Larry Hodgson a publié des milliers d’articles et 65 livres au cours de sa carrière, en français et en anglais. Son fils, Mathieu, s’est donné pour mission de rendre les écrits de son père accessibles au public. Ce texte a été publié à l’origine le 17 juillet 1999 dans le journal Le Soleil. Parfois, l’être humain a tendance à chercher loin alors que la solution, l’idée, voire le bonheur sont à sa portée. Ça lui pend au bout du nez et il ne voit rien. Comme dans la vie de tous les jours, il en va de même en horticulture. Ainsi, on importera des plantes exotiques en espérant trouver quelque chose d’extraordinaire alors que notre végétation indigène offre une vaste gamme de plantes souvent supérieures à celles qu’on importe. C’est justement le cas de l’amélanchier, un arbuste courant des forêts québécoises. L’amélanchier, un arbuste génial On ne peut pas dire que l’amélanchier a été entièrement négligé par les horticulteurs. On... Lire la suite >
Personnellement, je place presque toutes mes plantes d’intérieur à l’extérieur pendant l’été. Je calcule que c’est comme leur donner des vacances, car à l’extérieur, elles reçoivent plus de lumière, des pluies bienfaisantes et un mouvement d’air impossible à imiter à l’intérieur. Mais aussi, je dois les rentrer à l’automne et bien les nettoyer pour ne pas rentrer des insectes indésirables en même temps… et beaucoup de gens n’apprécient pas cette étape et préfèrent alors garder leurs plantes à l’intérieur toute l’année. C’est un choix personnel, tout simplement, et je respecte ça. Bain de pluie Mais même si vous préférez garder vos plantes d’intérieur dans la maison l’été, il peut valoir la peine de les mettre à l’extérieur pendant une journée de pluie. La pluie nettoie le feuillage, enlevant poussières et autres contaminants qui peuvent bloquer les stomates et les empêcher de respirer convenablement. Aussi, elle aide à débarrasser la plante des araignées rouges (tétranyques), si communes sur les plantes d’intérieur conservées dans la... Lire la suite >
Larry Hodgson a publié des milliers d’articles et 65 livres au cours de sa carrière, en français et en anglais. Son fils, Mathieu, s’est donné pour mission de rendre les écrits de son père accessibles au public. Ce texte a été publié à l’origine le 31 juillet 1993 dans le journal Le Soleil. L’art de la culture du potager, ce n’est pas seulement savoir planter, désherber, arroser, etc. C’est aussi savoir à quel moment exact il faut récolter afin d’obtenir des légumes sucrés et succulents, qui se conservent bien. Voici quelques trucs pour y arriver avec les légumes les plus populaires. Tomate Pour le meilleur goût, cueillir la tomate lorsqu’elle a pris sa pleine coloration rouge orangé. Si le gel menace, on peut récolter les fruits avant leur maturité, mais la saveur est alors moindre: c’est cette saveur qu’ont les «tomates de magasin» ayant justement été cueillies avant maturité, car à ce stade, elles résistent mieux au transport. Placez les... Lire la suite >
«Je me demandais (question d’économiser de l’eau) si je pouvais arroser mes plantes avec l’eau accumulée par mon déshumidificateur?» C’est la question que m’a posée Cloé Paquette. En cet été nettement plus humide que la normale (du moins, dans l’Est du Canada), c’est une question très à propos. À priori, je ne voyais pas de problème, mais j’ai fait quelques recherches pour vérifier la situation. Fonctionnement d’un humidificateur On utilise un déshumidificateur pour réduire l’humidité atmosphérique excessive, notamment un problème dans les sous-sols pendant les mois d’été. La plupart des déshumidificateurs fonctionnent au moyen de tuyaux métalliques refroidis sur lesquels l’eau se condense, un peu à la manière de la rosée. L’eau ainsi soutirée de l’air coule dans un récipient qu’on doit vider. Mais où? La qualité de l’eau de condensation On ne considère pas l’eau de déshumidificateur potable. Elle peut facilement contenir des bactéries, des moisissures et autres microorganismes ainsi que, en théorie du moins, des traces de métaux venant... Lire la suite >
Larry Hodgson a publié des milliers d’articles et 65 livres au cours de sa carrière, en français et en anglais. Son fils, Mathieu, s’est donné pour mission de rendre les écrits de son père accessibles au public. Ce texte a été publié à l’origine en juillet 2013 dans Gardens Central Les persicaires font partie de la famille des renouées (Polygonaceae), appartenant spécifiquement au genres Bistorta ou Persicaria (encore répertorié sous le nom de Polygonum par certaines pépinières). Le nom anglais «fleeceflower» fait référence à la floraison mousseuse de certaines espèces, tandis que «persicaria» fait référence aux feuilles qui ressemblent à celles d’un pêcher (Prunus persicaria). Toutes ces espèces montrent leur parenté avec les vraies renouées (Polygonum) par les nœuds gonflés de leurs tiges. Le genre Persicaria contient environ 35 espèces d’annuelles et de vivaces, dont beaucoup sont très adventices, mais les plantes utilisées pour l’ornemental sont plus des plantes tapissantes que des adventices. Toutes les plantes s’adaptent très bien, elles... Lire la suite >
