Le crassula (Crassula ovata) est parmi les plantes d’intérieur qui peuvent tolérer beaucoup de négligence. Photo: amazon.com Question: Ma mère âgée de 82 ans oublie de prendre soin de ses plantes d’intérieur, pourtant elle les adore. J’aimerais que vous lui suggériez quelques variétés de plantes qu’elle pourrait conserver malgré le manque de soins. Carole Cloutier Réponse: Il existe de nombreuses plantes d’intérieur qui peuvent tolérer des écarts dans leur entretien et notamment dans l’arrosage. Voici quelques plantes qui tolèrent la sécheresse sans nécessairement avoir besoin de beaucoup de lumière (un éclairage faible aussi constitue un problème dans la majorité des demeures). Aglaonema (Aglaonema) ; Aloès médicinal (Aloe vera); Aspidistra ou plante en fer forgé (Aspidistra elatior); Cactus gui (Rhipsalis); Clivia (Clivia miniata); Crassula (Crassula ovata); Dieffenbachia (Dieffenbachia) ; Dracéna ou dragonnier (Dracaena spp.); Euphorbe candélabre (Euphorbia trigona); Faux zamier (Zamioculcas zamiifolia); Haworthia (Haworthia); Hoya cireux (Hoya carnosa); Palmier de Madagascar (Pachypodium lamer); Philodendron grimpant (Philodendron hederaceum, syn. scandens oxycardium); Pied d’éléphant (Beaucarnea recurvata); Pothos (Epipremnum... Lire la suite >
Le palmier kentia (Howea forsteriana) crée une atmosphère tropicale dans votre maison. Ce palmier à entretien minimal réussit même avec peu de lumière et sous une faible humidité, soit la situation prédominante dans nos demeures. Le kentia est également un ajout précieux au décor de votre maison: la lumière qui brille à travers ses magnifiques frondes est un spectacle à voir. Saviez-vous que Howea forsteriana purifie également l’air de votre demeure? C’est pour ces bonnes raisons que Maplantemonbonheur.fr l’a choisi comme plante d’intérieur du mois de janvier! Le kentia est une des espèces de palmiers les plus populaires et les plus robustes pour les maisons, les bureaux, les écoles ou les autres espaces publics et il est incroyablement facile à entretenir. Les frondes plumeuses vert foncé créent non seulement une ambiance tropicale, mais filtrent également l’air qui les entoure des polluants. C’est un excellent choix pour combler le trou vert que votre arbre de Noël laissera une fois la saison terminée.... Lire la suite >
Pots et soucoupes en terre cuite: fuite garantie! Photo : amazon.com Visitez presque n’importe quelle jardinerie et vous verrez des soucoupes en terre cuite. Qu’elles sont jolies, n’est-ce pas, surtout avec les pots en terre cuite assortis? Mais saviez-vous que ces soucoupes fuient? La terre cuite est poreuse et donc l’eau traversera peu à peu une soucoupe faite de ce matériau en laissant un beau cerne sur votre meuble. Pourtant, théoriquement, on achète des soucoupes pour que l’eau d’arrosage ne coule pas sur les meubles. Ne trouvez-vous pas ça bizarre? Idéalement, vous choisirez plutôt une soucoupe qui est glacée à l’intérieur (et oui, ça aussi, ça se vend!) ou une soucoupe en plastique. Ou vous placerez la soucoupe fautive sur une feuille de plastique ou sur un autre produit imperméable. Sinon, vous pourrez vous en sortir en peignant vous-même la soucoupe qui fuit avec un bon vernis à l’épreuve de l’eau (un vernis à bateau, par exemple). Mais voici une... Lire la suite >
Les orchidées ont les mêmes problèmes d’insectes que les autres plantes. Photo: Ron Parsons, youplants.com Question: Je viens de découvrir des pucerons sur 2 de mes 6 orchidées. Je les possède depuis près de 2 ans et je les inspecte régulièrement. D’où viennent ces insectes? Est-ce que mes autres orchidées seront aussi infestées? Yen Doan Réponse: Les pucerons peuvent arriver sur les plantes d’intérieur en volant quand on ouvre une porte ou une fenêtre l’été mais, en général, ils voyagent plutôt sur nos mains et nos vêtements. En travaillant sur le terrain, nous frôlons par accident une plante contaminée et des insectes indésirables se collent sur une chemise, un pantalon ou la peau. Comme les pucerons entrent en diapause (un état proche de la dormance) à l’automne, on ne les voit pas nécessairement au début, mais quand les jours commencent à rallonger, les voilà qui se réveillent et qui commencent à se reproduire, ce qui explique le fait surprenant de voir... Lire la suite >
Ill.: clipart-library.com Vous ne voulez pas vous battre constamment contre les maladies et les parasites? Avant d’acheter une nouvelle plante, donc, informez-vous! A-t-elle un problème récurrent de maladie ou d’insecte? Surtout, est-elle envahissante? Si oui, choisissez autre chose. Et ne pensez pas que cela va beaucoup vous limiter: il y a des dizaines de pommiers, par exemple, qui sont résistants à la tavelure. Des centaines de hostas qui ne sont pas attaqués par les limaces. Des dizaines de monardes qui poussent en touffe et n’essaient pas d’étrangler leurs voisines. Même des carottes résistantes à la mouche de la carotte! Pourquoi alors planter une plante qui est sujette aux problèmes? Mieux vaut prévenir que guérir, voilà la devise du jardinier paresseux!
