Quelqu’un m’a récemment demandé pourquoi la population d’oiseaux avait considérablement diminué dans son jardin. J’étais tenté d’être alarmiste, mais la vérité est que les populations d’oiseaux varient selon les saisons. Ce qui peut sembler être une disparition d’oiseaux dans une cour peut simplement faire partie de ces fluctuations normales. Les populations d’oiseaux varient en fonction de divers facteurs. Les changements dans l’approvisionnement en nourriture amènent les oiseaux à se déplacer pour se nourrir de manière optimale. Les conditions météorologiques peuvent déplacer temporairement les oiseaux. Des populations élevées de prédateurs peuvent aussi réduire leur nombre. Occasionnellement, des épidémies peuvent provoquer une forte réduction des populations. Les modifications de l’habitat, telles que le déboisement ou l’aménagement du territoire, peuvent altérer les types et les nombres d’oiseaux observés. Mais ça ne veut pas dire qu’il n’y ait pas de raisons de s’inquiéter. Il y en a! Le déclin des populations d’oiseaux En 2019, une étude approfondie sur les populations d’oiseaux aux États-Unis et... Lire la suite >
Quelques semaines après avoir semé vos graines de fruits et légumes à l’intérieur, elles ont germé et grandi. Maintenant, elles ont 4 à 6 feuilles et on vous dit qu’il faut absolument repiquer ces plantules. C’est une étape essentielle de la production de semis à l’intérieur, nous dit-on parfois! Pourtant, je ne transplante que rarement mes semis. Comment est-ce possible? Je vous l’explique, mais avant, quelques précisions. Le repiquage On utilise le mot repiquage de différentes façons, mais à la base, il s’agit de prendre une plante et la mettre dans un autre contenant ou emplacement. On peut aussi le remplacer par les termes «transplantation» ou «replantation». Souvent, cependant, on utilise «repiquage» pour désigner la transplantation de jeunes plantules qui ont été semées en vrac dans un plateau à germination et puis transférées dans des pots individuels, ou pour parler du fait de rempoter un semis dans un plus gros pot. Pourquoi repiquer? Bien évidemment, en prenant de l’ampleur, vos... Lire la suite >
Il y a une vingtaine d’années, je me suis installé à Saint-Apollinaire avec ma blonde de l’époque (maintenant propriétaire du Potager ornemental de Catherine). On avait comme projet de démarrer une entreprise de jardinage-maraîcher sur la terre de ses parents. Équiterre avait déjà commencé, en 1996, à développer l’agriculture soutenue par la communauté, les fameux «paniers bio», un type d’agriculture où le client s’engage à acheter à l’avance une part des récoltes d’un agriculteur local pour une période définie, ce qui offre à l’agriculteur une garantie de revenus en début de saison et la possibilité de planifier la production et les récoltes. Pourtant, il y avait peu d’information spécifiquement sur ce type d’agriculture peu mécanisée, encore moins pour le Québec. À la rencontre d’Yves Gagnon Les livres d’Yves Gagnon, créateur avec sa conjointe Diane Mackay des Semences du Portage, La culture écologique des plantes légumières et La culture écologique pour petites et grandes surfaces nous ont accompagnés dans nos débuts.... Lire la suite >
Hier, six semenciers québécois nous ont présenté des graines uniques, leurs favorites ou ayant une signification particulière pour eux. En voici 6 autres qui nous présentent leurs semences préférées! Grandma Nellie’s Yellow Mushroom Catherine Sylvain Le potager ornemental de Catherine Mon haricot préféré! Nous le produisons depuis 2010. Dès la première année de culture, ça a été un coup de cœur. C’est le haricot jaune le plus charnu qui existe. Chaque printemps, il est sur ma liste de semis à faire absolument, parce qu’un été sans Grandma Nellie’s Yellow Mushroom dans le jardin, ça me rend un tout petit peu triste… Récolter mes haricots pour le souper n’est pas une corvée, c’est un moment de dégustation et de plaisir. Comme il est grimpant, on le récolte debout. En plus, il est jaune, donc plus visible que les verts, et il est gros, ça remplit vite le panier. C’est un haricot qui peut faire peur, avec sa description de ‘gros charnu’... Lire la suite >
C’est le temps des fêtes! Non, pas les fêtes de Noël et du jour de l’An, mais plutôt le temps des fêtes des semences. À travers le Québec, le Canada et le monde, la saison des fêtes de semences commence en janvier et se poursuit jusqu’en mars, quand vient alors le temps des semis! Sur ma terrasse urbaine, j’ai un espace limité pour essayer de nouvelles variétés de plantes potagères, je n’ai donc pas beaucoup de suggestions à vous faire. Mais je connais des gens qui s’y connaissent mieux que moi: les semencières et semenciers! Qui de mieux en effet pour nous conseiller? Vous pouvez bien sûr aller à leur rencontre à votre fête des semences locale, mais aujourd’hui, je vous donne un avant-goût. J’ai demandé à des producteurs de semences du Québec de choisir leurs semences préférées, des nouveautés ou simplement quelque chose qu’ils ont envie de vous faire découvrir. Allons voir ce qu’ils ont à nous suggérer! Tomate... Lire la suite >
