Pour ne pas perdre le nom de vos dahlias Écrivez le nom des dahlias directement sur le tubercule. Photo: Swan River Dahlias Vous commencez à avoir toute une collection de dahlias: ‘Bishop of Llandaff’, ‘Kelvin Floodlight’, ‘Night Butterfly’, etc. Dans le jardin, chacun est distinct: les fleurs sont de différentes couleurs, différentes formes, différentes dimensions, même la taille de la plante varie. Il n’y a aucun risque de confusion. Mais qu’en est-il à l’automne, quand vous déterrez les tubercules afin de les mettre en dormance dans la maison pour l’hiver? Eh bien, il faut l’admettre: sans leurs fleurs et leurs feuilles, tous les dahlias se ressemblent! Évidemment, vous pouvez écrire le nom de cultivar sur une étiquette et la placer avec les tubercules de cette variété quand vous entreposez ces tubercules pour l’hiver. Mais les étiquettes ont une malheureuse tendance à tomber, à se déplacer ou même à disparaître. (Croyez-moi! Cela arrive très souvent!) Et là, vous aurez au printemps toute... Lire la suite >
Le blogue jardinierparesseux.com vient d’être nommé un des 5 meilleurs blogues de jardinage de 2019 par Maisonae.fr. (Pour les lecteurs québécois, Maisonae est environ l’équivalent français de Protégez-vous au Québec.) Il peut alors porter fièrement le logo Jardins Merveilleux. C’est tout un honneur que mon petit blogue sur le jardinage, écrit chaque matin à partir de mon bureau au sous-sol de ma maison à Québec, gagne une récompense internationale. J’espère que cela ne vous dérange pas si je colle le logo de la récompense dans mon blogue à plusieurs reprises au cours des prochaines semaines: j’en suis tellement fier! Voici le commentaire de Maisonae au sujet des 5 lauréats 2019: «Des merveilles jardinières sont à l’honneur de cette sélection. Entre féeries et fantaisies, ces blogs vont vous faire vivre un rêve éveillé. Vous allez apprendre au fil de leurs pages, des techniques et astuces jardinières À découvrir absolument! » Les quatre autres lauréats sont: Le jardin de Barges (Belgique) Promenons nous au jardin (France)... Lire la suite >
Allez dans une jardinerie à cette saison et vous verrez des étalages presque sans fin de bulbes à floraison printanière — tulipes, narcisses, jacinthes, etc. — chacun plus désirable que l’autre. Des plantes hautes ou basses, hâtives ou tardives, doubles ou simples… et dans toutes les couleurs de l’arc-en-ciel. Ces plantes populaires assureront un feu roulant de couleurs au printemps: il suffit de les planter à l’automne, voilà tout. Mais il y a aussi, dans les mêmes étalages, des bulbes un peu moins voyants, aux couleurs un peu plus modestes, qui sont moins connus des jardiniers. Moins connus, mais pas moins intéressants. Et l’un de ses «bulbes négligés» est le perce-neige. Perce-neige commun (Galanthus nivalis). Photo: www.crocus.co.uk Allez dans une jardinerie à cette saison et vous verrez des étalages presque sans fin de bulbes à floraison printanière — tulipes, narcisses, jacinthes, etc. — tous plus désirables les uns que les autres. Des plantes hautes ou basses, hâtives ou tardives, doubles... Lire la suite >
L’histoire du cymbidium Les tiges se cachent dans une jungle de tendres feuilles vertes. Et ces tiges plient presque sous le poids des fleurs. Le cymbidium (Cymbidium spp.) fleurit durant quatre à six semaines avec un flambeau de fleurs en rouge, violet, rose, orange, jaune, vert ou bicolore qui dégagent parfois un agréable parfum. Sa taille imposante et son apparence valent au cymbidium d’être qualifié de «reine des orchidées». C’est une plante saisonnière uniquement disponible en automne et en hiver… ce qui la rend encore plus désirée! Origine Le cymbidium a l’air d’une plante tropicale, mais il est en fait originaire de régions assez froides. Cette orchidée sait survivre sur les versants sud de la chaîne de l’Himalaya où elle pousse parfois en épiphyte (sur des troncs d’arbre), mais surtout sur des roches ou même en pleine terre, ce qui est inhabituel pour une orchidée. Même sur ces sols rocailleux et peu fertiles, sous les nuits froides de la montagne et... Lire la suite >
Nymphéas tropicaux. Photo: www.aquascape.com Du point de vue du jardinier, il y a deux grandes catégories de nymphéas (Nymphaea spp.): les nymphéas rustiques, qui tolèrent le froid et qui peuvent alors hiverner dans un jardin d’eau pendant l’hiver dans les régions tempérées (du moins, tant que l’eau ne gèle pas complètement), et les nymphéas tropicaux, qui ne tolèrent pas le froid, mais pas du tout! Et les nymphéas tropicaux sont spectaculaires, fleurissant plus abondamment et plus longtemps que les nymphéas rustiques, avec des fleurs souvent plus grosses et plus parfumées. Il est difficile de résister à leur charme! Mais qu’en faire l’hiver? À moins de vivre sous un climat très doux ou même tropical (les zones de rusticité 9 à 12), la situation ne paraît pas très rose. Le conseil des experts Le conseil habituel des experts est de les laisser geler, car il n’est pas facile de conserver les nymphéas tropicaux l’hiver. La plupart des catalogues de plantes aquatiques sont d’accord... Lire la suite >
