2020: l’année de l’iris

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Photo: http://www.bhg.com

Chaque année, le National Garden Bureau, un organisme à but non lucratif qui fait la promotion des plaisirs du jardinage, sélectionne une annuelle, un bulbe, une plante comestible, un arbuste et une vivace à mettre en vedette dans son programme L’année de. C’est une excellente façon de découvrir une plante que vous ne connaissez pas ou d’en apprendre un peu plus sur une plante que vous cultivez déjà.

Regardons aujourd’hui la vivace gagnante pour 2020, l’iris. 

L’année de l’iris

Iris des jardins ‘Monmartre’

Les iris sont parmi les plantes vivaces à rhizomes ou à bulbes les plus faciles à cultiver. Le genre comprend quelque 250 à 300 espèces, toutes à fleurs voyantes. 

L’iris tire son nom du mot grec pour arc-en-ciel, et est également le nom de la déesse grecque de l’arc-en-ciel, Iris. Un nom parfait pour des fleurs qui fleurissent dans un arc-en-ciel de couleurs!

Les iris sont originaires de tout l’hémisphère Nord, la plupart des espèces étant cependant d’origine eurasiatique. Ce sont les plantes les plus connues de la famille des Iridacées. On trouve également des genres apparentés dans l’hémisphère Sud qui sont souvent appelés iris, comme les Dietes (iris sud-africain) et les Neomarica (iris d’appartement).

Sur cet iris des jardins, ‘Concertina’, on voit clairement les trois pétales dressés et les trois sépales plus horizontaux.

Les iris se distinguent facilement des végétaux des autres familles par la forme unique de leur fleur. Chacune se compose de deux parties florales très visibles. Il y a trois pétales dressés au centre de la fleur (on les appelle parfois «étendards») et trois sépales généralement horizontaux ou retombants, souvent fortement marqués de nervures contrastantes qui servent de guides de nectar… indiquant aux insectes la direction à prendre pour polliniser la fleur. 

L’iris versicolore (I. versicolor), emblème floral du Québec. Photo: Danielle Langlois, Wikimedia Commons

Plusieurs pays et régions ont choisi l’iris comme emblème floral. L’iris des marais (I. pseudacorus), à fleurs jaunes, fut, sous le nom de fleur de lys, l’emblème de la royauté française et demeure l’emblème de la Région de Bruxelles-Capitale, tandis que l’iris versicolore (I. versicolor), à fleurs de couleur bleu violet vif, est celui du Québec.

Iris selon leur période de floraison

  • Iris réticulé — fin d’hiver/début du printemps
  • Iris barbu nain — début du printemps
  • Grand iris barbu — milieu à fin du printemps
  • Iris de Sibérie — fin printemps/début d’été
  • Iris hollandais — fin printemps/début d’été
  • Iris japonais — début d’été
  • Iris de Louisiane — du début à milieu d’été
  • Iris barbu remontant — milieu à fin du printemps et encore fin d’été à début d’automne

Trois catégories horticoles

Les iris sont souvent classés en trois groupes par les jardiniers: les iris barbus ou à barbe et les iris sans barbe, tous deux poussant à partir de rhizomes, ainsi que les iris à bulbe ou bulbeux. Chacun a des caractéristiques distinctes dont vous pouvez profiter pour compléter votre jardin.

Iris barbu

On voit clairement la barbe orange sur les sépales de cet iris des jardins ‘Air of Mystery’.

Les iris barbus, y compris le très populaire iris des jardins (I. × germanica), sont identifiés par une «barbe» touffue et épaisse portée sur chacun des sépales de la fleur. 

L’iris des jardins (I. × germanica) est un hybride naturel, issu d’un croisement de longue date entre l’iris pâle (I. pallida) à fleurs violet pâle et l’iris hongrois (I. variegata) à fleurs jaunes. Il est maintenant offert dans une vaste gamme de couleurs et quelque 30 000 cultivars. Il est très résistant aux conditions variables et notamment au froid, pouvant pousser dans les zones de rusticité 3 à 10.

Il a été croisé avec d’autres espèces, notamment avec l’iris nain (I. pumila), ce qui a donné naissance à la grande variété de cultivars modernes d’iris barbus nains et intermédiaires. L’iris pâle (I. pallida) est aussi un iris barbu souvent cultivé dans nos jardins, surtout ses variétés à feuillage panaché (I. pallida ‘Variegata’ et I. pallida ‘Aureovariegata’) et il existe des dizaines d’autres espèces d’iris barbu intéressantes.

