Les paniers suspendus viennent avec des soucoupes incroyablement petites: elles sont tellement mal conçues que vous ne pouvez tout simplement pas arroser vos plantes convenablement en les utilisant! Source: beldenplastics.com S’il y a bien une catégorie de plantes d’intérieur que nous maltraitons, ce sont les plantes cultivées en panier suspendu. Elles ont presque toujours l’air d’être sur le point de mourir… et en fait, c’est vrai que souvent elles s’accrochent à peine à la vie. Le problème est assez simple: elles souffrent constamment de stress hydrique (manque d’eau). Alors que les autres plantes reçoivent un arrosage approfondi à chaque fois que vous les humidifiez, suffisamment pour imbiber toute la motte de racines (et pour les garder heureuses!), les plantes suspendues ne reçoivent qu’un arrosage superficiel… et insuffisant. Pourquoi? Eh bien, il est vrai que les plantes suspendues au plafond, plus exposées aux courants d’air, ont tendance à se dessécher plus rapidement que les plantes cultivées dans des pots posés sur... Lire la suite >
Même si le faux zamier est une introduction relativement récente, il est déjà considéré comme une «plante d’intérieur classique». Source: fleurenville.com Le faux zamier, aussi appelé zamiocolocase ou plante ZZ (Zamioculcas zamiifolia), est une plante d’intérieur populaire, mais cela n’a pas toujours été le cas. Bien que découvert au début du 19e siècle (il a été décrit botaniquement pour la première fois en 1829) en Afrique de l’Est, il a fallu plus de 150 ans avant que nous ne nous rendions compte de son potentiel en tant que plante d’intérieur. D’accord, on le voyait parfois dans les serres des grands jardins botaniques pendant toutes ces années, mais autrement, le faux zamier n’était pas connu des amateurs de plantes d’intérieur. Ce sont des horticulteurs néerlandais qui, le voyant utilisé comme plante ornementale dans les jardins asiatiques tropicaux, l’ont essayé à l’intérieur pour la première fois… et le reste appartient à l’histoire! Introduit en 1996, il est essentiellement disponible dans le monde... Lire la suite >
Un cercle de muscaris indiquera où les autres bulbes sont plantés. Source: www.dobies.co.uk Vous voilà dehors à l’automne avec votre pelle et vos bulbes d’automne, prêt à rajouter encore plus de couleur à votre plate-bande. Il y a juste un hic. Vous avez planté des bulbes les années précédentes (tulipes, narcisses, jacinthes, etc.) et savez qu’ils dorment sous le sol de votre plate-bande… mais où exactement? Au printemps, c’est évident : leurs feuilles et leurs fleurs sont bien visibles! Mais à l’automne, on ne voit strictement rien : les bulbes sont complètement cachés sous le sol. Et vous ne voulez pas déterrer les «vieux» bulbes par accident en allant planter les nouveaux! Voici un vieux truc à essayer : quand vous plantez des bulbes, entourez-les d’un cercle de bulbes de muscari, aussi appelé jacinthe à grappe (Muscaria armeniacum), un petit bulbe bon marché. Il se trouve que les muscaris, contrairement aux autres bulbes plantés à l’automne et dont le feuillage ne sort qu’au printemps,... Lire la suite >
Cette «haie» d’ipomées (gloires du matin) est ultra-mince, mais fait oublier la présence de la clôture. Source: Kelly Crocker, pinterest.ca Une clôture en grillage métallique («clôture Frost») est solide, durable… et d’une beauté très douteuse, doublement quand elle commence à rouiller. Souvent, le propriétaire plante une haie devant la clôture pour la cacher, mais quel gaspillage d’espace au sol! En plus, la présence du grillage métallique complique la taille de la haie. Et l’achat de plants à haie est coûteux. Pourtant, il est possible de convertir une clôture grillagée en haie très rapidement et à faible coût : faites-y grimper tout simplement des plantes grimpantes annuelles, comme le haricot d’Espagne (Phaseolus coccineus) ou l’ipomée ou gloire du matin (Ipomoea nil), ou des plantes grimpantes vivaces, comme la vigne vierge (Parthenocissus quinquefolia, zone 3) ou la vigne à raisin (Vitis spp., zones 3 à 7, selon l’espèce). Vous n’avez qu’à les semer (annuelles) ou les planter (vivaces) à la base de la clôture... Lire la suite >
L’hiver est difficile pour les plantes d’intérieur: il faut les traiter aux petits oignons. Source: www.mygardenlife.com Il y a tant de raisons d’avoir de belles plantes d’intérieur dans nos maisons : elles embellissent nos décors, filtrent l’air des polluants, ajoutent une humidité bienfaisante à l’air, réduisent la fréquence et la durée des rhumes et des grippes, augmentent le taux d’oxygène dans nos demeures, etc. Mais encore faut-il les garder en vie… et la saison hivernale est la plus difficile de l’année pour ces végétaux, du moins, à l’extérieur de la zone tropicale. En effet, l’automne et l’hiver font la vie dure aux plantes d’intérieur. Les jours de plus en plus courts et de plus en plus gris réduisent sérieusement leur capacité de croître et l’air sec de nos demeures peut endommager ou même faire chuter leur feuillage. Comment alors préparer nos plantes d’intérieur aux dures conditions qui arrivent? Un éclairage maximal Pour aider à compenser les journées courtes et grises de... Lire la suite >
