles et le pommetier ou pommier décoratif ayant de petits fruits et... Lire la suite >

Les plantes de Noël autour du globe

Par Larry Hodgson La plante de Noël la plus populaire en Amérique du Nord est le poinsettia (Euphorbia pulcherrima): les magasins en regorgent à cette saison! Mais d’autres plantes aussi sont populaires: le cactus de Noël (Schlumbergera spp.), le kalanchoé de Noël (Kalanchoe blossfeldiana), l’amaryllis (Hippeastrum spp.), le piment de Noël (Capsicum annuum), le cerisier de Jérusalem (Solanum pseudocapsicum), la fougère givrée (Selaginella martensii ‘Frosty’), le sapin de Norfolk (Araucaria heterophylla) et, bien sûr, le sapin de Noël (Abies balsamea et autres). Depuis quelques années, le thé des bois, aussi appelé gaulthérie couchée (Gaultheria procumbens), s’est ajouté à la liste. Mais les plantes de Noël diffèrent autour du monde. Jetons un coup d’œil sur ce qu’il se passe ailleurs. Nouvelle-Angleterre En plus des plantes précitées, j’ajouterais à la liste des plantes de Noël le polystic faux-acrostic (Polystichum acrostichoides), qu’on appelle aux États-Unis «Christmas fern» (fougère de Noël), car ses frondes sont persistantes et peuvent servir dans la fabrication de guirlandes et de couronnes. La même fougère pousse... Lire la suite >

Oranger calamondin aux feuilles enroulées 

Par Larry Hodgson Question: Je me suis procuré un petit oranger calamondin avec de beaux petits fruits orange il y a quelques semaines, mais il ne va pas très bien. Les feuilles s’enroulent sur les côtés et sèchent. Pourtant, j’ai suivi les conseils que la pépiniériste m’avait donnés, soit de lui donner un emplacement où il profite du soleil quelques heures par jour et de l’arroser régulièrement quand le sol est sec au toucher, mais seulement un petit peu à la fois. Donc, comme le sol est toujours sec, je lui donne quelques cuillérées d’eau chaque jour. Qu’est-ce qui ne va pas? Vanessa Réponse: Je pense que vous avez mal compris les instructions pour l’arrosage de votre calamondin (Citrus mitis, syn. × Citrofortunella mitis).  Jamais on n’arrose une plante «seulement un petit peu à la fois». On l’arrose toujours abondamment, assez pour bien mouiller tout le terreau, en haut du pot comme au fond. Cela s’applique non seulement aux plantes d’intérieur classiques, comme le calamondin,... Lire la suite >

La fertilisation des plantes d’intérieur: un besoin mineur

Les plante d’intérieur n’ont pas besoin d’autant d’engrais qu’on le croit. Photo: Valerii Honcharuk, depositphotos Par Larry Hodgson Je reçois régulièrement des questions au sujet de la fertilisation des plantes d’intérieur. Les intervenants semblent généralement convaincus que la fertilisation est de prime importance dans la survie de leurs plantes. Et pourtant, la fertilisation ne joue qu’un rôle relativement mineur dans leur croissance.  Si vos plantes ne reçoivent jamais d’engrais, elles vont quand même pousser et même fleurir. Leur croissance sera un peu plus lente et leur floraison, moins abondante, voilà tout. Même, beaucoup de jardiniers appliquent trop d’engrais à leurs plantes. Les deux facteurs les plus importants Deux facteurs sont beaucoup plus importants dans la survie et la croissance des végétaux que l’engrais: la lumière et l’arrosage. C’est la lumière et non pas l’engrais qui est la véritable «nourriture» des végétaux: grâce à la chlorophylle contenue dans leurs feuilles et leurs tiges, ils convertissent l’énergie solaire en sucres et amidons... Lire la suite >

