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Tout ce que vous devez savoir sur le sédum bâtard

Apprenez tout sur le sédum bâtard, ce joli couvre-sol succulent qui pousse si vigoureusement là où tant d’autres plantes échouent!

Par Richard Miller

Vous connaissez peut-être Phedimus spurius sous son ancien nom: Sedum spurium. On l’appelle sédum bâtard* ou orpin bâtard. Ou encore, sédum du Caucase, car il vient de cette région montagneuse entre la mer Noire et la mer Caspienne, ainsi que de l’Iran et de la Turquie. 

*Spurius veut dire illégitime ou dubitatif. Et effectivement, le sédum bâtard n’est pas un vrai sédum (Sedum), mais plutôt un Phedimus!

Le sédum bâtard est une succulente rustique. Dans la nature, vous trouverez cette succulente basse à feuilles semi-persistantes dans les prairies subalpines et sur les sites rocheux. Ainsi, le sédum bâtard peut survivre même aux conditions de froid les plus rudes. 

C’est un membre, avec les vrais sédums (Sedum spp.), de la famille des Crassulacées. Les 18 espèces du genre Phedimus ont cependant été retirées du genre plus gros, Sedum, contenant environ 600 espèces, seulement en 2017 après plus de 200 ans de controverses taxonomiques. 

Sa façon de pousser en fait un excellent couvre-sol, car il se propage lentement par des stolons courts qui s’enracinent en touchant au sol, s’étendant très également, à la manière d’un tapis. C’est un meilleur choix de couvre-sol que ses cousins plus envahissants, le sédum âcre ou poivre des murailles (Sedum acre) et le sédum doux (S. sexangulare). Ces deux espèces peuvent se multiplier trop rapidement. Ainsi, on en vient à perdre le contrôle. 

Description

P. spurius est une plante vivace herbacée naine. Il atteint habituellement 8 à 10 cm de hauteur et dépasse rarement 15 cm de hauteur, mais peut couvrir 30 à 60 cm de largeur, voire plus.

La forme sauvage du Phedimus spurius aux fleurs rose pâle.
La forme sauvage du Phedimus spurius a des fleurs rose pâle à blanches. Photo: Neelix, Wikimedia Commons

Les feuilles de ce «faux sédum» sont souvent colorées et varient selon les cultivars, mais aussi selon la saison. Elles sont épaisses, succulentes, obovales, alternes et dentées à leur extrémité. Elles atteignent environ 2,5 cm de long. Les feuilles sont semi-persistantes: les feuilles inférieures tombent à l’automne, mais les feuilles supérieures deviennent rouges ou bronze et restent sur le plant tout l’hiver. Dans les climats très doux, toutes les feuilles, même les feuilles inférieures, persistent l’hiver.

Phedimus spurius ‘Schorbuser Blut’ dans un récipient décoratif. Il montre son aspect automnal: les tiges inférieures désormais nues et les feuilles supérieures très rouges.
Phedimus spurius ‘Schorbuser Blut’ Dragon’s Blood cultivé dans un récipient décoratif. Ici, il montre son aspect automnal: les tiges inférieures désormais nues et les feuilles supérieures très rouges. Photo: cultivar413, Flickr

Le sédum bâtard offre plus de 40 cultivars. (Les cultivars sont des variétés qui n’existent pas à l’état sauvage, mais ont été développées par des êtres humains.) 

Parmi eux se trouve ‘Roseum’, un peu comme l’espèce, mais avec des fleurs d’un rose plus profond. 

‘Schorbuser Blut’ (vendu sous le nom de commerce Dragon’s Blood), dont les feuilles deviennent rouges au cours de l’été, est peut-être le cultivar le plus populaire. Il a des fleurs rouges.

‘Tricolor’ a des feuilles vertes avec des bords rose et blanc et des fleurs roses. 

