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Les semis conviennent-ils aux paresseux?

Mon masque de parfait jardinier paresseux tient très bien de la fonte des neiges jusqu’à leur retour à l’automne. Il y a assez de désordre et de mauvaises herbes dans mes plates-bandes pour que personne ne me prenne, même un instant, pour un jardinier méticuleux. Cependant, à la fin de l’hiver, on y voit quelques failles… à vrai dire, quelques milliers de failles. C’est que j’adore semer tout ce qui pousse. Or, semer et entretenir des semis exige passablement d’efforts. Pas trop paresseux, n’est-ce pas? De plus, quand je fais quelque chose, je choisis toujours de le faire à l’excès. Il ne me suffit pas de remplir deux ou trois boîtes de semis divers. C’est près d’une centaine de boîtes que je cultive sous des lampes fluorescentes dans mon sous-sol, soit l’équivalent d’un assez gros potager… et cela, ce n’est que pour les plateaux de germination. Quand les plantes commencent à lever, il faut les repiquer dans des contenants de... Lire la suite >

Nouvelle année, nouveaux projets!

Plusieurs d’entre vous savent déjà que j’ai perdu mon père en octobre : le fameux Jardinier paresseux, Larry Hodgson. Ne voulant pas que cette grande aventure se termine, j’ai décidé de poursuivre ses activités, de garder son blogue vivant et, par conséquent, sa mission de rendre le jardinage simple et accessible pour tous! De grands souliers à chausser, vous dites? Plutôt des grosses bottes à cap d’acier pleines de bouette, je dirais! Avant de prendre la relève de mon père, de son entreprise et de son fameux blogue jardinierparesseux.com, j’étais paysagiste. J’ai commencé comme simple manœuvre, puis je suis devenu ouvrier spécialisé, chef d’équipe et finalement gestionnaire, c’est-à-dire chargé de projet et concepteur de jardins. Ça fait donc quelques années déjà que j’ai troqué la pelle et la brouette pour le cellulaire et le laptop. J’ai réalisé de nombreux projets, du début jusqu’à la fin, comme ouvrier, concepteur et gestionnaire. Et il y a souvent eu des moments, dans leur déroulement,... Lire la suite >

Je suis une éternelle sceptique positive

Ma phrase préférée: on ne sait jamais! J’aime croire.  Croire à quoi? Aux licornes, au Père Noël, à l’amour! J’aime donner le bénéfice du doute et croire que quelque chose est possible.  Peu de scientifiques sont aussi ouverts: pour beaucoup, on y croit quand on a des preuves solides, un p-value < 0.05, et des pairs qui ont validé l’information tous les 10 ans. (Si vous ne savez pas ce qu’est un p-value, considérez-vous chanceux!) C’est du moins ce que j’ai constaté de mes professeurs-chercheurs durant mes études… Et je dois avouer que mon conjoint, docteur en biologie, est le terre à terre du couple: si on n’a pas de preuve, on n’a aucune raison d’y croire. Ça fait des conversations très intéressantes deux biologistes qui spéculent sur le fait que X ou Y soit possible ou non.  Pour mon article du jour, je vous emmène dans mon monde du «et si ça se pouvait?». J’ai envie de partager avec... Lire la suite >

L’homme derrière le jardinier

Je n’essaierai pas de vous dire quelle sorte d’homme était mon père. Si vous êtes ici, c’est parce que vous l’avez connu, un petit peu ou beaucoup. Je peux bien vous dire qu’il était généreux, patient, travaillant, etc. Mais ce ne sont que des mots. Je préfère vous raconter des histoires. Vous pourrez alors constater vous-mêmes comment il était et choisir les mots qui vous semblent justes. En pensant à ce que j’allais vous dire aujourd’hui, je faisais des efforts pour me remémorer des moments qu’on a passés ensemble, lui et moi. Mais vous savez ce que c’est : quand on fait des efforts pour se souvenir de quelque chose…on ne se souvient soudain plus de rien. Il faut laisser les souvenirs venir d’eux-mêmes. Le temps de laisser venir l’inspiration, je partagerai donc avec vous quelques histoires d’amitié et de famille à l’époque où Larry grandissait à Toronto. Jeunesse en Ontario La petite sœur de Larry m’a raconté ceci:  Un jour, il... Lire la suite >

La goutte de neige qui fit déborder le pot de grès

La semaine dernière, je suis revenue chez moi, à Montréal, après quelques semaines d’absence. Même si j’aime voyager, il est toujours réconfortant de se retrouver à la maison, dans ses affaires! En plus, à mon grand bonheur, la ville était recouverte d’une bonne couche de neige. C’est l’hiver mes mignons! Ça sent le ski de fond et la pêche blanche! L’état de mon jardin J’ai mis mes bottes (qui sont, pour vrai, doublées de mouton!) et je suis sorti voir l’état de mon jardin, qui n’est, en fait, qu’une terrasse au deuxième d’un petit immeuble : le chou kale avait gelé (pas grave c’est beau quand même!); le persil était encore vivant sous une couche de neige; et des tiges sèches pointaient par-ci par-là, signe d’un potager urbain bien rempli.  Je n’avais pas tout à fait fini mon ménage d’automne. Bien sûr, lorsque possible, je laisse les plantes mourir dans leurs pots, où elles restent tout l’hiver, question d’offrir un sanctuaire... Lire la suite >

La pire gaffe de ma vie!

Il y a plusieurs années, j’ai fait une gaffe épouvantable! C’est que je me suis laissé convaincre d’acheter un lave-vaisselle. Ça faisait déjà plusieurs années que ma femme en parlait, mais, comme de raison, je disais non. Après tout, on n’en avait pas besoin: on avait des adolescents pour laver la vaisselle! À quoi bon avoir des enfants si ce n’est pas pour les mettre à laver la vaisselle? Ma femme était d’un tout autre avis. «De toute façon, raisonnait-elle, les enfants grandissent rapidement et vont bientôt partir de la maison.» Ah oui? Pourquoi justement partiraient-ils d’une maison où, non seulement l’on fournit gratuitement gîte et nourriture, mais où on ne leur fait même pas laver la vaisselle? Au contraire, si on veut que les enfants partent un jour de la maison, c’est le pire achat que l’on puisse imaginer. Je suis parti moi-même de la maison paternelle, où il n’y avait pas de lave- vaisselle, à l’âge de 18 ans.... Lire la suite >

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