À bien y penser, il est plutôt surprenant de pouvoir couper un morceau d’une plante pour en faire une autre. C’est un peu comme si on pouvait découper son petit doigt afin de faire un autre être humain qui nous est strictement identique! Pourtant, avec les plantes, un tel miracle ne relève pas de la science-fiction, mais d’une action tout à fait naturelle. Pour plusieurs plantes, il s’agit même de leur méthode habituelle de reproduction: le bouturage. Bouturer pour se multiplier En effet, plusieurs plants ont depuis longtemps adopté le bouturage comme moyen principal de multiplication. Presque tous les arbres poussant sur le bord de l’eau : les saules, les peupliers, etc. ont la capacité de se régénérer à partir d’une branche cassée. La branche tombe à l’eau, est emportée par le courant et, si elle échoue sur un banc de sable, s’enracine et fait un nouvel arbre. D’ailleurs, plusieurs îles trouvent leur origine dans des bancs de sable originellement... Lire la suite >
La nature n’a pas fait les cactus et plantes grasses (aussi connu sous le nom succulentes) sur un coup de tête. Ils sont le produit d’une longue évolution qui d’ailleurs a eu lieu simultanément dans différentes régions du monde et qui se poursuit encore maintenant. Adaptation à la sécheresse En effet, quand une région devient plus sèche, les plantes qui y habitent sont contraintes au choix de s’adapter ou mourir. Beaucoup choisissent de s’adapter. Cependant, ce ne sont pas toutes les plantes des régions sèches qui deviennent des plantes succulentes. Certaines fuient la sécheresse en apprenant à vivre à 100 milles à l’heure… et à survivre sous forme de graines pendant des décennies en attendant le retour des pluies. C’est le cas des annuelles du désert, comme le pavot de Californie. Ses graines peuvent rester enfouies pendant 70 ans et plus en attendant une bonne ondée et alors, la plante germe, fleurit, fait des graines et meurt… en moins de... Lire la suite >
Question Mon Dracaena reflexa var. angustifolia (souvent connu sous le nom Dracaena marginata a un mètre de hauteur, mais aucune branche. Je sais que je pourrais stimuler la ramification en l’écimant, mais j’ai peur qu’une telle pratique laisse un moignon ou une cicatrice. J’en ai vu un qui était très ramifié, mais sans blessure apparente. Comment faire? Elaine Stutt, Moose Jaw, Saskatchewan Réponse Dans la nature, le Dracaena reflexa var. angustifolia fait des embranchements tout naturellement, mais seulement lorsque la plante arrive à un stade adulte. Mais, à l’intérieur, le dracéna garde habituellement sa forme juvénile durant toute sa vie: c’est qu’il ne reçoit pas assez de lumière pour pousser normalement. On peut en effet lui couper la tête afin de stimuler la ramification, mais l’arbre portera très longtemps une cicatrice peu attrayante. Et, vu le fait que sa pointe de croissance est cachée parmi son feuillage, on peut difficilement la pincer comme on peut le faire avec d’autres plantes. À moins d’en acheter... Lire la suite >
Il fut un temps où il était difficile de trouver une maison qui n’était pas équipée d’une couche froide, mais dans les années 1970, ils faisaient partie du passé, une relique du jardin victorien. Eh bien, ce qui est vieux redevient neuf et une nouvelle génération de jardiniers découvre les avantages de ce prolongateur de saison fait maison. Un peu d’histoire Du milieu des années 1800 aux années 1940, les couches froides étaient une nécessité pour tout jardinier. Après tout, si vous vouliez cultiver des tomates, des poivrons, des pétunias ou d’autres plantes qui ont besoin d’une longue saison de croissance, vous deviez faire vos propres semis. Les catalogues de semences étaient largement disponibles, mais les pépinières locales ne proposaient essentiellement que des fleurs, des arbustes, des arbres et des arbres fruitiers. Après la Seconde Guerre mondiale, cependant, de nouveaux types de magasins, appelés «?jardineries?», ont rapidement vu le jour dans tout le pays, proposant une gamme de produits de... Lire la suite >
La période des Fêtes tire à sa fin et beaucoup de gens réservent justement cette semaine pour le démontage des décorations de Noël. On les place avec soin dans le fond d’une armoire et on les oublie jusqu’à l’année suivante. Et beaucoup de gens mettent directement au rebut leur sapin maintenant défraîchi et aux aiguilles tombantes. Mais quel gaspillage! Car un arbre de Noël coupé peut encore servir pendant bien des mois à qui sait utiliser son imagination! Une décoration extérieure Décorer la façade de sa maison avec un sapin défraîchi ? Pourquoi pas ? En effet, nos beaux aménagements paysagers, qui rehaussent tant la valeur de notre demeure l’été, sont maintenant hors de vue sous la neige et, en fin de compte, sous un tapis blanc, toutes les maisons du quartier commencent à se ressembler. Pourquoi alors ne pas embellir votre maison en « plantant » votre sapin de Noël dans un endroit stratégique devant la façade, en enfonçant... Lire la suite >
