Le fenouil est une herbe délicieusement aromatique et savoureuse, mais relativement peu connue, qui a beaucoup à offrir au jardinier amateur. Voilà une description assez succincte et même un peu banale pour une plante avec autant d’attraits et d’utilisations que le fenouil. Voici 30 faits sur le fenouil dont certains vont assurément vous surprendre! 1. Le fenouil ou fenouil commun (Foeniculum vulgare) est une plante herbacée pérenne (autrement dit, une vivace) originaire de la région méditerranéenne. 2. Il appartient à la famille des Apiacées (les ombellifères) et est étroitement apparenté à l’anis (Pimpinella anisum) et à l’aneth (Anethum graveolens), deux fines herbes annuelles. 3. Comment décrire le goût du fenouil? Eh bien, diverses parties de la plante ont un goût quelque peu différent, mais beaucoup de gens disent que, essentiellement, le fenouil goûte (et sent!) beaucoup comme la réglisse noire! 4. Sous sa forme sauvage, le fenouil peut être très grand: 240 cm. Cependant, les variétés cultivées sont plus courtes: rarement beaucoup plus de 150... Lire la suite >
Serres domestiques et jardins d’intérieur Par Simon Chrétien Envie de jardiner plus longtemps? Simon Chrétien propose deux grandes idées pour prolonger le plaisir: l’aménagement d’une serre ou l’aménagement d’un jardin dans votre maison. Tout au long du livre, l’auteur explique les différentes composantes des serres et jardins d’intérieur et guide ses lecteurs en abordant des notions de base indispensables. Il aborde aussi les différents types de culture posssibles et prodigue des conseils sur le choix des plantes.
Oui, j’ai enfin pu visiter les Mosaïcultures Québec 2022 l’autre jour, plus d’un mois après leur ouverture. Ce n’était pas véritablement un retard, cependant, mais un déplacement longuement planifié. Ma santé ne me permet pas des sorties fréquentes et donc, même si je réside à deux pas du parc de Bois-de-Coulonge où a lieu l’événement, je calculais que je ne pouvais essentiellement m’offrir qu’une seule visite. Donc, je cherchais une belle journée pas trop chaude où mon fils, Mathieu, était disponible pour me pousser en fauteuil roulant, car le sentier de l’exposition en gravier était réputé difficile à naviguer. Enfin, tous les astres se sont alignés pour le 3 août et nous sommes partis pour un avant-midi d’émerveillement: moi-même, ma femme Marie, Mathieu et son amie Rosemarie. Nous étions vraiment choyés d’avoir comme guide Yves Vaillancourt des Serres Vaillancourt de Laval, l’horticulteur en chef de l’événement. Peu de gens en savent autant que lui sur la culture des plantes sur... Lire la suite >
Les pollinisateurs veulent venir dans les jardins urbains. À vous de les inviter! Tous les médias le proclament: les pollinisateurs sont en difficulté. Même la Maison-Blanche a créé un groupe de travail sur la santé des pollinisateurs pour intégrer les besoins des abeilles et des papillons dans leurs plans de gestion des terres. Mais saviez-vous que vous, en tant que simple citoyen, pouvez faire une différence? Car s’il est devenu acceptable pour les humains de vivre dans un milieu urbain stérile dominé par le béton et l’asphalte, un tel environnement n’offre rien aux pollinisateurs. Mais si les citadins fournissent du nectar, du pollen et des options de nidification, ces petits êtres utiles reviendront… et très rapidement, en plus! Toute personne ayant accès à un escalier de secours ensoleillé, à un patio, à un balcon avec un bac de culture ou à un petit jardinet peut faire la différence! Près de 75 % de toutes les plantes sur terre ont besoin d’animaux... Lire la suite >
Le colchique est un superbe bulbe à floraison automnale qui est facilement résistant au froid dans les zones de rusticité 4 à 10, même en zone 3 si le secteur profite toujours d’une bonne couche de neige. Les fleurs spectaculaires ressemblent à des crocus géants, bien qu’elles appartiennent à une autre famille complètement, les colchicacées (les crocus sont des iridacées). Les fleurs surgissent du sol sans feuillage, créant un effet d’autant plus spectaculaire qu’il n’y a pas de verdure pour les cacher. Les feuilles sortent au printemps, en même temps que les feuilles des autres bulbes, puis, comme elles, disparaissent l’été. Parfait pour les jardiniers impatients! Il faut planter les colchiques à la fin d’août ou en septembre, d’ailleurs plutôt vers le début ou le milieu du mois… et les fleurs suivent quelques jours à quelques semaines plus tard. Les colchiques sont donc le choix parfait pour les jardiniers impatients. Alors qu’il vous faut attendre 6 mois et plus pour voir... Lire la suite >
