Déjà des semis à faire en janvier?

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Source: worldartsme.com, rdkate.blogspot.ca & mzayat.com

La nouvelle année vient à peine de commencer, mais il est déjà temps de semer certaines graines à l’intérieur.

On ne sème si tôt qu’un groupe très limité de plantes particulièrement lentes à arriver à une taille de repiquage raisonnable, car autrement en janvier il est beaucoup trop tôt pour faire des semences. On les fera plutôt en mars ou en avril, même en mai. Il faut toutefois environ quatre à cinq mois de culture à l’intérieur pour les sept plantes suivantes, donc il est temps de sérieusement penser à les semer en janvier ou, au plus tard, au début de février.

  1. Agastache (Agastache foeniculum)
  2. Bégonia tubéreux (Begonia × tuberhybrida)
  3. Datura (Datura metel)
  4. Linaire à feuilles d’origan (Chaenorrhinum origanifolium, syn. glaerosum)
  5. Lisianthus (Eustoma grandiflora)
  6. Dracéna des jardins (Cordyline australis, syn. indivisa)
  7. Kniphofia ou tritome (Kniphofia )

Semis hâtifs: tout un défi!

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Les semis faits en janvier auront besoin d’un éclairage supplémentaire. Source: Les Idées du jardinier paresseux: Semis

Démarrer des semences en janvier dans les régions septentrionales de l’hémisphère Nord n’est pas si simple. Les jours sont courts, le soleil est faible et, dans de nombreuses régions, le temps est plus souvent gris qu’ensoleillé, ce qui signifie que les semis souffriront d’un sérieux manque de lumière. De plus, les températures devant le rebord de la fenêtre, où la plupart des jardiniers placent leurs plateaux de semences, sont souvent froides et variables alors que presque toutes les semences ont besoin de chaleur et de températures assez uniformes pour bien germer. En conséquence, vous n’avez pas vraiment d’autre choix que de démarrer les semences de janvier (et de février) sous un éclairage artificiel, tel que les lampes de culture fluorescentes ou DEL, et ce, de plus, dans l’emplacement le plus chaud de votre demeure.

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Cultivez les semis à l’étouffée, avec un tapis chauffant si nécessaire. Source: www.amazon.fr

Commencez toujours les semences d’hiver «à l’étouffée» (en les couvrant d’un dôme ou d’un sac de plastique transparent) pour maintenir une humidité élevée et des températures stables et placez-les dans une pièce qui est au moins modérément chaude (21 à 24 °C). Une autre option pour les réchauffer est de les placer sur un tapis chauffant (un modèle spécialement conçu pour les plantes). Utilisez une minuterie pour régler la durée d’éclairage de la lampe à 14 heures par jour afin de simuler les longues journées d’été et placez les contenants de semences fraîchement semées sous la lampe à environ 15 à 30 cm de la source de lumière. Maintenant, attendez patiemment la germination. (Une raison pour laquelle certaines semences ont besoin d’un semis hivernal est qu’elles sont lentes à germer.)

Semis qui nécessitent un traitement au froid

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Pour faire germer les semences de plusieurs végétaux, il faut leur donner un traitement au froid de plusieurs semaines. Source: Les 1500 trucs du jardinier paresseux

Janvier est également, avec d’ailleurs les mois de décembre et de février, un bon moment pour semer les graines qui ont besoin d’un prétraitement au froid (stratification froide) afin de bien germer. Ce groupe comprend la plupart des arbres et arbustes de climats froids et tempérés, ainsi que de nombreuses vivaces et même quelques annuelles.

Ces semences ne germeront pas tant qu’elles n’auront pas reçu un nombre donné de jours de fraîcheur combinés avec de l’humidité. Il peut s’agir d’aussi peu qu’une ou deux semaines ou de quatre mois ou plus. Cette information vitale paraît normalement sur le sachet de semences. Si vous avez récolté les semences vous-même et ne connaissez pas la durée du traitement au froid nécessaire, je vous suggère de calculer, pour les vivaces, de six à huit semaines: c’est suffisant pour la plupart des espèces. Pour les arbres et arbustes, offrez plutôt 12 semaines.

Notez que le nombre de semaines de froid cité pour une espèce quelconque est toujours le minimum qu’il faut pour assurer la germination, mais qu’il n’y a pas de risque à prolonger le séjour au froid. Donc, si vous démarrez plusieurs semences différentes, chacune avec une durée de traitement différente, vous pouvez toutes les laisser au froid jusqu’à ce que les dernières aient terminé leur plein traitement, puis les faire germer toutes en même temps.

