Categories

Recherche

Fabriquez vos propres auges en hypertufa

Les auges sont parfaites pour mettre en valeur les plantes alpines de rocaille, les plantes grasses, les hostas nains, les conifères nains, les bonsaïs, les sedums, etc. Julie Boudreau a d’ailleurs écrit un excellent texte sur leur usage : Pourquoi cultiver des plantes dans des auges? La fabrication de l’hypertufa est facile et amusante. Il est préférable de le faire à l’extérieur, car les ingrédients secs sont très poussiéreux. Un masque anti-poussière et des gants sont recommandés. Alors que le tuf est un calcaire poreux naturel, l’hypertufa est une pierre artificielle utilisée pour fabriquer des jardinières. À l’origine, les jardiniers alpins utilisaient d’anciens abreuvoirs pour animaux, qui sont devenus rares et chers, d’où la création de l’hypertufa. Matériel Recette Il existe de nombreuses recettes d’hypertufa, mais j’ai opté pour le mélange 1-1-0,5: une part de tourbe (tamisée), une part de perlite et 1/2 part de ciment Portland. Vous pouvez ajouter de la couleur en mélangeant des pigments au fur et à... Lire la suite >

Bulbes de fleurs : Utilisez la force!

Cela se produit chaque année : ma merveilleuse épouse m’achète quelques sacs de bulbes à planter dans le jardin (au cas où vous ne le sauriez pas, les tulipes et de nombreux autres bulbes sont plantés l’automne, pour fleurir au printemps). Plantez-en le plus possible l’automne, pour vous régaler au printemps. Il existe également des bulbes de printemps, tel que les bégonias, les dahlias, les colocasias, etc. Ils fleurissent en été dans le jardin ou dans des contenants.  Je plante généralement mes bulbes à l’aide d’une tarière à bulbes et d’une perceuse sans fil. (Remarque: si vous heurtez une racine avec la perceuse, vous risquez de vous tordre le poignet, alors assurez-vous d’avoir une bonne prise). Parfois, j’achète des bulbes supplémentaires pour les «forcer», c’est-à-dire les inciter à pousser en pot. J’ai une bonne excuse cette année pour ne pas avoir mis mes bulbes en terre. J’étais à Hawaï lorsqu’il est tombé près d’un mètre de neige à Anchorage, ce qui... Lire la suite >

Comment je vais dans les bois

J’ai la chance de me promener régulièrement dans une forêt, car mon bureau est situé dans le jardin botanique de l’Alaska, qui s’étend sur 110 acres. Qu’il neige, qu’il pleuve ou qu’il fasse beau, j’emprunte le sentier et je m’imprègne des paysages et des odeurs de chaque saison. En ce moment, je donne un coup de pied dans les feuilles de bouleau et je suis transportée dans mon enfance en Iowa, où je jouais dans de grandes piles de feuilles d’orme provenant des immenses arbres qui bordaient la rue comme une cathédrale. Dans le jardin de ma famille, il y avait un grand chêne, et j’ai souvent plongé dans les tas de feuilles. Les groseilles indigènes Ici, en Alaska, les groseilles indigènes ont une belle couleur et une forte odeur à l’automne. Je me souviens avoir pensé que cela me rappelait des chaussettes sales lorsque j’ai emménagé ici en 1984, mais maintenant cela fait partie de la saison. Les arbres... Lire la suite >

S’amuser avec les champignons

Ici, dans le Centre-Sud de l’Alaska, l’automne et la Foire d’État arrivent à peu près en même temps, tout comme la pluie saisonnière. Mais ce n’est pas grave, car la pluie déclenche l’émergence des champignons. Et nous avons une grande variété de champignons à déguster. Coprin noir d’encre Coprinopsis atramentaria, communément appelé coprin noir d’encre, coprin atramentaire ou coprin goutte d’encre, est un champignon comestible, mais vous n’oserez pas le consommer avec une boisson alcoolisée, car il contient une substance qui, mélangée avec l’alcool, vous ferait perdre à coup sûr votre repas. Il s’appelait autrefois Coprinus atramentarius, comme vous le verrez dans les anciens guides de terrain. Avertissement Tout d’abord, un avertissement: je n’encourage personne à manger des champignons sauvages sans les avoir identifiés correctement. Dans la plus pure tradition du Jardinier paresseux, je propose plutôt de se promener pour observer, les photographier et apprécier les différentes variétés d’espèces présentes dans votre région. Un bon guide de terrain est utile... Lire la suite >

Récolter et semer des graines de fleurs sauvages

Un moyen facile pour se procurer de nouvelles plantes dans votre jardin est de les cultiver à partir de graines. À l’automne, de nombreuses plantes produisent des gousses, des capsules ou d’autres types de structures de graines intéressantes. En utilisant des graines de fleurs sauvages indigènes adaptées au sol et au climat de votre région, vous aurez plus de chances de réussir. Bien souvent, les espèces indigènes ne sont pas disponibles dans le commerce chez votre pépiniériste local, c’est pourquoi la meilleure façon d’approvisionner votre jardin est de les cultiver vous-même. Ces dernières peuvent être d’excellents attracteurs de pollinisateurs. En Alaska, notre groseillier indigène (Ribes triste) a des fleurs, des fruits et une couleur automnale étonnante, mais il est rarement proposé à la vente localement. Développement de semences Après la floraison, la plupart des plantes développent des graines qui mûrissent au bout de quelques semaines à quelques mois. Surveillez les plantes et observez si les structures des graines deviennent brunes... Lire la suite >