Rhizomes d’iris des jardins (I. × germanica). Photo: alabamaliving.coop

Les iris barbus sont cultivés à partir d’une tige charnue épaisse appelée rhizome. Le rhizome ressemble un peu à un tubercule de pomme de terre allongé. Le rhizome doit être planté à l’horizontale dans le sol, habituellement à l’automne, ce qui donne aux racines le temps de s’établir avant l’hiver. 

Si vous achetez un nouvel iris par correspondance, vous recevrez probablement un rhizome avec des racines et des feuilles coupées. Il peut rester hors du sol pendant une semaine ou deux sans dommage majeur, mais plus tôt vous le plantez, mieux c’est.

Placez votre iris barbu dans un endroit ensoleillé (6 à 8 heures) dans un sol bien drainé, avec le feuillage vers le haut et les racines vers le bas. On peut laisser la surface supérieure du rhizome exposée ou encore, l’enterrer à 2,5 cm sous la surface du sol.

Pour une belle floraison, fertilisez avec un engrais tout usage deux fois par année, au début du printemps et après la floraison.

Après 3 ou 4 ans, la floraison commence à diminuer, ce qui indique qu’il est temps de diviser votre iris. Faites-le à l’automne avec un couteau tranchant, séparant les parties les plus récentes du vieux rhizome. Après, jetez la vieille partie.

Classification

Les iris barbus sont généralement divisés en six groupes d’après la hauteur de la plante, la taille des fleurs et la période de floraison.

  1. Barbu nain miniature (MDB)
  2. Nain standard (SDB)
  3. Barbu intermédiaire (IB)
  4. Iris barbu de bordure (BB)
  5. Grand iris miniature (MTB)
  6. Grand iris barbu (TB)

Iris barbus remontants

Iris barbu remontant ‘Peach Jam’

Certains iris barbus sont «remontants»: ils fleurissent une première fois à la fin du printemps, puis de nouveau à la fin de l’été ou en automne. Le nombre de fleurs que vous obtiendrez lors de la deuxième floraison est toutefois variable. Il existe maintenant sur le marché des iris remontants assez fiables qui donnent deux bonnes floraisons annuelles dans les régions au climat modéré, donc partout en Europe centrale et dans le centre et le sud des États-Unis. Toutefois, cette deuxième floraison n’est pas fiable dans les régions au climat froid (zones de rusticité 3 à 5) et généralement ces iris ne fleurissent donc qu’au printemps dans les jardins canadiens.

Iris sans barbe

Iris de Sibérie ‘Shakers Prayer’

Ce groupe d’iris rhizomateux est le plus grand dans le genre Iris, avec quelque 80 espèces, mais ils sont généralement moins connus des jardiniers que les iris à barbe. Souvent utilisés en plate-bande et en naturalisation, les iris sans barbe sont faciles à cultiver et attrayants, qu’ils soient en fleurs ou non, car leur feuillage étroit rappelle celui d’une graminée.

Bien que les iris sans barbe soient souvent appelés «iris d’eau» et que beaucoup des espèces poussent dans des conditions marécageuses à l’état sauvage, la plupart des variétés conviennent parfaitement aux plates-bandes domestiques bien drainées. Ils préfèrent le soleil ou, à la rigueur, la mi-ombre. Appliquez un engrais tout usage au printemps lorsque les plantes ont quelques centimètres de haut. Pendant les périodes de sècheresse, paillez les racines pour aider à retenir l’humidité.

Iris japonais ‘Picotee’

L’iris japonais (I. ensata) fait un peu exception: il préfère un sol humide et même détrempé au printemps, mais plus sec l’été, et est plus gourmand que les autres, appréciant une deuxième application d’engrais juste avant la floraison. 

Si vous recevez un rhizome par correspondance, il sera probablement expédié à l’automne, enveloppé dans du papier humide et placé dans un sac en plastique. Retirez immédiatement le rhizome du sac et faites tremper les racines dans l’eau pendant une nuit. Comme ses racines n’aiment pas se dessécher, plantez le rhizome sans tarder. Plantez les rhizomes d’iris sans barbe à 2,5 cm de profondeur (5 cm pour ceux de l’iris japonais).

Les iris sans barbe ont peu besoin de division et peuvent pousser pendant de nombreuses années au même endroit. L’iris japonais fait encore exception — il aime une division tous les trois ans. Si vous divisez vos iris sans barbe, faites-le à l’automne, au plus tard quatre semaines avant le premier gel sévère.

Il existe six principales catégories d’iris sans barbe.

