Le test du journal pour bien éclairer les plantes d’intérieur

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Là où vous pouvez lire facilement, les plantes peuvent pousser facilement. Source: Clipart Panda

Vous avez peut-être entendu dire que les êtres humains n’étaient pas très doués pour voir dans l’obscurité, mais en fait, nous nous en tirons relativement bien. Non, nous ne sommes pas aussi bons que les chats et les autres animaux nocturnes, mais comparés à la plupart des animaux diurnes, nous voyons plutôt bien dans la pénombre. Et cela peut causer des problèmes à nos plantes d’intérieur.

Comme nos yeux s’adaptent si bien à une luminosité faible, nous avons tendance à surestimer l’intensité lumineuse à l’intérieur de nos maisons. Des emplacements réellement peu éclairés nous paraissent souvent bien lumineux. Et pour cette raison, nous n’avons pas le don de choisir de bons emplacements pour nos plantes d’appartement.

Les plantes dépendent de la lumière

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Un emplacement qui nous paraît parfaitement éclairé peut ressembler à un trou noir pour une plante. Source: bentleys.me

On se rappelle que les plantes ont besoin de lumière pour survivre. Elles puisent toute leur énergie de la lumière du soleil (sauf si nous fournissons un éclairage artificiel, bien sûr) et, si elles n’en reçoivent pas assez, elles cessent de grandir ou encore, elles s’étiolent (pâlissent et s’étirent en direction de la source de lumière). Et éventuellement, elles en meurent!

Tristement, nous ne pouvons pas faire confiance à nos yeux pour savoir où les placer.

Le test du journal

Du moins, à moins de faire le «test du journal».

Par une belle journée ensoleillée, placez une chaise à l’endroit où vous avez l’intention de faire pousser la plante et essayez d’y lire un journal ou un livre à caractères d’imprimerie de taille similaire pendant 10 minutes.

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Faites le test du journal pour trouver de bons endroits pour cultiver vos plantes d’intérieur. Source: stux, paixabay.com

Si vous trouvez que la lecture est facile, l’endroit reçoit un bon éclairage et la plupart des plantes y prospéreront. Parfait!

Si vous trouvez la lecture impossible, il s’agit d’un éclairage faible et seules les plantes les plus tolérantes à l’ombre pourront y survivre… et même là, elles ne pousseront probablement pas beaucoup.

Si vous pouvez lire à cet endroit, mais que c’est fatiguant, ou si vous avez envie d’allumer une lampe, c’est que l’éclairage y est moyen, soit assez intense pour certaines plantes d’intérieur, mais insuffisant pour la plupart d’entre elles qui croîtraient mieux sous un éclairage plus intense.

Quand faire le test du journal?

Il est préférable de faire le test deux fois par année, une fois l’été et l’autre, l’hiver. C’est le test hivernal, d’ailleurs, qui est le plus important, car les niveaux de luminosité sont extrêmement faibles dans nos demeures l’hiver. Un endroit qui était très bien éclairé l’été peut très facilement se trouver dans la pénombre l’hiver.

Vous constaterez que, si vous voulez que vos plantes d’intérieur restent en bon état toute l’année, il faudra déplacer plusieurs d’entre elles vers des endroits plus lumineux pendant l’hiver.

Sortez donc votre journal!20171203C Clipart Panda

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De pouce vert à pouce noir: une histoire personnelle

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20170225A.jpgIl y a maintenant presque de 40 ans, j’avais un appartement extraordinaire… pour les plantes du moins. Des fenêtres mur à mur donnant sur le sud-est et le nord-ouest et le peu de division entre les deux faisait en sorte que l’appartement baignait dans la lumière presque toute la journée. Même après que j’ai installé de larges tablettes à plantes devant les fenêtres, l’intérieur était toujours très clair.

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Il y avait des tablettes de plantes dans toutes les fenêtres.