Phedimus spurius ‘Voodoo’ en pleine floraison, avec des fleurs rouge vif.
Phedimus spurius ‘Voodoo’ en pleine floraison. Photo: Ruvo233, depositphotos

‘Voodoo’ a des feuilles qui rougissent tôt dans la saison, devenant même violettes à l’automne. Ses fleurs sont rouge rosé, tandis que ‘Red Carpet’ a des feuilles vertes qui développent une marge rouge dès la fin du printemps. Elles deviennent par la suite rouges en été et violettes en automne.

Et j’aurais pu continuer ainsi longtemps. Ce n’est pas le choix de sédums bâtards qui manque!

Cette espèce offre une longue saison de floraison. Celle-ci débute à la fin du printemps et persiste pendant presque 2 mois, jusqu’au milieu ou à la fin de l’été, selon le climat local. Les fleurs sont regroupées en bouquets denses à plusieurs ramifications à l’extrémité des tiges. Elles sont en forme d’étoile et chacune mesure environ 1,8 cm de diamètre. Les couleurs des fleurs dépendent du cultivar choisi. 

Les fleurs sont des aimants naturels pour les abeilles et les papillons. Elles donnent vie au jardin!

Toxicité

Voici une question compliquée. Certains experts disent que cette plante est toxique, puisqu’elle a des propriétés toxiques… tout comme la majorité de nos légumes et fruits! D’autres toxocologistes disent que c’est la dose qui détermine la toxicité. Et alors, ils ne considèrent pas P. spurius comme étant toxique pour les êtres humains ni pour les petits animaux. Les feuilles sont même consommées dans le Caucase comme assaisonnement, appréciées pour le goût amer qu’elles donnent aux mets! Par contre, vous pouvez souffrir de certains symptômes gastro-intestinaux tels que des nausées et des vomissements si vous en ingérez trop. 

Comment employer le sédum bâtard

En raison de sa capacité à former un beau tapis de verdure et de sa grande résistance à la sécheresse, cette succulente fait un excellent couvre-sol dans les jardins extérieurs. Il peut également être cultivé en bordure pour apporter de la couleur et séparer les différentes parties de la platebande. Et on trouve le sédum bâtard dans presque toutes les rocailles. 

On peut aussi le cultiver en pot. À l’extérieur, on l’utilise seul dans un panier suspendu d’où il déborde joliment. Ou mélangé avec d’autres végétaux dans un pot dont on essaie de cacher les rebords. 

Orpin bâtard utilisé sur un toit vert.
Le sédum bâtard est couramment utilisé pour composer les toits verts. C’est même l’espèce la plus souvent employée! Photo: josekube, depositphotos

On peut aussi utiliser le sédum bâtard comme plante d’intérieur, en petit pot ou en suspension. Il faut toutefois tenir compte du fait qu’il sera en dormance l’hiver. 

Comment prendre soin de votre sédum bâtard

Éclairage et emplacement

P. spurius peut supporter à la fois le plein soleil et la mi-ombre. Cette polyvalence en fait un excellent choix pour les jardins extérieurs. 

Vous pouvez le planter dans la partie la plus ensoleillée de votre jardin ou le garder en pot sur une terrasse couverte. Il sera très bien dans les deux endroits. Lorsqu’elles sont exposées à des conditions d’éclairage appropriées, ses feuilles vert vif peuvent prendre une belle teinte bordeaux, en particulier sur leurs bords. En automne, le feuillage peut virer à un rouge très agréable. 

Cette plante est résistante, bien adaptée aux climats froids, et pousse bien dans les zones de rusticité 3 à 9. Parfois même dans la zone 2, et peut donc survivre à l’extérieur pendant l’hiver presque partout. 

Si vous le cultivez à l’intérieur, placez-le près d’une fenêtre ensoleillée. Même une fenêtre orientée à l’est, où il recevra une lumière indirecte brillante, fera l’affaire.

Arrosage

Le sédum bâtard est une plante succulente, ce qui signifie qu’il emmagasine de l’eau dans ses feuilles. Ainsi, il résiste bien à la sécheresse et nécessite peu ou pas d’arrosage dans la plupart des jardins extérieurs. Généralement, il est capable de prospérer avec la pluie que mère Nature fournit. 