Iris de Louisiane ‘Rhett’

Les iris des quatre premières catégories sont les plus couramment cultivés en plate-bande et fleurissent habituellement à la fin du printemps et au début de l’été. La cinquième catégorie, l’iris de la Côte pacifique, est originaire des régions occidentales des États-Unis. La sixième — Autres — comprend les espèces botaniques et quelques hybrides apparentés.

1. Iris bâtard ou iris spuria (I. spuria), zones de rusticité 6 à 9

2. Iris de Sibérie (I. sibirica), zones de rusticité 3 à 8

3. Iris japonais (I. ensata, anc. I. kaempferi), zones de rusticité 5 à 9

4. Iris de Louisiane (I. fulvaI. brevicaulisI. nelsonii, I. hexagonaI. giganticaerulea et leurs hybrides), zones de rusticité 7 à 9 (zones 5 et 6 avec protection)

5. Iris de la côte du Pacifique ou Californicae (I. bracteataI. chrysophyllaI. douglasiana, I. fernaldiiI. hartwegiiI. innominataI. macrosiphonI. munziiI. purdyiI. tenaxI. tenuissima et I. thompsonii), zones de rusticité 7 à 10

6. Autres, y compris l’iris des marais (I. pseudacorus), l’iris versicolore (I. versicolor), l’iris des rives (I. laevigata) et l’iris de Virginie (I. virginica), zones de rusticité variables selon l’espèce

Iris à bulbe

Iris de Hollande ‘Mount Everest’ et ‘Discovery’

Ces iris viennent de climats plus secs que la plupart des autres iris et forment un véritable bulbe avec une tunique papyracée, le tout rappelant un petit oignon. Ils sont généralement vendus comme bulbes secs à l’automne, en même temps que les bulbes de tulipes et de narcisses.

Ces iris entrent en dormance l’été, perdant leurs feuilles, et préfèrent à cette saison un milieu bien drainé voir sec.

Il existe deux principales catégories d’iris bulbeux.

1. Iris hollandais (I. × hollandica et espèces apparentées)
2. Iris réticulés (I. reticulataI. danfordiae et autres)

Les bulbes de l’iris hollandais sont généralement vendus à l’automne, mais des bulbes spécialement traités peuvent aussi être offerts au printemps. Plantez-les à environ 12 cm de profondeur avec la pointe pointue vers le haut.

Ces iris sont très utilisés comme fleurs coupées, notamment en fleuristerie dans les conceptions d’arrangements saisonniers. Ils fleurissent de la fin du printemps au début de l’été et peuvent être cultivés au soleil comme à l’ombre partielle. En général, leur durabilité dans le jardin est faible et l’on ne peut compter que sur une seule floraison. Ainsi on les traite souvent comme plantes annuelles. Leur rusticité étant plutôt faible (zones de rusticité 6–9), en région froide, mieux vaut les planter au printemps.

Les iris hollandais sont plus beaux lorsqu’ils sont plantés en groupes. Pour un spectacle époustouflant, plantez environ une douzaine de bulbes par 0,1 m2.

Iris réticulé ‘Katherine Hodgkin’ 

Les iris réticulés sont de petites plantes aux bulbes réticulés (marqués de nervures). Ils fleurissent au début du printemps, même aussi tôt que février dans les régions au climat doux. Pour bien réussir, ils ont besoin de soleil au printemps et d’un sol très bien drainé l’été. La plupart reviennent fidèlement année après année dans les zones de rusticité 4 à 9. À cause de leur petite taille, ils sont à leur plus beau dans la rocaille et en bordure de plate-bande.

Encore d’autres iris?

Il y a beaucoup d’autres iris à découvrir. Profitez de cette Année de l’iris pour en prendre connaissance!

Sauf indication contraire, toutes les photos sont une gracieuseté du National Garden Bureau.

Déjà des semis à faire en janvier?

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Source: worldartsme.com, rdkate.blogspot.ca & mzayat.com

La nouvelle année vient à peine de commencer, mais il est déjà temps de semer certaines graines à l’intérieur.

On ne sème si tôt qu’un groupe très limité de plantes particulièrement lentes à arriver à une taille de repiquage raisonnable, car autrement en janvier il est beaucoup trop tôt pour faire des semences. On les fera plutôt en mars ou en avril, même en mai. Il faut toutefois environ quatre à cinq mois de culture à l’intérieur pour les sept plantes suivantes, donc il est temps de sérieusement penser à les semer en janvier ou, au plus tard, au début de février.

  1. Agastache (Agastache foeniculum)
  2. Bégonia tubéreux (Begonia × tuberhybrida)
  3. Datura (Datura metel)
  4. Linaire à feuilles d’origan (Chaenorrhinum origanifolium, syn. glaerosum)
  5. Lisianthus (Eustoma grandiflora)
  6. Dracéna des jardins (Cordyline australis, syn. indivisa)
  7. Kniphofia ou tritome (Kniphofia )

Semis hâtifs: tout un défi!

