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Mythe horticole: On peut stériliser la terre à jardin et l’utiliser pour les semis

La stérilisation de la terre fut populaire autrefois, mais est rarement utilisée de nos jours. Photo: sublimesucculents.com Question: J’ai entendu dire qu’on pouvait stériliser la terre du potager au four pour s’en servir pour démarrer nos plants l’hiver. Qu’en pensez-vous? Danielle Dumoulin Réponse: Quand j’ai commencé à jardinier il y a 50 ans, cela se faisait encore couramment, mais même là, stériliser une terre de jardin pour faire des semis ou des boutures était considéré dépassé.  C’est une vieille technique datant de l’époque où il n’y avait pas de terreau de qualité pour la culture intérieure dans les commerces et où il fallait préparer son propre terreau, mais elle a été presque entièrement abandonnée à cause des piètres résultats que cette terre donnait et aussi à cause d’odeur épouvantable qui envahit la maison lors de la stérilisation. La seule fois que je l’ai essayé, toute la famille a dû dîner en plein air par une journée assez frisquette, le temps d’aérer la maison.... Lire la suite >

Le fittonia: joli mais fragile

Le fittonia est une plante d’intérieur charmante, mais souffre gravement de déshydratation pendant les mois d’hiver. Photo: yates.com.au L’hiver est dur pour le fittonia (Fittonia albivenis, anciennement F. verschaffeltii et F. argyroneura), une plante d’intérieur populaire. Cette charmante petite plante rampante aux feuilles magnifiquement mises en valeur par des veines contrastantes blanches, roses ou rouges résiste mal à l’air sec… et nos maisons arrivent à peine à garder l’air suffisamment humide pour les humains, sans parler des fittonias! Pour que le fittonia soit vraiment heureux, il faut une humidité relative de 70 à 90%, mais dans la plupart des maisons, maintenir une humidité relative de 40% pendant la saison de chauffage, un taux à peine acceptable pour les humains, est difficile. En effet, lorsque l’air extérieur froid pénètre dans nos demeures et qu’on le réchauffe, son humidité relative chute et les plantes à feuilles minces comme la fittonia en souffrent les conséquences. Quand l’air est sec, l’évapotranspiration à partir des feuilles augmente. On... Lire la suite >

Comment utiliser une souffleuse à feuilles en sécurité

Photo: OPEI Voici quelques rappels sur l’utilisation d’une souffleuse à feuilles: Faites attention lorsque vous utilisez une souffleuse à feuilles. Concentrez-vous sur la tâche à accomplir. Restez à l’extérieur. Les souffleuses à feuilles ne doivent pas être utilisées à l’intérieur ou dans des zones mal ventilées. Gardez de l’espace autour de vous. Ne dirigez jamais une souffleuse à feuilles en marche vers des personnes ou des animaux domestiques. Assurez-vous que les passants, y compris les autres personnes utilisant des souffleuses à feuilles, sont à au moins 15 m avant d’allumer votre souffleuse à feuilles. Arrêtez de souffler si quelqu’un vous approche. Soyez poli avec les autres. N’utilisez pas votre souffleuse pendant les heures tranquilles du quartier, comme tard le soir ou très tôt le matin. Habillez-vous pour votre sécurité. Un pantalon long, une chemise à manches longues et une bonne paire de gants vous aideront à protéger votre corps des débris. Une protection auditive et oculaire (lunettes de sécurité ou lunettes) doit également être utilisée. Vérifiez... Lire la suite >

Contrôle des campagnols avant l’hiver

Un campagnol est si petit, mais fait tant de dégâts! Photo: J. Maughn, Flickr S’il y a bien un animal qui paraît inoffensif, c’est le mulot, ou, pour utiliser son vrai nom, le campagnol, un petit rongeur à peine plus gros qu’une souris. Il existe plus de 150 espèces de campagnols, présentes un peu partout dans l’hémisphère nord. Au Canada, l’espèce la plus courante est le campagnol de Pennsylvanie (Microtus pennsylvanicus); en France, le campagnol commun (M. arvalis). On distingue facilement les campagnols des véritables souris, comme les souris des champs (les vrais mulots), par leurs oreilles plus petites et leur queue courte. Le campagnol est omniprésent dans les jardins comme dans la nature, abondant autant en ville qu’à la campagne, mais passe généralement inaperçu, puisqu’il est surtout nocturne du printemps à l’automne. Il y a jusqu’à 10 générations de campagnol par année et les femelles arrivent à maturité en moins d’un mois. Rares sont les campagnols qui vivent plus d’un an... Lire la suite >

Dois-je tailler les arbustes après la floraison?