Une profusion de variétés de dahlias! Photo: Garry Gay, pixels.com. Chaque année, le National Garden Bureau, un organisme à but non lucratif qui fait la promotion des plaisirs du jardinage, sélectionne une annuelle, un bulbe, une vivace et une plante comestible à mettre en vedette dans son programme L’année de. C’est une excellente façon de découvrir une plante que vous ne connaissez pas ou pour en apprendre un peu plus sur une plante que vous cultivez déjà. Regardons alors le bulbe gagnant pour 2019: le dahlia. La plante derrière le nom Il existe environ 42 espèces de dahlias (Dahlia) qui sont originaires pour la plupart du Mexique (son centre de diversité) ou d’ailleurs en Amérique centrale où ils poussent généralement en altitude, donc sous un climat subtropical. Le dahlia appartient à la famille des Astéracées, connue pour ses fleurs composées, et est donc un parent de plusieurs plantes bien connues comme le tournesol, la marguerite et le zinnia. Chaque «fleur» de dahlia... Lire la suite >
Avez-vous une association bénévole dans laquelle vous investissez beaucoup de temps et d’efforts? En laquelle vous croyez tellement qu’il n’y a presque pas de limite à ce que vous feriez pour elle? Moi, j’en ai une : la Garden Writers Association* (GWA). Et elle change de nom. Oui, depuis le début de 2019, après 70 ans d’existence, la GWA s’appelle Garden Communicators International ou, plus succintement, GardenComm. *Association des journalistes horticoles. Le changement se comprend : alors qu’autrefois, les membres étaient surtout des journalistes et auteurs qui écrivaient sur les jardins et le jardinage, donc, des «garden writers», aujourd’hui il y a des photographes, des hôtes d’émissions télévisées et radiophoniques, des blogueurs, des baladodiffuseurs (podcasters), des coachs de jardin, des architectes, des spécialistes des relations publiques, des consultants et toutes sortes d’autres communicateurs du domaine horticole; le nom Garden Communicators International est donc nettement plus inclusif. Je suis membre de la GardenComm depuis plus de 30 ans. En fait, j’ai même... Lire la suite >
Graine de bec de grue commune se vissant dans le sol. Photo: p. roullard Les graines du bec de grue commun (Erodium cicutarium), une mauvaise herbe annuelle ou bisannuelle étroitement apparentée aux géraniums (Geranium spp.) et aux pélargoniums (Pelargonium spp.), se sèment elles-mêmes. Les graines matures sont lancées brusquement dans les airs par le mécanisme de ressort de la capsule de graines et atterrissent jusqu’à 1 mètre de distance de la plante mère. Puisqu’elles portent également de petits poils plumeux, elles peuvent être emportées encore plus loin par temps venteux. Mais ce qui est vraiment intéressant, c’est ce qu’elles font quand elles atterrissent. Dans la vidéo, vous verrez le poil se desserrer lorsqu’il visse la graine dans le sol, puis s’enrouler et se dérouler plusieurs fois par la suite alors qu’il ajuste la profondeur de la semence. Vidéo: p. roullard Chaque graine porte un long poil à son extrémité. Il est en forme de spirale et, en réponse à l’air sec,... Lire la suite >
Hoya en fleurs. Photo: pistilsnursery.com Le hoya (Hoya carnosa et autres espèces similaires) est une jolie plante d’intérieur grimpante ou retombante au feuillage épais et ciré. Assez facile de culture, il peut toutefois être lent à pousser et surtout à fleurir: habituellement, il faut attendre au moins 2 ans, même sous les meilleures conditions (éclairage intense, température chaude à l’année et arrosages modérés), avant de voir les premières fleurs. Et bien des jardiniers attendent 5 ans ou même plus avant de voir la première fleur! La bonne nouvelle est que, une fois qu’un hoya commence à fleurir, habituellement il refleurira tous les ans… si vous ne le taillez pas trop sévèrement! En effet, ses jolies ombelles de fleurs sont attrayantes et parfumées (leur apparence cireuse a donné à la plante les noms de «fleur de cire» et de «fleur de porcelaine»), mais il faut savoir que le hoya refleurit toujours à partir du même endroit, soit à partir d’une courte tige... Lire la suite >
Les insectes peuvent injecter des virus dans nos plantes. Ill.: jardinierparesseux.com Les insectes qui se nourrissent de la sève de nos plantes (ou qui râpent ou mangent leurs feuilles) causent parfois des problèmes graves: ils peuvent transporter aux plantes des maladies inguérissables qui feront bien plus de dégâts que les insectes eux-mêmes. Les virus, notamment, et leurs parents, les viroïdes et les phytoplasmes, sont en bonne partie transmis par les insectes, qui les injectent dans les tissus des plantes en les piquant ou en croquant leurs feuilles. Or, il n’y a aucun autre traitement contre les virus que d’arracher et de détruire la plante atteinte. C’est pourquoi il est si important d’agir rapidement quand une plante est attaquée par un insecte quelconque. Parmi les insectes qui transmettent des virus, il y a les pucerons, les altises, les cicadelles, les aleurodes, les thrips et les cercopes. Les virus (et autres maladies apparentées) ont parfois des symptômes visibles, comme une décoloration spécifique... Lire la suite >