Il faut rentrer les tuyaux d’arrosage à l’abri avant l’hiver. Source: Claire Tourigny, tiré du livre Les 1500 trucs du jardinier paresseux Un tuyau d’arrosage* est typiquement garanti entre 3 et 20 ans, selon le modèle, mais si vous tenez à le détruire auparavant en plus d’invalider la garantie, laissez-le à l’extérieur durant l’hiver. Ce n’est pas tant que sa paroi soit fragile aux manipulations lorsque gelée, bien que cela puisse être un problème avec les tuyaux bas de gamme, mais plutôt que l’eau restée dans le tuyau gèlera. Or, comme on le sait, l’eau gelée prend de l’expansion et peut alors briser ou fêler le tuyau. Rentrez plutôt votre tuyau à la chaleur, dans la maison ou dans un garage chauffé, durant l’hiver. Il n’est pas nécessaire, par contre, de rentrer les tuyaux suintants : grâce à leurs nombreuses perforations, ils se vident de leur eau après chaque utilisation et résistent alors parfaitement au gel. *Au Québec et ailleurs au... Lire la suite >
Un fuchsia hybride (Fuchsia x hybrida) peut fleurir de la fin du printemps à la fin de l’automne, mais il faut penser l’abriter pour l’hiver. Source: Lori Smoot, pinterest.ca Le genre Fuchsia, nommé d’après le botaniste allemand Leonhart Fuchs (1501-1566), contient plus de 100 espèces, dont plusieurs sont tropicales et incapables de tolérer la moindre fraîcheur, mais la variété la plus cultivée, le fuchsia hybride (Fuchsia x hybrida), dont il existe plus de 8?000 cultivars, est plutôt subtropicale et apprécie un automne et un hiver à une fraîcheur relative. Le fuchsia hybride peut même, à la rigueur, tolérer un léger gel. Il existe tout de même un «fuchsia rustique» (F. magellanica et ses hybrides), un arbuste qui survit en zone 7 si on le paille très bien (autrement, en zone 8) et qui peut donc pousser en plein air dans une bonne partie de l’Europe occidentale et méridionale ainsi que dans les régions aux hivers plutôt doux de l’Amérique du Nord, jusqu’à Vancouver (au Canada). Ceci... Lire la suite >
Deux jonquilles, n’est-ce pas? En fait, seulement la plante à droite (‘Baby Moon’) est une jonquille véritable. L’autre est un narcisse à trompette (‘Dutch Master’). Source: www.jparkers.co.uk & www.dutchbulbs.com Il y a une grande confusion entre les termes «narcisse» et «jonquille», deux noms pour un bulbe à floraison printanière que nous plantons à l’automne. Beaucoup de gens utilisent les deux termes indifféremment, ou encore, croient que les variétés à fleurs jaunes sont des jonquilles, surtout quand la fleur est en forme de trompette, et qu’on devrait appeler «narcisse» toute autre variété, soit à fleurs blanches ou bicolores ou sans trompette proéminente. En fait, cependant, narcisse est presque toujours le bon terme à utiliser, car il fait référence à toute plante du genre Narcissus. Le mot «jonquille» veut dire «petit jonc» et s’applique spécifiquement à une seule des quelques 67 espèces de narcisses soit Narcissus jonquilla, ainsi appelée parce que ses feuilles sont tubulaires, comme un jonc, et non pas aplaties... Lire la suite >
Les agriculteurs modernes laissent les résidus de récolte dans leurs champs afin de maintenir et d’améliorer la qualité du sol. Les jardiniers amateurs devraient apprendre à le faire aussi! Source: Fabian Fernandez Je n’ai jamais été très porté sur le ménage d’automne dans le jardin, car je n’en ai jamais compris le but. Après tout, dame Nature ne ramasse pas les racines, les tiges et les feuilles des annuelles, légumes et céréales morts à l’automne et qui sait mieux qu’elle comment faire? Mais assez de mes croyances de simple jardinier amateur. Voici un article qui présente le point de vue de la science sur le sujet, article que j’ai vu sur l’excellent site de vulgarisation scientifique Soils Matter de la Soil Science Society of America (une association professionnelle de pédologues, soit les scientifiques qui étudient le sol). L’article est traduit de l’anglais. Quel est l’effet de laisser des déchets de légumes dans le potager pendant l’hiver? Comment cela améliore-t-il les conditions... Lire la suite >
Idéalement, un arbre devrait être planté à une certaine distance de la maison. Source: uglyhousephotos.com Il y a plusieurs raisons pour lesquelles il est sage de planter un arbre à une certaine distance de la maison: les racines peuvent assécher davantage le sol en période de sécheresse et ainsi affaiblir la fondation; les branches peuvent briser les murs ou la couverture en les frôlant; la symétrie de l’arbre peut être négativement affectée par la proximité de la structure; si les branches dépassent la maison, les feuilles et branches mortes peuvent contribuer à boucher les gouttières plus fréquemment que la normale. Par contre, la croyance selon laquelle les racines s’infiltreront dans la fondation pour la briser est en très bonne partie une superstition. Logiquement, donc, il faut placer les arbres à une certaine distance de la maison. Mais laquelle? Voici un calcul que vous pouvez utiliser: Hauteur de l’arbre à maturité Distance de la structure 0–8 mètres 3 mètres 8–15 mètres... Lire la suite >