Le sol d’un jardin n’est pas stérile. Plutôt, il grouille de vie. Surtout de vie microbienne, trop petite pour que notre œil puisse la voir: des champignons, des bactéries, des nématodes, etc. Mais aussi, des « bibittes » plus grosses, assez pour être visibles. Soit de petits insectes, mollusques, vers et autres. Sont-elles inoffensives? Nuisibles? Ou même bénéfiques? C’est ce que nous regarderons dans ce billet haut en couleurs. Certains jardiniers semblent adopter tout de go l’attitude que, si ça bouge, il faut l’écraser. Mais ces créatures ne sont pas toutes nuisibles. D’ailleurs, seulement 1 à 3 % sont considérées comme de véritables ennemies. Il y a donc toute une gamme de bestioles utiles qui occupent beaucoup de rôles — contrôle des nuisibles, décomposition des matières organiques, aération du sol, pollinisation des fleurs, etc. — et qui sont donc bénéfiques. Les créatures qui s’attaquent à nos plantes, mangeant les feuilles et les fleurs, par exemple, et qui sont donc nuisibles, sont relativement peu... Lire la suite >
Question J’ai des hostas qui sont attaqués par les limaces et j’ai essayé beaucoup de trucs qui sont plus ou moins valables. Cette année, j’essaie des aiguilles de pin comme paillis autour de mes hostas. L’utilisation des aiguilles de pin va-t-elle changer le pH de mon sol et, si oui, est-ce que cela va être néfaste pour mes hostas? Jacques Cayer, Internaute Réponse Un paillis d’aiguilles d’épinette ou de pin peut aider à éloigner les limaces à un certain degré. On dit qu’elles n’aiment pas traverser les surfaces piquantes. C’est possible, mais je me demande si ce résultat n’est pas plutôt dû au fait que les limaces sont détritivores et trouvent très peu à manger dans un paillis d’aiguilles de conifère. Mais peu importe, elles n’ont pas l’habitude de fréquenter ce milieu. Les aiguilles de conifères n’acidifient pas le sol… ou si peu Par contre, la croyance populaire voulant que les aiguilles de conifère acidifient le sol n’est pas justifiée.... Lire la suite >
Une entrevue avec l’hybrideur de vivaces Hans Hansen Cet article et les photos qui l’accompagnent ont été offerts gracieusement par Proven Winners, pépinière réputée pour la distribution de plantes de haute qualité et faciles à cultiver aux jardiniers amateurs de toute l’Amérique du Nord. Vous êtes-vous déjà demandé comment sont nées les plantes vivaces qui fleurissent dans votre jardin? Le monde de l’hybridation des plantes est fascinant et complexe. Dans ce billet, Proven Winners vous donne un aperçu du processus. Profitez de cette entrevue avec Hans Hansen, l’hybrideur principal de nombreuses vivaces chez Proven Winners, pour en apprendre plus sur ce procédé. Une fois que vous aurez jeté un coup d’œil sur l’hybridation, vous apprécierez peut-être encore plus vos plantes. Vous voudrez peut-être même explorer la possibilité d’une carrière en horticulture! Proven Winners a interviewé Hans Hansen (@plantsplantsen), directeur du Développement de nouvelles plantes pour son partenaire spécialisé en plantes vivaces, Walters Gardens Inc. de Zeeland, Michigan. Le but? Discuter... Lire la suite >
En consultant les anciennes publications de mon père, j’ai trouvé son premier éditorial sous le pseudonyme du jardinier paresseux, publié dans le volume 8, numéro 6 de la revue Fleurs, Plantes et Jardins, en octobre 1997. Bonne lecture! –Mathieu Hodgson Je me présente: je m’appelle Larry Hodgson et je suis un jardinier… paresseux. Avouer qu’on est un jardinier paresseux, c’est un peu comme clamer qu’on est alcoolique dans une réunion des AA. C’est le genre de chose qu’on n’ose pas dire en public tant que l’on n’est pas prêt à l’admettre. On doit d’abord l’accepter soi-même. Heureusement que je le dis devant un groupe de sympathisants, comme les lecteurs de la revue Fleurs, plantes et jardins, dont plusieurs, sinon la majorité, sont aussi des jardiniers paresseux. J’imagine difficilement déclarer qu’on est un jardinier paresseux à un groupe de jardiniers méticuleux. Vous les connaissez: ce sont ces gens qui tondent leur pelouse avec une pince à sourcils et dont le jardin... Lire la suite >
Question: Un curieux phénomène s’est produit chez moi après que j’ai installé une mangeoire pour les oiseaux. Quelques jours après l’installation, le sol a commencé à se soulever directement sous la mangeoire, là où tombent les graines que les oiseaux font tomber par terre. Comment expliquer ceci? Je joins une photo. JD Réponse: En fait, ce n’est pas que le sol s’est soulevé, mais plutôt que le gazon y pousse plus rapidement qu’ailleurs. Et cela, à cause des fientes d’oiseaux. Les oiseaux défèquent abondamment lorsqu’ils se nourrissent à une mangeoire. Ça rentre à un bout et ressort de l’autre. Ces déjections riches en minéraux tombent au sol et nourrissent le gazon qui réagit souvent très promptement, stimulant une croissance plus rapide et donc des feuilles plus hautes. D’où la bosse que vous voyez. Aussi, les graines échappées de la bouche des oiseaux et les écales de graines évidées qu’ils laissent tomber tombent aussi au sol et vont contribuer à cet enrichissement. Et, par... Lire la suite >