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40 ans de journalisme horticole

Mon premier article… à vie Voici une véritable réminiscence du passé! Le tout premier article sur les plantes que j’ai jamais écrit. Il a été publié dans l’édition de mai-juin 1982 du Light Garden, le bulletin d’information de l’Indoor Light Garden Society of America (ILGSA), une société horticole consacrée à la culture de plantes d’intérieur sous éclairage artificiel. (J’entends par là de lampes fluorescentes, bien sûr. Les jardiniers d’il y a 40 ans ne connaissaient pas encore les lampes DEL.)   J’étais membre de la Société et, en fait, membre de presque toutes les sociétés de plantes d’intérieur qui existaient. J’adhérais aux groupes dédiés aux broméliacées, orchidées, gesnériacées, succulentes, aracées, bégonias, hoyas, violettes africaines, etc. En plusieurs langues! Je cultivais de tout… mais seulement à l’intérieur, car je n’avais pas encore de jardin en pleine terre à ce moment.   Ainsi, j’ai soumis cette pièce au responsable de la revue dans ma première tentative pour voir un de mes articles... Lire la suite >

Quand une commande de plantes arrive chez vous

Je commande des plantes par correspondance depuis près de 60 ans. J’ai commencé par faire venir des semences à partir des catalogues de semences de mon père vers l’âge de 10 ans, puis des bulbes. Ensuite, il y avait un énorme engouement pour les plantes d’intérieur dans les années 1970 (on appelait cela la «révolution des plantes vertes») et j’en ai commandé de toutes sortes. À l’époque, vous pouviez même commander des boutures par la poste pour une très bonne économie!  Et quand j’ai acheté une maison dans les années 1990, j’ai fait venir le gros des plantes vivaces, des arbustes et des arbres pour mon jardin extérieur par la poste — des centaines de plantes certaines années! —, tellement le choix était supérieur et les prix meilleurs. Avant mon temps, mon père avait même l’habitude de commander des arbres fruitiers par correspondance. Et j’achète souvent des outils par correspondance aussi. Donc, pour moi, commander des plantes et des matériaux... Lire la suite >

Prévenir la sécheresse

La sécheresse est fréquente en juillet et août… et il en va de même pour les restrictions d’arrosage municipales ou provinciales! La meilleure façon d’éviter les problèmes avec vos plantes (et avec les autorités!) est d’appliquer 7 à 10 cm (3 ou 4 pouces) de paillis organique sur le sol dans les parterres de fleurs et les parcelles de légumes ainsi que sur les racines des arbres et des arbustes. Vous pouvez utiliser des copeaux de bois, des feuilles déchiquetées, etc. Le paillis réduit l’évaporation, de sorte que le sol restera plus humide, même dans la chaleur de l’été. Et garde le sol plus frais aussi… pour encore moins d’évaporation. Même le paillis appliqué lorsque votre jardin souffre déjà de la sécheresse peut aider. Par contre, il est plus efficace de pailler votre jardin avant que la sécheresse ne commence, empêchant ainsi l’évaporation avant qu’elle ne commence. Quant aux pelouses, laissez-les simplement entrer en dormance estivale. Oui, elles peuvent devenir... Lire la suite >

Aveu d’un jardinier paresseux: je ne fertilise pas ma pelouse

Je sais. Quelle confession horrible! Et j’en ai tellement honte! Du moins, c’est ce que je devrais dire. Mais je n’en ai pas du tout honte. D’ailleurs, je suis plutôt un peu fier de moi d’avoir réussi à «contrer le système». Explications Avec les annonces partout des nombreux fabricants d’engrais, chacun avec leur programme de fertilisation de pelouse en 3 ou même en 4 étapes (belle preuve que le ridicule ne tue pas!), plus des entreprises d’entretien de pelouse qui font la promotion de services de fertilisation incroyablement alléchants, vous pourriez penser que j’aurais succombé à la pression d’avoir une «pelouse comme un vert de golf» depuis longtemps. Mais j’ai tenu bon au fil des décennies. Ma pelouse, qui a maintenant 27 ans, s’est toujours bien débrouillée sans aide supplémentaire, sauf pour la tonte. Je ne l’ai jamais fertilisée avec un engrais. Pas une fois. Et les seules fois où je l’ai arrosée, c’était pendant les quatre premières semaines après son... Lire la suite >

Perce-oreilles: ennemis ici, amis en Europe

Voici la réponse que j’ai donnée à une lectrice au sujet d’une invasion de perce-oreilles en 2001. Et, 20 ans plus tard, les perce-oreilles ne sont toujours pas un problème digne de mention dans mes jardins. Larry Hodgson Question: Ma mère est aux prises avec des perce-oreilles. Il y en a des milliers. Ils mangent tous les végétaux annuels ou vivaces. Après un passage d’une nuit, il ne reste plus que les nervures. Même les tagètes y passent! Elle a essayé de la roténone, puis de nombreux pièges: plusieurs s’y prennent, mais ils sont encore nombreux. Toutes les annuelles plantées sont en voie de disparition ainsi que les cucurbitacées. Que doit-on faire? C’est la deuxième année que cela est aussi grave. Martine Létourneau,St-Roch-des-Aulnaies Réponse: Le perce-oreille ou forficule est un insecte relativement nouveau au Québec. Lorsqu’il arrive dans une région jusqu’alors indemne, il prolifère au point de provoquer des dommages épouvantables et tout traitement est inutile, car on a beau... Lire la suite >

Le géo: peut-être la plante d’intérieur la plus cool de tous les temps!