Pour donner une stratification froide, il suffit de semer les graines dans un récipient, exactement comme vous le feriez pour toute autre semence, puis de sceller le contenant dans un sac en plastique transparent et de le placer au réfrigérateur ou dans un caveau à légumes pendant au moins le nombre minimum de semaines. Ensuite, déplacez-le dans un endroit chaud et bien éclairé, comme sur le rebord d’une fenêtre ou sous une lampe de culture, pour que la germination commence.

100 semences qui ont besoin d’un traitement par le froid

Voici 100 plantes qui germent mieux avec un prétraitement au froid, mais il ne s’agit que de la pointe de l’iceberg: il en existe des milliers d’autres. Consultez l’enveloppe des semences ou le site Web du fournisseur de semences pour plus d’informations.

  1. Abies (sapin)
  2. Acer (érable à sucre et plusieurs autres espèces)
  3. Aconitum (aconit)
  4. Alchemilla (alchémille)
  5. Allium (allium ornemental)
  6. Amelanchier (amélanchier)
  7. Aquilegia (ancolie)
  8. Asclepias (asclépiade)
  9. Astrantia (astrance)
  10. Baptisia (faux lupin)
  11. Buddleia (buddleia)
  12. Caltha (populage des marais)
  13. Caryopteris (caryoptère)
  14. Cercis canadensis (gainier du Canada)
  15. Chelone (galane)
  16. Cimicifuga (cierge d’argent)
  17. Clematis (clématite)
  18. Cornus (cornouiller)
  19. Corydalis (fumeterre)
  20. Delphinium (delphinium, pied d’alouette)
  21. Dicentra spectabilis, maintenant Lamprocapnos spectabilis (cœur saignant)
  22. Dictamnus (fraxinelle)
  23. Dodecatheon (gyroselle)
  24. Echinacea (échinacée)
  25. Eremurus (lis à queue de renard)
  26. Eryngium (érynge, panicaut)
  27. Eupatorium (eupatoire)
  28. Filipendula (reine-des-prés)
  29. Forsythia (forsythia)
  30. Fragaria (fraisier)
  31. Fuchsia (fuchsia)
  32. Gentiana (gentiane)
  33. Geranium (géranium)
  34. Goniolimon (statice)
  35. Helianthemum (hélianthème)
  36. Helianthus (tournesol vivace)
  37. Heliopsis (héliopside)
  38. Helleborus (hellébore, rose de Noël)
  39. Hemerocallis (hémérocalle)
  40. Heuchera (heuchère)
  41. Hibiscus moscheutos (hibiscus vivace)
  42. Hypericum (millepertuis)
  43. Iberis (corbeille d’argent)
  44. Ilex* (houx)
  45. Iris (iris, la plupart des espèces)
  46. Incarvillea (incarvillée)
  47. Kirengeshoma (kirengeshoma)
  48. Knautia (knautie)
  49. Lathyrus (pois vivace)
  50. Lavandula (lavande)
  51. Leontopodium (edelweiss)
  52. Lobelia (lobélie, espèces rustiques)
  53. Lonicera (chèvrefeuille)
  54. Macleaya (macleaya)
  55. Magnolia* (magnolia)
  56. Malus (pommier, pommetier)
  57. Mazus (mazus rampant)
  58. Mertensia (mertensia)
  59. Muscari (jacinthe à grappe)
  60. Myrrhis odorata (cerfeuil musqué)
  61. Nepeta (népéta)
  62. Oenothera (onagre)
  63. Opuntia* (opuntia rustique)
  64. Paeonia* (pivoine)
  65. Penstemon (penstemon)
  66. Persicaria (renouée)
  67. Phlox (phlox)
  68. Persicaria orientalis, syn.Polygonum orientale (renouée orientale)
  69. Physalis (coqueret, lanterne chinoise)
  70. Picea(épinette, épicéa)
  71. Platycodon (playcodon)
  72. Primula (primevère)
  73. Pulsatilla (pulsatille)
  74. Quercus (chênes rouges et noirs)
  75. Ranunculus (bouton d’or)
  76. Ratibida (sombrero mexicain)
  77. Rosa (rosier)
  78. Rudbeckia (rudbeckie)
  79. Sambucus (sureau)
  80. Sanguinaria (sanguinaire)
  81. Sanguisorba (sanguisorbe)
  82. Saponaria (saponaire)
  83. Saxifraga (saxifrage)
  84. Scabiosa (scabieuse)
  85. Sedum (sédum, orpin)
  86. Sempervivum (joubarbe)
  87. Sidalcea (sidalcée)
  88. Stokesia (stokésie)
  89. Syringa (lilas)
  90. Thalictrum (pigamon)
  91. Tiarella (tirarelle)
  92. Tricyrtis (lis des crapauds)
  93. Trillium* (trille)
  94. Trollius (trolle)
  95. Tsuga (pruche)
  96. Vernonia (vernonie)
  97. Veronica (véronique)
  98. Viburnum* (viorne)
  99. Viola (violette)
  100. Vitis (vigne, certaines espèces)
*Ces espèces ont besoin d’une double stratification froide, c’est-à-dire de deux traitements au froid séparés par un traitement au chaud, pour stimuler leur germination. Essayez deux à trois mois de froid suivis de deux mois de chaleur, puis d’encore deux à trois mois de froid. Lorsque vous exposerez ces semences assez uniques à la chaleur après ces traitements répétés, la plupart germeront assez prestement.

