Sus aux marmottes!

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Les marmottes font beaucoup de ravages dans les potagers. Photo: http://www.farmersalmanac.com

Les citadins qui commencent à jardiner sont souvent surpris d’apprendre qu’ils peuvent faire face à des marmottes dans leur potager. N’est-ce pas un animal de campagne? C’était peut-être le cas dans un lointain passé, mais la marmotte commune (Marmota monax), aussi appelée siffleux à cause de son cri strident, a depuis longtemps investi les banlieues et même le cœur de la ville. Elle semble particulièrement attirée par les potagers. Les jardins communautaires et collectifs, notamment, sont une cible très fréquente.

Aire de distribution de la marmotte commune. Ill.: Wikipedia

La marmotte commune habite uniquement l’Amérique du Nord où on la trouve sur un vaste territoire, notamment dans l’est et le nord du continent. Elle est toutefois absente de certaines îles (Terre-Neuve et Anticosti, notamment). Il y a des marmottes en Europe aussi et d’ailleurs presque partout dans l’hémisphère Nord, mais ces autres espèces sont des animaux de haute montagne qui n’envahissent pas les jardins. Seule la marmotte commune d’Amérique vit dans les terres basses.

Aimant se cacher, la marmotte peut facilement vivre sur un terrain en banlieue ou en ville sans que le propriétaire remarque sa présence avant l’automne quand, à la chute des feuilles, il découvre son gros trou dans un coin caché ou sous des arbustes. Mais, s’il a un potager, la présence de la marmotte se fait beaucoup plus évidente, car, même si elle mange une grande variété de végétaux dans la nature, en ville, elle semble avoir une nette préférence pour les légumes, notamment les choux et les autres crucifères, les laitues, les concombres, les courges, les betteraves, les pois, les haricots, les épinards et bien d’autres. De plus, elle est très gourmande: on peut voir disparaître une rangée de choux-fleurs au cours d’une seule nuit!

Us et coutumes

Pour contrôler la marmotte, il faut la comprendre. 

Jeunes marmottes. Maman n’est sûrement pas loin! Photo: http://www.pennlive.com

Sachez d’abord que c’est un animal solitaire. À l’exception de la période des amours, les mâles et les femelles vivent séparément et les jeunes quittent déjà leur mère à l’âge de cinq à six semaines pour fonder leur propre terrier… donc, à cette saison, on les voit apparaître subitement là où il n’y en avait pas au printemps, à mesure que les jeunes se trouvent une nouvelle demeure. Une marmotte vit rarement longtemps, seulement de deux à quatre ans en moyenne, mais comme chaque femelle produit environ quatre petits par année, la population se maintient sans difficulté.

Terrier de marmotte. Ill.: wildlifecommandcenter.com

La marmotte vit dans un terrier composé de deux à cinq entrées, de longs tunnels et au moins deux compartiments: un nid rempli d’herbes sèches et une pièce qui sert de latrine. Elle hivernera dans le nid à partir de la fin de l’automne. On la voit souvent se prélasser au soleil, rarement loin de son terrier, ce qui donne une bonne idée d’où trouver son gîte. Elle est active jour et nuit. Elle élit souvent domicile près des humains, car ses prédateurs naturels (loups, coyotes, lynx, aigles, etc.) tendent à nous éviter.

Plante de courge après la visite d’une marmotte. Photo: Diane Vautier

Vous pouvez soupçonner la présence d’une marmotte quand vous trouvez des légumes rasés presque au sol du jour au lendemain. Un insecte ne fait pas de tels dégâts. En observant le jardin, vous devriez pouvoir facilement confirmer sa présence, car elle y retournera souvent.

Les contrôles

Marmotte sur le campus de l’Université Laval. Photo: Cephas, Wikimedia Commons

Une légende urbaine suggère qu’on pose dans le potager, sur le côté, une bouteille de boisson gazeuse remplie d’eau et que cela forcera la marmotte, en voyant son image reflétée dans la paroi de la bouteille, à partir en panique. C’est tout simplement faux!