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Les semis faits en janvier auront besoin d’un éclairage supplémentaire. Source: Les Idées du jardinier paresseux: Semis

Démarrer des semences en janvier dans les régions septentrionales de l’hémisphère Nord n’est pas si simple. Les jours sont courts, le soleil est faible et, dans de nombreuses régions, le temps est plus souvent gris qu’ensoleillé, ce qui signifie que les semis souffriront d’un sérieux manque de lumière. De plus, les températures devant le rebord de la fenêtre, où la plupart des jardiniers placent leurs plateaux de semences, sont souvent froides et variables alors que presque toutes les semences ont besoin de chaleur et de températures assez uniformes pour bien germer. En conséquence, vous n’avez pas vraiment d’autre choix que de démarrer les semences de janvier (et de février) sous un éclairage artificiel, tel que les lampes de culture fluorescentes ou DEL, et ce, de plus, dans l’emplacement le plus chaud de votre demeure.

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Cultivez les semis à l’étouffée, avec un tapis chauffant si nécessaire. Source: www.amazon.fr

Commencez toujours les semences d’hiver «à l’étouffée» (en les couvrant d’un dôme ou d’un sac de plastique transparent) pour maintenir une humidité élevée et des températures stables et placez-les dans une pièce qui est au moins modérément chaude (21 à 24 °C). Une autre option pour les réchauffer est de les placer sur un tapis chauffant (un modèle spécialement conçu pour les plantes). Utilisez une minuterie pour régler la durée d’éclairage de la lampe à 14 heures par jour afin de simuler les longues journées d’été et placez les contenants de semences fraîchement semées sous la lampe à environ 15 à 30 cm de la source de lumière. Maintenant, attendez patiemment la germination. (Une raison pour laquelle certaines semences ont besoin d’un semis hivernal est qu’elles sont lentes à germer.)

Semis qui nécessitent un traitement au froid

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Pour faire germer les semences de plusieurs végétaux, il faut leur donner un traitement au froid de plusieurs semaines. Source: Les 1500 trucs du jardinier paresseux

Janvier est également, avec d’ailleurs les mois de décembre et de février, un bon moment pour semer les graines qui ont besoin d’un prétraitement au froid (stratification froide) afin de bien germer. Ce groupe comprend la plupart des arbres et arbustes de climats froids et tempérés, ainsi que de nombreuses vivaces et même quelques annuelles.

Ces semences ne germeront pas tant qu’elles n’auront pas reçu un nombre donné de jours de fraîcheur combinés avec de l’humidité. Il peut s’agir d’aussi peu qu’une ou deux semaines ou de quatre mois ou plus. Cette information vitale paraît normalement sur le sachet de semences. Si vous avez récolté les semences vous-même et ne connaissez pas la durée du traitement au froid nécessaire, je vous suggère de calculer, pour les vivaces, de six à huit semaines: c’est suffisant pour la plupart des espèces. Pour les arbres et arbustes, offrez plutôt 12 semaines.

Notez que le nombre de semaines de froid cité pour une espèce quelconque est toujours le minimum qu’il faut pour assurer la germination, mais qu’il n’y a pas de risque à prolonger le séjour au froid. Donc, si vous démarrez plusieurs semences différentes, chacune avec une durée de traitement différente, vous pouvez toutes les laisser au froid jusqu’à ce que les dernières aient terminé leur plein traitement, puis les faire germer toutes en même temps.

Pour donner une stratification froide, il suffit de semer les graines dans un récipient, exactement comme vous le feriez pour toute autre semence, puis de sceller le contenant dans un sac en plastique transparent et de le placer au réfrigérateur ou dans un caveau à légumes pendant au moins le nombre minimum de semaines. Ensuite, déplacez-le dans un endroit chaud et bien éclairé, comme sur le rebord d’une fenêtre ou sous une lampe de culture, pour que la germination commence.

100 semences qui ont besoin d’un traitement par le froid

Voici 100 plantes qui germent mieux avec un prétraitement au froid, mais il ne s’agit que de la pointe de l’iceberg: il en existe des milliers d’autres. Consultez l’enveloppe des semences ou le site Web du fournisseur de semences pour plus d’informations.

