Bien que nous soyons encore en automne, les journées de plus en plus courtes, les premières fraîcheurs et, dans certaines régions, les premiers gels légers nous rappellent que l’hiver approche. Cependant, cela ne marque pas la fin pour notre jardin. On met souvent l’accent sur la floraison pour garder nos plates-bandes belles, en choisissant des combinaisons de plantes qui fleurissent du printemps à l’automne. De plus en plus, on utilise des végétaux au feuillage décoratif pour maintenir l’intérêt du jardin tout au long de la belle saison. On ajoute même des plantes aux couleurs automnales éclatantes pour égayer nos espaces lorsque les journées raccourcissent. Mais, qu’en est-il de l’hiver? Avec un peu de planification, et un peu de paresse, il est tout à fait possible de profiter de plates-bandes attrayantes, même, et surtout, sous la neige. Voici quelques astuces pour y parvenir: Moins de ménage, plus de beauté! Si vous continuez à nettoyer vos plates-bandes à l’automne en retirant les... Lire la suite >
Il y a quelques semaines, dans l’article Jardiner en bac ou en pleine terre: quoi savoir pour ne pas se planter?, Serge Fortier nous expliquait que, bien que le jardinage en contenants présente des avantages pour ceux qui manquent d’espace, il s’accompagne aussi de défis écologiques, comme l’utilisation accrue d’eau et de terreaux artificiels. Il recommande plutôt la culture en pleine terre pour ceux qui ont l’espace nécessaire. Je suis entièrement d’accord avec lui. Malheureusement, nous n’avons pas tous la chance d’avoir un jardin en pleine terre. C’est mon cas! Je me considère déjà chanceux d’avoir une grande terrasse au deuxième étage en pleine ville. Comme beaucoup d’entre vous, la culture en contenants est ma façon de me reconnecter avec la nature au quotidien. Face à l’impact écologique de cette pratique, je me suis posé la question: est-ce que le jeu en vaut la chandelle? Les avantages du jardinage en pots compensent-ils les effets négatifs sur l’environnement? Regardons ensemble les avantages,... Lire la suite >
En mai dernier, j’ai abordé les défis financiers du blogue Jardinier paresseux dans l’article Les temps sont durs pour le jardinier paresseux. La loi 25 au Québec, qui impose des exigences sur le consentement des cookies, a réduit nos revenus publicitaires de moitié en l’espace de quelques semaines. Par la suite, de nombreux lecteurs ont généreusement contribué au blogue et plusieurs continuent avec des contributions mensuelles. Grâce à ce soutien continu et aux revenus publicitaires restants, nous pouvons désormais couvrir nos dépenses sans que je doive investir personnellement. Je vous remercie du fond du cœur. Paresseux au jardin, mais pas au travail Cependant, je continue d’occuper bénévolement le rôle d’éditeur et de chroniqueur du blogue. Les revenus actuels ne suffisent pas à me permettre de me rémunérer pour ce travail. J’éprouve malgré tout une grande satisfaction à perpétuer le legs de mon père, Larry Hodgson, et à y ajouter ma propre contribution. Je suis déterminé à poursuivre cette mission, d’une manière ou d’une... Lire la suite >
Ouf! Pour quelqu’un qui se revendique jardinier paresseux, vous devez vous dire que je vous propose de bien longues listes de tâches. Mais rassurez-vous, l’intention n’est pas de vous submerger ou de vous ajouter de la pression supplémentaire! C’est plutôt une liste de choses que l’on peut faire, et non qu’on doit faire absolument. D’ailleurs, plusieurs des conseils que je vous donne sont surtout des suggestions de tâches à éviter autant que possible: par exemple, tailler les vivaces, arracher les annuelles, ou même fermer complètement le potager. L’idée, c’est de faire le minimum nécessaire et de laisser la nature faire le reste. Pour moi, l’automne est souvent un dernier coup d’effort à fournir avant que la neige tombe et que tout prenne une pause pour l’hiver. C’est le moment où on essaie de tout boucler avant que le froid s’installe durablement. Entre le stress de la fin de saison, la chute des températures et les journées qui raccourcissent de plus en plus, je dois... Lire la suite >
Dans un projet de conception d’aménagement paysager, le facteur le plus important est la relation avec le client. C’est un peu comme un mariage : lorsqu’il est arrangé, ça peut fonctionner, mais il est toujours préférable de se connaître au préalable pour s’assurer d’être compatibles. Lorsque cette relation de confiance est établie dès le départ, toutes les étapes suivantes sont plus fluides. Mes clients se sentent à l’aise de partager leurs envies, ce qu’ils souhaitent ou ne souhaitent pas, ainsi que leurs ressentis. Cela me permet de mieux comprendre leurs goûts, désirs et besoins. Les projets dont je suis le plus fier sont toujours le fruit d’une véritable collaboration avec mes clients. Ce sont souvent eux qui apportent les idées et suggestions que je mets sur papier ou à l’écran, en y ajoutant mon expertise théorique, technique et pratique. Mais bien souvent, l’inspiration première vient d’eux. Les défis du coût et des erreurs, et une solution accessible Cependant, tout le... Lire la suite >
