Votre jardin est le reflet de votre personnalité
Chaque individu a ses couleurs préférées… et l’on sait que le choix de ces couleurs est indicatif de la personnalité. Ces préférences ressortent aussi chez les jardiniers qui utilisent les couleurs qui les attirent le plus… et ainsi révèlent, sans nécessairement vouloir le faire, leur personnalité. Selon Leatrice Eiseman, spécialiste dans les effets des couleurs sur l’être humain chez Pantone Color Institute au New Jersey, le cerveau humain est programmé dès la naissance pour associer certaines couleurs avec certaines émotions. Le jaune, par exemple, stimule la bonne humeur et le rouge tend à faire battre le cœur plus vite. Par contre, l’association couleur/émotion n’est pas fixe: on peut facilement en venir à associer une couleur avec une situation quelconque, à cause d’une expérience traumatique dans l’enfance, par exemple. Dans la majorité des cas, cependant, les humains associent les mêmes couleurs avec les mêmes émotions… et il devient alors possible de deviner leur personnalité par les associations qu’ils choisissent. Votre type... Lire la suite >
Depuis que la mode de la culture des orchidées est apparue au siècle dernier, des renseignements erronés à leur sujet se sont tellement propagés que la plupart des non-initiés y croient fermement. En voici quelques-uns. 1. L’orchidée demande une température chaude à l’année. La plupart des orchidées préfèrent, au contraire, des températures fraîches. Même les orchidées «de température chaude» tolèrent difficilement des températures supérieures à 27°C et acceptent des températures fraîches à l’occasion. La majorité des orchidées cultivées s’accommodent facilement des températures qui existent dans nos résidences. 2. L’orchidée ne fleurit qu’aux trois ou cinq ans En fait, la vaste majorité des espèces fleurissent annuellement, tandis que plusieurs hybrides ont deux , ou même trois floraisons par année. Dans certains cas, on peut obtenir des floraisons totalisant 10 mois par année d’une seule plante. Ce mythe vient du fait que l’orchidée prend de trois à sept ans ou plus avant de fleurir pour la première fois à partir de semis,... Lire la suite >
La citrouille de l’Halloween a une longue et fascinante histoire. Regardons-la ensemble ici. D’abord, la citrouille est une courge du genre Cucurbita. Il y a deux espèces qu’on appelle citrouille: C. pepo (la citrouille traditionnelle) et C. maxima (la citrouille géante, appelée potiron en France). Toutes deux auraient été domestiquées au Mexique au moins 5000 ans avant notre ère. À l’origine, le fruit était petit et l’écorce dure; on le cultivait pour ses graines comestibles. Avec le temps, des variétés à chair plus épaisse et de texture moins fibreuse ont été développées et utilisées pour la consommation humaine. De Jacques-Cartier à aujourd’hui Quand Jacques Cartier visita le Québec pour la première fois en 1535, il trouva les champs de la région de Québec remplis d’un fruit inconnu que nous appelons maintenant citrouille, mais qu’il a pris pour des melons. Ce serait toutefois l’explorateur espagnol Alvar Nuñez Cabeza de Vaca, qui vit des citrouilles en Floride en 1528, qui rapporta les premières graines... Lire la suite >
On ne peut plus nier que l’automne est arrivé. La chute des feuilles, le gel des plantes, la froideur des nuits: ce n’est plus le mois de juillet! Aussi, il est temps de penser à protéger nos plantes pour l’hiver. II n’y a pas à dire que la protection hivernale est populaire dans ma région, soit l’Est du Québec: les conifères emballés comme des momies et les haies couvertes de clôtures à neige orange fluo sont nombreux sur nos terrains tout l’hiver. Pourtant, de telles protections sont rarement nécessaires et peuvent même sérieusement endommager les arbustes qu’on tentait de protéger. Si vous avez choisi des végétaux bien adaptés à votre climat et les avez placés dans des emplacements convenables, ils ne devraient pas avoir besoin de protection. Une protection sage et discrète Le plus important pour toutes les plantes est, bien sûr, de bien protéger leurs racines. C’est la partie la plus délicate de la plante, beaucoup plus que les... Lire la suite >
Qui n’a pas déjà vu un arbre fixé à son tuteur par une attache faite d’un tuyau d’arrosage? Soit une section de tuyau d’arrosage dans lequel on a passé un câble métallique ou une corde? On recommande d’ailleurs une telle utilisation abondamment dans les médias sociaux… et n’est-ce pas que toute information recommandée sur Facebook, Twitter et Google est toujours exacte? (Pause pour laisser baisser votre rire) Attache faite d’un tuyau d’arrosage Pour retourner à notre attache faite d’un tuyau d’arrosage… Cette utilisation paraît logique, car il est certain que le tuyau tubulaire préviendra le frottement du câble directement sur le tronc. Du moins, c’est sans doute ce que l’utilisateur pense. Mais comme un tuyau est circulaire, en fait, seulement une mince section de ce dernier touche directement le tronc… ce qui est exactement le cas avec un câble ou corde. Il peut alors facilement y avoir un frottement nuisible ainsi qu’une pression sur l’écorce qui finit par couper la circulation de... Lire la suite >
