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Inviter les oiseaux au jardin avec les plantes indigènes

Par Julie Boudreau Je fais l’essentiel de la rédaction pour ce blogue, confortablement installée devant ma grande table de cuisine en bois. C’est qu’elle donne, via la porte patio, sur mon beau jardin fouillis, tout vert et inspirant. Il me suffit de tomber en contemplation quelques minutes pour voir passer de nombreux oiseaux. Ils s’arrêtent, pour se nourrir à même les arbres et arbustes de mon jardin. Un jardin, ce n’est pas qu’une histoire de plantes! Quel spectacle me donnent à voir les oiseaux! Fait intéressant, les deux plantes de mon jardin qui sont les plus visitées par les oiseaux sont des plantes indigènes. Ce n’est pas étonnant. Si certains oiseaux ont choisi de s’installer dans le nord de l’Amérique du Nord pour leurs vacances d’été, c’est que notre flore leur procure une quantité suffisante de nourriture qu’ils apprécient. Mes deux aimants à oiseaux Dans mon jardin, c’est le sumac vinaigrier (Rhus typhina) qui est le grand favori. Dès que... Lire la suite >

Ce que tu vois de ton Paddle Board

L’été, la chaleur, le bonheur! Et la vie… au bord d’un lac! Ah les chanceux! C’est en déambulant sur un beau lac miroir, confortablement installé sur son Paddle Board (ou dans son kayak) que l’on réalise qu’il y a aussi des plantes qui vivent sur l’eau, sous l’eau et au bord de l’eau. Faisons la découverte de quelques-unes de ces plantes aquatiques des beaux lacs tranquilles. En bordure de l’eau Déjà, avant même d’avoir trempé le bout du petit orteil, on remarque un bel arbuste qui se développe naturellement en forme de boule dense. Il porte un beau feuillage légèrement bleuté et lorsqu’on froisse ces feuilles, il s’en dégage une bonne odeur de camphre. Voici le myrique baumier (Myrica gale). Petit arbuste de bordure des plans d’eau, il est très utilisé pour la végétalisation des berges, car il supporte bien les inondations. On le croise aussi dans les tourbières. À ses côtés, dans les espaces dégagés, on risque de découvrir... Lire la suite >

La verveine hastée, la belle indigène

Ce printemps, le National Garden Bureau annonçait que 2022 serait l’année de la verveine. On parlait ici de la verveine annuelle, celle qui agrémente nos jardinières suspendues et nos contenants décoratifs. Toutefois, cela m’a donné envie de vous parler d’une de mes verveines préférées, la verveine hastée. Une plante indigène aux qualités ornementales Eh oui, la verveine hastée (Verbena hastata) est une plante indigène au Québec. On l’appelle aussi la verveine américaine ou la verveine des marais. Sa répartition s’étend du sud du Canada jusqu’en Floride et au Nouveau-Mexique. On la croise dans les fossés humides et sur les rives herbeuses où elle forme de petites colonies. Cela dit, on la croise aussi en bordure des escarpements rocheux ou dans des sols plus secs. C’est une plante au port dressé, qui peut atteindre jusqu’à 180 cm de hauteur, même si elle en fait généralement entre 75 et 120. Les feuilles, plutôt élancées et de texture rugueuse, sont parfois utilisées en... Lire la suite >

Ce printemps, @NatureConservancyCanada vous propose des façons d’aider la nature 

Donnez un «coup de pouce vert» aux espèces indigènes dans votre voisinage  À l’approche de la belle saison, nombre de personnes préparent l’aménagement de leurs arrière-cours, plates-bandes, jardins et balcons. Dans la foulée de populaires campagnes de sensibilisation telles que «En mai, laissez pousser» des deux printemps derniers, incitant le public à offrir des vacances à leur tondeuse, Conservation de la nature Canada (CNC) encourage la population à trouver de nouveaux moyens de donner plus de place à la nature dans leur milieu de vie.  Selon l’organisme écologique, planter des végétaux indigènes est un petit geste de conservation facile à faire. Un geste qui offre de nombreux avantages pour la faune urbaine et la biodiversité. Avec plus de 80% de la population canadienne habitant les villes, les choix que nous ferons pour l’aménagement de nos terrains ou balcons profiteront à la faune et à la flore de nos quartiers.  Claude Drolet, chargé de projets à CNC, explique que les gestes posés... Lire la suite >

Mythe horticole: les plantes indigènes sont moins sujettes aux insectes et aux maladies

Il y a toutes sortes de bonnes raisons pour préférer des végétaux indigènes. On sait qu’ils résistent aux hivers de la région et aussi que leur cycle de croissance correspond exactement aux saisons du secteur (certaines plantes importées, au contraire, sont endommagées quand elles se réveillent trop tôt au printemps ou quand la neige arrache leurs branches parce qu’elles ne savent pas quand laisser choir leurs feuilles à l’automne). Aussi, les plantes indigènes nourrissent les insectes locaux qui, très souvent, sont très spécifiques dans leurs besoins. Il suffit de penser aux asclépiades (Asclepias spp.), strictement limitées au Nouveau Monde, qui sont la seule nourriture possible pour les chenilles du papillon monarque (Danaus plexippus), lui aussi limité au Nouveau Monde. Et il y a littéralement des milliers d’insectes dans votre propre région qui dépendent entièrement de plantes spécifiques, seulement trouvées naturellement dans votre région, pour leur survie. Les plantes importées ne leur sont nullement utiles. Habituellement, aussi, les plantes indigènes ont... Lire la suite >

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