Mes plantes d’intérieur adoraient cet appartement! Et plus que j’en avais, plus elles étaient belles (ce qui n’est pas surprenant, car plus il y a de plantes, plus l’air est humide et les plantes adorent une bonne humidité ambiante)! Ma collection ne cessait d’agrandir. Après tout, quand vous ajoutez régulièrement de nouvelles plantes et que les anciennes ne meurent pas…

J’étais assez néophyte en horticulture à l’époque et pensais que c’était à cause de ma prouesse horticole que les plantes allaient si bien. Je croyais que j’avais le pouce le plus vert en ville!

Comme un château de cartes

Puis, avec un premier bébé en chemin, nous sommes déménagés dans un appartement plus grand. Un beau demi-sous-sol. Il y avait quand même une grande fenêtre exposée au sud et plusieurs fenêtres à l’est. Je ne voyais pas de problème à y jardiner comme auparavant. J’ai installé mes tablettes habituelles devant les fenêtres et j’y ai aménagé toutes mes quelques 600 plantes.

La déchéance n’a pas tardé à se manifester.

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Mes plantes ont commencé à mourir.

Certaines plantes ont tout simplement arrêté de croître, d’autres se sont mises à s’étioler, d’autres encore à perdre des feuilles. Araignées rouges, thrips et aleurodes, qui n’avaient pas causé de problème dans l’autre appartement, fusaient de partout. Et que de cas de pourriture! Des dizaines de plantes sont mortes, puis des centaines. Où était passé mon pouce vert?

J’ai essayé de les fertiliser, de les brumiser (je ne savais pas encore que brumiser les plantes est strictement inutile), de les nettoyer, de les tailler… rien n’y faisait.

Pas de lumière, pas de plantes

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Un sous-sol peut paraître clair, mais en fait peu de soleil y pénètre.

Il m’a pris du temps avant de comprendre la cause du problème, car l’œil humain s’habitue très facilement au manque de clarté. À mes yeux, l’appartement était quand même relativement bien éclairé. Mais en fait, il ne l’était pas et c’était justement le problème: l’appartement manquait sérieusement de lumière. La grande fenêtre au sud était surplombée d’un gros balcon qui empêchait les rayons du soleil de pénétrer. Et il y avait toujours des voitures garées devenant les fenêtres à l’est, sans parler d’un édifice à proximité. Et que dire de la neige qui venait boucher les fenêtres pendant l’hiver? C’était le désastre!

Le manque de lumière en soi est nuisible aux plantes, mais apporte aussi d’autres problèmes. Les insectes foisonnent sur les plantes stressées… et les miennes étaient très stressées. La pourriture? Une plante qui manque de lumière n’est plus capable de correctement absorber l’eau qu’on lui donne et voilà que la pourriture s’installe. Et la pire chose à faire avec une plante stressée par un manque de lumière est de la fertiliser… mais ça, je ne le savais pas encore.

En 6 mois, j’ai perdu environ 400 plantes: les deux-tiers de ma collection! J’étais au désespoir.

L’éclairage artificiel à la rescousse

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Quand la lumière manque, l’éclairage artificiel peut compenser.

J’ai découvert l’éclairage artificiel juste à temps, presque par accident, dans une revue de décoration vue chez le dentiste. On pouvait, prétendait l’article, cultiver des fines herbes dans la cuisine sous une simple lampe fluorescente de type atelier. C’est ainsi que j’ai installé une première lampe horticole dans l’appartement. Très honnêtement, les fines herbes n’y étaient pas trop heureuses (aujourd’hui je sais que la plupart sont tout simplement mal adaptées aux conditions d’intérieur), mais les «vraies plantes d’intérieur» que j’ai placées sous la lampe ont rapidement repris de la vigueur.

Je n’ai pas tarder à réagir. En peu de temps j’ai installé des lampes fluorescentes et des tablettes tout le long du corridor de l’appartement. Comme c’était encourageant de voir mes plantes reprendre leur élan sous cet éclairage bienfaisant! Ça fonctionnait tellement bien que la population de plantes a de nouveau commencé à augmenter. Mon pouce vert était de retour!

Un autre déménagement

Nous ne sommes restés que deux ans dans notre appartement demi sous-sol. C’était trop déprimant regarder par la fenêtre pour ne voir que les dessous rouillés des voitures plutôt qu’un beau soleil! Vous pouvez être certain que nous avons cherché et trouvé un appartement nettement plus éclairé… où j’ai de plus réservé une pièce pour ma banque de lampes fluorescentes qui servait désormais surtout à la production de boutures et de semis maintenant que j’avais encore de belles grandes fenêtres.

