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Un jardin d’eau sans effort

Un jour, je compte avoir un très grand jardin d’eau. Plusieurs même! Deux grands bassins plus une cascade et un ruisseau pour relier le tout dans la cour arrière. En avant, un petit bassin, avec, bien entendu, une cascade et un ruisseau. Tout est bien noté dans mon plan d’aménagement réparti sur 47 ans que je conserve précieusement… dans ma tête. Si je n’y arrive pas plus rapidement, c’est parce que j’ai un problème de taille. En effet, mon terrain est constitué d’environ 15 à 25 cm de terre arable posés sur un vaste ensemble de plaques rocheuses. Or, il faut creuser pour faire un jardin d’eau. C’est une roche assez friable, je vous l’accorde, mais de la roche quand même. Ça veut donc dire des heures et des heures debout avec le marteau-piqueur, puis toute la roche éclatée à ramasser. Juste à y penser, j’en ai le torticolis! Mon jardin d’eau en contenant Mais, en fait, j’ai déjà un... Lire la suite >

Où sont allées mes limaces?

Habituellement, j’utilise la chronique horticole pour partager ce que je sais sur le jardinage. Aujourd’hui, je vais faire le contraire: je vais partager mon questionnement. En effet, je suis confronté à un mystère horticole pour lequel je ne trouve pas de réponse: qu’est-ce qui a causé la quasi-disparition des limaces sur mon terrain? D’abord, l’historique. Autrefois, il y avait des milliers de limaces sur mon terrain: la preuve, c’est que, tous les matins en faisant ma promenade matinale dans le jardin, j’en écrasais des dizaines, soit des centaines chaque année, et pour rien, car le lendemain il y en avait autant. Mais il y a environ 5 ans, après des années d’écrasements infructueux, subitement la population a baissé, au point où je peux maintenant dire qu’il n’y a essentiellement plus de limaces chez moi. D’accord, nous en trouvons 3 ou 4 tous les ans, mais rien d’inquiétant. Une nouvelle bibitte Environ au même temps que les limaces sont disparues, des... Lire la suite >

Préparer son terrain pour ses vieux jours

Personnellement, j’espère demeurer dans ma résidence jusqu’à la fin de ma vie. Vivre dans un condo? Pas pour moi, j’espère! Ainsi je prépare déjà mon terrain pour mes vieux jours… pendant que j’ai encore la santé pour le faire. Ça veut dire quoi «préparer son terrain pour ses vieux jours»? C’est réduire l’entretien au maximum pour que le terrain puisse se maintenir avec peu ou pas d’interventions. Autrement dit, devenir un jardinier paresseux. Bye bye gazon! L’ennemi numéro un des futurs retraités est le gazon. Même si on néglige tout autre entretien, il faut à tout le moins le tondre ou avoir le budget pour le faire tondre par autrui. Plus il y a du gazon sur le terrain, plus il y a d’entretien, d’autant plus si le gazon est en pente, ce qui rend son entretien non seulement difficile, mais périlleux. Donc, idéalement vous réduirez au maximum la surface gazonnée, en commençant par les endroits où la tondeuse passe difficilement... Lire la suite >

Réponses à vos questions: viorne mangée

Question Ma viorne a été mangée par les pucerons tout l’été, même après avoir été vaporisée régulièrement avec du savon insecticide. Que faire pour la sauver? Les feuilles sont mangées à 80 %. Va-t-elle survivre? Réponse Je ne crois pas que ce soit des pucerons qui soient en cause, mais plutôt la galéruque de la viorne (Pyrrhalta viburni). Les pucerons sucent la sève des plantes et peuvent éventuellement faire jaunir et tomber les feuilles, mais ils ne font pas de trous dans les feuilles. Il peut toutefois y avoir présence de pucerons, qui sont toujours plus visibles que la galéruque, puisqu’ils n’essaient nullement de se cacher, vous donnant l’impression donc que ce sont eux les coupables. La galéruque, un coléoptère allongé accidentellement importé de l’Europe, par contre, se laisse tomber au sol quand il vous aperçoit et peut donc passer inaperçu. Elle peut carrément squelettiser les feuilles, les laissant en lambeaux. Elle s’attaque principalement à la viorne boule-de-neige (Viburnum opulus... Lire la suite >

Le blanc de fin d’été

Le mildiou poudreux, souvent appelé «blanc» ou «oïdium», ressemble à de la poudre de sucre sur les feuilles de nombreuses plantes. Vos vivaces fleurissent, vos arbustes et arbres ont de belles feuilles, puis fin août, début septembre, vous remarquez une mince poudre blanche sur certaines plantes. Cette poudre s’étend souvent des feuilles inférieures vers les supérieures, devenant plus dense et épaisse. Éventuellement, la feuille atteinte commence à noircir et à se recroqueviller. Le blanc est une maladie fongique causée par des spores transportées par l’air. Ce champignon peut inclure plusieurs genres tels que Oidium, Erysiphe, Microsphaera, Phyllactinia, Podosphaera, Sphaerotheca et Uncinula. Cette maladie se développe bien sous des conditions de chaleur et d’humidité modérée, surtout lorsque les nuits sont fraîches et humides en fin de saison. Le blanc a une prédilection pour les plantes stressées. Vous remarquerez que le blanc est moins courant lorsque les plantes sont bien arrosées et en bonne santé, mais il peut encore se développer pendant... Lire la suite >

Réponses à vos questions: se débarrasser du trèfle blanc dans une pelouse? Vraiment?

