Les arbres font bien plus que simplement embellir nos paysages! En ville comme à la campagne, ils jouent le rôle de purificateurs d’air en absorbant le CO2, relâchant de l’oxygène et capturant les polluants atmosphériques. Ils jouent aussi un rôle important dans la lutte contre le changement climatique en stockant le carbone dans leur bois, contribuant ainsi à la régulation du CO2 atmosphérique. Par ailleurs, ils abaissent la température ambiante en procurant de l’ombre et en limitant les îlots de chaleur, tels des climatiseurs naturels. Côté biodiversité, chaque arbre offre refuge à des oiseaux, insectes et petits mammifères essentiels à l’équilibre des écosystèmes. Leur présence est également bénéfique pour notre santé mentale et physique: les arbres réduisent le stress, améliorent l’humeur et encouragent l’activité. Mais, saviez-vous qu’ils jouent aussi un rôle dans la prévention des inondations: ils absorbent l’eau de pluie, ralentissent son écoulement et aident à limiter la saturation des réseaux de drainage. De véritables parapluies Les arbres sont... Lire la suite >
La chute des feuilles touche à sa fin, particulièrement dans les régions froides, où les arbres sont désormais presque entièrement dénudés. Il ne reste souvent que quelques feuilles sur nos terrains, que l’on peut choisir de ramasser ou de laisser sur place. De plus en plus de gens adoptent le feuillicyclage, une pratique écologique qui consiste à recycler les feuilles mortes en les laissant sur place ou en les conservant pour d’autres usages. Ce procédé imite les processus naturels des forêts, où les feuilles tombées se décomposent lentement, enrichissent le sol et favorisent la santé des plantes. Par exemple, on peut broyer les feuilles directement sur la pelouse à l’aide d’une tondeuse pour accélérer leur décomposition. Sinon, on peut simplement les laisser dans les plates-bandes, où elles agiront comme un paillis naturel. Une autre option consiste à les stocker pour les utiliser dans le compost ou comme paillis pour de futures plantations. En tous les cas, c’est beaucoup moins de travail... Lire la suite >
J’ai presque abandonné les contenants sensibles au gel, comme ceux en terre cuite. Bien que ce soit mon style préféré, je n’arrive pas à me résoudre à les vider de leur terreau et à les mettre à l’abri pour l’hiver. Je privilégie donc des pots plus résistants, même s’ils sont moins esthétiques. Un sacrifice au nom de la paresse! Je dis «presque» abandonné, car il m’en reste encore quelques-uns que j’utilise comme points focaux en y plantant des annuelles fleuries pour égayer la terrasse en été. Avec les premières gelées d’automne, le moment est venu pour les jardiniers de protéger les pots pour l’hiver. Mais attention! En les rentrant à l’abri, vous risquez de protéger malgré vous un insecte figurant sur la liste des parasites réglementés au Canada: le fulgore tacheté. Un bel envahisseur Sous ses airs élégants et son allure colorée, le fulgore tacheté (Lycorma delicatula) est un véritable artiste du camouflage et un plaisir visuel… avant de se... Lire la suite >
Même si nous sommes en plein cœur de l’automne, je trouve que le mois de novembre marque une transition plus nette entre les saisons que la fin septembre. Les arbres, qui exhibaient leurs flamboyantes couleurs automnales en octobre, ont pour la plupart perdu leurs feuilles à ce moment-ci de l’année. Alors que le début de l’automne en septembre offre encore des journées chaudes, rivalisant parfois avec celles de l’été, en novembre, «il fait frette!», comme le disait Dédé Fortin: «Peut-être qu’y neige, peut-être qu’y pleut/L’hiver est même pas sûr de lui». Les journées raccourcissent inévitablement, ce qui peut influencer notre humeur. Est-ce juste moi, ou les journées semblent-elles plus grises en novembre? Il ne reste plus grand-chose à faire au jardin, mais cela peut vous faire le plus grand bien de sortir et de passer du temps à l’extérieur, même si ce n’est que pour apprécier les plantes qui adoptent leurs couleurs hivernales. Enfilez quelques couches de vêtements, sortez dehors... Lire la suite >
La fin octobre au Québec marque un tournant important de l’année, tant pour la nature que pour les humains. C’est une période de transition entre l’automne coloré qui nous éblouit et l’hiver rigoureux qui approche, apportant des changements significatifs dans notre quotidien et notre environnement naturel. Pour moi, désormais, la fin de la saison du jardinage est intimement liée à la mémoire de mon père. C’est à cette période de l’année, le 26 octobre 2022, que Larry Hodgson nous a quittés. Le cycle des saisons et du souvenir La nature elle-même semble incarner cette transformation, marquant le passage des saisons avec la même solennité que le souvenir de ceux qui nous ont laissés. Les arbres se dépouillent pour l’hiver: les érables, bouleaux et autres feuillus, qui exhibaient encore leurs magnifiques couleurs au début du mois, se mettent peu à peu à nu, laissant place à un paysage plus austère. Est-ce pour cette raison que nous célébrons, la Toussaint, el Día... Lire la suite >
