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Bilan du blogue Jardinier paresseux 2018

Source: radlawfirm.com, montage: jardinierparesseux.com

Encore une autre année qui se termine et j’ai encore réussi à produire un billet horticole par jour. D’accord, il y a eu quelques cas où j’ai accidentellement publié deux billets la même journée et rien le lendemain, mais le total est le même : 365 billets publiés en 2018. Il y a maintenant plus de 1400 articles sur le site www.jardinierparesseux.com couvrant un vaste choix de sujets horticoles.

Et le blogue est de plus en plus populaire : il y a eu plus de 4 millions de vues en 2018, 1 million de plus qu’en 2017. Et 2?567?464 «visiteurs». Évidemment, 2,5 millions de personnes différentes n’ont pas visité le blogue : la plupart de visiteurs sont des lecteurs assidus qui lisent le blogue plusieurs fois par année, sinon quotidiennement.

International

Le blogue Jardinier paresseux est écrit au Canada, plus spécifiquement dans la ville de Québec, et visait à l’origine un lectorat franco-canadien. Mais aujourd’hui, il est de plus en plus lu dans d’autres pays, notamment en France. D’ailleurs, depuis le début de décembre 2017, le nombre de lecteurs français arrive presque à égalité avec le nombre de lecteurs canadiens et le dépasse certaines journées. Je soupçonne que, dans un proche avenir, le blogue aura davantage de lecteurs français que canadiens.

Derrière le blogue

Le «je» derrière le blogue est Larry Hodgson. Oui, j’écris tous les textes moi-même, à l’exception d’une dizaine par année que je republie d’autres sources… et dans ce cas, habituellement je les traduis de l’anglais, ce qui nécessite autant d’efforts que d’en concevoir un.

Comment fais-je pour écrire un billet par jour, surtout quand j’ai une carrière de journaliste horticole à maintenir? Eh bien, je me lève tôt et j’essaie de produire le billet avant le déjeuner. Du moins, c’est mon but, mais je dépasse presque toujours. Je calcule que préparer le billet (l’écrire, chercher les photos, préparer les illustrations, faire la mise en page, etc.) me prend environ 5 heures de travail par jour.

Et je tiens à continuer. Même si j’arriverai à «l’âge de la retraite» (65 ans) en 2019, je ne vois pas pourquoi j’arrêterais. J’espère pouvoir continuer d’alimenter ce blogue tant que je vivrai!

Derrière le blogue, il y a également ma correctrice bénévole… qui ne tient pas à ce que je dévoile son nom. Elle a commencé en 2017 et est aussi assidue que moi (il faut l’être pour corriger 365 articles par année!) Je la remercie énormément pour ses services… qui m’évitent beaucoup d’embarras!

En 2019, je prévois continuer au même rythme : un billet par jour. Je me donne toutefois le droit de répéter quelques billets des années passées. Après tout, la plupart des lecteurs ne les ont jamais vus et la majorité des autres ont eu le temps de les oublier. Même moi, je ne me souviens pas de tout ce que j’ai écrit au fil des années!

Financement du blogue

Le blogue Jardinier paresseux demeure à but non lucratif, du moins, dans sa conception : je le prépare par plaisir, toute entrée d’argent étant secondaire. Donc, le but principal n’est pas de faire de l’argent. Cependant, depuis plusieurs mois maintenant, il y a des publicités qui y apparaissent. Donc, chaque fois que vous lisez le blogue, un peu d’argent me parvient.

Est-ce que c’est rentable? Sans doute qu’un comptable dirait que non, surtout comparativement au nombre d’heures que j’y investis chaque semaine, mais je vois la situation autrement. Le blogue rapporte un peu d’argent, les conférences et cours que je donne rapportent un peu d’argent, les articles que j’écris pour différents journaux et revues rapportent un peu d’argent, les voyages pour lesquels je suis accompagnateur rapportent un peu d’argent, etc. Au total, j’arrive à en vivre décemment. Mais pour y arriver, il faut que je travaille entre 60 et 75 heures par semaine, ce qui est beaucoup.

Un jour, j’aimerais que les revenus du blogue arrivent au moins à payer pour le temps que j’y investis. Alors, je pourrais «ralentir» un peu le rythme de mes autres activités et peut-être ne travailler que 40 heures par semaine. Ce n’est pas dans la préparation du blogue que je veux réduire le temps — je tiens à ce qu’il demeure toujours quotidien et le préparer prendra toujours du temps, bien sûr —, mais dans mes autres activités. Par exemple, j’ai donné plus de 70 conférences en 2018 aux quatre coins du Québec et de l’Ontario. Tous ces déplacements, c’est beaucoup, même trop. Si les revenus du blogue augmentaient, je n’aurais pas besoin d’en faire autant.

Comment aider

Si vous utilisez Facebook, cliquez sur le blogue lui-même, sinon je ne suis pas payé.

D’abord, lisez le blogue tous les jours si possible. Ou au moins plusieurs fois par semaine. Chaque visite compte. Surtout, il ne suffit pas de regarder le premier paragraphe sur Facebook. Facebook n’est pas très généreux vis-à-vis des blogueurs, ne nous donnant rien en échange de l’information qu’on fournit. Il faut cliquer sur le blogue et ainsi aller sur le site www.jardinierparesseux.com pour lire l’article. C’est seulement ainsi qu’un peu d’argent me parvient.

Et partagez mes blogues, encore et encore, en encourageant vos amis à s’y abonner.

Source: youtubec.com

Bonne lecture. Bon jardinage. Bonne année 2019!

Larry Hodgson
Le jardinier paresseux

 

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