Cependant, il est sensible à l’excès d’eau. Il est donc important de laisser le sol sécher entre les arrosages. Un arrosage excessif de ce sédum peut entraîner la pourriture des racines et d’autres infections fongiques.

Le moyen le plus efficace de savoir quand arroser demeure le test au doigt. Enfoncez votre doigt dans le sol à une profondeur de 5 cm. Si la terre y est encore humide, il n’y a pas besoin d’arroser; cependant, allez-y et arrosez abondamment si elle est sèche.

Le sédum bâtard gère bien la négligence et vous ne devriez pas vous soucier d’arroser régulièrement. En vous occupant de la plante, faites juste attention aux signes indiquant que la plante manque sérieusement d’eau. Par exemple, si elles se plient et perdent leur rondeur caractéristique.

Quand vous le cultivez à l’intérieur, par contre, il n’y a pas de pluie et le sédum bâtard dépend entièrement de vous pour son humidité. Le test au doigt vous dira quand arroser. Mais vous pouvez calculer grosso modo une fois aux 5 à 14 jours l’été et peut-être une fois par mois (ou moins) l’hiver.

Orpin bâtard tricolore: feuilles vertes à marge blanc et rose.
Phedimus spurius ‘Tricolore’. Photo: Ghislain118 (AD), Wikimedia Commons

Sol

Pour que votre plante prospère, elle a besoin d’un sol léger et bien drainé ou d’un terreau pour plantes d’intérieur. Elle a la réputation de pouvoir survivre dans un sol pauvre en nutriments. Si vous savez peu sur la qualité du sol de votre jardin, cette succulente est un excellent choix, car toutes les conditions lui conviennent. Il suffit de le planter à l’extérieur dans n’importe quel sol bien drainé.

Pour la culture en pot, que ce soit à l’intérieur ou sur une terrasse ou un balcon, tout terreau bien drainé conviendra bien. Un terreau d’empotage ou un terreau pour balconnières, par exemple. Ou un terreau pour cactées et succulentes. Certains jardiniers aiment bien ajouter du sable ou de la perlite au mélange pour augmenter le drainage.

Fertilisation

Le sédum bâtard ne nécessite qu’une fertilisation modérée. Bien qu’il pousse rapidement, ne vous laissez pas berner en pensant que cela signifie qu’il a besoin de beaucoup d’engrais. Il peut très bien pousser avec un minimum de nutriments. Une fertilisation fréquente ne lui est pas très utile.

D’ailleurs, trop d’engrais peut nuire à cette plante. Il faut surtout éviter de lui donner trop d’azote, l’un des principaux ingrédients des engrais. L’azote fait ramollir ses feuilles et rend le sédum plus sensible à la pourriture. Ne fertilisez P. spurius que lorsqu’il est en pleine croissance, donc au printemps et en été. Il est en dormance en hiver et il n’est pas nécessaire de fertiliser la plante pendant cette période. Utilisez un engrais soluble et diluez-le à la moitié ou au quart de la dose recommandée. Un engrais à faible teneur en azote est préférable.

Phedium spurius ‘Schorbuser Blut’ en fleurs.
Phedium spurius ‘Schorbuser Blut’ en fleurs. Photo: Patrick Standish, Flickr

Taille et toilettage

Cette plante est facile à entretenir, mais nécessite un peu de toilettage de temps en temps pour l’empêcher d’aller trop loin et d’envahir les cultures avoisinantes. 

Certains jardiniers préfèrent rabattre les tiges au sol en automne ou au printemps.

Ravageurs et maladies

Outre les infections fongiques causées par un excès d’eau, cette plante est résistante aux maladies. Cependant, il est sensible aux attaques de ravageurs suceurs de sève, tels que les cochenilles, ainsi qu’aux limaces et aux escargots. Ces mollusques (limaces et escargots) peuvent dévorer des sections de feuilles ou la pousse apicale des jeunes tiges.

Comme prévention, pulvérisez votre plante avec de l’huile de neem une fois par semaine. Le neem est à la fois un fongicide et un insecticide. Aussi, il est biologique et légèrement systémique. Il peut donc parfois être absorbé par la plante, ce qui décourage certains ravageurs de l’attaquer.