Plantes d’intérieur pour jardiniers un peu négligents

Ill.: creazilla.com & dmstudio, depositphotos, montage: jardinierpresseux.com Par Larry Hodgson Question : Ma mère âgée de 82 ans oublie de prendre soin de ses plantes d’intérieur. Pourtant, elle les adore. J’aimerais que vous lui suggériez quelques variétés de plantes qu’elle pourrait conserver malgré le manque de soins. Carole Cloutier Réponse : Il existe de nombreuses plantes d’intérieur qui peuvent tolérer des écarts dans leur entretien et notamment dans l’arrosage. Voici quelques plantes qui tolèrent la sécheresse sans nécessairement avoir besoin de beaucoup de lumière (un éclairage plutôt faible constitue un problème dans la majorité des demeures).  Aloès médicinal (Aloe vera) Aspidistra ou plante en fer forgé (Aspidistra elatior) Beaucarnéa ou pied d’éléphant (Beaucarnea recurvata) Cactus gui (Rhipsalis spp.) Clivia (Clivia miniata) Crassula (Crassula argentea) Euphorbe candélabre (Euphorbia trigona) Faux zamier (Zamioculcas zamiifolia) Gastéria ou langue de bœuf (Gasteria spp.) Haworthia zébré (Haworthia attenuata, maintenant Haworthiopsis attenuata) Hoya cireux (Hoya carnosa) Palmier de Madagascar (Pachypodium lamerei) Philodendron grimpant (Philodendron hederaceum oxycardium) Sansevière ou langue de belle-mère (Sansevieria trifasciata)... Lire la suite >

Bienvenue en hiver… ou l’était-ce déjà?

Par Larry Hodgson Le 21 décembre est le premier jour de l’hiver, non? (Ou le premier jour de l’été dans l’hémisphère Sud*.) Eh bien, peut-être. Cela dépend de votre définition de l’hiver… et des autres saisons. *Mes excuses aux lecteurs des Antipodes, mais pour alléger ce billet, je me suis limité aux termes de l’hémisphère Nord. Au moins, j’ai pensé à vous, toutefois! Le 21 décembre est en effet le premier jour de l’hiver selon le calendrier astronomique. C’est le solstice d’hiver, le jour le plus court de l’année. À partir de demain, la durée des journées augmentera quotidiennement pendant les 6 prochains mois. Astronomiquement, l’équinoxe de printemps se situe vers le 21 mars et initie la saison du printemps, puis le solstice d’été a lieu vers le 21 juin, lançant l’été, tandis que l’équinoxe d’automne se produit vers le 22 septembre. Ce sont les saisons qui m’ont été enseignées à l’école. Mais on ne peut pas forcément jardiner en... Lire la suite >

Le jardinage comme soulagement du stress

Par Christina Lee Le stress est quelque chose que nous devons tous gérer dans notre vie quotidienne. Bien qu’un certain stress puisse être bon pour notre santé, dans l’ensemble, nous voulons réduire le degré de stress sous lequel nous vivons et essayer de trouver un moyen de nous amener dans un état d’esprit plus positif. Il a été démontré que le jardinage réduit le stress et peut même améliorer notre humeur, surtout après que nous ayons vécu une situation stressante. Ce billet devrait, espérons-le, vous donner une idée de la raison pour laquelle le jardinage est si bénéfique pour le moral et vous donner quelques conseils pour vous lancer dans le jardinage. Retour à la nature Dans un monde de téléphones portables, d’ordinateurs, de vie professionnelle à distance et de télévision, nous passons beaucoup de temps à l’intérieur assis face à un écran. Tenter un retour à la nature est quelque chose que beaucoup d’entre nous recherchons, un moyen de... Lire la suite >

Une belle géante à identifier

Par Larry Hodgson Question : Je vous envoie la photo d’une très jolie plante que j’aimerais que vous m’identifiiez. Je l’ai vue l’été dernier en bordure de forêt près de la ville de Québec. C’est une grande plante de 1,5 m de hauteur avec une tige robuste et rougeâtre. La fleur est rose et ressemble à celle de l’impatiente du Cap. Les capsules de graines aussi ressemblent à celles de l’impatiente du Cap et ont la même façon d’éclater quand on les touche pour lancer les graines au loin. Les feuilles sont longues et légèrement dentées. J’ai récolté quelques graines afin de les semer dans mon jardin l’été prochain. Avez-vous une suggestion quant à son entretien? Pauline Réponse: Vous êtes très observatrice, car il s’agit effectivement d’un parent de l’impatiente du Cap (Impatiens capensis). La plante en question est l’impatiente glanduleuse (Impatiens glandulifera), aussi appelée impatiente de l’Himalaya et balsamine de l’Himalaya. C’est une annuelle originaire de la région de l’Himalaya, introduite aux jardins comme plante ornementale... Lire la suite >

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