Réponses à 15 questions sur la culture des fraisiers

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Réponses à vos questions sur les fraisiers par les experts du National Garden Bureau.

Les fraisiers (Fragaria × ananassa) sont des plantes pérennes à jolies fleurs, mais sont surtout reconnus pour leurs fruits délicieux. De plus, comme ils sont de petite taille, notamment comparativement à la plupart des autres fruitiers, on peut facilement les cultiver dans nos jardins, bacs et balconnières. Quant aux récompenses, pensez à la charlotte aux fraises, à la tarte aux fraises et aux fraises mangées directement du plant! Quelle que soit la façon dont vous les consommez, les fraises sont toujours un délice et les fraisiers sont alors un excellent choix pour votre jardin de la victoire 2.0.

15 questions sur la culture des fraisiers

1. Les fraisiers attirent-ils les abeilles au potager?

Oui, et d’ailleurs, les fraisiers ont besoin d’abeilles et de bourdons pour assurer la fécondation de leurs fleurs. Et les fleurs des fraisiers sont un vrai régal pour les pollinisateurs. Planter des fraisiers dans un potager contribue grandement à sa biodiversité.

2. Dans mon enfance, les fraises mûrissaient au début de l’été, mais maintenant on les produit pendant tout l’été. Comment est-ce possible? Et peut-on cultiver des fraisiers à récolte prolongée dans nos jardins aussi?

À l’origine, les fraisiers étaient à jours courts, fleurissant seulement au printemps, ce qui assurait des fruits au début de l’été (en juin et juillet dans la plupart des régions), mais, avec le temps, les fraisiculteurs ont développé des variétés à jours neutres et donc qui fleurissent tout l’été et même à l’automne. Et ces variétés produisent aussi, en conséquence, des fruits pendant la majeure partie de la saison. Les fraisiers à jours courts, appelés maintenant fraisiers non remontants, ont souvent l’avantage d’offrir des fruits un peu plus précoces… mais malgré cela, de nos jours, la majorité des jardiniers amateurs préfèrent les fraisiers à jours neutres et donc à fructification continue que nous appelons fraisiers remontants. Si vous aimez récolter des fruits tout au long de l’été, les variétés remontantes, comme Delizz®, premier fraisier à gagner un prix Sélections All-America, sont les variétés les plus intéressantes pour votre potager.

3. Comment planter mes plants de fraisiers?

Il faut planter les fraisiers avec le collet tout juste au-dessus du sol. Ill.: baumaux.wordpress.com

Assurez-vous de choisir un endroit ensoleillé au sol bien drainé, riche et meuble. On peut aussi les cultiver en bac et même, très joliment, en panier suspendu. Il est important de planter les fraisiers à la bonne profondeur, soit avec le collet, là où la tige joint les feuilles, tout juste au-dessus du sol. Si on enterre ce collet, la plante risque de pourrir; si le collet est trop surélevé, c’est l’assèchement qui l’attend. 

Habituellement, on paille les fraisiers avec de la vraie paille. Photo: On the Green Road, flickr.com

Il est fort utile de couvrir le sol autour du plant d’une couche de paille pour réprimer les mauvaises herbes qui tendent à rapidement envahir la plantation.

4. Je viens de planter de nouveaux fraisiers remontants. Quand dois-je m’attendre à récolter mes premières fraises?

Si les conditions sont bonnes, vous devriez pouvoir récolter vos premières fraises environ 4 semaines après la première floraison.

5. Combien de plants de fraisiers dois-je planter par personne?

Avec 10 plantes remontantes, vous devriez pouvoir récolter assez de fraises pour une personne tous les jours de la saison.

6. Dois-je couper les stolons de mes fraisiers?

Il est préférable d’enlever les stolons si vous voulez une récolte abondante. Ill.: http://www.slideshare.net

Supprimez tous les stolons, sinon votre plantation de fraisiers deviendra trop encombrée de bébés plants qui feront concurrence à la plante mère. Et alors, les plantes adultes seront moins vigoureuses et produiront moins de fruits. 

