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Enfin, je gagne mon ciel!

L’aménagement de son terrain est presque toujours précédé d’une période d’intenses négociations, de sentiments à fleur de peau, de crises de larmes, de coups bas… au sein du couple propriétaire, je veux dire. J’imagine que c’est encore plus laid si on fait intervenir un paysagiste professionnel: imaginez le tiraillement à trois – à moins qu’il ne soit fin médiateur. Je ne serais pas surpris d’apprendre que les différends reliés à l’aménagement d’un terrain mènent plusieurs couples au bord du divorce. Imaginez, votre partenaire, normalement si compréhensif(ve), qui exprime tout d’un coup des idées totalement inacceptables à votre point de vue sur l’aménagement: «on pourrait peindre la clôture arrière bleu ciel et y dessiner des tournesols et des nuages blancs» (moi) ou «je vois une grosse piscine creusée turquoise qui va s’étendre sur toute la cour arrière» (mon épouse). Mais non! C’est impossible! Quelqu’un devra céder! Planifiez votre plan d’attaque C’est pour cela que je vous suggère, avant le début du... Lire la suite >

À chaque mois sa plante : plus de 60 plantes depuis 2019

La chronique À chaque mois sa plante existe depuis 2019 et propose chaque mois un portrait clair et complet d’une plante d’intérieur. Depuis ses débuts, elle a déjà mis en vedette plus de 63 plantes, chacune présentée avec des informations pratiques et accessibles pour mieux comprendre son origine, son comportement et ses besoins réels. Chaque article commence par situer la plante dans son contexte botanique: son origine géographique, son habitat naturel et sa famille. Cette mise en perspective aide à comprendre la logique derrière ses besoins réels en culture intérieure. La chronique décrit ensuite le port de la plante, son feuillage, sa floraison lorsqu’il y a lieu, et les caractéristiques visuelles qui la distinguent des autres espèces couramment cultivées. Selon les cas, l’article présente aussi différentes espèces apparentées ou des cultivars disponibles sur le marché, afin de montrer la diversité de la plante mise en vedette. Conseils de culture Chaque article inclut les conditions de culture, toujours présentées de manière... Lire la suite >

La curieuse histoire du ginkgo

Seriez-vous surpris si je vous disais qu’un arbre que vous pouvez cultiver dans votre cour était un fossile vivant, qu’il existe essentiellement inchangé depuis 270 millions d’années, soit depuis avant l’époque des dinosaures? C’est pourtant le cas du ginkgo ou arbre à quarante écus (Ginkgo biloba). Autrefois, il y avait des ginkgos un peu partout à travers le monde, d’ailleurs jusqu’à dans l’Arctique canadienne, car on y trouve encore des fossiles. Mais les scientifiques européens les crurent disparus depuis des millions d’années… jusqu’à ce qu’un botaniste allemand, Engelbert Kaempfer (1651–1716), redécouvre cet arbre curieux dans des jardins de temple en Asie en 1692. L’arbre provoqua un tel émoi quand il fut importé en France qu’il s’est vendu pour quarante écus d’or, un prix inestimable à l’époque. D’ailleurs, le premier arbre importé en France, à Montpellier, existe toujours. Il y a des spécimens en Asie qui ont plus de 2 500 ans! Un arbre des plus curieux Le ginkgo est curieux... Lire la suite >

Réponses à vos questions : bruyères à tailler et hydrangées qui fleurissent peu

Des bruyères à tailler J’ai des bruyères d’automne (Calluna vulgaris) depuis 5 ans et j’ai constaté qu’elles sont dénudées à la base. À quelle hauteur dois-je les tailler et à quel moment de l’année? Réponse Les variétés dressées de bruyère, surtout, dégénèrent avec le temps. En Europe, on recommande une taille automnale après la floraison, mais cela est difficile sous notre climat, les bruyères fleurissant si tardivement que souvent la neige arrive avant que la floraison ne se termine. Chez nous, mieux vaut les tailler tôt au printemps, à la fonte des neiges. Puisque vos plants sont dégarnis, il est préférable de procéder à un rajeunissement complet. Ainsi, rabattez-les à 10 cm du sol. Comme les bruyères reprennent lentement et un peu irrégulièrement, leur floraison l’automne suivant risque d’être décevante, mais elle sera abondante le deuxième automne. Une fois que vos plants auront retrouvé une belle forme, prenez l’habitude de supprimer les branches les plus vieilles tous les 2 ou... Lire la suite >

Faites durer le plaisir

De nombreux lecteurs ont acheté ou reçu des plantes de Noël ces derniers jours. Faisons un rapide tour d’horizon de leur entretien afin de faire durer le plaisir au maximum. Pendant les Fêtes Ces plantes ont été conçues pour décorer la maison: qu’elles fassent leur travail! Durant le Temps des Fêtes, utilisez-les dans le hall d’entrée, le salon, comme centre de table, etc. Ne vous inquiétez pas de leurs besoins en éclairage, du moins, pas encore. Par contre, sachez que les fleurs dureront plus longtemps si les nuits sont fraîches. Si possible, donc, placez-les dans un endroit frais (5 à 15 °C) la nuit, quitte à les remettre en vedette dans le centre des activités le jour et le soir. Surveillez les arrosages. Touchez au terreau avec un doigt 2 fois par semaine. Si le terreau est sec, arrosez abondamment, mais jetez le surplus d’eau. Si le terreau est humide au toucher, n’arrosez pas. Ne fertilisez pas! L’engrais peut être fatal... Lire la suite >