  1. Abies (sapin)
  2. Acer (érable à sucre et plusieurs autres espèces)
  3. Aconitum (aconit)
  4. Alchemilla (alchémille)
  5. Allium (allium ornemental)
  6. Amelanchier (amélanchier)
  7. Aquilegia (ancolie)
  8. Asclepias (asclépiade)
  9. Astrantia (astrance)
  10. Baptisia (faux lupin)
  11. Buddleia (buddleia)
  12. Caltha (populage des marais)
  13. Caryopteris (caryoptère)
  14. Cercis canadensis (gainier du Canada)
  15. Chelone (galane)
  16. Cimicifuga (cierge d’argent)
  17. Clematis (clématite)
  18. Cornus (cornouiller)
  19. Corydalis (fumeterre)
  20. Delphinium (delphinium, pied d’alouette)
  21. Dicentra spectabilis, maintenant Lamprocapnos spectabilis (cœur saignant)
  22. Dictamnus (fraxinelle)
  23. Dodecatheon (gyroselle)
  24. Echinacea (échinacée)
  25. Eremurus (lis à queue de renard)
  26. Eryngium (érynge, panicaut)
  27. Eupatorium (eupatoire)
  28. Filipendula (reine-des-prés)
  29. Forsythia (forsythia)
  30. Fragaria (fraisier)
  31. Fuchsia (fuchsia)
  32. Gentiana (gentiane)
  33. Geranium (géranium)
  34. Goniolimon (statice)
  35. Helianthemum (hélianthème)
  36. Helianthus (tournesol vivace)
  37. Heliopsis (héliopside)
  38. Helleborus (hellébore, rose de Noël)
  39. Hemerocallis (hémérocalle)
  40. Heuchera (heuchère)
  41. Hibiscus moscheutos (hibiscus vivace)
  42. Hypericum (millepertuis)
  43. Iberis (corbeille d’argent)
  44. Ilex* (houx)
  45. Iris (iris, la plupart des espèces)
  46. Incarvillea (incarvillée)
  47. Kirengeshoma (kirengeshoma)
  48. Knautia (knautie)
  49. Lathyrus (pois vivace)
  50. Lavandula (lavande)
  51. Leontopodium (edelweiss)
  52. Lobelia (lobélie, espèces rustiques)
  53. Lonicera (chèvrefeuille)
  54. Macleaya (macleaya)
  55. Magnolia* (magnolia)
  56. Malus (pommier, pommetier)
  57. Mazus (mazus rampant)
  58. Mertensia (mertensia)
  59. Muscari (jacinthe à grappe)
  60. Myrrhis odorata (cerfeuil musqué)
  61. Nepeta (népéta)
  62. Oenothera (onagre)
  63. Opuntia* (opuntia rustique)
  64. Paeonia* (pivoine)
  65. Penstemon (penstemon)
  66. Persicaria (renouée)
  67. Phlox (phlox)
  68. Persicaria orientalis, syn.Polygonum orientale (renouée orientale)
  69. Physalis (coqueret, lanterne chinoise)
  70. Picea(épinette, épicéa)
  71. Platycodon (playcodon)
  72. Primula (primevère)
  73. Pulsatilla (pulsatille)
  74. Quercus (chênes rouges et noirs)
  75. Ranunculus (bouton d’or)
  76. Ratibida (sombrero mexicain)
  77. Rosa (rosier)
  78. Rudbeckia (rudbeckie)
  79. Sambucus (sureau)
  80. Sanguinaria (sanguinaire)
  81. Sanguisorba (sanguisorbe)
  82. Saponaria (saponaire)
  83. Saxifraga (saxifrage)
  84. Scabiosa (scabieuse)
  85. Sedum (sédum, orpin)
  86. Sempervivum (joubarbe)
  87. Sidalcea (sidalcée)
  88. Stokesia (stokésie)
  89. Syringa (lilas)
  90. Thalictrum (pigamon)
  91. Tiarella (tirarelle)
  92. Tricyrtis (lis des crapauds)
  93. Trillium* (trille)
  94. Trollius (trolle)
  95. Tsuga (pruche)
  96. Vernonia (vernonie)
  97. Veronica (véronique)
  98. Viburnum* (viorne)
  99. Viola (violette)
  100. Vitis (vigne, certaines espèces)
*Ces espèces ont besoin d’une double stratification froide, c’est-à-dire de deux traitements au froid séparés par un traitement au chaud, pour stimuler leur germination. Essayez deux à trois mois de froid suivis de deux mois de chaleur, puis d’encore deux à trois mois de froid. Lorsque vous exposerez ces semences assez uniques à la chaleur après ces traitements répétés, la plupart germeront assez prestement.

Bon succès avec tous vos semis!20180103 worldartsme.com, rdkate.blogspot.ca & mzayat.com