7. Les oiseaux mangent mes fraises. Que devrais-je faire?

Le filet est la solution la plus simple pour empêcher les oiseaux de manger vos fraises. Photo: yumuniverse.com

De nombreux jardiniers couvrent simplement les plantes avec un filet anti-oiseaux, offert dans n’importe quelle jardinerie ou quincaillerie. Tuteurez-le pour le maintenir au-dessus des plantes, sinon certains oiseaux réussiront à atterrir sur le filet et à picorer les fruits les plus proches. Ou encore, faites pousser des fraisiers aux fruits blancs: les oiseaux ne semblent jamais les remarquer.

8. Combien de temps les plants de fraisiers produisent-ils?

Les variétés non remontantes produisent des fruits pendant 5–6 semaines à partir du début de l’été. Les variétés remontantes produisent des fruits pendant environ 3 mois; même 6 mois dans des climats doux. 

Notez que les fraisiers tendent à accumuler des maladies avec le temps et que leur production baisse alors. Normalement, on les remplace donc par de nouveaux plants aux 3 ou 4 ans. Achetez toujours des plants certifiés libres de virus.

9. Les fraisiers peuvent-ils passer l’hiver?

Comme protection hivernale, couvrez vos fraisiers de paille à la fin de l’automne. Photo: OklahomaGardening

En général, oui. La plupart des fraisiers survivront à un hiver très froid, mais leur rusticité est quand même quelque peu variable. Certains sont adaptés à la zone de rusticité 3 — très froide! — tandis que d’autres ne dépassent pas la zone 6. Si vous vivez dans un climat froid, comme au Canada en général, vérifiez la zone de rusticité au moment de l’achat pour vous assurer que la variété convient à votre climat. Aussi, c’est une bonne idée de couvrir les plants de paille pendant l’hiver pour réduire l’impact des soubresauts de température. Si vous vivez dans une région aux hivers doux, par contre, comme en Europe centrale, peu ou pas de soins hivernaux sont nécessaires.

10. Quand devrais-je acheter de nouvelles plantes?

Il est préférable d’acheter de nouveaux fraisiers remontants au printemps. Pour les variétés non remontantes, le meilleur moment pour les acheter et les planter est en août.

11. J’ai des problèmes avec des cloportes qui mangent mes fraises. Y a-t-il quelque chose qui soit sans danger pour l’humain et que je puisse utiliser autour de mes fraisiers pour éliminer ces bestioles? J’ai mis du paillis autour de mes plantes. Devrais-je le retirer pour qu’ils n’aient aucun endroit où se cacher?

Les cloportes peuvent endommager les fruits. Photo: http://www.howdogardener.com & wiki.bugwood.org

Les cloportes sont généralement inoffensifs dans le jardin, étant de simples détritivores*, mais malheureusement ils aiment bien les fraises quand celles-ci touchent le sol. Et vous avez raison, un environnement sombre et humide, comme sous certains paillis, peut les héberger. Essayez plutôt de la paille comme paillis: elle est aérée et s’assèche rapidement après une pluie, ce qui décourage les cloportes et les bestioles nuisibles présents dans le sol.

*Un détritivore est une espèce vivante qui se nourrit de déchets végétaux et animaux.

12. Les fraises peuvent-elles toucher le sol?

Non, idéalement les fraises en formation ne doivent pas reposer sur le sol, car cela accélérera leur détérioration et encouragera les ravageurs (comme les cloportes mentionnés ci-dessus). Au lieu de cela, paillez abondamment avec de la paille autour de la base de la plante et ainsi les baies se trouveront sur une couche de paille, sans jamais toucher au sol. De plus, ainsi les fruits ne seront pas couverts de terre ou de sable lors de la récolte.