Ill.: www.pinclipart.com & www.freeiconspng.com Pour la plupart des jardiniers, l’automne rime avec plantation de bulbes. Alors que nos autres plantes se mettent en dormance et révèlent alors des espaces vides dans nos plates-bandes, nous pouvons profiter de leur déchéance pour combler les espaces libérés avec de magnifiques bulbes à floraison printanière comme les tulipes, les narcisses, les crocus et les jacinthes. Et ils sont si facilement disponibles, à la fois en ligne, dans les jardineries et même dans les supermarchés! Donc, pour vous mettre davantage dans l’ambiance de la saison de plantation des bulbes, voici quelques informations intéressantes à leur sujet, des détails que vous ne saviez peut-être pas. 1. Tous les «bulbes» ne sont pas des bulbes véritables. Les vrais bulbes sont composés d’une tige verticale souterraine entourée d’écailles (feuilles modifiées) utilisées pour le stockage d’aliments. (Pensez à un oignon, avec ses multiples couches de feuilles charnues). Les plantes de la famille du lis (tulipes, lis, muscaris, etc.) et... Lire la suite >
Ail de Bulgarie (Allium siculum). Photo: ellishollow.remarc.com.Photo: L’un de mes bulbes préférés est l’ail de Bulgarie ou nectaroscordum (Allium siculum), mieux connu sous son ancien nom botanique, Nectaroscordum siculum ou peut-être sous le nom Nectaroscordum bulgaricum. (Des études d’ADN récentes démontrent que les deux sont essentiellement la même plante et qu’elles appartiennent toutes les deux au genre Allium, avec l’ail, l’oignon, le poireau et une multitude d’espèces ornementales. Le genre Nectaroscordum a donc été éliminé.) Ce que j’aime le plus à propos de cette plante à bulbe est sa capacité à perdurer. J’ai planté 10 bulbes dans une plate-bande il y a 25 ans. Ils sont toujours là. Même, il y en a plus maintenant, car le bulbe se divise avec le temps et aussi, la plante se ressème dans une certaine mesure si vous ne supprimez pas les fleurs fanées. Ainsi, je peux compter sur la floraison des ails de Bulgarie année après année au début de l’été, peu après la fin... Lire la suite >
Si vous aimez une mauvaise herbe, elle n’est plus une mauvaise herbe! Ill.: www.delachauxetniestle.com Il y a un courant de bienséance écologique qui essaie d’éradiquer le terme «mauvaise herbe». Après tout, disent ces personnes affables, il n’est pas gentil de dire du mal d’un être vivant et «mauvaise herbe» est un terme bien négatif. De plus, cette plante spontanée n’est pas nécessairement mauvaise dans toutes les situations. Un pissenlit, par exemple, est rarement aimé dans la pelouse, mais très apprécié quand on le sème comme légume à feuillage comestible ou comme plante médicinale. Et qu’est-ce qu’une mauvaise herbe, disent-ils, sinon une plante dont on n’a pas encore découvert les vertus? (En fait, je connais bien les vertus du pissenlit, mais ne tiens pas à le voir dominer mon potager!) Il est donc devenu plus politiquement correct d’appeler ces plantes non pas «mauvaises herbes», mais «plantes adventices». Quelle absurdité! Des générations de jardiniers ont utilisé le terme «mauvaise herbe» et l’utilisent... Lire la suite >
Abronie à feuilles larges montrant de jolies fleurs… et des feuilles recouvertes de sable. Photo: slandnature.ca Personne n’aime avaler du sable. C’est une des raisons pour lesquelles nous rinçons le céleri avant de le manger. Et, apparemment, les autres animaux n’aiment pas plus le sable que les humains. C’est donc peut-être une des raisons pour lesquelles certaines plantes se couvrent de petites particules de roche. Appelées plantes psammaphores, ces plantes curieuses vivent sur les plages et dans les déserts de sable du monde entier. Il en existe plus de 200 espèces dans quelque 88 genres. Ainsi, elles ne sont pas rares, mais si vous passez devant une, vous ne la remarquerez peut-être pas, car le sable camoufle parfois très bien ces plantes. Elles partagent toutes la même caractéristique: des feuilles collantes qui attrapent et retiennent le sable apporté par le vent. Il y a plusieurs théories pour expliquer pourquoi ces plantes se recouvrent de sable. En voici six: C’est peut-être... Lire la suite >
Bégonia Rieger ‘Valentino Pink’. Photo: ‘Valentino Pink’ Ce printemps, un bégonia Rieger (B. × hiemalis) s’est mérité un prix Les Exceptionnelles (concours d’horticulture québécois) pour la première fois. Par conséquent, cette variété, ‘Valentino Pink’, a été abondamment plantée partout au Québec et je l’ai vue aussi aux Jardins Longwood en Pennsylvanie cet été. De toute évidence, ce bégonia a été bien populaire! Mais c’est maintenant l’automne et cette plante ne peut pas résister aux froids de l’hiver à venir. Si vous avez un bégonia ‘Valentino Pink’, ou encore, un autre bégonia Rieger, voici comment le conserver pour l’an prochain. Un peu d’histoire Les bégonias Rieger (B. × hiemalis) sont d’origine hybride, issus à l’origine de croisements entre des bégonias tubéreux (B. × tuberhybrida), à floraison estivale, et d’une espèce à floraison hivernale rarement cultivée, B. socotrana. Le premier hybride date de 1883. Le nom Rieger, qui s’applique désormais à tout Begonia × hiemalis, vient d’une série introduite en 1955 par l’hybrideur allemand Otto Rieger. On les appelle parfois... Lire la suite >