Je l’ai déjà dit, et je le répéterai encore maintes fois: que ce soit pour créer un aménagement paysager au complet, ou simplement une plate-bande, il est toujours mieux de commencer avec un dessin pour assurer le succès d’un projet. Lors de mes études en conception d’aménagement paysager, nous avons commencé par apprendre les techniques de dessin à la main (non, je n’ai pas fait mes études au siècle dernier!). Je me souviens très bien des marques de gomme à effacer et des nombreuses révisions qui nécessitaient parfois de recommencer des dessins entiers. Je me rappelle aussi la fierté, voire de la surprise, lorsque je terminais un plan: l’effet était sublime! Était-ce vraiment moi qui avais dessiné ça? Je trouve que le dessin à la main donne à un plan une beauté imparfaite, qui se rapproche de celle de la nature. Ensuite, nous sommes passés au dessin assisté par ordinateur, et je dois avouer que je ne suis jamais revenu... Lire la suite >
Il y a quelques années, je me souviens avoir discuté avec une collègue de travail au sujet de la pyrale du buis, un papillon nocturne originaire d’Asie, reconnu pour ses larves qui dévorent le feuillage des buis (Buxus). À l’époque, elle s’attaquait déjà aux buis en Ontario et dans le nord-est des États-Unis, et je me suis demandé si elle avait atteint le Québec. Les buis sont un choix très populaire pour les haies basses et formelles, surtout dans les climats plus frais. Il serait donc peut-être temps de réfléchir à des options pour remplacer les buis avant que la pyrale ne fasse trop de dégâts. Dernièrement, cette ancienne collègue de travail m’est revenue pour m’avertir: elle est arrivée! Elle avait aperçu les premiers dégâts causés par la pyrale du buis. En fait, durant l’été 2023, la pyrale du buis avait déjà été détectée dans plusieurs propriétés privées au Québec, en Nouvelle-Écosse et au Nouveau-Brunswick. Organisme nuisible réglementé La pyrale... Lire la suite >
Le 20 septembre, j’aurai l’honneur de participer à la première journée portes ouvertes de l’École des métiers de l’horticulture de Montréal, qui se tiendra sur le terrain du Jardin botanique de 13 h à 18 h. J’ai été invité à donner une conférence sur l’aménagement paysager, un sujet qui me tient particulièrement à cœur. Avant d’être chroniqueur et éditeur du blogue Jardinier paresseux, j’ai travaillé comme paysagiste et concepteur d’aménagement pendant près de 15 ans. C’est un métier qui me passionne toujours. Retour aux sources Je me souviens de mes débuts comme paysagiste. À cette époque, je ne cherchais pas vraiment une nouvelle carrière, mais plutôt une pause et un changement de rythme. J’ai accepté un emploi de manœuvre en aménagement paysager, pour un été seulement. Ce que je voulais, c’était passer du temps à l’extérieur, bouger et reconnecter avec la nature. Eh bien, j’ai été servi ! Certaines journées étaient dures, c’est vrai. Travailler sous le soleil, le vent ou... Lire la suite >
Une de mes amies a une plate-bande qui, disons, laisse à désirer. Chaque fois que je vais chez elle et que je la croise, je suis découragé. Je crois même lui avoir dit: «Coudonc, ta plate-bande est donc ben laide!» Elle est bien au courant, croyez-moi, mais elle se demande comment régler le problème. En fait, elle se demande même quel est le problème exactement. Vous avez peut-être un problème similaire. Vous venez d’emménager dans un nouvel endroit et le jardin ne vous plaît pas? Vous avez acheté un tas de plantes à la jardinerie sur un coup de tête, à fort coût, mais quelques années plus tard, le résultat laisse à désirer? Vous avez des fleurs pendant l’été, mais le reste du temps, votre plate-bande est totalement plate? Peut-être avez-vous du mal à circuler sur votre terrain et devez-vous tailler constamment des plantes tant elles débordent partout? Il y a tellement d’obstacles potentiels, qu’il est facile de se décourager,... Lire la suite >
Les températures plus fraîches et l’humidité accrue en automne réduisent le stress des plantes, les aidant à s’établir confortablement dans leur nouvel environnement. Pas besoin de les chouchouter constamment avec des arrosages, la pluie automnale s’en occupe. Le sol, encore chaud après l’été, stimule l’enracinement, permettant aux plants de bien s’installer avant l’arrivée du gel. Au printemps, vos plantes auront déjà une longueur d’avance sur les nouvelles plantations. De plus, qui dit automne dit aussi bonnes affaires! Les pépinières offrent souvent des rabais en fin de saison, ce qui vous permet d’ajouter de nouvelles beautés à votre jardin sans vider votre portefeuille. Quand est-il trop tard pour planter? Tant que votre pelle pénètre encore dans la terre, vous pouvez planter, mais essayez de le faire au moins six semaines avant que le sol ne gèle complètement. Cela donne à vos arbres et arbustes le temps de s’établir avant l’hiver. Si vous en êtes rendu à gratter la neige pour trouver... Lire la suite >