Un hibou en plastique fera peur aux marmottes… pendant une courte période. Photo: http://www.aliexpress.com

Par contre, il existe d’autres effaroucheurs qui sont plus efficaces. Par effaroucheur, je veux dire n’importe quel produit qui fait peur à l’animal, que ce soit par le son, la vue ou l’odorat. Ainsi, on peut placer un savon parfumé dans le jardin, attacher des assiettes en aluminium ou des guenilles sur une corde pour qu’elles bougent au vent, appliquer des répulsifs à base d’œufs pourris ou d’urine de coyote, appliquer de la farine de sang ou des boules antimites au sol (attention: les boules antimites sont toxiques pour les enfants!), y placer un hibou ou un serpent en plastique, faire jouer une radio très fort, etc. (Pour une liste plus complète d’effaroucheurs, lisez Les effaroucheurs sont-ils efficaces?

En fait, tout ce qui est nouveau fera peur à la marmotte et l’éloignera de votre potager… pendant environ deux semaines. Quand elle se rendra compte qu’il n’y a pas de danger, elle reviendra. Donc, le secret du succès avec les effaroucheurs est de constamment les renouveler. Si vous les changez tous les 10 ou 12 jours, la pauvre marmotte ne saura plus sur quel pied danser et restera loin de vos légumes.

La plupart des effaroucheurs sont des produits domestiques peu coûteux, mais pour vous éviter des dépenses importantes, sachez que les appareils à ultrasons qui sont censés éloigner les marmottes et même presque tous les animaux ne sont pas plus efficaces que les autres effaroucheurs et, pourtant, coûtent beaucoup plus cher. À éviter!

Ce chien a trouvé un tunnel de marmotte sous le cabanon de jardin. Photo: lifewithdogsandcats.com

Un chien aussi est efficace pour renvoyer la marmotte — elle craint les chiens d’instinct —, mais il faut que le chien soit en liberté et sur place 24 heures sur 24. Si le chien est attaché ou rentre chez vous la nuit, la marmotte apprendra assez rapidement ses limitations ou son horaire et reviendra se servir de votre potager comme garde-manger.

Les plantes que les marmottes n’aiment pas

Une autre possibilité pour vivre en harmonie avec les marmottes est de ne cultiver que les plantes que les marmottes n’aiment pas manger. Vous trouverez une liste de ces plantes ici: Les plantes que les marmottes évitent.

Comment piéger une marmotte

Piège ayant pris une marmotte. Photo: http://www.humanesociety.org

On peut aussi attraper la marmotte avec un piège de type Havahart, genre de cage munie d’une porte à sens unique. Vous pouvez poser un tel piège vous-même ou utiliser les services d’un exterminateur. Ou peut-être que votre municipalité peut vous aider? Comme appât, utilisez une tranche de pomme avec du beurre d’arachide. Quand l’animal est pris, libérez-le à au moins 8 km de votre résidence, sinon il risque de revenir. Le problème alors est: chez qui le libérer? Les agriculteurs n’apprécieront pas l’ajout de marmottes dans leur secteur et les parcs municipaux ne les acceptent pas. Il paraît que tellement de gens ont libéré (en toute illégalité!) des marmottes sur le campus de l’Université Laval à Québec qu’on voit parfois plus de marmottes que d’étudiants tôt en matinée.

Une clôture anti-marmotte

Une clôture anti-marmotte doit être enterrée à la base. Ill.: Claire Tourigny, tirée du livre Les 1500 trucs du jardinier paresseux

Vous pouvez aussi clôturer votre potager. Une simple clôture en broche à poule soutenue par des piquets en bois est peu coûteuse et protégera bien si elle atteint au moins 90 cm de hauteur et est de plus enterrée sur 30 cm. Pour la partie enterrée, il faut plier le grillage vers l’extérieur à 45° pour la décourager de creuser. Mais ne laissez pas la porte ouverte par accident!

