Categories

Recherche

Nous avons besoin de votre aide pour un projet spécial

Chère communauté du Jardinier paresseux, J’espère que ce message vous trouve en pleine santé, les mains dans la terre, en train de cultiver la beauté et la sérénité dans vos espaces verts. Comme vous le savez, le Jardinier paresseux est animé par une passion pour un jardinage simple et accessible à tous. Fort de plus de 15 ans d’expérience en tant que paysagiste et concepteur d’aménagements, je souhaite aujourd’hui partager davantage mon expérience pour vous aider à créer des environnements accueillants, vivants, écologiques et adaptés à chacun. Votre avis est essentiel dans la réalisation de cette vision. En partenariat avec Tisane et Jardin, nous lançons un projet passionnant destiné à fournir des outils, des conseils et des ressources encore mieux adaptés à vos besoins spécifiques en aménagement paysager et jardinage. Que vous soyez jardinier débutant ou expérimenté, nous voulons vous aider à mener vos projets avec plus de confiance, de joie et de succès. Sondage Pour ce faire, nous avons... Lire la suite >

Visez 70% de plantes indigènes

En 2018, Desirée L. Narango, étudiante diplômée, et Douglas W. Tallamy, professeur au Département d’entomologie et d’écologie de la faune sauvage de l’Université du Delaware, ont collaboré à une étude qui indique que lorsque la proportion de plantes indigènes dans une zone atteint ou dépasse 70 %, il y a un impact positif significatif sur les populations d’oiseaux. Réseau alimentaire soutenu par les plantes indigènes La raison de cette augmentation est principalement due au réseau alimentaire soutenu par les plantes indigènes. La végétation indigène accueille une plus grande diversité et une plus grande abondance d’insectes que les plantes non indigènes. Étant donné que de nombreuses espèces d’oiseaux dépendent des insectes comme principale source de nourriture, en particulier pendant la saison de reproduction pour nourrir leurs petits, la disponibilité des plantes indigènes a un impact direct sur leur succès reproductif. En maintenant ou en rétablissant la diversité des plantes indigènes au-dessus du seuil de 70 % dans les paysages, en particulier... Lire la suite >

Livre horticole: De la cour au jardin, de Christelle Guibert

Les préoccupations liées aux changements climatiques ont été accentuées par la pandémie de COVID-19, ce qui a suscité un intérêt croissant pour les pratiques écologiques, en particulier dans l’aménagement de nos espaces extérieurs. Dans ce contexte, le livre De la cour au jardin de Christelle Guibert, illustré par Orcéine, se présente comme un guide essentiel pour ceux qui désirent apporter une contribution positive à l’environnement, en commençant par leur propre jardin et en s’étendant à leur communauté. Étape par étape L’ouvrage propose une méthode étape par étape pour transformer les espaces extérieurs en écosystèmes vivants et productifs. L’objectif est de transformer une simple cour en un havre de biodiversité qui offre une résilience climatique et une source de nourriture saine grâce à la culture de fruits et légumes frais. Guibert introduit les lecteurs aux principes fondamentaux nécessaires à l’établissement et à la maintenance d’un jardin écologique et comestible, tels que l’évaluation de l’ensoleillement, la connaissance des sols pour une sélection... Lire la suite >

La bataille du printemps

Pendant des années, mon père et son épouse se sont disputés à propos du ménage printanier de leur jardin. Pour mon père, nettoyer un jardin au printemps était à faire en cas de nécessité absolue seulement: ramasser les déchets (du plastique ou des jouets pour enfants déposés par le vent durant l’hiver), récolter les feuilles qui se sont amassées sur les sentiers pour les mettre dans les plates-bandes, et parfois couper les tiges florales des vivaces ayant réussi à tenir debout malgré la neige. Et encore, souvent, submergé de travail au printemps, il négligeait même de tailler les tiges de plantes mortes qui finissaient par disparaître sous le nouveau feuillage de l’année. Toute cette matière organique recouvre le sol tel un paillis, le protégeant de l’érosion, des mauvaises herbes, des caprices de la météo, tout en se décomposant pour nourrir la vie qui s’y trouve et par le fait même, les plantes. Pour sa conjointe, cet amas de feuilles mouillées... Lire la suite >

Que faire en avril? Calendrier du jardinier paresseux

On a beau être paresseux, il y a quand même des limites! On peut bien remettre certaines choses, comme le soin des plantes d’intérieur, si on est trop occupés, mais d’ici la mi-avril, il faudrait tout de même partir vos semis pour le potager. Dans nos plates-bandes, on peut paresser encore jusqu’au mois de mai ou même juin pour laisser le sol s’assécher et les insectes se réveiller avant de faire un petit ménage, mais ne vous sentez pas obligés d’en faire. Dame nature fera presque tout le travail elle-même. Que faire en avril? Semis à partir en avril Si vous êtes un jardinier paresseux, comme moi, vous commencez à peine à partir vos semis pour votre potager et votre jardin de cet été. Les délais recommandés dans les livres peuvent sembler excessifs pour certains. Par exemple, planter des tomates huit semaines avant la dernière gelée c’est bien dans une serre, où les températures plus fraîches produisent ces belles plantes... Lire la suite >

Recension de livre: Arbres et arbustes indigènes pour les jardins du Québec de Bertrand Dumont