Bon succès avec tous vos semis!20180103 worldartsme.com, rdkate.blogspot.ca & mzayat.com

L’astrance: la plus belle vivace dont vous n’avez jamais entendu parler

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Astrantia x ‘Roma’. Photo: jardinier paresseux.com

Pourquoi l’astrance (Astrantia major et autres) est-elle si mal connue? Elle a pourtant tout pour plaire: belles fleurs étoilées dans une gamme intéressante de couleurs, longue durée de floraison, feuillage attrayant, bonne rusticité, facilité de culture, disponibilité raisonnable en pépinière, etc. Mais elle demeure peu connue du jardinier moyen. Seulement les plus informés semblent l’apprécier et l’utiliser.

Peut-être qu’elle manque tout simplement de publicité? Si oui, cet article pourrait peut-être aider.

Astrantia

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Astrantia major. Photo: Wikimedia Commons

Nom commun: Astrance

Nom anglais: Masterwort

Famille: Apiacées

Origine: Europe et Caucase

Dimensions: 45-90 cm x 40-60 cm, selon la variété

Exposition: soleil, mi-ombre, ombre

Sol: humide et riche.

Floraison: juillet-septembre

Multiplication: division, semences

Utilisation: plate-bande, massif, naturalisation, couvre-sol, sous-bois, pré fleuri, en marge des bassins, fleur coupée, attire les papillons

Associations: astilbes, hostas, fougères, iris de Sibérie, pulmonaire

Zone de rusticité: 3

Description

Le genre Astrantia est plutôt petit, avec seulement 7 à 10 espèces. De ce nombre, seulement trois sont couramment cultivées (quatre si vous comptez les variétés hybrides comme espèce): la grande astrance (A. major), de loin la plus courante, l’astrance mineure (A. carniolica), plus petite, et l’astrance à feuilles d’hellébore (A. maxima), comme la grande astrance, mais à feuilles plus grosses

Liens de famille

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Astrantia x ‘Buckland’. Photo: jardinierparesseux.com

L’astrance est un membre un peu anormal des Apiacées, autrefois appelées Ombellifères: c’est la famille de la carotte, réputée pour ses larges ombelles de minuscules fleurs. C’est que les fleurs de l’astrance ne paraissent pas, à première vue, former une ombelle (dôme), mais ont plutôt la forme d’une étoile. Si vous regardez attentivement toutefois, vous verrez que ce qui semble être une fleur est en fait une petite ombelle entourée de bractées. Ce sont les petites «boules» qui composent la petite ombelle qui sont les vrais fleurons. Ils donnent l’effet d’une pelote d’épingles. Les fleurons individuels sont assez insignifiants, mais l’ensemble de l’inflorescence, avec sa «pelote d’épingles» entourée de bractées pointues, crée un bel effet. Les «fleurs» peuvent être vertes, blanches, roses ou rouges, parfois marquées de vert.

Les inflorescences sont portées sur des tiges minces, mais solides. Les tiges se ramifient encore et encore, et ainsi les inflorescences se succèdent tout au long de l’été, souvent jusqu’au mois de septembre.

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Feuilles d’Astrantia major. Photo: Wouter Hagens, Wikimedia Commons

Les feuilles sont attrayantes aussi, palmées, dentées, à plusieurs lobes. On dirait une feuille d’érable, ou peut-être une étoile. Et justement, le mot «astrance» dérive du mot latin «aster»: étoile. Avec des inflorescences étoilées et des feuilles étoilées, l’astrance mérite bien son nom.