Pour une intervention plus — disons — musclée, sachez que la chasse à la marmotte est permise en toute saison au Canada et dans la plupart des États américains… à la campagne, mais bien sûr pas en ville. Il faut avoir un permis de chasse au petit gibier pour la pratiquer. La marmotte est parfaitement comestible et les amateurs de gibier la considèrent comme un délice.

Lâchez une bombe

On peut aussi utiliser une bombe fumigène (ou engager un exterminateur pour l’appliquer). Il s’agit de boucher tous les trous de son terrier, sauf un, d’y placer la bombe activée et de boucher le dernier trou.

Le truc le plus efficace

Arroseur avec détecteur de mouvement. Photo: dealingwithdeer.com & jungledragon.com.

Mais le truc le plus efficace pour la plupart des jardiniers est l’arroseur muni d’un détecteur de mouvement. Vous l’installez en le reliant à un tuyau d’arrosage et vous le réglez pour qu’il soit dirigé vers l’accès habituel de l’animal. Quand il passe devant, jour ou nuit, il se fait arroser. Cela ne lui fait aucun mal, mais plutôt très peur. S’il y a une chose qu’un animal ne tolère pas, c’est de se faire toucher et il abandonnera à jamais tout effort pour visiter votre potager s’il se fait arroser à chaque tentative de l’approcher. 

Cet arroseur est aussi efficace contre les cerfs, les ratons laveurs, les mouffettes, les chats, les pigeons, les corneilles, les écureuils… et les voisins qui traversent toujours votre haie. Tout animal, en fait, plus gros qu’un tamia (suisse). Si vous ne trouvez pas cet effaroucheur dans votre jardinerie ou quincaillerie locale, il est facilement accessible sur Internet.

Bonne «chasse» aux marmottes!

Les plantes que les marmottes évitent

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La marmotte commune est friande de légumes et de plantes ornementales. Source: bugspray.com

S’il y a des marmottes communes (Marmota monax) dans votre secteur et que vous jardinez, vous les connaissez assurément. On trouve cette espèce partout au Canada (bien qu’elle soit absente de quelques grandes îles comme Terre-Neuve, Vancouver et l’Île-du-Prince-Édouard et de régions très sèches des Prairies) et dans le nord-est des États-Unis. Et ce petit herbivore, capable de manger environ 2 kilos de verdure par jour, cause beaucoup de dommages aux jardins et aux plantations. Une marmotte peut consommer une rangée complète de brocolis dans un potager typique au cours d’une seule journée et vider complètement ledit potager en seulement 7 à 10 jours!

Un problème strictement nord-américain

Les jardiniers européens peuvent toutefois pousser un soupir de soulagement: les espèces de leur continent, comme la marmotte des Alpes (Marmota marmota), sont alpines et vivent donc dans un milieu peu prisé des jardiniers. La marmotte commune, l’espèce nord-américaine, est par contre une espèce de basse altitude aussi bien campagnarde qu’urbaine, s’installant en priorité près des potagers, son garde-manger préféré. Mon expérience est qu’elle aime particulièrement les jardins communautaires!

Plantes que les marmottes n’aiment pas

Plutôt que d’essayer d’exclure les marmottes de votre jardin ou de les attraper, il est peut-être préférable d’apprendre à vivre en harmonie avec ce sciuridé dodu… en cultivant des plantes qu’il n’aime tout simplement pas. Voici quelques exemples*:

Annuelles et bulbes tendres

  1. Agérate (Ageratum houstonianum)
  2. Alysse odorante (Lobularia maritima)
  3. Bacopa (Sutera cordata)
  4. Dahlia (Dahlia spp.)
  5. Gaillarde (Gaillardia pulchella)
  6. Gueule de loup ou muflier (Antirrhinum majus)
  7. Nicotiana (Nicotiana spp.)
  8. Rudbeckie hérissée (Rudbeckia hirta)
  9. Tabac d’ornement (Nicotiana spp.)