Les arbres et les arbustes sont la pierre angulaire d’un jardin parce qu’ils fournissent une structure, créent des microclimats, offrent de l’ombre et des abris, ancrent le sol pour prévenir l’érosion et servent d’habitat et de source de nourriture pour la faune et la flore, formant ainsi le cadre essentiel autour duquel les autres plantations sont organisées et les écosystèmes prospèrent. L’utilisation d’arbres et d’arbustes indigènes est encore plus importante, car ils constituent la base des écosystèmes locaux et soutiennent la biodiversité en fournissant un habitat essentiel et des sources de nourriture à la faune indigène, notamment aux insectes, aux oiseaux et à d’autres animaux, favorisant ainsi l’équilibre et la résilience écologiques. C’est pour ces raisons que j’étais aussi enthousiasmé à la sortie du livre Arbres et arbustes indigènes pour les jardins du Québec de l’horticulteur et communicateur émérite Bertrand Dumont. Finalement, un guide facile d’accès qu’on peut utiliser pour choisir des arbustes et des arbres indigènes pour nos jardins... Lire la suite >

Plantes exotiques envahissantes du Canada et des États-Unis

Depuis l’arrivée de colons européens, une quantité phénoménale de plantes ont été importées au Canada et aux États-Unis. Parfois, c’étaient des plantes comestibles utilisées en agriculture, pour leurs supposées valeurs médicinales ou pour leur valeur ornementale seulement. D’autres sont arrivées par inadvertance, parfois accrochées à un bateau. Et on continue d’en introduire, sans trop savoir si elles peuvent s’échapper des cultures ou pire encore endommager nos écosystèmes en prenant la place de plantes indigènes. Même des espèces reconnues comme envahissantes continuent d’être vendues en commerce ou se répandent dans nos jardins profitant de notre ignorance. Pour être justes, nous ne pouvons pas nécessairement savoir si une plante sera envahissante avant de l’essayer, à moins qu’elle se répande agressivement dans son pays d’origine. De plus, j’ai pu constater qu’il n’y a pas de registre universel de plantes envahissantes. Bien sûr, chaque province ou état en au Canada et aux États-Unis a sa propre liste de végétaux exotiques envahissants, mais il n’y... Lire la suite >

Semences hybrides, à pollinisation libre ou ancestrale: à vous de choisir!

Le printemps est la saison des semences et si vous n’en avez pas encore acheté, il serait temps de le faire. En magasinant, vous remarquerez parfois les mentions hybrides, pollinisation libre ou ancestrales sur l’emballage de certaines graines. Qu’est-ce que ça veut dire tout ça ou pourquoi est-ce important? Semences hybrides Une plante hybride est le résultat du croisement entre deux variétés ou espèces différentes, généralement par des techniques de reproduction contrôlée. Ce processus permet de combiner les caractéristiques souhaitables de chaque parent, mais ces plantes ne reproduisent pas fidèlement les mêmes caractéristiques que leurs parents et les graines qu’elles produisent ne donneront pas les mêmes résultats. Les plantes hybrides sont parfois stériles. Le terme F1 fait référence à la première génération d’hybridation. Une semence hybride stabilisée est une variété de semences qui a été sélectionnée et reproduite pour fixer et stabiliser certaines caractéristiques génétiques. À l’origine, ces semences sont produites comme un hybride, dont les caractéristiques désirables peuvent varier... Lire la suite >

Les vivaces du jardinier paresseux: nouvelle édition

Lorsque mon père, Larry Hodgson, nous a quittés, en octobre 2022, j’ai décidé de reprendre l’édition du site jardinierparesseux.com et la gestion de son entreprise Horticom inc, par laquelle il accomplissait son travail d’auteur, de chroniqueur et de conférencier. Mon objectif était simple: que son œuvre demeure disponible au public et que l’on continue de trouver des façons de rendre le jardinage simple et accessible à tous, en combattant les mythes horticoles et la désinformation au sujet du jardinage. Tout cela dans le plus grand respect de la nature, bien sûr! Le blogue du jardinier paresseux continue de connaître du succès avec de nouveaux collaborateurs et on y publie d’anciens textes de Larry pour de pas perdre les milliers d’articles avec lesquels il a contribué au savoir collectif. Il y a, cependant, certains de ses livres qui ont cessé d’être publiés. J’ai donc commencé le projet de réviser et adapter ces livres pour que vous puissiez avoir accès à son... Lire la suite >

Que faire en mars? Calendrier du jardinier paresseux

Le printemps débute officiellement le 20 mars. Les jours de 12 heures et plus stimulent la croissance des végétaux, et le cerveau des jardiniers, en dormance depuis des mois. Aux mois d’avril et mai, plusieurs jardiniers auront les mains pleines avec leurs semis et peut-être avec des travaux extérieurs, mais en mars, on peut encore se permettre de procrastiner un peu. Il y a toutefois quelques petites choses à faire avant d’être trop occupé ou si vous avez évité de le faire au mois de février, comme moi! Que faire en mars? Semez les plantes qui apprécient un départ hâtif La saison des semis intérieurs commence doucement en mars. Attention: beaucoup de jardiniers commencent trop tôt, entraînant des plants hauts et étiolés. L’objectif est d’avoir des plants jeunes et vigoureux pour une croissance accélérée à l’extérieur. Voici quelques semis à partir au début mars et à la mi-mars. Achetez vos bulbes d’été Les bulbes d’été, tels que bégonias tubéreux, cannas, callas,... Lire la suite >

Le Jardinier paresseux a besoin de vous

Aidez-nous à continuer.