13. Le fraisier est-il un bon choix pour les sols détrempés?

Non, les fraisiers n’aiment pas un sol excessivement humide. Par temps de pluie ou lorsque la plante et le sol sont trop humides, les fruits peuvent pourrir. Assurez-vous alors que l’excès d’eau peut s’écouler loin de la plante, peut-être en cultivant vos fraisiers sur une butte si votre sol est glaiseux et mal drainé. Une bonne couche de paille sous la plante garantit que les fruits s’assècheront rapidement après chaque pluie, ce qui aidera à les protéger. 

14. Quel est le meilleur engrais pour les fraisiers?

Ajoutez un engrais à dégagement lent au début de la saison. Choisissez un engrais dit complet, soit qui contient à la fois les macronutriments, soit le NPK (azote, phosphore et potassium), mais aussi tous les micronutriments (fer, bore, zinc, molybdène, etc.). La plupart des engrais bios tout usage conviendraient parfaitement. Évitez toutefois les engrais de synthèse contenant beaucoup plus d’azote que des autres éléments, comme le 30-10-10 ou le 20-5-10, car trop d’azote stimulera la croissance verte plutôt que la floraison et la fructification.

15. Je viens de recevoir des fraisiers à racines nues et ils sont déjà en fleurs. J’ai lu qu’il est préférable d’enlever les fleurs la première année afin que les plants puissent développer des racines plus fortes, mais j’hésite un peu. Est-ce vrai?

On peut supprimer les fleurs présentes à l’achat. Photo: 7GsALLDAY, reddit.com

Oui et non. Voici l’explication: 

Il ne faudrait pas laisser un fraisier non remontant à racines nues fleurir ni produire des fruits la première année. Avec les plants remontants à racines nues, par contre, ne supprimez que les premières fleurs, celles déjà sur le plant ou en formation à l’achat. Cela aidera la plante à investir son énergie dans l’enracinement afin qu’elle puisse bien démarrer. Une fois qu’elle aura fait quelques semaines en terre, toutefois, son enracinement sera en bonne voie et vous pourrez alors la laisser fleurir. Ainsi, vous profiterez d’une très bonne récolte dès la première année.


Alors, allez-y et plantez des fraisiers dans votre propre jardin de la victoire 2.0! Ils sont vraiment faciles à cultiver et productifs!

 Information tirée d’un communiqué de presse du National Garden Bureau.
Traduction et adaptation par jardinierparesseux.com

La fascinante histoire du fraisier de jardin

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Fraisier de jardin (Fragaria × ananassa). Photo: gardenandhappy.com.

Nous cultivons les fraises dans nos jardins depuis si longtemps qu’il est difficile de croire que le fraisier est en réalité une des plantes domestiquées d’introduction la plus récente. C’est parce que le fraisier de jardin (Fragaria × ananassa) est une espèce hybride, un croisement entre deux fraisiers qui n’auraient jamais pu «se rencontrer» dans la nature sans l’aide de l’humain. Voici son histoire.

Depuis la nuit des temps

Fraisier des bois (Fragaria vesca). Photo: http://www.gardenersworld.com

Les humains consomment des fraises depuis la nuit des temps, depuis en fait qu’ils ont découvert les petits fruits* rouges à leur arrivée en Europe et en Asie. Les fraises étaient alors utilisées comme source de nourriture, bien sûr, mais encore plus comme plante médicinale. Le fraisier des bois (Fragaria vesca), une espèce répandue partout dans l’hémisphère Nord, aurait été le fraisier le mieux connu à cette époque et, au fur et à mesure du développement de l’agriculture, les gens ont lentement appris non seulement à récolter ses fruits dans la nature, mais aussi à le cultiver dans leurs jardins.

*Botaniquement parlant, la fraise est en fait un faux-fruit, soit plusieurs fruits réunis ensemble.

