Vous pensez que c’est encore l’hiver? Détrompez-vous: c’est bien le printemps… du moins, pour les plantes d’intérieur ! Après un long hiver de semi-dormance où elles ont perdu plus de feuilles qu’elles n’en produisaient, les revoilà en pleine croissance. En effet, depuis quelques semaines déjà, elles poussent à qui mieux mieux: de nouvelles feuilles, des tiges plus longues, voire des boutons de fleur apparaissent. C’est la longueur du jour et non pas la température (encore froide à l’extérieur) qui provoque cette réaction. Sous l’influence des jours courts d’octobre, de novembre et de décembre, elles avaient sombré dans une léthargie hivernale. Mais l’allongement des jours fait que les plantes de maison prennent cela comme un signe que le printemps est de retour. Cependant, c’est à vous, en tant que jardinier, à parfaire la situation afin d’assurer que leurs efforts pour mieux pousser soient couronnés de succès. Un peu d’engrais Appuyez la croissance renouvelée de vos plantes avec un peu d’engrais. Elles... Lire la suite >
Depuis une dizaine d’années, nombre d’auteurs ont essayé de vous encourager à cultiver des fines herbes dans votre maison. Une idée passionnante, je crois. Imaginez cueillir, sans même sortir, des fines herbes fraîches pour vos mets durant toute l’année ! Mais la mettre en pratique n’est pas si simple. En effet, si on peut cultiver des fines herbes dans la maison, il faut souvent un bon pouce vert pour ce faire, car ce sont pour la vaste majorité des plantes de plein air qui trouvent nos demeures beaucoup trop sombres et sèches. Il y a cependant une exception: une fine herbe si facile à cultiver que n’importe qui, même un débutant, peut le faire avec succès, il s’agit du laurier-sauce (Laurus nobilis). Différente Le laurier-sauce n’est pas une fine herbe comme les autres. Presque toutes les fines herbes sont des plantes herbacées—annuelles, bisannuelles ou vivaces— ou plus rarement, comme la sauge et le romarin, des arbustes bas. Le laurier-sauce est... Lire la suite >
La saison de jardinage approche rapidement et beaucoup de jardiniers s’impatientent déjà, tellement ils ont hâte de mettre les mains à la terre. Mais n’allez pas trop vite avec les semis : inutile de devancer les dates d’ensemencement recommandées, sinon vous vous retrouverez avec des plants trop mûrs, incapables de bien s’acclimater. Or, quand vient le moment du repiquage, ce que vous voulez, ce sont de jeunes plants vigoureux et non pas de vieux plants déjà « passés date». Les semences de tomate sont considérées comme faciles à réussir: c’est donc un excellent choix pour vos débuts avec les semis. Comment partir des semis de tomates Pots ordinaires Les godets et caissettes vendus déjà remplis de tourbe sont surtout utiles pour les semis qui ne tolèrent pas le repiquage. Or, la tomate se repique facilement. Vous pouvez les utiliser, bien sûr, mais des pots ordinaires remplis de terreau léger conviennent tout aussi bien et coûtent moins cher. Utilisez, si vous... Lire la suite >
J’entends déjà les pouces verts qui se lamentent: « Oh non! Il ne va pas vraiment parler de cette plante, n’est-ce pas? » Eh bien, oui, il va le faire. Je vais vraiment vous dire comment cultiver la plante à feuillage la plus commune de toutes, celle que, pour autant que je sache, personne n’a encore réussi à tuer autrement qu’en la laissant dehors à des températures glaciales: le bon vieux philodendron grimpant (Philodendron hederaceum oxycardium). Non seulement c’est l’une des meilleures plantes d’intérieur – et donc le choix parfait pour cette rubrique – mais si elle est bien entretenue, elle peut être une plante tout à fait attrayante ! Toutes ces bandes de 6 mètres de long avec quelques feuilles au bout qui font reculer tant d’amateurs de plantes ne sont pas des exemples de philodendrons au meilleur de leur forme, mais plutôt de la façon dont il ne faut pas les cultiver. Voyons ce dont cette plante a vraiment besoin.... Lire la suite >
Saviez-vous que les plantes ont une vie sexuelle? C’est même la raison d’être de la fleur. Elle n’a pas été créée pour le bon plaisir de nos yeux, mais plutôt pour attirer les insectes et les autres animaux pollinisateurs. Les couleurs chatoyantes, les parfums enivrants et les formes ondulantes qu’on lui connait ne sont que des ruses pour mieux atteindre son but: attirer le bon visiteur au bon moment. Odeur et couleur Le visiteur recherché varie d’une plante à l’autre. Si la fleur s’habille de bleu, de violet ou de jaune, elle sera sans doute pollinisée par les abeilles ou les guêpes. Si les abeilles ont l’odorat faible et s’intéressent peu aux parfums des fleurs, ce n’est pas le cas pour les papillons. Ces derniers ont une prédilection pour les fleurs roses et orange à odeur agréable. Les fleurs de couleur foncée sont difficiles à voir le soir, et celles qui désirent attirer les papillons de nuit sont alors de... Lire la suite >