Pouce vert = bonnes conditions

20170225F.jpgCette expérience m’a appris bien des choses, mais surtout que le «pouce vert» n’est pas magique, qu’il est en fait dépendant des conditions qu’on peut maintenir. Et que c’est la lumière qui fait vivre les plantes!

Vive les grandes fenêtres et les bonnes orientations! Et aussi, quand cette lumière est manquante, vive l’éclairage artificiel!20170225a

Comment savoir si votre plante d’intérieur manque de lumière?

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Pelarg+

Aloès (Aloe vera) en détresse. Il essaie de dire «SVP, donnez-moi plus de lumière!»

Que la vie du jardinier d’intérieur serait plus facile si les plantes pouvaient nous le dire quand elles ne sont pas contentes de leur éclairage. Car la lumière est la seule source d’énergie des plantes. Elle est équivalente à la nourriture pour les humains, n’en déplaisent aux engrais (contrairement à la croyance populaire, les engrais ne «nourrissent» pas les plantes. Ça, c’est le rôle du soleil.)

Mais non, les plantes ne disent rien… ou plutôt, elles essaient de le dire, mais nous ne comprenons pas toujours le message.

Voici les symptômes classiques d’un manque de lumière:

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  • La plante s’étiole, c’est-à-dire que les nouvelles feuilles sont pâles et plus espacées sur la tige. Les pétioles aussi s’allongent et le limbe de la feuille est plus petite. Au Québec, on dit qu’elle «pousse en orgueil».
  • La plante penche nettement dans la direction de la source de lumière.
  • Les feuilles inférieures jaunissent et tombent.
  • La plante arrête de pousser ou pousse plus lentement qu’elle ne devrait.
  • La floraison est absente ou anormalement faible.
  • Les racines ou la base de la plante pourrissent, car, sans lumière adéquate, la plante est incapable d’absorber l’eau correctement.

Dès que vous remarquez un ou plusieurs de ces symptômes, transporter votre plante à un emplacement mieux éclairé: une fenêtre plein sud, un éclairage artificiel, etc.

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Cactus sérieusement étiolé.

Pire l‘hiver

Notez bien que ce problème se trouve accéléré par les jours courts de l’hiver. Dès que les journées commencent à rallonger, soit à partir de la fin de février ou début de mars dans l’hémisphère nord, le problème se corrigera dans bien des cas. Mais il n’est jamais une mauvaise chose de donner aux plantes un maximum de lumière pendant les mois d’hiver en les plaçant devant la fenêtre la plus ensoleillée possible ou sous un éclairage artificiel.Pelarg+

Un simple test pour déterminer l’éclairage des plantes d’intérieur

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Vos plantes d’intérieur reçoivent-elles vraiment assez de lumière?

Vous connaissez peut-être les besoins en éclairage de vos plantes d’intérieur. Votre cactus, par exemple, exige un éclairage intense; votre dracéna peut supporter un éclairage faible, etc. Mais comment déterminer si l’emplacement que vous avez choisi offre un éclairage intense, moyen ou faible?

Il est bien sûr possible de s’acheter un luxmètre (les boutiques d’hydroponie en offrent), mais à quel prix? Il est bien plus facile de déterminer le niveau d’éclairage chez vous au moyen d’un simple test: le test d’ombre.

La technique

Par une journée ensoleillée, à l’endroit où vous proposez mettre la plante, placez un papier blanc. Maintenant tenez votre main environ 30 cm (1 pi) au-dessus de la feuille. Que voyez-vous?20161125B-Français.jpg

Si l’ombre de votre main y paraît distinctement, cet emplacement profite d’un éclairage intense.

Si l’ombre est un peu brouillée, mais vous pouvez quand même voir que c’est une main, c’est un éclairage moyen.

Si l’ombre est peu distincte, à tel point que vous ne voyez pas clairement que l’ombre est créé par une main, l’endroit offre un éclairage faible.