Avant de tailler un arbuste, assurez-vous qu’il y a une bonne raison pour le faire. Ill.: www.wannapik.com Question: Est-ce que c’est vraiment nécessaire de tailler les arbustes après leur floraison? Paul M. Réponse: Dans beaucoup de sites Web et de livres, on va vous dire, pour presque tout arbuste, de tailler après la floraison. Le problème, c’est que les gens prennent cela pour une règle alors que ce n’est pas le cas. C’est tout simplement une indication de la bonne saison pour le faire. Autrement dit, si vous avez a à tailler un arbuste, le meilleur moment, c’est après la floraison. Ainsi vous ne supprimerez pas les fleurs de la prochaine saison, ce qui arrivera si vous taillez avant la floraison.  Mais tailler n’est pas obligatoire pour la vaste majorité des arbustes. Le jardinier paresseux, du moins, ne taille que s’il a une bonne raison pour le faire.  On peut tailler pour rajeunir un arbuste vieillissant, pour supprimer des branches mal formées ou dérangeantes, etc. C’est... Lire la suite >

Des châtaigniers pour le Québec

Fruits du châtaignier commun (Castanea sativa). Photo: Exeter Trees Question: Quand je vivais en France, je suis toujours partie ramasser des châtaignes à l’automne. On avait des arbres sauvages en forêt. Est-ce qu’on peut cultiver des châtaigniers au Québec? Ces petites sorties automnales et les promenades dans les bois pour ensuite rentrer faire griller les châtaignes me manquent terriblement! Un lecteur Réponse: La différence climatique entre la France et le Québec est énorme et le châtaignier d’Europe, soit le châtaignier commun (Castanea sativa), originaire du sud de l’Europe, mais maintenant naturalisé presque partout en Europe centrale, ne peut s’adapter aux rigueurs de l’hiver québécois. Il survit parfois, mais n’arrive pas à y fructifier. C’est la même chose pour les différentes espèces asiatiques, comme le châtaignier chinois (C. mollissima) et le châtaignier japonais (C. crenata).  Le seul châtaignier assez rustique pour le climat du Québec est le châtaignier d’Amérique (Castanea dentata), de zone de rusticité 4, mais il est très rarement cultivé, étant sensible... Lire la suite >

Enterrez vos sous-vêtements pour tester le sol

Saviez-vous que vous pouvez vérifier l’activité biologique dans le sol de votre jardin en y enterrant des sous-vêtements en coton? Si le sol est riche en microbes et donc sain, après 2 mois il ne restera presque rien. S’ils sont intacts ou presque… eh bien, vous avez du travail à faire! Pour en savoir plus, lisez cette annonce du Conseil canadien de conservation des sols.

Arbre urbain de l’année 2020

Un grand spécimen de micocoulier occidental (Celtis occidentalis). Photo: chadwickarboretum.osu.edu Chaque année, les membres de la Society of Municipal Arborists, une société internationale d’arboristes basée aux États-Unis, nomment un arbre urbain de l’année. Cette tradition remonte à 1996 quand le ginkgo ‘Princeton Sentry’ (Ginkgo biloba ‘Princeton Sentry’) est devenu le tout premier arbre urbain de l’année. Pour 2020, l’arbre urbain de l’année est le micocoulier occidental (Celtis occidentalis). Un portrait du micocoulier occidental Cet arbre est surtout distribué aux États-Unis, de la côte atlantique à l’est à Wyoming à l’ouest, mais sa limite nord-est est en Ontario, au Québec et au Manitoba.  C’est un arbre forestier, poussant habituellement dans des forêts mixtes en compagnie d’autres essences. On le trouve souvent dans les sols riches et assez humides, mais aussi dans les sites rocheux et pauvres et assez secs. Il tolère très bien les sols alcalins que beaucoup d’autres arbres évitent, mais croît aussi très bien dans les sols acides. Il ne semble pas... Lire la suite >

Un outil de la cuisine pour vos cactus

Ill.: clipartmax.com & pikpng.com Les plantes d’intérieur épineuses comme les cactus et les euphorbes sont difficiles à manipuler. Vous étirez votre main pour les déplacer et… aïe! *&?% #! Cependant, vous pouvez emprunter un outil de votre cuisine pour les déplacer facilement: de simples pinces de cusine! Il suffit d’ouvrir les pinces et de saisir le pot. Ensuite, vous pouvez le déplacer, le tourner ou faire à peu près tout ce que vous voulez tout en gardant une distance de sécurité. Vous pouvez même utiliser les pinces pour tenir la plante elle-même lors du rempotage ou pour saisir et tordre une tige pour la détacher afin d’en faire une bouture. Vous voudrez peut-être même suspendre les pinces à un crochet près de vos plantes épineuses pour un accès facile la prochaine fois. Parfois, les techniques les plus simples sont les plus efficaces!

Les hauts et les bas du trèfle dans la pelouse

Photo: life.shared.com Voici un survol rapide de l’histoire rocambolesque du trèfle blanc (Trifolium repens), qui est passé d’un grand ami du gazon à une mauvaise herbe à abattre à, de nouveau, un grand ami du gazon. Comment cela se fait-il? Lisez et vous comprendrez! 500 ans de popularité Depuis l’avènement des pelouses à la Renaissance, le trèfle blanc a toujours fait partie des plus beaux gazons du monde en même temps que les graminées. Jusqu’à dans les années 1950, il était considéré normal d’inclure une part de graines de trèfle dans tous les mélanges de semences de gazon.  Au 14e siècle, bien sûr, personne ne savait pourquoi les graminées poussaient toujours mieux en compagnie de plantes de trèfle, mais la différence était si évidente que cela sautait aux yeux. Un gazon parsemé de trèfle était plus verdoyant, souffrait moins de la sècheresse et des ravages d’insectes et était moins infesté de plantes indésirables comme les chardons. Aujourd’hui, nous comprenons un peu plus la raison... Lire la suite >

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