À l’époque romaine, le fraisier des bois était cultivé comme plante médicinale pour traiter les maladies dépressives, mais sa culture se perdit avec la chute de l’Empire romain. Au XIVe siècle, sa culture reprit en France. Charles V, roi de France de 1364 à 1380, fit cultiver 1 200 plants de fraises dans le jardin royal. La culture du fraisier des bois s’est ensuite répandue dans toute l’Europe, atteignant notamment l’Angleterre au milieu du XVIe siècle. À ce moment-là, il y avait déjà des sélections horticoles, y compris des fraisiers à fruits blancs et des fraisiers remontants.

Fraisier musqué (F. moschata). Photo: Dendrofil, Wikimedia Commons

Le fraisier musqué (F. moschata) est une autre espèce européenne. Il est connu pour ses petits fruits d’une saveur musquée unique, considérée comme supérieure à celle de la fraise des bois. Il est cultivé depuis le XVIe siècle. D’ailleurs, le premier cultivar de fraisier connu appartient à cette espèce: le chapiron, nommé en 1576.

Le mot «fraise» dérive du mot latin pour la plante, fraga, source aussi du nom botanique, Fragaria

Arrivée de nouvelles espèces

Des espèces nord-américaines à fruits plus gros sont arrivées peu à peu en Europe, provenant de différentes sources. L’explorateur Jacques Cartier, notamment, rapporta du Canada le fraisier de Virginie (F. virginiana) vers la fin du XVIe siècle. Avec ses fruits plus gros et plus juteux, il remplaça largement le fraisier des bois dans les jardins jusqu’au XVIIIe siècle.

Fraisier du Chili (F. chiloensis). Photo: Mono Andes, flickr

Puis, un nouveau fraisier, le fraisier du Chili (F. chiloensis), cultivé depuis des millénaires par les Indiens Mapuches et Huilliches du Chili, a été importé en France en 1714 par l’explorateur français Amédée-François Frézier (oui, sans farce: son nom se prononce «fraisier»!), impressionné par la taille de ses fruits. Cependant, les cinq plantes qu’il a rapportées n’ont pas réussi à produire de fruits. Il s’est avéré que cette espèce était dioïque: les fleurs mâles et femelles étaient produites sur des plantes séparées. Et il avait seulement importé des plantes femelles.

Le fraisier des bois (F. vesca) ne pouvait pas polliniser la nouvelle espèce: nous savons maintenant qu’il est diploïde (il a deux paires de chromosomes) et qu’il ne pouvait donc pas se croiser avec le fraisier du Chili, qui est octoploïde (avec huit paires de chromosomes). Cependant, certaines espèces nord-américaines étaient octoploïdes aussi et pouvaient assurer une bonne pollinisation, notamment le fraisier de Virginie. Ainsi, le fraisier du Chili a commencé à gagner les jardins, la Bretagne devenant le centre de production principal de la fraise du Chili, mais il fallait toujours une parcelle de fraisiers de Virginie à proximité pour assurer la fécondation.

Naissance du fraisier de jardin

Et le pollen du fraisier de Virginie déposé sur les fleurs du fraisier du Chili ne faisait pas que stimuler la production des fruits. Il donnait des graines fertiles et ces graines pouvaient alors donner… des plantes hybrides. 

Les premiers fraisiers hybrides sont apparus spontanément et se sont avérés être des plantes robustes avec une bonne production d’assez gros fruits. Vers 1740, le botaniste français Antoine Nicolas Duchesne travailla avec les nouveaux fraisiers hybrides, ses recherches étant parrainées par nul autre quel le roi Louis XV, qui était ravi des nouveaux fruits savoureux et de bonne taille.

Fraisier de jardin (Fragaria × ananassa). Photo: http://www.jparkers.co.uk

Cette nouveauté, notre fraisier de jardin, fut plus tard nommée Fragaria × ananassa. L’épithète ananassa fait référence au parfum du fruit, qui rappellerait celui de l’ananas.