Vous ne voyez pas l’ombre du tout? Cet emplacement est essentiellement à l’ombre profonde et aucune plante ne pourrait y pousser, sauf pendant des périodes relativement courtes.

Ce test vaut non seulement pour l’éclairage naturel, mais aussi pour l’éclairage artificiel. Moins clairement vous voyez l’ombre de votre main sous une lampe fluorescente, moins l’emplacement est éclairé. Le test de l’ombre peut, par exemple, aider à déterminer quand les tubes ont perdu tellement d’intensité qu’il est temps de les changer.

L’éclairage change selon la saison

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En général, placez toutes vos plantes près d’une fenêtre pendant l’hiver.

Il ne suffit pas de tester l’ombre une seule fois en pensant que vous savez tout sur la situation. L’intensité lumineuse change énormément selon la saison dans les régions à l’extérieur des tropiques. Un emplacement profitant d’un éclairage intense l’été peut ne donner qu’un éclairage faible l’hiver. C’est pourquoi il est intéressant de répéter ce test à différentes périodes de l’année et d’ajuster l’emplacement de vos plantes d’intérieur en conséquence.

En général, toutes les plantes d’intérieur préfèrent un emplacement tout près d’une fenêtre ensoleillée pendant l’hiver, du moins dans les régions septentrionales, la lumière naturelle ayant baissée de façon très importante.20161125b-francais

Semis à faire à l’intérieur au début de février

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20160201B.JPGC’est encore très tôt pour faire des semis. Les jours sont courts et le soleil, encore assez faible, ce qui ne stimulera pas une croissance très robuste. Mieux vaut faire les semis très hâtifs sous une lampe fluorescente ou une lampe horticole DEL, réglant la minuterie à 14 à 16 heures.

Rappelez-vous que le but de faire des semis pour le jardin extérieur n’est pas de produire de grands plants dégingandés déjà en fleurs, car un plant aussi développé s’acclimatera mal aux conditions d’extérieur, mais plutôt d’avoir des jeunes plants sains et robustes, pleins d’énergie, qui prendront rapidement leur élan une fois qu’on les repique en pleine terre. Partir les semis trop tôt mène généralement au désastre: il faut les semer au bon moment. Même les semis faits un peu en retard donnera de meilleurs résultats que les semis faits trop tôt!

À semer au début de février

Si vous suivez ce blogue, sachez je vous donnerai aux deux semaines les dates appropriées pour les semis à faire à cette période. La liste actuelle est très courte, mais vous verrez qu’elle s’agrandira à mesure que la saison avance.

  1. Bégonia tubéreux (Begonia x tuberhybrida) (attention : éclairage de moins de 15 heures)
    Campanule carillon, tasse et soucoupe (Campanula medium)
    Daturas doubles (Datura metel) (mais semez Datura stramonium en pleine terre en mai)
    Fougères
    Julienne des dames (Hesperis matronalis)
    Laurentia (Laurentia axillaris ou plus correctement Isotoma axillaris)
    Lavande (Lavandula)
    Linaire à feuilles d’origan (Chaenorrhinum organifolium, syn. C. glaerosum)
    Vivaces et arbustes exigeant un traitement au froid pour germer (AconitumAgastacheAnemoneAstrantiaDictamnusGentianaHelleborusHelianthusHibiscusKniphofiaLiliumMaianthemumEryngiumPaeoniaPrimulaScabiosaThalictrumTrollius, etc.)

ideesemis.pngSi vous cherchez un livre sur les sujet des semis, consultez Les idées du jardinier paresseux: Semis. C’est de loin le livre le plus complet sur les semis jamais publié pour les jardiniers québécois et le seul qui tient compte des zones de rusticité. Et n’oubliez pas qu’en achetant mes livres, vous aidez à soutenir le blogue que vous lisez présentement.

 

Vos plantes d’intérieur souffrent des bleus d’hiver!

