J’ai décidé d’être heureux parce que c’est bon pour la santé.
Voltaire, lettre à l’Abbé Trublet, 27 avril 1761
(J’admets que cette pensée n’est pas spécifiquement reliée au jardinage, mais elle s’aligne tellement sur la philosophie de vie d’un jardinier paresseux que je n’ai pas pu résister à l’envie de la partager.)