Géo annoncé dans une page du site Web de la quincaillerie RONA.

Un aménagement sans entretien au chalet

En tant que jardinier paresseux, je trouve qu’entretenir le terrain autour de sa maison est déjà amplement d’effort pour le propriétaire. Mais force est de constater que plusieurs propriétaires ont aussi un chalet. Et là aussi, il y un aménagement à entretenir. Alors leur vie consiste parfois à tondre la pelouse en ville en catastrophe le vendredi soir. Puis à tondre ce qui est souvent une pelouse encore plus vaste à la campagne toute la journée du samedi. En effet, les gens me parlent de 4, 5 ou même 6 heures juste à tondre toutes les fins de semaine! De quoi décourager le jardinier paresseux de vouloir goûter à la vie de chalet! Heureusement qu’il est possible de réduire l’entretien au chalet au minimum de façon à vraiment pouvoir profiter de ses fins de semaine à la campagne. Et cela, tout en ayant un très joli aménagement. Il s’agit d’apprendre à penser un peu plus paresseusement. La forêt est votre... Lire la suite >

Livre horticole du mois

Jardiner tout naturellement Par Sarah Quesnel-Langlois, Laurie Perron Deux fleuristes partagent avec leurs lecteurs leur amour pour le jardinage écologique, respectueux de l’environnement. Le livre regroupe des dizaines de fiches botaniques et offre des notions de base sur l’équipement, le compost, la division de plantes, la préparation avant l’hiver et plus. Idéal pour les jardiniers débutants et pour les personnes qui veulent découvrir des plantes locales ou qui aiment feuilleter des ouvrages remplis de magnifiques photographies! Pour voir tous les livres numériques de BAnQ sur le jardinage et l’horticulture, consultez notre catalogue. Vous utilisez les ressources numériques de BAnQ pour la première fois? Abonnez-vous dès maintenant et profitez d’une foule de services en ligne gratuitement.  Vous avez besoin d’aide pour accéder au livre du mois? Lisez nos guides pratiques.  Si vous n’habitez pas au Québec, vous pouvez vous procurer le livre auprès de votre bibliothèque locale ou en librairie.

Les vers fils de fer peuvent vous donner du fil à retordre!

On les trouve dans nos jardins et nos pelouses, mais là où ils dérangent le plus, c’est quand ils sont présents dans notre potager. Il s’agit des taupins ou vers fil de fer. Apprenons à les connaître pour mieux les contrôler. L’adulte du taupin est un petit coléoptère allongé noir ou brun, habituellement de moins de 2 cm de longueur. Et il a une caractéristique surprenante: celle de pouvoir, quand il est sur le dos, se projeter en l’air avec un déclic sonore et retomber sur ses pattes. Les anglophones l’appellent, pour cette raison, «click beetle». Malgré cet effet spécial, on note rarement la présence du terne et très discret adulte plutôt nocturne, mais plutôt sa larve, appelée ver fil de fer. D’habitude jaune, orangée ou marron, segmentée, elle ressemble à un ver (lombric). Mais seulement superficiellement, car elle possède trois paires de pattes fixées aux premiers segments et les vers ne possèdent pas de pattes. De plus, son corps est... Lire la suite >

Quand la laitue devient amère

Si c’est votre première expérience avec la laitue (Lactuca sativa), sachez que votre principal problème ne sera pas pas les insectes ni les maladies ni même les limaces (malgré que ces dernières…!). C’est la montée! Cette plante est programmée pour pousser rapidement quand les jours rallongent et pour fleurir quand il commence à faire chaud. Quand une laitue commence à changer de forme, de sa rosette d’origine à une tige dressée, on dit qu’elle est en train de «monter en graines», qu’elle fait une «montée en graines» ou qu’elle commence sa «montaison». (En fait, elle fleurira d’abord, bien sûr: les graines viendront par la suite.) Or, quand la «montée» commence, les feuilles deviennent amères et ne sont plus intéressantes pour la table. Quand de la sève laiteuse blanche s’écoule des feuilles lorsque vous les coupez, vous savez que la montée est proche. On peut quand même retarder la montée en gardant le sol au pied des plants toujours un peu humide... Lire la suite >

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