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21060106B.jpgQui n’a jamais entendu parler des bleus d’hiver ou trouble affectif saisonnier (TAS), cette dépression saisonnière qui affecte tant de gens pendant les mois d’hiver. On sait que ces bleus sont causés par un manque de lumière: le soleil hivernal trop faible et les journées courtes et grises ont un effet négatif chez l’humain qui a évolué sous les tropiques où le soleil demeure toujours aussi intense toute l’année. Le traitement, on le sait, est une exposition à plus de lumière: la luminothérapie.

Eh bien, les plantes d’intérieur aussi souffrent de bleus d’hiver… et pour la même raison. C’est que le soleil hivernal est trop faible, les jours sont trop courts et les journées grises dominent: les plantes ne reçoivent même pas un quart de la lumière elles recevaient pendant l’été. Ainsi elles arrêtent de fleurir et de croître,  leur feuillage pâlit ou jaunit et tombe, leurs feuilles restantes se tournent vers la fenêtre et si de nouvelles tiges ou feuilles apparaissent, ils sont étiolés (minces, vert pâle et extra longues).

Traitement contre les bleus d’hiver

Pour guérir les bleus, ou à tout le moins, s’assurer que les plantes passent à travers cette période difficile en un état relativement bon, il faut augmenter l’éclairage qu’elles reçoivent pendant les mois d’hiver.

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Placez vos plantes devant la fenêtre la plus ensoleillée.

Le premier truc – et le plus facile – consiste tout simplement à rapprocher les plantes de la fenêtre l’hiver. Oubliez votre joli décor intérieur estival où les plantes étaient placées çà et là à travers la pièce: ramenez-les toutes le plus près de la fenêtre. Et vos plantes de Noël qui trônaient en maître au centre de la pièce depuis quelques semaines? À la fenêtre, toutes! N’ayez pas crainte qu’elles brûlent suite à cette augmentation de luminosité, non plus. Surtout si vous vivez au nord du 40e parallèle (ce qui comprend tout le Québec), toutes les plantes d’intérieur peuvent être exposées au plein soleil durant l’hiver, même les plantes qui sont censées préférer l’ombre, et cela leur fera le plus grand bien, car les jours sont alors très courts et le soleil, très faible, ne peut pas les brûler. Une position près d’une fenêtre offrira le meilleur ensoleillement possible dans les circonstances.

Si la fenêtre de la pièce fait face au nord ou s’il est petite ou ombragée, songez changer de pièce pour une qui reçoit un maximum de plein soleil pendant l’hiver.

Il reste quand même que le feuillage ne doit pas toucher à une fenêtre gelée, sinon il sera endommagé. Généralement un petit 2,5 cm entre la vitre et le feuillage suffira pour garder les feuilles en bon état.

Luminothérapie pour les plantes

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Jardin lumineux à base de lampes fluorescentes.

Ou utilisez un éclairage artificiel pour augmenter la lumière qu’elles reçoivent. Les lampes de luminothérapie vendues pour traiter la dépression saisonnière chez les humains marcheraient… mais coûtent très cher. Heureusement que, pour les plantes, de simples lampes fluorescentes bon marché peuvent très bien faire l’affaire.

Quand arrive le mois de mars et que les jours commencent à rallonger pour la peine, vous pouvez songer à remettre les plantes à leur place habituelle. Pour l’instant, par contre, pensez «éclairage maximal» si vous voulez des plantes heureuses!

Éloignez vos plantes des fenêtres

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255.KAu printemps, la lumière devant une fenêtre orientée au sud ou à l’ouest devient de plus en plus intense et abondante à tous les jours et sa durée dépasse aussi de plus en plus ce que nos plantes d’intérieur, qui sont des plantes tropicales habitué à 12 heures d’ensoleillement quotidiennes, reçoivent dans leurs pays d’origine. Et derrière une vitre, il n’y a pas beaucoup de circulation d’air. Ainsi, la chaleur peut facilement augmenter à un point où les plantes sont endommagées.

À cette saison, donc, il faut surveiller ses plantes d’intérieur, quitte à les retirer des fenêtres orientées au sud ou à l’ouest ou encore à les placer dans des pièces où la lumière est moins intense si on remarque qu’elles commencent à montrer des signes de détresse (feuillage qui pâlit ou fane d’un côté seulement, celui de la fenêtre).