Il y a une vieille tradition dans la plantation des arbres qui dit qu’il faut toujours installer un tuteur sur un arbre nouvellement planté. D’ailleurs, pendant presque un siècle, c’était la recommandation généralement acceptée. Mais des études plus récentes démontrent que le tuteurage des jeunes arbres n’est pas si bénéfique. D’ailleurs, les arbres non tuteurés reprennent mieux que les arbres tuteurés. Désavantages du tuteurage Paraît-il que le mouvement du tronc au vent stimule l’arbre à produire des racines plus longues et plus profondes qui l’ancrent davantage au sol et aussi, à produire un tronc plus épais qui résistera mieux aux intempéries. Et il y a également le problème des jardiniers bien intentionnés qui installent un tuteur, mais ne l’élèvent pas, de façon à ce que l’attache fixée au tronc finit par le briser ou même par étrangler le pauvre arbre. À la plantation, l’important est que le jeune arbre soit bien assis dans son trou: à cette fin, n’oubliez pas... Lire la suite >
Larry Hodgson a publié des milliers d’articles et 65 livres au cours de sa carrière, en français et en anglais. Son fils, Mathieu, s’est donné pour mission de rendre les écrits de son père accessibles au public. Ce texte a été publié à l’origine le 21 août 1993 dans le journal Le Soleil. C’est un fait curieux de la nature humaine: nous ne semblons jamais apprécier ce que nous avons, mais convoitons toujours ce que possèdent les autres. Cela est vrai dans la vie de tous les jours… et tout aussi vrai dans le jardin. Prenons comme exemple la verge d’or… Ici au Québec, où la verge d’or (Solidago) pousse à profusion à l’état sauvage, nous traitons cette plante comme une «mauvaise herbe» et l’arrachons de nos jardins et champs. Nous lui accordons également l’épithète — et sans raison — de «causeuse d’allergie». En fait, il n’existe probablement pas une seule plate-bande sur 100 où cette fleur sauvage trouve sa... Lire la suite >
Vous voulez planter une haie chez vous, mais le prix des plantes à haie vous estomaque? Prenez alors des boutures l’année précédente! Et toutes les plantes à haies se bouturent (oui, même les sacro-saints thuyas [cèdres])! Cherchez un voisin qui taille une haie de la variété qui vous intéresse et ramassez les retailles: elles font d’excellentes boutures! Ou si vous avez l’arbuste en question chez vous, coupez des branches d’environ 15 à 20 cm de longueur vous-même. Boutures Préparez un plateau ou pot de terreau humide (le contenant doit être muni de trous de drainage). Pour chaque bouture, enlevez les feuilles inférieures (celles qui seront couvertes de terreau) et badigeonnez un peu d’hormone d’enracinement (une hormone #2 convient mieux, car ces boutures seront semi-aoûtées) sur l’extrémité de la bouture. Insérez les boutures dans le terreau, les espaçant d’environ 5 à 8 cm. Prenez toujours 2 fois plus de boutures que nécessaire, au cas où que toutes ne prennent pas racine. Couvrez le... Lire la suite >
Larry Hodgson a publié des milliers d’articles et 65 livres au cours de sa carrière, en français et en anglais. Son fils, Mathieu, s’est donné pour mission de rendre les écrits de son père accessibles au public. Ce texte a été publié à l’origine le 5 juillet 2003 dans le journal Le Soleil. Chaleurs estivales égalent recrudescence des besoins en eau des végétaux… mais en même temps, restrictions dans l’utilisation de l’eau. Comment le jardinier amateur peut-il composer avec cette situation conflictuelle? On arrose beaucoup trop! Force est de constater que beaucoup de jardiniers surestiment les besoins en eau de leurs plates-bandes et parterres. D’accord, par une température de 30? et au plein soleil, plusieurs plantes flétrissent visiblement, les feuilles et les tiges devenant aussi molles qu’une guenille… Mais souffrent-elles vraiment de sécheresse? Pas nécessairement. Si les feuilles et les tiges se redressent à la fin de la journée, c’est signe qu’il y a amplement d’eau dans le sol, mais... Lire la suite >
Larry Hodgson a publié des milliers d’articles et 65 livres au cours de sa carrière, en français et en anglais. Son fils, Mathieu, s’est donné pour mission de rendre les écrits de son père accessibles au public. Ce texte a été publié à l’origine le magazine Fleurs, plantes et jardins en juillet 1998. Le mois de juillet a toujours été le mois des vacances. On remplit l’auto de sacs de couchage et de répulsif à mouches et on part à l’aventure… dans le camping municipal voisin, celui avec la grosse piscine verte qui est toujours fermée pour rénovations. Cela est très bien, mais que faites-vous de votre terrain durant ce temps-là? Après tout, vous avez beau être absent, les plantes continuent à pousser. Que pouvez-vous faire pour qu’elles soient en aussi bon état après votre retour qu’avant votre départ? Que faire avec les arbres et arbustes pendant les vacances? Le cas des arbustes et des arbres est le plus facile à... Lire la suite >