Au cœur de l’hiver, lorsque le paysage est recouvert de neige, il peut être difficile d’attirer une grande variété d’oiseaux dans votre jardin. Bien que les mangeoires remplies de graines et de suif soient des stratégies courantes, elles sont souvent insuffisantes. Pour vraiment attirer une variété d’espèces aviaires, il faut assurer un approvisionnement constant en fruits tout au long de la saison. Les oiseaux tels que les jaseurs, les cardinaux et les gros-becs sont particulièrement attirés par les arbres fruitiers, les arbustes et les vignes. Ces plantes leur fournissent non seulement de la nourriture, mais aussi un abri contre les rigueurs de l’hiver. L’essentiel est de choisir une flore qui conserve ses fruits tout au long de l’hiver, assurant ainsi une source de nourriture régulière à ces visiteurs à plumes. De nombreuses options Parmi les nombreuses possibilités, citons le houx, avec ses baies d’un rouge éclatant, et le pommetier, dont les petits fruits persistent pendant les mois froids. Le sorbier... Lire la suite >
Il y a maintenant longtemps, lorsque j’étais jardinier maraîcher, chaque hiver je préparais mon potager à l’aide d’un plan dessiné sur du papier quadrillé avec un crayon de plomb. Je dessinais mes planches et les légumes qui s’y trouveraient, me référant aux dessins des années antérieures pour faire une rotation de culture. Je notais dans mon tableau les fruits et légumes qu’on avait choisis, les périodes de croissance à l’intérieur, de repiquage, d’acclimatation, de transplantation, de récolte, etc. Plusieurs années plus tard, après être devenu concepteur d’aménagement, l’ordinateur a remplacé le papier et le crayon. Mon plan était fait dans un logiciel de dessin et mon tableau est devenu une feuille de calcul. Mais le principe est resté le même. Si j’ai longtemps attendu avant de passer à la prochaine étape technologique, celle des applications et logiciels dédiés à l’horticulture et l’agriculture, c’est qu’ils n’étaient pas adaptés à mes besoins ou, pire encore, ils étaient remplis de fausses informations ou... Lire la suite >
Ouf! Quelle année! Je vous avoue que je suis un peu essoufflé. Après avoir été paysagiste pendant plus d’une décennie, je suis devenu éditeur du blogue Jardinier paresseux fin 2022, poursuivant ce qu’avait commencé mon père, Larry Hodgson, en 2014. J’ai donc échangé la pelle contre le clavier, tout en continuant mon travail de concepteur pour joindre les deux bouts. Beaucoup de travail, beaucoup de nouveautés, beaucoup d’apprentissages! Mon jardin en a souffert un peu! Pas que je m’en occupais beaucoup auparavant, paresse oblige, mais j’ai oublié de ressemer certaines choses, comme les laitues, et j’ai semé les concombres tellement en retard qu’ils n’ont pas produit. Et les mautadit pois, pourquoi est-ce que je n’arrive pas à en récolter, et pourquoi est-ce que je m’entête à en planter chaque année? Je dois avouer qu’avec tous ces manquements, il n’y avait pas beaucoup à manger dans mon potager d’automne! Une belle surprise, un beau succès Ce n’est pas qu’il n’y ait... Lire la suite >
Le temps de fêtes est une période importante pour se réunir entre amis et en famille. Règle générale, nous pouvons tous profiter d’au moins quelques jours de congé, et ce, tout le monde en même temps, pour une fois! Mais il est tout aussi important de prendre du temps pour soi, de faire ce qu’on veut quand on veut, ou même de ne rien faire du tout et simplement se reposer. Pour moi, c’est le temps de jouer dehors et pratiquer des sports d’hiver. Les skis de fond sont prêts, les raquettes aussi, la tarière à glace devra attendre encore un peu, malheureusement! Et en rentrant après une longue journée passée au froid, rien de mieux qu’un bon café et un livre pour une lecture horticole. Puisque j’ai eu une année assez chargée, il y a une pile de livres horticoles sur mon bureau qui n’attendent qu’à être lus. J’en ai choisi trois en français à lire pendant le temps... Lire la suite >
Maintenant que vous avez compris l’importance de l’humidité atmosphérique et ses enjeux pour les plantes, les humains et nos maisons, en lisant Humidité : plantes, santé et bâtiment, comment fait-on pour augmenter l’humidité chez-nous en hiver? Plusieurs méthodes sont suggérées pour le faire, mais je vous avertis maintenant, elles ne sont pas toutes bonnes! Faisons un survol des approches les plus souvent suggérées pour voir ce qu’il en est. Les humidificateurs Un humidificateur est simplement un appareil ménager qui produit de la vapeur ou de fines gouttelettes d’eau pour augmenter l’humidité dans un espace restreint. La majorité peuvent couvrir l’espace d’une seule pièce, mais il existe des modèles, souvent combinés à des systèmes de chauffage, ventilation et climatisation, qui peuvent régler l’humidité relative dans un bâtiment au complet (le rêve, je n’aurais pas à remplir mes humidificateurs constamment!). Les appareils les plus courants sont soit à vapeur chaude, à vapeur froide ou à ultrasons. Les humidificateurs à vapeur chaude fonctionnent en... Lire la suite >