Voyage vers le nord

J’espère que votre année scolaire commence bien! C’est une période passionnante de l’année, l’occasion de prendre un nouveau départ, de se faire de nouveaux amis, d’essayer de nouvelles choses, d’acheter de nouveaux crayons de couleur. J’aime toujours l’odeur des fournitures scolaires (je suis un enseignant de 1re année à la retraite)! J’aimerais vous présenter un programme amusant appelé Journey North. Je participe à la partie plantation de tulipes depuis de nombreuses années et j’ai planté des bulbes avec des enfants dans des écoles de tout Anchorage. Je vous encourage maintenant à faire de même ! Le projet Journey North Dans cette étude, tout le monde plante des bulbes Red Emperor. Ils sont également appelés tulipes Fosteriana. Ils sont robustes, produisent un grand feuillage et sont l’une des premières tulipes à fleurir au printemps. «Dans le cadre de cette expérience scientifique internationale, des élèves de l’hémisphère nord plantent chaque automne des bulbes de tulipes dans leurs jardins d’essai Journey North. Lorsque... Lire la suite >

Faire pousser une forêt

C’est plus facile que vous ne le pensez! Suivez la méthode de la nature et vous pourrez faire pousser une forêt dans un plateau à semis avec très peu d’efforts. Ici, en Alaska, les deux arbres les plus courants sont le bouleau et l’épinette. À l’automne, ils distribuent tous deux leurs graines et leurs bractées dans la forêt, dans votre jardin, dans les rues et sur les trottoirs, etc. Vous avez vu les preuves, mais vous n’avez peut-être pas reconnu ces petites formes comme étant des fruits, des noix, des graines, des glands, des plantes de la forêt.  Les bouleaux d’Alaska Il existe cinq espèces de bouleaux en Alaska. Deux sont des espèces naines, et il y a trois espèces d’arbres: le bouleau d’Alaska (Betula neoalaskana), le bouleau à papier (Betula papyrifera) et le bouleau Kenai (Betula kenaica). Toutes ces espèces s’hybrident là où leurs aires de répartition se chevauchent. Si possible, récoltez des graines dans la zone où vous... Lire la suite >

Pivoines: des montagnes de fleurs en Alaska

Quand vous pensez à l’Alaska, qu’est-ce qui vous vient à l’esprit? Les montagnes, les forêts, les ours et, bien sûr, les orignaux. Mais saviez-vous que le 49e État possède une industrie florissante de pivoine? Il y a actuellement plus de 100 producteurs dans tout l’État, jusqu’à Nome et Fairbanks au nord. Le marché des pivoines en Alaska «Avant la création de l’État, les racines des pivoines étaient difficiles à transporter. Les premières plantations enregistrées ont eu lieu à la station expérimentale agricole côtière de l’USDA à Sitka au cours de la première décennie des années 1900, mais il existe peu d’informations, écrites ou photographiques, sur les pivoines dans les jardins jusqu’au milieu des années 1900. Dans les années 1970, les racines de pivoines pouvaient être achetées dans la plupart des grandes serres et pépinières d’Alaska, mais le choix était souvent limité au rouge, blanc et rose. Aujourd’hui, la pivoine est l’une des fleurs de jardin les plus populaires d’Alaska et... Lire la suite >

Gagner son latin

Comme l’a dit Juliette, «Qu’est-ce qu’un nom? Ce que nous appelons une rose, par n’importe quel autre nom, sentirait aussi bon». Pourquoi se donner la peine d’apprendre les noms scientifiques des plantes? C’est bon pour votre cerveau et cela vous ouvrira un monde d’histoires fascinantes sur vos plantes préférées. Et vous parlerez d’autres langues! L’une de mes tâches préférées au Jardin botanique de l’Alaska est d’animer des promenades à la découverte des plantes. Il peut s’agir d’une visite générale ou de notre promenade mensuelle Qu’est-ce qui fleurit? pendant les mois d’été, ou encore d’une promenade hivernale sur les adaptations des plantes au froid. Saviez-vous que les saules peuvent réaliser la photosynthèse en hiver grâce à la couleur verte de leur écorce? Il y a aussi une promenade sur la nomenclature pour ceux qui veulent en savoir plus sur l’origine des noms des plantes. Je sous-titre cette promenade Chaque plante raconte une histoire. Prenons quelques plantes indigènes communes et apprenons leur... Lire la suite >

Rencontrez la famille des fougères

Promenez-vous dans les bois, où que vous viviez, et vous verrez certainement plusieurs variétés de fougères dissimulées dans l’ombre. Petites ou grandes, elles donnent aux boisés une atmosphère préhistorique que je trouve très attirante. C’est comme si vous marchiez au milieu de dinosaures et de libellules géantes. L’effet est encore plus saisissant les jours de pluie. Beaucoup d’entre nous cultivent des fougères dans nos jardins parce qu’elles sont faciles à cultiver et que nous aimons voir les grandes frondes parmi les autres plantes. Les Victoriens Les Victoriens aussi. Ils avaient même un nom pour cela: la ptéridomanie. À l’époque, les collectionneurs s’arrachaient les fougères pour les utiliser dans les herbiers (pour les spécimens séchés), dans les compositions de fleurs coupées, dans les jardins ou encore en pot. Ceux qui pouvaient se le permettre disposaient de caisses de Ward (comme de grands terrariums) ou des serres pour leurs fougères. Ensuite, la récolte de fougères est devenue une activité à la portée... Lire la suite >