Comme ses deux parents, le fraisier de jardin est octoploïde. Ses fleurs sont monoïques (les fleurs sont à la fois mâles et femelles) et autofertiles: il n’est donc pas nécessaire de planter une autre espèce à proximité pour assurer la fécondation. Il produit de gros fruits sucrés de couleur rouge vif. Il en existe maintenant des centaines de variétés, dont maintenant des variétés remontantes. C’est la fraise de table que nous connaissons tous et c’est la plante que nous cultivons dans nos jardins.

De nombreux autres croisements ont été faits et continuent de l’être, ainsi le développement du fraisier continue. D’autres espèces furent ajoutées au programme d’hybridation. Le résultat est que les fraises d’aujourd’hui sont beaucoup plus grosses que les premières et que les plantes résistent mieux aux insectes et aux maladies et tolèrent mieux les conditions variables. Ont-elles meilleur goût? Tout dépend de la personne qui parle!

Malgré ces améliorations, le fraisier de jardin demeure essentiellement le résultat d’un croisement accidentel entre deux espèces étrangères au XVIIIe siècle en France.

Qui l’eût cru?

Semis à faire à l’intérieur au début de janvier

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20160101C.jpgOui, le Nouvel An vient à peine de commencer, mais pour le jardinier passionné, c’est déjà le début d’une nouvelle saison de jardinage. Après tout, les journées sont maintenant un peu plus longues et bientôt nos plantes vont commencer à réagir à ce changement. Et parmi les premières activités horticoles à accomplir au cours de l’année à venir est de faire des semis en vue de notre jardin estival.

Non, il n’est encore pas le temps de semer la plupart des plantes de jardin: tomates, poivrons, pétunias, etc. Il est d’ailleurs plus néfaste de semer une plante trop tôt qu’un petit peu en retard. Si vous suivez ce blogue, je vous dirai au cours des mois à venir quand semer toutes vos plantes préférées. Pour l’instant, je n’ai que deux à vous suggérer :

Le dracéna vedette de nos bacs

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Jeunes plants de Cordyline australis.

Le dracéna des jardins (Cordyline australis, syn. C. indivisa) est cette plante graminiforme qu’on utilise traditionnellement dans le centre de nos bacs d’annuelles. C’est une plante à croissance incroyablement lente: à germer et à pousser. C’est pourquoi il faut le semer très, très tôt, dès le début de janvier, si vous voulez qu’il ait le temps de prendre une certaine hauteur avant le début de la saison de jardinage. Aucun traitement spécial n’est nécessaire: il suffit de patienter, voilà tout!

Pour des fraises la première année

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Fraisier.

Si vous voulez semer des fraisiers (Fragaria x ananassa et F. x rosea) en vue d’une récolte ce printemps, il est temps de les semer aussi. (Vous pouvez aussi les semer en mars pour une première production la 2ième année.)

Semez les graines dans un pot de terreau humide, les pressant dans le terreau sans les couvrir. Maintenant scellez le pot dans un sac de plastique et placez-le au frigo. Après 1 mois au froid, sortez le contenant du réfrigérateur et exposez-le à la lumière et à la chaleur: environ 16 à 24˚C. La germination est lente et irrégulière et peut prendre jusqu’à un mois.

Quand les graines germent, il est sage de cultiver les jeunes plants sous une lampe fluorescente, du moins jusqu’en avril, car sur un rebord de fenêtre, les jours naturels sont encore courts et ne stimuleront pas leur croissance. Avec une lampe, vous pouvez offrir une journée de 14 à 16 heures et ainsi encourager les jeunes plants à prendre du galon.

ideesemis.pngPlacez les semis à environ 8 à 10 cm des lampes, surélevant la lampe à mesure que les plants grandissent. Repiquez-les dans des pots individuels quand la troisième vraie feuille apparaît. Enfin, acclimatez les plants aux conditions d’extérieur assez tôt dans la saison, probablement au début de mai, et repiquez-les en pleine terre quand le sol est encore frais. La floraison et les premiers fruits suivront rapidement.

Pour plus de renseignements sur la culture des semis, je vous suggère le livre Les idées du Jardinier paresseux: Semis de Larry Hodgson.