Il y a de nombreuses années, alors que j’expérimentais la culture de mini-jardins aquatiques en contenant, je suis tombé sur de mystérieux semis qui ont germé au fond d’un jardin d’eau fait d’un demi-tonneau de whisky. Oui, sous l’eau! C’était début mars. J’avais rentré le baril à l’intérieur de ma serre pour l’hiver afin d’hiverner un petit nymphéa tropical. L’expérience principale n’avait pas été un succès, toutefois. Le nymphéa s’était affaibli sous les jours courts et les températures trop fraîches de la serre. J’ai donc finalement dû déplacer la plante dans un endroit plus chaud, sous une lumière artificielle intense, et cela signifiait la placer dans un récipient beaucoup plus petit. Le demi-tonneau était tout simplement trop gros. J’ai enlevé le nymphéa, mais j’ai laissé le récipient tel que, presque plein d’eau claire, sans lui accorder d’attention particulière. Au moins servira-t-il de source d’humidité ambiante pour la serre. Des semis mystères poussaient au fond du contenant Et c’est là que... Lire la suite >
Je viens de passer les derniers jours à la conférence GardenComm 2022. Du moins, à la conférence virtuelle, car, en fait, je n’ai jamais quitté ma maison. Et elle se termine toujours par la cérémonie annuelle des distinctions honorifiques et des récompenses. Eh bien, c’était le samedi 15 octobre… et j’ai remporté une médaille d’or (la plus grande distinction!) dans la catégorie rédaction de blogue sur le jardinage. Le prix 2022 est décerné au blogue horticole jugé le meilleur de l’année précédente. Ravi et fier ! Comme vous pouvez l’imaginer, je suis ravi d’avoir remporté ce prix. J’écris sur le jardinage depuis maintenant 40 ans maintenant. Avec 65 livres à mon actif et littéralement des milliers d’articles, j’ai reçu très peu de récompenses pour mes écrits. En fait, il y en a eu 3 : Un dernier effort Essentiellement, je n’ai jamais été porté à la vantardise (bien que je me permette un peu d’autopromotion en ce cas spécial!) et ainsi, je n’ai jamais... Lire la suite >
Question: Chaque année, je rentre une impatiente de Nouvelle-Guinée à l’intérieur à la fin septembre. Malheureusement, au bout de deux semaines, les feuilles sont tombées ou séchées et il ne reste qu’un chicot. Est-ce que c’est parce que je m’y prends trop tard, comme vous l’indiquiez avec certaines plantes il y a quelques semaines, où est-ce que je dois abandonner l’idée?François, Lévis Réponse: Effectivement, mieux vaut rentrer cette plante avant qu’elle ne subisse trop de froid. Et l’on sait comme il peut faire froid dans votre région en septembre! De toute façon, cette impatiente est réputée «difficile» à hiverner: il n’y a pas que vous qui éprouvez des difficultés. Peu de jardiniers persistent très longtemps à la cultiver l’hiver. Il est généralement plus facile de s’acheter de nouveaux spécimens produits en serre commerciale au printemps, au moment où elles sont vendues avec les autres «annuelles» qui décoreront nos jardins l’été. Et les pépiniéristes aiment certainement que leurs clients trouvent la... Lire la suite >
Un potager dans ma cuisine Par Katie Elzer-Peters Inspirée par le mode de vie zéro déchet, l’horticultrice Katie Elzer-Peters présente le jardinage zéro déchet, qu’elle appelle aussi «l’art de la repousse». Elle débute par un chapitre technique exposant comment faire repousser des déchets végétaux et décrivant le cycle de vie d’une plante. Puis, elle illustre différentes méthodes et explique en détail comment faire repousser 25 légumes et fruits. C’est simple, amusant, bon pour l’environnement… et vous ferez des économies!
Il n’y a pas si longtemps, la communauté scientifique croyait que la pollinisation se produisait presque entièrement sur terre. Les principaux pollinisateurs étaient les insectes volants – dont les abeilles, bien sûr – les oiseaux, les chauves-souris et le vent. D’après leur pensée, très peu de pollinisation avait lieu sous l’eau. Le peu qui existait était causé par le mouvement de l’eau qui transportait les gamètes mâles vers les parties femelles des plantes et des algues*, tout simplement. À cause de cette croyance, les scientifiques ne prenaient nullement en considération la possibilité que des animaux puissent assister à la pollinisation des plantes aquatiques. *Dans cet article, nous avons regroupé les algues avec les plantes aquatiques pour simplifier les explications. Mais en fait, les algues ne sont pas des plantes! Par exemple, de nombreuses algues agissent un peu comme les coraux et larguent des gamètes mâles et femelles dans l’eau à des périodes précises. Ou le gamète mâle venait rejoindre le... Lire la suite >