Vivaces, bisannuelles et bulbes rustiques

  1. Achillée (Achillea spp.) zone 3
  2. Aconit (Aconitum spp.) zone 3
  3. Acrostiche faux-acrostiche (Polystichum acrostichoides) zone 3
  4. Allium ornemental (Alliumspp.) zones 3 à 5, selon l’espèce
  5. Amsonie (Amsonia tabernaemontana) zone 3
  6. Anémone (Anemone spp.) zones 3 à 6, selon l’espèce
  7. Armoise (Artemisia spp.) zones 2 à 8, selon l’espèce
  8. Asaret (Asarum spp.) zones 3 à 6, selon l’espèce
  9. Asclépiade (Asclepias spp.) zones 3 à 10, selon l’espèce
  10. Aspérule odorante (Galium odoratum) zone 3
  11. Astilbe (Astilbe spp.) zone 4
  12. Calamagrostide (Calamagrostis x acutiflora) zone 3
  13. Caulophylle faux-pigamon (Caulophyllum thalictroides) zone 3
  14. Cœur saignant (Dicentra spp.) zone 3
  15. Coréopsis à feuilles verticillées (Coreopsis verticillata) zone 3
  16. Crocosmia (Crocosmia spp.) zone 6
  17. Delphinium (Delphinium spp.) zone 3
  18. Dennstaedtie à lobules ponctués (Dennstaedtia punctilobula) zone 3
  19. Digitale (Digitalis spp.) zone 4
  20. Dryoptère marginale (Dryopteris marginalis) zone 3
  21. Épiaire laineux (Stachys byzantina) zone 4
  22. Fétuque bleue (Festuca spp.) zone 3
  23. Fougère houx (Cyrtomium spp.) zones 5 à 8, selon l’espèce
  24. Fougère plume d’autruche (Matteuccia struthiopteris) zone 3
  25. Gaillarde (Gaillardia spp.) zone 3
  26. Galane (Chelone spp.) zone 3
  27. Gypsophile (Gypsophila paniculata) zone 3
  28. Hellébore (Helleborus spp.) zone 4
  29. Herbe aux écouvillons (Pennisetum alopecuroides) zone 6
  30. Herbe aux turquoises (Ophiopogon japonicus) zone 6
  31. Heuchère (Heuchera spp.) zones 3 à 5, selon l’espèce
  32. Heucherelle (x Heucherella cvs) zone 3
  33. Iris (Iris spp.) zones 3 à 8, selon l’espèce
  34. Jacinthe (Hyacinthus orientalis) zone 4
  35. Jack-in-the-pulpit (Arisaema triphyllum) zone 3
  36. Jonquille (Narcissus spp.) zones 3 à 7, selon l’espèce
  37. Lobélie bleue (Lobelia siphilitica) zone 3
  38. Lobélie cardinale (Lobelia cardinalis) zone 2
  39. Muguet (Convallaria majalis) zone 1
  40. Narcisse (Narcissus spp.) zones 3 à 7, selon l’espèce
  41. Népéta (Nepeta spp.) zone 4
  42. Œillet (Dianthus spp.) zones 3 à 7, selon l’espèce
  43. Oignon ornemental (Allium spp.) zones 3 à 5, selon l’espèce
  44. Onagre (Oenothera spp.) zones 3 à 6, selon l’espèce
  45. Oreille d’agneau (Stachys byzantina) zone 4
  46. Origan (Origanum spp.) zones 3 à 7, selon l’espèce
  47. Orpin (Sedum spp.) zones 2 à 10
  48. Osmonde (Osmunda spp.) zone 3
  49. Phytolaque d’Amérique (Phytolacca americana) zone 4
  50. Pied d’alouette (Delphinium spp.) zone 3
  51. Pivoine (Paeonia spp.) zone 3
  52. Plumbago rampant (Ceratostigma plumbaginoides) zone 6
  53. Pulsatille (Pulsatilia vulgaris) zone 3
  54. Rose de Noël (Helleborus spp.) zone 4
  55. Roseau de Chine (Miscanthus sinensis) zones 4 à 6, selon le cultivar
  56. Ruban de bergère (Phalaris arundinacea ‘Picta’) zone 3
  57. Saponaire (Saponaria spp.) zone 3
  58. Sauge russe (Perovskia atriplicifolia) zone 4 b
  59. Sédum (Sedum spp.) zones 2 à 10
  60. Souffle de bébé (Gypsophila paniculata) zone 3
  61. Tritome (Kniphofia spp.) zones 5 à 7, selon l’espèce
  62. Valériane rouge (Centranthus ruber) zone 4
  63. Verge d’or (Solidago spp.) zones 2 à 6, selon l’espèce