Il y a deux classes de personnes: celles qui acceptent avec bonne grâce de recevoir une plante en cadeau à Noël et qui y trouvent même un défi intéressant à relever… et celles qui paniquent quand on leur apporte une plante-cadeau. En déballant un poinsettia, un houx ou un cerisier de Jérusalem, les premières sont contentes: elles voient dans la petite plante si colorée un élément décoratif de plus pour compléter l’ambiance des Fêtes. Les secondes cependant commencent déjà à paniquer quand elles se rendent compte que la plante n’est pas en plastique. « Non! Vous n’allez pas la laisser ici, quand même! Je vais sûrement la faire crever!» Mais oui, on va vous la laisser et non, elle ne crèvera pas, du moins pas tout de suite. Pour ces dernières. Il leur faudra tout simplement apprendre à contrôler leur floraphobie. Définissons la maladie Floraphobie (néologisme québécois, 2003) : sentiment de panique et de découragement qui suit la réception d’une plante... Lire la suite >
On ne peut pas avoir un Noël sans plantes. Elles font tellement partie des traditions qu’on ne peut pas s’en sortir. Jetons un coup d’œil sur l’histoire des plantes de Noël et les légendes qui les entourent. Le sapin Le sapin de Noël est une vieille tradition germanique datant en fait de bien avant l’époque du Christ. Selon les croyances dos tribus nordiques, l’hiver, avec ses jours qui raccourcissent et les arbres qui perdent leurs feuilles, représentait la mort du monde, mais avec les bons rites et les sacrifices, il était possible de renverser la vapeur et de le faire renaître. Ils fêtaient donc le Yul, soit la Fête du renouveau, dès que les journées commençaient à s’allonger, c’est-à-dire vers Noël. Le sapin était au centre de leurs festivités: comme il conservait ses aiguilles même en cette période de «mort», il représentait l’immortalité. Ainsi ils décorèrent les sapins de rubans et de chandelles pour cette fête. Avec le temps, la... Lire la suite >
Depuis quelques années, les jardineries se sont trouvé un nouveau créneau. Dès le mois de novembre, elles se transforment en magasins de Noël avec sapins, guirlandes, crèches, couronnes et tout le bataclan. En se faisant, elles attirent des foules. Mais il ne faut pas penser qu’elles abandonnent pour autant le jardinage. En effet, leurs serres offrent toujours autant de plantes d’intérieur que de plantes de Noël et leurs étagères regorgent de produits de jardinage. C’est une bonne nouvelle pour les parents et les amis des amateurs de jardinage à la recherche de cadeaux originaux pour nourrir leur passion de l’horticulture. Et pour satisfaire à la demande générale, le jardinier paresseux s’est levé de son divan la semaine dernière pour aller voir ce qu’il pouvait trouver d’intéressant pour les amateurs de plantes et de fleurs. 1. Des livres horticoles Le choix ne cesse d’augmenter et il y a des livres de toutes les catégories, des livres « table à café »,... Lire la suite >
Je n’arrivais pas à comprendre où je me trompais. J’ai l’habitude de cultiver des plantes d’intérieur et j’attends généralement d’elles une croissance raisonnable. Surtout quand je sais de quelles espèces il s’agit et ce que les autres jardiniers recommandent. Mais dans ce cas, la plante ne réagissait tout simplement pas à mes soins. La plante en question était un «ficus ginseng», deux formes de banian chinois (Ficus microcarpa) greffées l’une sur l’autre: un clone à croissance rapide et à racines épaisses, dont le sommet des racines est exposé pour lui donner l’apparence d’un tronc torsadé multiple. Et une variété à croissance plus lente et plus dense, souvent F. microcarpa ‘Green Island’, greffée au sommet pour fournir du feuillage. On dit que l’ensemble ressemble à un bonsaï. De ce fait, le ficus ginseng est généralement commercialisé comme un bonsaï et vendu dans un pot pseudo-bonsaï constitué d’un pot en céramique avec une soucoupe assortie. C’est exactement ce que j’ai ramené du... Lire la suite >
On pourrait s’imaginer que, bien emmitouflées dans nos maisons, à l’abri de la neige et des vents desséchants, les plantes d’intérieur ne souffrent pas de l’hiver. Pourtant, c’est tout le contraire. La plupart d’entre elles sont des plantes tropicales venant de régions où la durée du jour ne change pas d’une saison à l’autre et où l’humidité demeure constante. Comme elles ont de la difficulté à s’adapter à nos hivers! Le résultat en est souvent une perte de feuillage, une croissance ralentie ou, au contraire, excessive et malsaine, et parfois la perte de certaines plantes plus sensibles. Si vos plantes n’ont pas une aussi jolie mine que d’habitude, voici diverses façons pour les aider à « se refaire une beauté »: 1. Augmentez la durée du jour Suspendez une lampe fluorescente ou DEL au-dessus de la plante et allumez-la de la fin de l’après-midi jusqu’à 20 h tous les jours. Les journées nuageuses, laissez-la allumée toute la journée. Même si ces... Lire la suite >