Mon masque de parfait jardinier paresseux tient très bien de la fonte des neiges jusqu’à leur retour à l’automne. Il y a assez de désordre et de mauvaises herbes dans mes plates-bandes pour que personne ne me prenne, même un instant, pour un jardinier méticuleux. Cependant, à la fin de l’hiver, on y voit quelques failles… à vrai dire, quelques milliers de failles. C’est que j’adore semer tout ce qui pousse. Or, semer et entretenir des semis exige passablement d’efforts. Pas trop paresseux, n’est-ce pas? De plus, quand je fais quelque chose, je choisis toujours de le faire à l’excès. Il ne me suffit pas de remplir deux ou trois boîtes de semis divers. C’est près d’une centaine de boîtes que je cultive sous des lampes fluorescentes dans mon sous-sol, soit l’équivalent d’un assez gros potager… et cela, ce n’est que pour les plateaux de germination. Quand les plantes commencent à lever, il faut les repiquer dans des contenants de... Lire la suite >
Pour nous faire oublier le froid et la neige de l’hiver, il n’y a rien comme le fait de cueillir soi-même de bons légumes frais de son potager… intérieur, bien entendu. En effet, aussi étonnant que cela puisse paraître, il est possible, voire facile, de cultiver quelques légumes sur le rebord d’une fenêtre, en plein hiver. L’ennemi numéro 1 : le manque de soleil En théorie, il n’y a pas de limites aux légumes qu’on peut cultiver dans la maison: de l’aubergine aux courgettes, il suffit d’avoir assez d’espace… et beaucoup de soleil. Mais voilà le hic ! Le soleil hivernal et si faible que, à moins d’ajouter un éclairage artificiel puissant, il n’y a tout simplement pas assez de lumière dans une maison même bien éclairée pour cultiver tomates, piments, concombres et autre en janvier. Il faut donc choisir des légumes à croissance rapide qui n’auront pas le temps de souffrir d’un manque de soleil… et les consommer jeunes,... Lire la suite >
Les palmiers font partie de la décoration intérieure depuis l’époque victorienne. En fait, rien n’exprime aussi clairement et complètement les «tropiques» qu’un palmier cultivé à la maison. Cependant, bien qu’ils soient considérés comme des plantes «faciles à cultiver», ils ont des besoins particuliers. Qu’est-ce qu’un palmier ? Commençons par dire que les palmiers ne sont pas du tout des arbres. Si vous en coupez un (croyez-moi sur parole), vous constaterez que son «tronc» (plus exactement sa «tige») n’est pas formé de bois, mais de fibres parallèles et qu’il est maintenu par la pression de la sève qui monte jusqu’au bourgeon terminal. Les troncs des palmiers n’ont pas d’anneaux, comme ceux des arbres, et ne sont pas utiles pour la construction : lorsque la plante meurt, son tronc perd sa turgescence et se renverse simplement. Le tronc peut être vert ou brun et est marqué de cicatrices indiquant l’endroit où les feuilles étaient autrefois attachées. Les palmiers sont également inhabituels, car,... Lire la suite >
Vous êtes assis(e) tranquillement à lire votre journal (ou ce blogue) quand, tout à coup, un minuscule insecte noir se met à voleter à quelques centimètres de votre visage. D’où peut-il venir comme cela en plein hiver ? De vos plantes d’intérieur ou de vos semis de légumes ou d’annuelles, sans doute, car il s’agit là d’un des insectes les plus courants de la culture en pot : le moucheron. Moucheron, mouche noire, mouche des champignons, mouche à fruit, moustique, voilà seulement quelques-uns des sobriquets qu’on donne à ce petit insecte à peine plus gros qu’une tête d’épingle. Cependant, ce n’est pas une véritable mouche à fruit, car ce qui l’intéresse, ce ne sont pas les fruits en décomposition, mais les terreaux riches en matière organique. Mais peu importe le nom qu’on lui donne et le genre auquel il appartient (Sciara ou Bradysia), il a toujours la même habitude agaçante : à maturité, il quitte son terreau d’origine à la... Lire la suite >
Communément appelée plante serpent ou langue de belle-mère, pour ses longues feuilles pointues, la sansevière (Dracaena trifasciata) est une ancienne plante qui connaît depuis peu un certain regain de popularité. C’est une bonne nouvelle, car on ne peut imaginer une plante plus tolérante. Elle peut survivre pendant des années, même si elle ne peut pas prospérer, négligée dans un coin avec un arrosage occasionnel. À une époque, il semblait que chaque cabinet dentaire et salon de coiffure en possédait un dont le principal objectif était de servir de cendrier décoratif. Certaines personnes possèdent des sansevières héritées de leur grand-mère et qui n’ont jamais été rempotées en une vingtaine d’années. Tout cela montre que cette plante peut supporter tous les mauvais traitements que vous lui infligez. Ne me maltraite pas! Vous n’êtes pas obligés de la maltraiter, bien sûr. En fait, elle peut être l’une des plus belles plantes d’intérieur si on lui donne les soins dont elle a vraiment besoin. Elle... Lire la suite >