Vous pouvez contrôler les insectes nuisibles en pulvérisant la plante avec de l’alcool à friction, du savon insecticide ou un autre insecticide liquide mélangé à de l’eau. Vous pouvez également utiliser des insecticides de contact maison comme la vaporisation à l’ail.

Les remèdes mentionnés ci-dessus fonctionnent, mais la prévention est le meilleur moyen de tenir les parasites à distance. Vous pouvez empêcher les parasites d’attaquer vos plantes en prenant les mesures suivantes.

  • Fertilisez votre plante: chaque plante possède des mécanismes internes qui l’aident à lutter contre les ravageurs et les maladies. Ces mécanismes fonctionnent mieux lorsque la plante est en bonne santé. Fertilisez-la légèrement, mais suffisamment et elle résistera mieux aux assauts.
  • Gardez la plante propre: enlevez toutes les feuilles sèches de la plante, car c’est là que les parasites ont tendance à se cacher. Aussi, taillez-la au besoin pour permettre une bonne aération.
  • Isolez les plantes infestées: Mettez une plante en isolement si vous remarquez des parasites pour éviter une infestation croisée dans le jardin.
Phedimus spurius ‘Album Superbum’ a fleurs blanches.
Phedimus spurius ‘Album Superbum’ a des fleurs blanches. Photo: enbodenumer, Flickr

Multiplication

Le meilleur moment pour multiplier un sédum bâtard est l’été, mais vous pouvez également le faire au printemps et à l’automne. Vous pouvez multiplier cette plante de quatre façons.

  • Boutures de tiges;
  • Boutures de feuilles;
  • Division;
  • Semences.

Les outils

Rassemblez les produits suivants avant de commencer :

  • Un outil tranchant tel qu’un couteau ou un sécateur à main;
  • Lingettes alcoolisées, alcool méthylique ou chirurgical et ouate de coton;
  • Pots de 7,5 cm selon le nombre de plantes que vous souhaitez produire;
  • Terreau bien drainé.

Multiplication par boutures de tige

Couture de tige der sédum bâtard 'Tricolor', aux feuilles vert, blanc et rose.
Les boutures de tiges sont le moyen le plus populaire pour multiplier le sédum bâtard. Photo: sunnyplants.com
  • Utilisez un couteau pointu stérilisé et coupez une tige à la base.
  • Retirez toutes les feuilles de la partie inférieure et laissez la tige sécher et former un cal pendant environ une semaine.
  • Appliquez un peu d’hormone d’enracinement à la zone calleuse (étape facultative).
  • Insérez la tige dans un terreau bien drainé.
  • Placez les boutures sous un éclairage intense, mais indirect.

Les boutures devraient former des racines dans quelques semaines.

Multiplication par boutures de feuilles

  • Coupez la feuille à l’endroit où elle rejoint la plante et laissez-la sécher et former un cal pendant environ une semaine.
  • Trempez l’extrémité coupée de la feuille dans une hormone d’enracinement.
  • Insérez la feuille dans un terreau bien drainé.
  • Placez les boutures sous un éclairage intense, mais indirect.

Les racines apparaîtront après 4 à 5 semaines, après quoi vous pourrez replanter les petits plants au jardin.

Multiplication par division

  • Creusez autour de la plante à l’aide d’une pelle jusqu’à ce qu’il soit possible d’enlever la motte de racines sans la briser.
  • Secouez soigneusement la motte pour faire tomber le surplus de terre et vérifiez si les racines sont en bonne santé.
  • Supprimez les parties des racines qui semblent malades.
  • À l’aide d’un couteau bien aiguisé et stérilisé, divisez la plante en sections. Idéalement, chaque section doit avoir au moins 10 cm de diamètre. Assurez-vous que chacune des sections ait une bonne part de racines.
  • Plantez les sections dans un sol adapté à la croissance de la plante adulte.

Cette méthode de propagation est facile et la nouvelle plante s’établit rapidement en raison de ses racines déjà existantes.