Réponses à vos questions : noyer, ananas et faux zamier

Planter ou non un noyer? J’ai reçu un noyer cendré (Juglans cinerea) en cadeau et suis un peu embêtée à cause de la juglone. Ma cour n’est pas très grande et le seul endroit où je peux le planter est situé près d’une plate-bande et du potager. Pensez-vous qu’il vaudrait mieux ne pas le planter chez moi? Réponse Je pense que vous savez déjà la réponse! À mon avis, l’arbre à non pas un, mais deux défauts majeurs. D’abord, c’est un très grand arbre qui produit une ombre très dense. Alors il est impossible de faire un potager à l’ombre et le choix de plantes ornementales est moindre. Ensuite, ni les légumes ni la plupart des plantes ornementales ne tolèrent la juglone, un produit dégagé par les feuilles et les racines des noyers et qui est toxique aux autres plantes. Autrement dit, votre petite cour risque bientôt de n’abriter qu’un seul arbre, le noyer, et beaucoup de paillis. Dans votre... Lire la suite >

L’engrais: un besoin bien mineur pour les plantes d’intérieur

Je reçois beaucoup de correspondance au sujet de la fertilisation des plantes d’intérieur. Les intervenants semblent tous convaincus que la fertilisation est de première importance dans la survie de leurs plantes. Et pourtant, la fertilisation ne joue qu’un rôle relativement mineur dans leur croissance. Si vos plantes ne reçoivent jamais d’engrais, elles vont quand même pousser et aussi fleurir. Leur croissance sera un peu plus lente et leur floraison, moins abondante, voilà tout. Ce qui importe vraiment Deux facteurs sont beaucoup plus importants dans la survie et la croissance des végétaux: la lumière et l’arrosage. La lumière C’est la lumière et pas l’engrais qui est la véritable «nourriture» des végétaux: grâce à la chlorophylle contenue dans leurs feuilles et leurs tiges, elles convertissent l’énergie solaire en sucres et amidons nécessaires à leur croissance. Une plante qui ne reçoit pas assez de lumière va mourir, souvent à petit feu, essentiellement d’épuisement. Vous aurez beau la bourrer de fertilisant, ses jours sont... Lire la suite >

Que savez-vous de l’arbre de Noël?

Au Québec, plusieurs foyers arboreront un sapin de Noël pour les Fêtes cette année. Mais qu’en savons-nous, de cet arbre qui décore notre maison pendant plusieurs semaines à la fin de l’année? Voici un petit jeu-questionnaire qui mettra à l’essai vos connaissances sur cet arbre populaire. Faites l’addition de vos points pour voir si vous vous connaissez aussi bien que vous pensiez en sapins de Noël. 1. De quelle origine la tradition du sapin de Noël est-elle? a) juive b) romaine c) allemande 2. Les premiers sapins de Noël utilisés au Québec datent de: a) 1920 b) 1781 c) 1873 3. La tradition veut qu’on installe le sapin de Noël à une date spécifique. Laquelle? a) La veille de Noël b) Le troisième dimanche d’Avent c) Lors de l’Immaculée Conception 4. En Argentine, l’espèce «d’arbre de Noël» la plus populaire est: a) L’araucaria, un arbre indigène b) Le sapin Fraser, produit en montagne c) Le sapin artificiel 5. L’essence la... Lire la suite >

Que faire des bulbes oubliés?

Vous avez acheté des bulbes à floraison printanière (tulipes, narcisses, crocus, jacinthes, etc.) en vue d’une plantation automnale et voilà que l’hiver est arrivé. Le sol est gelé ou couvert de neige et la plantation vous paraît désormais impossible. Peut-on attendre au printemps pour les planter? En général, cela n’est pas une bonne idée. Mais il y a plusieurs autres options, que voici: Une plantation extra tardive La chose la plus logique à faire avec les bulbes vendus à l’automne pour une floraison printanière, c’est de les planter à l’extérieur, même si c’est plus tard que la normale. Si le sol n’est pas encore gelé, il n’y a aucun problème à planter des bulbes de tulipe, narcisse, crocus, etc., aussi tard qu’en novembre ou décembre. S’il y a de la neige au sol, tassez-la avant de planter, tout simplement. Si le sol est gelé, mais seulement en surface, cassez la croûte gelée. Puis, creusez un trou de la profondeur recommandée... Lire la suite >

Réponses à vos questions : pousses trop hâtives et mouches désagréables

Des pousses trop hâtives En travaillant dans mes plates-bandes récemment, j’ai vu par hasard que les pousses printanières de plusieurs narcisses, pivoines, jacinthes et même quelques lis sont déjà sorties de terre. Je m’explique ce phénomène par le temps très doux et humide que nous avons connu à quelques reprises cet automne. Je me demande par contre ce qui arrivera le printemps prochain: les plantes produiront-elles de nouvelles pousses ou aurons-nous perdu toute cette floraison? Y aurait-il quelque chose à faire pour «aider» les plantes? Présentement, elles sont couvertes d’une bonne couche de feuilles déchiquetées. Réponse Sous les climats plus tempérés que les nôtres, l’hiver reste souvent sans gel profond. Sous ces climats, plusieurs bulbes lèvent tôt et fleurissent dès janvier ou février. Les pousses que vous avez vues réagiraient donc simplement à un automne exceptionnellement doux, comme si l’hiver était déjà en cours. Heureusement, la croissance reprend son arrêt naturel dès que le froid revient. Les dommages se limitent... Lire la suite >