Fines herbes

  1. Armoise (Artemisia spp.) zones 2 à 8, selon l’espèce
  2. Aspérule odorante (Galium odoratum) zone 3
  3. Cataire (Nepeta cataria) zone 4
  4. Ciboulette (Allium schoenoprasum) zone 2
  5. Ciboulette ail (Allium tuberosum) zone 3
  6. Géranium odorant (Pelargonium spp.) annuelle
  7. Grande camomille (Tanacetum parthenium) zone 5
  8. Lavande (Lavandula spp.), zones 5 à 8, selon l’espèce
  9. Marrube blanc (Marrubium vulgare) zone 4
  10. Mélisse (Melissa officinalis) zone 3
  11. Origan (Origanum spp.) zones 3 à 7, selon l’espèce
  12. Pélargonium odorant (Pelargonium spp.) annuelle
  13. Romarin (Rosmarinus officinalis) zone 7
  14. Tanaisie (Tanacetum vulgare) zone 3
  15. Thym (Thymus spp.) zones 3 à 5, selon l’espèce

Légumes

  1. Ail (Allium sativum)
  2. Oignon (Allium cepa)
  3. Piment (Capsicum annuum)
  4. Pomme de terre (Solanum tuberosum)
  5. Rhubarbe (Rheum x hybridum) zone 3
  6. Tomate** (Solanum lycopersicum)
**Attention! Si certains jardiniers rapportent que les marmottes ne touchent pas aux tomates, d’autres disent que si elles ne mangent pas le feuillage, elles s’attaquent toutefois aux fruits, donc il semble y avoir des différences régionales.

Arbres et arbustes

  1. Bouleau gris (Betula populifera) zone 2
  2. Bruyère commune (Calluna spp.) zone 5
  3. Comptonie voyageuse (Comptonia peregrina) zone 3
  4. Épinette bleue (Picea pungens glauca) zone 3
  5. Érable du Japon (Acer palmatum) zone 6
  6. Forsythia (Forsythia spp.) zones 4 à 6, selon l’espèce
  7. Genévrier (Juniperus spp.) zones 2 à 7, selon l’espèce
  8. Glycine (Wisteria spp.) zones 4 à 8, selon l’espèce
  9. Houx crénelé (Ilex crenata) zone 6
  10. Ketmie des jardins (Hibiscus syriacus) zone 6
  11. Lilas commun (Syringa vulgaris) zone 3
  12. Pin (Pinus spp.) zones 3 à 10, selon l’espèce
  13. Pivoine en arbre (Paeonia suffruticosa) zone 4 b
  14. Potentille frutescente (Dasiphora fruticose, syn. Potentilla fruticosa) zone 3
  15. Rosier (Rosa spp.) zones 2 à 9, selon l’espèce
  16. Savonnier (Koelreuteria paniculata) zone 6
  17. Sumac de Virginie (Rhus typhina) zone 3
  18. Troène (Ligustrum spp.) zones 3 à 7, selon l’espèce
  19. Vinaigrier (Rhus typhina) zone 3
*Les listes ci-dessus ont été composées à partir d’observations plutôt que d’études formelles et sont donc sujettes à modification, d’autant plus que les marmottes d’une région peuvent très bien avoir des préférences alimentaires différentes de celles des autres régions. N’hésitez pas à suggérer des ajouts et des corrections.