Culture

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Astrantia x ‘Buckland’. Photo: jardinierparesseux.com

Dans la nature, les astrances sont des plantes de sous-bois ouverts et de prés humides. On les trouve un peu partout en Europe jusqu’au Caucase, plutôt en altitude ou dans le Nord, car elles n’apprécient pas les étés chauds du Sud. En culture, elles aiment des conditions semblables: une ombre partielle (la plante pousse bien à l’ombre, mais y fleurit moins) ou, si on les cultive au soleil, un sol toujours un peu humide. Un paillis épais (7 à 10 cm) aidera à maintenir le sol frais et humide. Les astrances peuvent survivre à la sécheresse, mais elle raccourcira la durée de la floraison.

Souvent, les plantes cultivées au soleil et celles cultivées à l’ombre fleurissent bien au début de l’été, mais la floraison s’arrête à la mi-août. C’est généralement à la mi-ombre que la floraison est la plus abondante et la plus durable, car elle persiste alors jusqu’en septembre. Par contre, des plantes au plein soleil peuvent montrer une floraison extraordinaire pour autant qu’elles ne manquent pas d’eau. Et pensez que le soleil du matin est plus frais que le soleil de l’après-midi. Or, les astrances aiment la fraîcheur.

La capacité des astrances de composer avec la compétition racinaire des arbres surplombants les rend très utiles dans les jardins ombragés.

Multiplication

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Astrantia major ‘Abbey Road’. Photo: jardinierparesseux.com

Avec le temps, la plante grossira et s’étendra grâce à ses rhizomes souterrains. Ils sont toutefois courts et la plante n’est pas envahissante; la touffe grossira graduellement, voilà tout. Après 7 à 10 ans, il peut être nécessaire de la diviser pour freiner ses élans. La division peut se faire en toute saison, tant que le sol n’est pas gelé, mais surtout au printemps et à l’automne.

L’astrance radiaire se ressème, notamment dans des emplacements frais ou un peu ombragés. Si vous n’êtes pas un maniaque de cultivars spécifiques, vous pouvez laisser faire. Les cultivars ne sont pas toutefois fidèles au type, ainsi les semis ne sont jamais tout à fait identique à leur parent. Le résultat est que les couleurs se modifieront lentement de génération en génération: habituellement, les rouges deviennent de plus en plus roses, les roses de plus en plus près du blanc. On hérite donc, avec le temps, d’un magnifique tapis multicolore.

Si vous êtes puriste et tenez à conserver les cultivars intacts, il ne faut pas, bien sûr, garder les plants spontanés, lesquels, même s’ils ressemblent souvent à leurs parents, sont toujours un peu différents. Un bon paillis suffit pour arrêter le gros des semis spontanés: les astrances ne peuvent pas se ressemer quand le paillis est épais !

Si vous voulez semer l’astrance à l’intérieur, sachez qu’il faut lui faire un traitement au froid pour stimuler la germination.

Que de variétés!

Il y a plus de 40 cultivars d’astrance, bien que je doute que vous trouviez les 40 dans la même pépinière. Parmi mes préférées, il y a:

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Astrantia x ‘Hadspen Blood’. Photo: vivaipriola.com

A. major ‘Abbey Road’: fleurs aux extrémités rouge marron, mais à base blanche. Tiges pourpre foncé. Floraison : juillet-septembre. 60 cm x 45-50 cm. Zone 3

A. x ‘Buckland’: fleurons roses et bractées roses à la base aux pointes argentées. Floraison : juillet-septembre. 60 cm x 60 cm. Zone 3.

A. major involucrata ‘Shaggy’ (syn. A. major involucrata ‘Majorie Fish’): Grosses fleurs blanches aux nervures vertes. Longue période de floraison. Floraison : juillet-septembre. 80 cm x 45-50 cm. Zone 3.

A. x ‘Hadspen Blood’: Rouge très foncé. Nouvelles feuilles teintées de rouge. 70-75 cm x 45-50 cm. Zone 3.

A. major ‘Magnum Blush’: fleurs bicolores, rose bonbon et blanches. Très chic! Floraison : juillet-septembre. 60 à 65 cm x 45-50 cm. Zone 3.

A. x ‘Roma’: grosses fleurs rose lumineux. Les bractées sont blanches à la base, rose à l’extrémité. Floraison : juillet-septembre. 70 cm x 45-50 cm. Zone 3.

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Astrantia major ‘Vanilla Gorilla’. Photo: jardinierparesseux.com

A. major ‘Vanilla Gorilla’: fleurs rose argenté, feuillage abondamment panaché de blanc crème. Couleur du feuillage plus durable que l’astrance classique ‘Sunningdale Variegated’, dont le feuillage verdit l’été. Floraison : juillet-septembre. 40 à 60  cm x 45-50 cm. Zone 3.


20170801I.jpgTexte adapté du livre La bible des vivaces du jardinier paresseux, tome 1 de Larry Hodgson.Astrantia Roma