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Les plantes préférées des abeilles

Par Julie Boudreau Attirer les pollinisateurs de toutes sortes est une mission de grande importance dans la présente décennie. Changements climatiques et perturbations des écosystèmes obligent. Et les abeilles, qu’elles soient domestiques ou indigènes, demeurent les insectes les plus populaires dans toute la pléiade des insectes pollinisateurs qui existent. On connaît bien l’amour des abeilles pour les pissenlits, les fleurs de bleuetiers et de trèfles avec lesquels elles façonnent de délicieux miels. Mais quelles sont les plantes les plus aimées des abeilles? Par chance, les scientifiques se sont penchés sur la question et ont relevé la fréquence des visites des abeilles dans des centaines de variétés de plantes à fleurs. Voici donc quelques plantes qui sont très visitées par les abeilles. Cette sélection est source d’inspiration pour le jardinier qui souhaite enrichir son jardin de plantes utiles pour les insectes et surtout pour les abeilles! À l’opposé, certaines plantes sont peu visitées par les abeilles, dont les forsythias (Forsythia spp.),... Lire la suite >

J’aimerais ça, des belles pommes bio, cette année!

Dans mon «immense» jardin écologique, je cultive des pommes bio. Des Belmac bio. Mais, un tout petit problème persiste… la mouche de la pomme. Le pommier ‘Belmac’ est une variété développée dans les années 1990 et mise de l’avant pour sa grande résistance à la tavelure. À l’époque, j’ai trouvé cela incroyable et c’est donc le pommier que j’ai volontairement choisi pour ma petite cour de banlieue. Et côté résistance aux maladies, il répond pleinement aux attentes. La mouche de la pomme, cet obstacle à de belles pommes bio Même si mon pommier est très résistant aux maladies, il n’est pas du tout à l’abri des insectes. Tous les deux ans (car mon pommier produit tous les deux ans), 90% des pommes que je récolte sont «piquées». Et le coupable, c’est la mouche de la pomme (Rhagoletis pomonella). Fondamentalement, ce n’est pas si grave que cela. Je garde les belles pommes épargnées pour la consommation fraîche (comme  pommes à croquer)... Lire la suite >

Ces pommiers qui n’ont pas de maladies

Par Julie Boudreau Un des enjeux principaux quand on veut cultiver des arbres fruitiers dans une approche écologique est de trouver des variétés qui sont résistantes aux maladies. Pas de maladies, pas de traitements avec des fongicides. Logique! La quête pour ces pommiers exempts de maladies a débuté dans les années 1950, mais c’est vraiment dans les années 1980 et 1990 que la plupart des variétés que l’on aime encore à ce jour ont été développées. En voici quelques-unes qui présentent une bonne résistance à la tavelure, à la brûlure bactérienne et au mildiou, les trois maladies les plus courantes chez les pommiers. Il s’agit aussi d’une sélection de variétés de pommiers particulièrement rustiques en zone 4 et même en zone 3, pour certaines. Le pommier ‘Belmac’ Commençons avec celle que je cultive dans mon propre jardin depuis plus de 20 ans, la ‘Belmac’. Cette variété se veut une amélioration de la McIntosh, mais c’est un croisement complexe, notamment entre... Lire la suite >

Déjà des semis à faire en janvier?

La nouvelle année vient à peine de commencer, mais il est déjà temps de semer certaines graines à l’intérieur. On ne sème si tôt qu’un groupe très limité de plantes particulièrement lentes à arriver à une taille de repiquage raisonnable, car autrement en janvier il est beaucoup trop tôt pour faire des semences. On les fera plutôt en mars ou en avril, même en mai. Il faut toutefois environ quatre à cinq mois de culture à l’intérieur pour les sept plantes suivantes, donc il est temps de sérieusement penser à les semer en janvier ou, au plus tard, au début de février. Agastache (Agastache foeniculum) Bégonia tubéreux (Begonia × tuberhybrida) Datura (Datura metel) Linaire à feuilles d’origan (Chaenorrhinum origanifolium, syn. glaerosum) Lisianthus (Eustoma grandiflora) Dracéna des jardins (Cordyline australis, syn. indivisa) Kniphofia ou tritome (Kniphofia ) Semis hâtifs: tout un défi! Démarrer des semences en janvier dans les régions septentrionales de l’hémisphère Nord n’est pas si simple. Les jours sont... Lire la suite >

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