Question J’aimerais savoir comment me débarrasser du trèfle blanc dans une pelouse. J’ai un grand terrain et ce dernier est envahi de trèfle. On m’a dit que cela était dû à un manque d’azote. Est-ce exact et que puis-je faire pour retrouver mon ancienne pelouse? Réponse Depuis que la pelouse existe, le trèfle blanc a toujours fait partie des plus beaux gazons du monde en même temps que les graminées. Tous les mélange de gazon contenant une part de graines de trèfle dont on admirait le feuillage toujours vert malgré les pires sécheresses, la façon de fournir le gazon en azote, ce qui éliminait en bonne partie la nécessité de fertiliser, la croissance relativement modeste qui réduisait les besoins de tonte, l’excellente résistance aux intempéries et au piétinement et les magnifiques fleurs blanches qui décoraient le vaste tapis de vert jugé alors trop monotone. Personne n’aurait pensé de le traiter de mauvaise herbe. Pas toujours une mauvaise herbe Puis vint... Lire la suite >

Aimez vos ennemis

Chaque printemps, alors que la nature s’éveille, nous avons tous hâte de voir apparaître les premières fleurs du jardin. Toutefois, ce qui est certain, c’est que, peu importe nos techniques de jardinage, nous verrons aussi apparaître les mauvaises herbes. Même si les plates-bandes et le potager du jardinier paresseux, toujours bien paillés, ne contiennent que peu de ces intrus, il y en a toujours néanmoins quelques-uns, même dans les plates-bandes à entretien minimal. Quant au gazon, c’est la même chose: toujours des mauvaises herbes, peu importe les efforts. La bataille contre les mauvaises herbes Alors, si vous avez décidé d’entreprendre une bataille sans fin contre les mauvaises herbes, vous pouvez les combattre de façon traditionnelle. Soit en les arrachant à la main, soit en les empoisonnant. Dans les deux cas, bien sûr, elles repousseront, mais ça, c’est la vie, du moins dans le jardin. Rassurez-vous, il y a une autre façon, beaucoup plus originale, et beaucoup plus controversée, de s’y... Lire la suite >

Réponses à vos questions: comment remplacer un vieux gazon?

Question Peut-on installer du gazon en rouleau par-dessus du vieux gazon existant après avoir détruit la plupart des mauvaises herbes? Le gazon recouvert pourra-t-il mourir pour faire du compost pour le nouveau gazon? Réponse Oui, on peut recouvrir un gazon en mauvais état par du gazon en rouleau et effectivement, sans lumière, l’ancien gazon mourra et se décomposera, nourrissant le nouveau gazon. Mais avant de le faire, je vous suggère de faire faire une analyse de sol pour essayer de voir pourquoi le gazon précédent avait tant de mauvaises herbes. Il est fort probable que le sol soit de piètre qualité et probablement trop acide aussi, ce qui empêchait le gazon de profiter, laissant alors la chance aux mauvaises herbes. Et pourquoi investir dans un nouveau gazon quand le sol serait incapable de le supporter? Si l’ancien sol est jugé trop acide, ce qui sera probablement le cas, appliquez de la chaux selon les recommandations dans le rapport, avant d’aller... Lire la suite >

Questions courantes sur… les courgettes!

Vous avez souvent des questions sur les courgettes. Allons-y donc pour une révision générale sur ce légume prolifique. Qu’est-ce une courgette? D’abord la courgette est une courge d’été (Cucurbita pepo), c’est-à-dire une courge qui se mange immature, en plein été, avant que son écorce épaississe et durcisse. On l’appelle souvent «zucchini» d’après son nom italien. Il existe de nombreuses autres courgettes, dont le pâtisson est peut-être le mieux connu. Les courges d’hiver, comme la citrouille, la courge spaghetti, la courge turban, la courbe musquée, etc., sont apparentées, mais on les mange plutôt à l’automne, quand leur écorce est bien formée. La courgette est «non coureuse», c’est-à-dire qu’elle présente une courte tige presque entièrement couverte de feuilles et occupe un espace plus limité au jardin (environ 40 cm) que la plupart des autres courges, coureuses, dont les tiges rampantes courent dans tous les sens. La courgette préfère le plein soleil, ou presque, et un sol riche, notamment en compost. Elle est... Lire la suite >

Réponses à vos questions: poudre jaune sur le patio

Question Chaque année, début avril/fin mai, une poudre jaune ou blanche se dépose sur mon patio et mes meubles de jardin. Je passe mon temps à laver et à rincer. D’où vient cette poudre? Est-ce un pollen provenant des arbres? Réponse Exactement! Ce que vous voyez est bien du pollen, un phénomène naturel que beaucoup de jardiniers et propriétaires de maisons connaissent bien. Plusieurs arbres, notamment les conifères, les bouleaux, les peupliers, les chênes, les saules et les érables, ne sont pas seulement pollinisés par les insectes, qui transportent le pollen d’arbre en arbre, mais également par le vent. Cette méthode de pollinisation est appelée anémophilie. Or, pour s’assurer que leur pollen (l’élément mâle de la fleur) arrive à un stigmate (l’élément femelle) dans le but d’une fécondation réussie, ces arbres produisent des quantités copieuses de pollen. Puisque la pollinisation par le vent est moins précise que celle par les insectes, le pollen est produit en très grande quantité. Seule... Lire la suite >

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