Multiplication par semences

Sachets de semences de sédum bâtard.
Vous pouvez trouver des sachets de semences de sédum bâtard en ligne ou même dans certaines pépinières. Photo: Seed Needs

Le meilleur moment pour semer des graines de P. spurius est au début du printemps lorsque les températures se situent entre 4 et 21 °C. Vous pouvez acheter les graines dans un point de vente commercial ou les obtenir à partir des têtes florales matures de vos plantes.

Les graines sont minuscules et n’ont pas besoin d’être recouvertes de terre. Humidifiez le terreau et pressez les graines dedans. Ensuite, laissez-les pousser. Même s’il s’agit d’une plante succulente, les semis de sédum bâtard germent mieux si vous gardez le terreau légèrement humide pendant tout le processus de germination.

Sachez que les cultivars sont rarement fidèles au type par semences. Si vous semez des graines de ‘Schorbuser Blut’ ou de ‘Voodoo’, par exemple, attendez-vous à une certaine variation. Et celles de ‘Tricolor’ ne donnent pas de semis tricolores, mais seulement verts. Pour ces raisons, il est préférable d’utiliser d’autres méthodes de multiplication que le semis pour cette plante.


Cette plante élégante est idéale pour le jardinier paresseux. Son régime de soins est assez simple: laissez mère Nature s’en occuper. Et surtout, évitez de trop arroser!

À propos de l’auteur

Bonjour, je m’appelle Richard. Je suis un passionné de succulentes et le propriétaire de petite page Web en anglais: Succulent City. Ma passion est de partager l’amour de cette plante et des autres succulentes avec tout le monde sur la planète. J’espère que vous aimez le contenu.

Bonne lecture!


Article traduit et adapté de l’américain par Larry Hodgson.

À propos Larry Hodgson

Journaliste et blogueur horticole, auteur de plus de 60 livres de jardinage, le jardinier paresseux, Larry Hodgson, vit et jardine à Québec. Le blogue le jardinier paresseux offre plus de 2 500 billets aux amateurs de jardinage, toujours dans le but de démystifier le jardinage et le rendre plus facile aux participants. Si vous avez une question sur le jardinage, entrez-la dans Recherche: la réponse s’y trouve probablement déjà.

10 comments on “Tout ce que vous devez savoir sur le sédum bâtard

  1. Je pense que cette plante peut vite devenir envahissante si elle trouve un endroit qu’il lui plait. Chez moi elle s’est frayée un chemin sous une longue galerie de bois pour se multiplier et pousser dans de la roche de rivière. Et il se trouve que cette roche fait presque le tour de la maison. Ça fait déjà deux ans que j’arrache chaque petit brin que je vois et j’en trouve encore. Ce type de plante trop résistante me fait peur un peu.

  2. Hélène+Paquin

    Je vous remercie pour cet article. J’en ai dans mon jardin et mon conjoint n’aime pas cette plante car elle se multiplie à une vitesse phénoménale. Moi, par contre, je l’adore. Lorsque la floraison est terminée, il y a des tiges sèches, je les enlève mais est-ce que je peux les laisser ou si c’est vraiment préférable de toutes les enlever. C’est quand même une tâche colossale car j’ai beaucoup de cette plante. Ça fait vraiment un beau tapis surtout lorsque la plante est en fleur. J’attends votre réponse concernant les tiges séchées après la floraison (j’enlève ou je laisse). Je vous remercie beaucoup pour tous ces beaux articles intéressants.

  3. Ravizzal

    Merci pour ce bel article, très complet. J’adore les succulentes, j’ai plein de variétés que je multiplie. C’est magnifique

  4. Diane Chenard

    Bonjour monsieur Hodgson, est-ce possible de savoir si cette plante tolère bien les sels de déglaçage ? Merci d’avance pour votre réponse

  5. Bonjour et merci pour cet excellent article. Mon père en avait planté une espèce qui restait toujours au ras du sol. Maximum 3 cm. Laquelle pourrait est-ce être ?

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