Bien que nous soyons encore en automne, les journées de plus en plus courtes, les premières fraîcheurs et, dans certaines régions, les premiers gels légers nous rappellent que l’hiver approche. Cependant, cela ne marque pas la fin pour notre jardin. On met souvent l’accent sur la floraison pour garder nos plates-bandes belles, en choisissant des combinaisons de plantes qui fleurissent du printemps à l’automne. De plus en plus, on utilise des végétaux au feuillage décoratif pour maintenir l’intérêt du jardin tout au long de la belle saison. On ajoute même des plantes aux couleurs automnales éclatantes pour égayer nos espaces lorsque les journées raccourcissent. Mais, qu’en est-il de l’hiver? Avec un peu de planification, et un peu de paresse, il est tout à fait possible de profiter de plates-bandes attrayantes, même, et surtout, sous la neige. Voici quelques astuces pour y parvenir: Moins de ménage, plus de beauté! Si vous continuez à nettoyer vos plates-bandes à l’automne en retirant les... Lire la suite >
Il y a quelques semaines, dans l’article Jardiner en bac ou en pleine terre: quoi savoir pour ne pas se planter?, Serge Fortier nous expliquait que, bien que le jardinage en contenants présente des avantages pour ceux qui manquent d’espace, il s’accompagne aussi de défis écologiques, comme l’utilisation accrue d’eau et de terreaux artificiels. Il recommande plutôt la culture en pleine terre pour ceux qui ont l’espace nécessaire. Je suis entièrement d’accord avec lui. Malheureusement, nous n’avons pas tous la chance d’avoir un jardin en pleine terre. C’est mon cas! Je me considère déjà chanceux d’avoir une grande terrasse au deuxième étage en pleine ville. Comme beaucoup d’entre vous, la culture en contenants est ma façon de me reconnecter avec la nature au quotidien. Face à l’impact écologique de cette pratique, je me suis posé la question: est-ce que le jeu en vaut la chandelle? Les avantages du jardinage en pots compensent-ils les effets négatifs sur l’environnement? Regardons ensemble les avantages,... Lire la suite >
En mai dernier, j’ai abordé les défis financiers du blogue Jardinier paresseux dans l’article Les temps sont durs pour le jardinier paresseux. La loi 25 au Québec, qui impose des exigences sur le consentement des cookies, a réduit nos revenus publicitaires de moitié en l’espace de quelques semaines. Par la suite, de nombreux lecteurs ont généreusement contribué au blogue et plusieurs continuent avec des contributions mensuelles. Grâce à ce soutien continu et aux revenus publicitaires restants, nous pouvons désormais couvrir nos dépenses sans que je doive investir personnellement. Je vous remercie du fond du cœur. Paresseux au jardin, mais pas au travail Cependant, je continue d’occuper bénévolement le rôle d’éditeur et de chroniqueur du blogue. Les revenus actuels ne suffisent pas à me permettre de me rémunérer pour ce travail. J’éprouve malgré tout une grande satisfaction à perpétuer le legs de mon père, Larry Hodgson, et à y ajouter ma propre contribution. Je suis déterminé à poursuivre cette mission, d’une manière ou d’une... Lire la suite >
Ouf! Pour quelqu’un qui se revendique jardinier paresseux, vous devez vous dire que je vous propose de bien longues listes de tâches. Mais rassurez-vous, l’intention n’est pas de vous submerger ou de vous ajouter de la pression supplémentaire! C’est plutôt une liste de choses que l’on peut faire, et non qu’on doit faire absolument. D’ailleurs, plusieurs des conseils que je vous donne sont surtout des suggestions de tâches à éviter autant que possible: par exemple, tailler les vivaces, arracher les annuelles, ou même fermer complètement le potager. L’idée, c’est de faire le minimum nécessaire et de laisser la nature faire le reste. Pour moi, l’automne est souvent un dernier coup d’effort à fournir avant que la neige tombe et que tout prenne une pause pour l’hiver. C’est le moment où on essaie de tout boucler avant que le froid s’installe durablement. Entre le stress de la fin de saison, la chute des températures et les journées qui raccourcissent de plus en plus, je dois... Lire la suite >
Dans un projet de conception d’aménagement paysager, le facteur le plus important est la relation avec le client. C’est un peu comme un mariage : lorsqu’il est arrangé, ça peut fonctionner, mais il est toujours préférable de se connaître au préalable pour s’assurer d’être compatibles. Lorsque cette relation de confiance est établie dès le départ, toutes les étapes suivantes sont plus fluides. Mes clients se sentent à l’aise de partager leurs envies, ce qu’ils souhaitent ou ne souhaitent pas, ainsi que leurs ressentis. Cela me permet de mieux comprendre leurs goûts, désirs et besoins. Les projets dont je suis le plus fier sont toujours le fruit d’une véritable collaboration avec mes clients. Ce sont souvent eux qui apportent les idées et suggestions que je mets sur papier ou à l’écran, en y ajoutant mon expertise théorique, technique et pratique. Mais bien souvent, l’inspiration première vient d’eux. Les défis du coût et des erreurs, et une solution accessible Cependant, tout le... Lire la suite >